Un missile de croisière irano-russe contre les sanctions US


21525579_BG1C’est de plus en plus  angoissant! Le méga deal pétrolier que l’Iran et la Russie s’apprête à conclure ne concernerait pas seulement  des échanges pétroliers mais il couvre d’autres dimensions jusqu’ici inattendues!

En principe, il s’agirait de 500000 barils de pétrole que l’Iran livrerait à la Russie en échange des produits et des marchandises dont il a besoin. Mais quelle est la nature de ces marchandises?

Les Iraniens souhaiteraient visiblement que les Russes construisent de petites raffineries en Iran et qu’ils investissent davantage leur argent dans des projets iraniens.

Ce qui importe pour le moment ce n’est pas de savoir qui a pris cette décision mais de bien comprendre que ce deal est capable d’aider l’Iran à contourner définitivement les sanctions américaines.

C’est presque un missile de croisière irano-russe tiré au cœur du régime des sanctions US.

En effet Iraniens et Russes négocient en ce moment la construction voire l’achat par l’Iran des « raffineries mobiles », des raffineries dont l’équipe  de l’ex-président iranien Mahmoud Ahmadinejad voulait doter l’Iran.

Si ces raffineries venaient à être construites en Iran, le pays saura transformer en très peu de temps son brut en essence, en gazole, et d’autres dérivés pétroliers, tout en tirant de très larges bénéfices économiques et en brisant à jamais la ceinture des sanctions.

En effet ce choix stratégique tombe très bien pour l’Iran dans la mesure où la Russie, suivant sa doctrine défensive passive, utilise ce genre de raffinerie pour satisfaire ses besoins domestiques en essence.

Ce sont des raffineries à l’abri de tout y compris des guerres.

« Une hausse des relations commerciales entre l’Iran et la Russie ne heurte aucun pays tiers vu la proximité géographique des deux Etats et de multiples affinités stratégiques qui existent entre les deux pays.

Cette coopération se déroule à proprement parler hors de la sphère d’influence US, un atout qu’il ne faut pas oublier.

 Les sanctions les plus mortelles des Etats Unis contre l’Iran sont de nature pétrolière. Elles ont privé l’Iran de la vente de près d’un million de barils ces deux dernières années aux clients de taille comme la Chine, l’Inde, le Japon et la Corée …

« Mais pourquoi la Russie fait-elle un geste d’une grande hostilité contre les Etats Unis »?

C’est une riposte aux politiques anti-russes de la Maison Blanche en Syrie, en Libye et plus récemment en Ukraine.

Et ce n’est pas un mini coup mais un coup fatal à l’un des fondamentaux de la politique américaine de ces dernières années, l’arme des sanctions.

Pour les Iraniens, la querelle Russie/USA peu importe. Ce qui importe c’est l’intérêt qu’ils peuvent en tirer.

Avec Irib

http://www.almanar.com.lb/french/adetails.php?fromval=1&cid=86&frid=86&eid=157056

16 réflexions sur « Un missile de croisière irano-russe contre les sanctions US »

  1. Ce que les US oublient trés souvent souvent, tous les succés US durant ces dernières décennies ne sont dues qu’à l’aide de la Russie, et de la Chine.
    Le programe nucléaire de l’Iran a été limité, non du fait des sanctions US, mais bien de l’active collaboration de la Russie et de la Chine. Et pourtant les US continuent à croire que c’est de leur fait seul. Soit, laissons les croire.

    – Leur victoire -militaire- en Irak n’était due au fait que la Russie, a laissé faire.
    – Leur relatif succés contre la Serbie, n’était du au fait que la Russie du lache Yeltsine a laissé faire, et à coopérer.

    – Leur succés en Libye, n’était du au fait que la Russie a laissé faire.

    A compter d’aujourd’hui, je peux vous garantir rubis sur ongles qu’il n’y aura plus jamais de succés etatsuniens où que ce soit dans le monde.

    Et si il existe encore quelques politiciens écervelés pour croire encore au monde d’avant, à savoir que les F-22, B2, F-35 seront d’une quelconque utilité, ils se trompent lourdement.

    La Russie est de retour, épaulée par de trés puissants alliés que sont la Chine, et l’Inde. L’Amérique et l’Angleterre ne sont plus en mesure d’influer comme avant 2009.

    Et si les US s’imaginent qu’une victoire les attend en Syrie, ils vont rapidement déchanter devant les nouvelles réalités.
    La récréation est terminée. Le monde d’avant 2009, a vécu.
    Please : Es ce que quelqu’un peut traduire ce que je viens d’écrire aux US!

    1. Je ne partage pas tout à fait votre optimisme. En Syrie rien n’est joué. En Ukraine la défaite est totale. Le fait que Poutine ait envoyé à Kiev il y a deux jours un représentant des Droits de l’Homme peu connu pour faire face aux trois ministres des Affaires Étrangères nationaux (et non la ministre de l’UE aux A.E Catherine Ashton) en disait déjà assez long en soi: la Russie est hors jeu à ce stade et la défaite de Ianoukovitch présenté à tort comme pro-russe est totale. Cerise sur le gâteau: Ioulia Timochenko est à nouveau libre.

      Dans ces conditions je me demande combien de temps il faudra à l’Otan pour déployer ses systèmes dans toute l’Ukraine. Je dirais 6 mois. De façon assez classique on fera comprendre à l’Ukraine que pour pouvoir entrer dans l’UE et bénéficier de la manne économique il faut d’abord entrer dans l’Otan. Cela pourrait passer par une partition du pays.
      Au cas où ce plan ne fonctionnerait pas aussi bien que prévu il restera toujours la possibilité de faire sombrer le pays dans l’anarchie la plus totale comme ce fut fait dans tant de pays arabes. Les Chinois et les Russes ayant horreur de l’instabilité n’auront pas plus accès que l’Occident à ces pays.

      L’étape suivante c’est bien entendu la Biélorussie qui présente pas mal de similitudes avec l’Ukraine: pouvoir central corrompu, population pauvre et mécontente, économie en déroute, infrastructures délabrées et last but not least mauvaise entente entre le dirigeant local (Ianoukovitch et Loukachenko) et Poutine. La seule chose qui sauve provisoirement la Biélorussie est le fait de faire partie de l’OTSC, l’OCS et l’Alliance Économique. Mais est-ce suffisant ?

      Plutôt que de dire que contrairement à ce qu’elle avait fait jusqu’à présent la Russie ne laissera plus rien passer je pense qu’il serait plus objectif de reconnaître que ni la Russie, ni la Chine n’avaient la volonté et les moyens de s’opposer au rouleau compresseur de l’Occident.
      Dans une guerre il y a toujours des batailles mais seule l’issue compte. Voilà pourquoi je préfère rester prudent quant au sort de la Syrie qui mettra de toute façon des décennies à se relever de ses ruines ou de l’Iran qui est lui aussi affaibli par l’embargo.

      Je ne connais pas le détail des sanctions contre l’Iran. Je sais qu’elles touchent en priorité le secteur énergétique. Même si l’Iran parvient à se doter de capacités de raffinage qui lui permettront d’obtenir une relative indépendance (l’essence vient aujourd’hui essentiellement d’Irak dans le cadre d’un swap) sur son marché intérieur ce ne sera pas un bouleversement pour autant.

      1. « Plutôt que de dire que contrairement à ce qu’elle avait fait jusqu’à présent la Russie ne laissera plus rien passer je pense qu’il serait plus objectif de reconnaître que ni la Russie, ni la Chine n’avaient la volonté et les moyens de s’opposer au rouleau compresseur de l’Occident…. »

        A la fois oui, et non.
        Oui, parce que durant les années 90’s le PIB de la Chine n’était même pas la moitié de celui de la France où du Royaume Uni.
        Quand à la Russie, c’était la descente aux enfers due à la catastrophique gestion de l’entourage de Yetlsine.

        Cependant même affaibli, la Russie était un géant, un géant malade, mais un redoutable géant, et je peux vous certifier que si Poutine était aux affaires au début des années 90, les choses auraient pu prendre une tout autre tournure.
        On ne refera pas l’histoire, c’est passé, et comme vous dîtes seul les faits comptent.
        Cependant -ça a déja fait l’objet d’une discussion sur le forum RI entre vous et moi – en Serbie je reste persuadé, que si la direction russe avait pourvu l’armée serbe de matériel adéquate, l’OTAN aurait renoncé à sa partition de la Serbie.

        La tournure que prennent les évenements aujourd’hui, sont d’une tout autre nature. C’est l’Amérique qui est laminé par la crise, et pas les BRICS.
        La Russie, la Chine le savent trés bien.
        En Ukraine l’armée russe interviendra en cas de partition du pays, et surtout dissuadera toute installation militaire de l’OTAN, même dans le cas d’une partition de l’Ukraine-hautement probable en l’actuel des choses-.
        Par ailleurs dans ce pays rien n’est encore joué. La libération de Timoshenko, n’est pas un cadeau fait à cette sois disante opposition, les américains veulent tout sauf des elections, puisque leur laquais réclament haut et fort la démission du président Yanoukhovitch.

        Ni en Syrie, ni en Ukraine, le match ne tournera à l’avantage des US. C’est une certitude absolue.

        Cordialement.

  2. Quoi de plus légitime pour un pays comme l’Iran de posséder ses propres raffineries ,n’en déplaise au semeur de troubles que sont les états-unis qui pensent pouvoir tout se permettre au nom de leur soit disante démocratie,qui en fait relève plus d’une dictature

    1. POur les US et leurs alliés de l’Otan la révolution iranianne est un problème et même un gros problème. Non du au fait qu’elle soit intreséquement religieuse. Les US soutiennent de par le monde nombre de dictaturees religieuses, au besoin mafieuses -l’Albanie, au besoin le Maroc en sont des exemples édifiants -, quand c’est pas directement des régimes fascistes.
      La singuralirité de la révolution perse est un exemple de révolution populaires adaptée à l’hstoire et à la culture locale de cette antique civilsation. Cette révolution promeut une plus juste redistribution des richesses à l’ensemble de la population, l’accés aux peuples du tiers monde à la vraie indépendance, c’est à dire l’innovation technologique. Et donc entre autre la technlogie nucléaire.

      Le paradigme des relations internationales qui prévalait et prévaut actuellement, et promu par le FMI, la banque mondiale, l’ONU entre autre étant le suivant:
      Quand un pays avait besoin d’une infrastrucutre, la première chose qui’il devait c’était de s’adresser à des banques occidentales, Goldma Sachs à tout hasard. Celle ci s’empressait d’ouvrir un compte au pays lambda.
      Contre de l’or, où une quelconque richesse locale.

      Aprés quoi le pays en question s’adresse à un compagnie occidentale qui s’empresse de lui batir une infrastructure, de telle façon qu’au bout de dix ans il s’adresse à nouveau aux banques occidentales, qui rouvrent un compte, contre de l’OR où de la richesse, et ce même pays s’adresse à nouveau à une compagnie occidentale qui s’empressse de lui batir une infrastructure qui ne dure qu’un maximum de dix ans. etc…
      Ainsis la boucle est bouclée, et c’est l’eternel recommancement.
      Ce qui comme effet de ruiner encore plus tous les pays et d’enrichir toujours plus une oligarchie.

      La révolution iranienne, comme la révolution bolivarienne initiée par le héros Chavez, la révolution syrienne d’Assad, celle de Cuba, ont essayé briser ces chaines. D’où l’extremme hostilité du monde capitaliste. Et le besoin vitale de détruire ces modèles.

      1. Ce que les capitalistes craignent tout aussi c’est qu’en France où dans un autre pays européen, il y aura une révolution populaire qui peut s’exprimer de plusieur façons -étant exclu bien sûr le rêve gochiste menée par les écervélés trotkystes. Ces dernier qui font tout mais sans succés de canaliser les colères populaires, dans le déssein de les rediriger vers les appareils politiques tradionnels menée par l’oligarchie. Les trotskystes ne sont que des auxiliaires du capitalisme, la dernière tentative fût menée par les Indignés– mais toujours en adéquation avec la culture locale du pays. Cette future révolution est à même de modifier les équations dans l’échiquier politique internationales. On imagine par exemple en France un parti populaire rompre avec l’axe Washington-Londres-TelAviv, et se rallier à l’axe Moscou-Pekin-Dehli-Brasilia.

        Ne perdez jamais de vu que l’esprit de la sainte allaince initiée par Napoléon dont le but était de protéger les possédants contre leur peuple est toujours d’actualité.
        L’OTAN est la nouvelle sainte alliance dont le but est de mater toute velleités populaire en Afrique et surtout en Europe.

        1. « On imagine par exemple en France un parti populaire rompre avec l’axe Washington-Londres-TelAviv, et se rallier à l’axe Moscou-Pekin-Dehli-Brasilia. »

          Ouh là là! Je tiens juste à vous rappeler que Moscou est encore le grand méchant.
          Pour une majorité de français, Poutine=Staline.
          Je sais, ils sont cons, mais c’est comme ça…
          Donc, le rapprochement d’avec la Russie n’est pas pour demain. Si ce processus devait être mis en place suite à une « révolution » (ha ha ha, la saint Barthélémy des moutons), les révolutionnaires seraient de nouveau renversés afin de remettre un bon gros franchouillard à la place…Au hasard, un maire d’une préfecture du Limousin…

          Parce que, dans l’imaginaire des pléonasmiques français moyens, la Chine est aussi un ennemi. Si on se rapprochait de Pékin, sûr que les ouvriers français (cocoricouac!) se retrouveraient à bosser dans des usines sans fenêtres, 15h/j, et sans congés, tout ça pour fabriquer des jouets et autres chaussettes afin de finir de conquérir le marché européen.

          Mais ce n’est pas tout, l’atrophié du bulbe français pense aussi que l’Inde est un pays qui se contente de regarder passer les vaches, que le Bengladesh est un joli port de pêche, et que les post-soixante-huitards croisent des militaires anglais, sous l’oeil bienveillant des Maharadjah…Tout en buvant du tea, of course.

          Dois-je vous dire ce qu’ils pensent du Brésil, les lecteurs de Télérama?

          Bref, pour résumer, Poutine est un dictateur sanguinaire, les asiatiques sont fourbes, les hindous indolents, et le Brésil n’ait bon qu’à accoucher de footballeurs à dents de cheval et de prostituées pour le moins androgynes – à moins que ce ne soit l’inverse, je ne sais plus.

          Et dernier argument des décérébrés télévisuels: les BRICS sont des pays émergents! Vous ne voudriez pas que la France se rabaisse à les côtoyer? Voyons, voyons! Nous valons mieux que ça! On a fait la Révolution en 1789, nous!
          Bon, il faut bien admettre que depuis 1789 on a pas fait grand-chose…

          1. « Bref, pour résumer, Poutine est un dictateur sanguinaire, les asiatiques sont fourbes, les hindous indolents, et le Brésil n’ait bon qu’à accoucher de footballeurs à dents de cheval et de prostituées pour le moins androgynes – à moins que ce ne soit l’inverse, je ne sais plus…. »
            Bonne réflexion.
            Personne n’a parlé de révolution version Mythe 68, où 1789. Tout le modne sait que c’est de la fumisterie.
            Les révolution de ce genre, c’est bon à raconter pour electeurs juste sortis du bac à sable, étudiants, lycéens, etc…
            Tout le monde sait que les classes populaires n’ont jamais fait l’histoire, et ne sont pas prêts à le faire, que ça soit en France, aux US, en Russie, en Chine, en Arabie Séoudite, et où que cela soit dans le monde.

            Par contre là, où il se pourrait bien que ça fasse mouche c’est au niveau des élites, des corps constitués, et des vrais intellectuels etc…

            Pas sûr que les Bonniface, et autre Todd, Eric Rouleau, Gen Gallois, etc…considèrent Poutine comme un dictateur.
            Le changement viendra certainement d’eux. Les populations n’ont qu’à voter et enterriner, y a rien de nouveau dans ce que je dis.

            Devant l’évidence du à l’éffondrement du système occidentaliste , je suis sûr et certain que des changements d’orientation politiques et économiques vont bientôt s’opérer au niveau des élites européennes. C’est une certitude et c’est inéluctable.

            Reste à savoir la capacité de nuisance des US et des multinationales israèlo-US via leur relais dans l’héxagone. Seront elles assez puissantes pour retenir l’inéluctable ? Si oui pour combien de temps ?

            1. Je ne sais pas si vous avez remarqué à quel point il est dur de faire partie de l’élite et d’y rester lorsqu’on va à contre courant. En général celui qui s’y risque se fait lyncher par tous les autres.
              On n’éfface pas comme ça 60 ans de rouleau compresseur médiatico-politique. Surtout depuis que l’éducation nationale s’est mise à nous formatter dés le berceau.

              Il n’y a que les catastrophes pour faire changer le monde. Le hic c’est qu’on n’est jamais sûr du sens du changement. La deuxième guerre mondiale illustre parfaitement mon propos.

        1. @Jules:
          « le lien ne marche pas
          http://mig31foxhound.wordpress.com/
           »
          Quel lien ?

          Je n’écris jamais sur WordPress, c’est pas un blog, c’est juste une annexe de ma boite email, afin de commenter de façon le + anonyme possible les sujets sur des blogs qui m’interressent..
          Aussi longtemps que des solutions alternatives ne verront pas le jour en Russie, en Chine, en Egypte, en Syrie, et pourquoi pas en Biolérussie, je n’écris pas sur WordPress qui n’est qu’une annexe de google.
          Du jour au lendemain ils peuvent censurer vos écrits si votre opinion ne correspond pas aux orientations géostratégiques israèlo-US.

          Jules, je ne vois pas de quel lien vous voulez parler ?

  3. En fait les restrictions par les USA contre l’Iran, c’est surtout un chantage pour les intérêts d’Israel. Lorsqu’on voit les machinations de ce dernier contre la Russie , on comprend mieux les motifs , dont la Syrie est l’une des des principales cibles..

  4. Et personne s’étonne de ce qu’un pays compétent en missiles balistiques, en drones et autres merveilles… soit incapable de souder des tuyaux… ou peut-être n’ai-je rien compris à la complexité lunaire d’une raffineries. :))

  5. L’Occident a aussi peur du progrès que la technologie nucléaire civile iranienne pourra engendrer, et l’éventualité de la transmettre aux pays voisins musulmans ou non-musulmans.

    L’Iran, qui pourrait représenter une vraie alternative aux empires dominants (l’Empire américano-britanico-sioniste et l’empire Russe), aura la possibilité de conduire un vrai axe de résistance, composé principalement de pays musulmans puissants et agissants sur la scène internationale.

    L’Occident ne peut pas imaginer la perte de son avance technologique et scientifique, puisque c’est ce qui a constitué sa suprématie depuis plus de deux siècles.

    Finalement, que l’Iran, ou n’importe quel pays musulman, maîtrise le nucléaire civil ou possède l’arme atomique n’est pas si différent, puisque dans les deux cas ils auraient réussi à se défaire de la dictature occidentale qui sabote toute évolution possible venant des pays dits sous-développés.

    Les iraniens ont compris qu’il faut agir, puisque c’est la seule garantie qui leur permet de rester souverain, chose que tous les arabes n’ont pas encore compris.

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