Archives pour la catégorie Djerrad Amar

Quand la vérité sort de la bouche des enfants !!!


Envoyé par Djerrad Amar

La vérité sort de la bouche des enfants6Le sinistre Cheikh Adnan AROUR humilié par son fils (un enfant).

ECOUTEZ CETTE VIDEO !!!!!!!! (Traduite en Français).

Tout ce que nous aurions aimé lui balancer, dit par son fils, Jabir, et plus encore, de la manière la plus naturelle qui soit.

Merci Jabir Lire la suite Quand la vérité sort de la bouche des enfants !!!

Problématique et dilemne de la rente et de la compétence


Tribune libre de Djerrad Amar

Pétrole-algérieRe-publication

Pour maintenir la paix sociale, certains États ayant des ressources minières, surtout pétrolières, distribuent ce que l’on appelle des «rentes» à des catégories de populations. Les États rentiers, qui se fient à ces seules sources de richesses, ont une gouvernance spécifique. Leur régime n’a pas besoin d’une légitimité pour gouverner. Ces ‘systèmes rentiers’ encouragent les convoitises, l’incompétence, la collusion et la paresse contrairement aux systèmes démocratiques qui se caractérisent par des contre-pouvoirs permettant l’initiative, l’innovation, la production et la rentabilité. Lire la suite Problématique et dilemne de la rente et de la compétence

LABBAYK YA BASHAR. Syrie: appel pour que le président al-Assad se représente


Tribune de Djerrad Amar

bachar-al-assadGenève II débute aujourd’hui. Alors que la délégation officielle syrienne a passé des moments très difficiles pour atteindre Montreux, en Suisse, avec notamment l’interdiction du survol de l’espace aérien français, un mouvement de soutien au président Assad vient d’être lancé: « Labbayk Ya Bashar », « Nous répondons à ton appel Bashar « . Allez-y Bachar ! les Syriens et les amis de la Syrie soutiennent votre probable et future candidature à l’élection présidentielle syrienne prochaine. Lire la suite LABBAYK YA BASHAR. Syrie: appel pour que le président al-Assad se représente

La perversion des Valeurs par l’inculture arabo-bédouine des monarchies du Golfe


Tribune libre Dierrad Amar

Il y a Kotb ce maitre penseur du désordre dans le monde arabo-musulman. Il y a aussi Ibn Taymmiya et Ibn Abdelwahab. Actuellement c’est le courant wahabo-takfiriste qui commande la pensée de la plupart des musulmans souvent par ignorance. D’où ce désordre sur lequel profitent, en l’encourageant, l’occident et le sionisme pour assurer leurs intérêts et leur domination ! Ils ne trouvent pas meilleurs alliés que les arabo-musulmans eux-mêmes. C’est parce que l’on est inculte, y compris en religion, que l’on suit comme des moutons de Panurge, que l’on se joue de nous. Lire la suite La perversion des Valeurs par l’inculture arabo-bédouine des monarchies du Golfe

BLAGUE : Pour le Gouvernement Français  » le sujet est clos », _ pour les médias algériens le sujet reste ouvert !


Tribune libre de Djerrad Amar

Algeria's FM Lamamra speaks during a news conference in AlgiersTel qu’il a été traité par le Gouvernement le sujet qu’il considère clos apparait plutôt comme une dérobade. Ce que nous aurions été en droit d’attendre c’est que le Président de la République interprète lui-même ses propres propos et qu’il nous dise  en toute transparence à qui s’adressait exactement ses propos, à l’Algérie ? à Manuel Valls ? ; et à quoi il faisait  exactement allusion, faute de l’avoir fait il a  laissé le champs libre aux médias de donner  libre cours à diverses interprétations en rapportant notamment des  rumeurs de coulisses  provenant de différentes sources  propageant  différentes versions pour le moins  différentes et souvent fantaisistes. La transparence que l’on nous promet toujours n’y trouve pas son compte. Lire la suite BLAGUE : Pour le Gouvernement Français  » le sujet est clos », _ pour les médias algériens le sujet reste ouvert !

Vers une guerre froide plutôt que vers une guerre mondiale !


Tribune libre Djerrad Amar

Pope John Paul II and Ronald ReaganEn Russie il y a et il y a toujours eu un camp pro-occidental, et ce, au moins depuis Pierre le Grand…Tous les dirigeants successifs du plus haut niveau au 4ème ou 5ème cercle étaient si l’on peut dire russo-centristes et plus tournés vers l’est et le sud.

La catastrophe a commencé avec le Pape polonais et le roi Fahd (succédant à Fayçal … assassiné par un neveu), instruments de Reagan, le premier pour faire craquer l’empire à partir de la Pologne catholique et le second pour le faire sombrer économiquement au moyen du prix du baril, qui a touché le fond vers la mi-année 80 à tel point qu’il suffisait à peine pour couvrir les frais de production, consécutivement à la nouvelle politique des prix appelés « net back » mise en place après l’éviction de Zaki Yamani et son remplacement par un membre de la famille royale.
(Nous avons fait les frais aussi de cette politique, dont octobre 88 (conflit réformateurs/aile dure du FLN) et tout ce qui a suivi en est la conséquence (*).
Et l’Afghanistan a été le coup de grâce.

Dès que l’empire soviétique a explosé, qui voit-on apparaître aux manettes de la nouvelle Russie arrivés dans les bagages du clochard Eltsine ?
Des chacals à la solde de la City et de Wall Street qui se sont mis à se partager les dépouilles en se tournant vers l’occident et tournant le dos à leurs anciens alliés notamment arabes qui de leur côté avaient déjà senti la nouvelle musique dès l’ère Gorbatchev.

D’où le sursaut des nationalistes russo-centristes représentés par Poutine et qui devait dans un premier temps composer avec le camp pro-occidental dont Medvedev est le pion visible au sein du pouvoir russe.

Je pense que Poutine n’est pas pour que la Russie devienne un satellite d’une autre grande puissance, il a d’autres ambitions.
Et s’il fait la preuve de sa fermeté et sa capacité à offrir un soutien solide à ses alliés potentiels contre les prédateurs, … et qu’il a définitivement pris le dessus chez lui, il y a de fortes chances que tous les anciens « alliés » ou protégés de l’URSS, y compris l’Égypte, reprennent le chemin de … Moscou.

Ce qui se passe avec la Syrie joue en sa faveur et à mon avis ce qui fait le plus enrager le trio US/GB/Fr, en plus du coup de frein à leurs plans, c’est l’évolution probable des évènements sur un plan plus large que la Syrie.

Il est plus juste de parler de guerre froide ou guerre tiède, sur le dos du monde arabe (richesses du sous-sol et position stratégique en méditerranée) que de guerre mondiale vu qu’il y a 2 puissances qui peuvent effacer 20 fois la planète et 6 ou 7 autres qui peuvent en effacer le 1/4, le 1/3 ou la moitié.
Et ça, à mon avis, ce n’est pas encore à l’ordre du jour.

S’il y a un théorème à tirer de tout ça, c’est celui-ci : pour les Républiques arabes, leurs intérêts et leurs souverainetés sont mieux respectés par la Russie en échange de leur non-alignement à l’ennemi de celle-ci : les monarchies arriérées, féodales, anti-démocratiques où les richesses du pays sont entre les mains de 2 douzaines de familles ne peuvent avoir pour protecteurs que des prédateurs et maquereaux qui assurent leur survie, malgré leurs vices et turpitudes qui ne dérangent en rien ces souteneurs, contre la possibilité de disposer à volonté de 90% de ces richesses.

Par Cheikh Si Mimoun

 

 

Un général français : «François Hollande nous manipule»


Tribune libre Djerrad Amar

Hollande-ArméeDans une analyse, le général français Dominique Delawarde, ancien chef du bureau situation-renseignement-guerre électronique de l’état-major interarmes de planification opérationnelle en région parisienne, rejoint le clan des opposants à une frappe militaire contre la Syrie en mettant en cause les accusations formulées par les services de renseignement français contre le régime syrien, seul responsable, selon eux, d’avoir gazé la population. Pour lui, il n’y a aucun doute : les preuves présentées par le Premier ministre aux députés ne sont «ni convaincantes ni crédibles».

Le militaire français rappelle, à cet effet, la présentation du général Colin Powell aux Nations unies de «fausses preuves indubitables» établies par la CIA sur l’existence d’armes de destruction massive en Irak pour justifier l’intervention militaire qui a suivi. «Personnellement, j’ai la conviction intime que nous sommes en présence d’une nouvelle manipulation avec le massacre au gaz chimique de Damas», affirme-t-il.

Pour cet ancien officier, l’utilisation de l’arme chimique par Bachar Al-Assad «est une affirmation absurde et ne tient pas la route». Selon lui, le président syrien n’aurait jamais pris un tel risque, sachant qu’une intervention occidentale suivrait de facto. «Il (Bachar Al-Assad) possède un arsenal suffisant pour frapper ses adversaires sans faire appel au gaz. Aurait-il pris un tel risque à un tel moment pour tuer seulement quelques centaines d’adversaires en banlieue de Damas, capitale du pays, à une relative proximité des délégations diplomatiques étrangères ?» se demande-t-il, dubitatif.

Ce «massacre», continue le militaire dans son analyse, ne profite qu’aux deux autres parties en cause dans cette affaire. «D’abord aux opposants à Bachar El-Assad qui, si intervention il y a, ont toutes les chances de gagner rapidement leur combat et de prendre le pouvoir en Syrie. Ensuite, aux Etats-uniens et aux Franco-Britanniques qui souhaitent depuis longtemps affaiblir le Hezbollah libanais, mais surtout l’Iran (cible principale en raison du nucléaire), en supprimant leur allié de toujours : la Syrie de Bachar Al-Assad», a-t-il expliqué.

Pour corroborer son argumentation, le général Delawarde rappelle des précédents de ce genre de manipulation dans la ville roumaine de Timisoara, en décembre 1989, où les médias avaient repris pendant plusieurs semaines la fausse information d’un prétendu «massacre» de 4 600 personnes juste pour faire tomber Nicolae Ceausescu. «Il y a eu deux autres manipulations de ce type en Bosnie et au Kosovo lorsque j’étais en fonction. Elles ont été réalisées avec succès et l’opinion et les médias n’en ont jamais connu les tenants et les aboutissants», a-t-il révélé.

Le général Dominique Delawarde conteste les renseignements français, selon lesquels les rebelles syriens «n’ont pas le savoir-faire pour mettre en œuvre les gaz». «C’est oublier un peu vite que les rebelles sont soutenus et conseillés par des services spéciaux étrangers qui, eux, ont toutes les connaissances nécessaires», a-t-il avancé.

Fustigeant la politique étrangère française en faveur d’une intervention militaire en Syrie pour faire respecter, selon elle, les conventions de Genève, le général Delawarde s’est demandé pourquoi la France n’a pas proposé d’intervenir militairement lors du massacre de Gaza en 2009 : «Il y avait, lors du massacre de Gaza, 1 300 morts, bien réels ceux-là, dont 900 civils et 300 enfants. L’armée israélienne avait alors utilisé des bombes au phosphore interdites par les conventions de Genève (…) Y aurait-il deux poids et deux mesures ? Des massacres autorisés ou tolérés et des massacres interdits ?» s’est-il encore demandé, en concluant avec ironie : «Cette utilisation de gaz dans la ville de Damas n’est tout simplement pas crédible. Il est vrai que plus c’est énorme, plus ça passe. Mais, là, la ficelle est un peu grosse.»

Mohamed El-Ghazi

http://www.algeriepatriotique.com/article/un-general-francais-francois-hollande-nous-manipule

 

Syrie : les preuves que le duo Obama & Hollande ment effrontément


Tribune libre Djerrad Amar

fran__ois_hollande_et_barack_obama_1326_north_626xBarack Obama et François Hollande suivent un calendrier qui leur a probablement été imposé. Mais, par qui ? Ont-ils vraiment le pouvoir ? Voir ces deux hommes patauger telles des mouches dans la bouse laisse songeur. Forçant le trait, mentant comme des arracheurs de dents avec leur fabrique improbable de « preuves », ils sont mis à nus par des hackers, qui révèlent des e-mails où, les Américains sont satisfaits de leur false flag. François Bayrou, ce matin, sur I>Télé, a encore déclaré qu’il n’y avait pas de preuves.Vladimir Poutine le président russe a encore demandé aux Occidentaux de présenter des preuves indiscutables. Hélas, ces pousse-au-crime n’en ont pas.

On peut retrouver, via Pastebin, les mails compromettants que les Anonymous ont révélé, et qui prouvent bien que l’attaque au gaz en Syrie est bel et bien l’œuvre du Pentagone pour accuser la Syrie. Les défenseurs autoproclamés des droits de l’homme sont prêts à tout, quitte à tuer des innocents pour justifier leur guerre en Syrie.

Sarin-Syrie

La situation en Syrie est toujours au centre des médias du monde. Les experts prévoient une nouvelle agression américaine avec les prétextes de protection des « droits de l’hommiste ». Washington est prompt pour attaquer la Syrie. Selon la version officielle, il s’agit de punir le président syrien Bachard Al-Assad et l’armée arabe syrienne, accusés d’usage d’armes chimiques contre la population civile.

En attendant, les médias ont diffusé de nouvelles preuves de la participation effective des services secrets américains dans l’attaque chimique près de Damas. Un pirate informatique a obtenu frauduleusement l’accès à la correspondance des services secrets américains et en publiant les courriels du colonel Anthony  J. Macdonald (photo), directeur de l’état-major des opérations et de la planification des activités de l’armée américaine.  C’est au sujet de l’attaque chimique en Syrie.

Dans un message datant du 22 août 2013, le lendemain de l’attaque, Eugene Furst félicite le colonel sur la réussite de l’opération et le renvoie à la publication du Washington Post au sujet de l’attaque chimique en Syrie. Du dialogue de l’épouse d’Anthony et de son ami, il est clair que la vidéo avec les enfants tués dans l’attaque chimique près de Damas a été mise en ligne par les services secrets des États-Unis.

Les données éditées indiquent que Washington est prêt à tout, pour atteindre ses objectifs dans le Moyen-Orient. Son soutien à l’opposition syrienne avec des moyens politiques et des armes n’a pas apporté les résultats prévus alors, il faut passer à la vitesse supérieur en mentant effrontément son peuple. John Kerry n’a pas hésité à mettre des photos d’Irak pour émouvoir son auditoire.

Avec cette nouvelle falsification donc, les États-Unis sont prêts, de nouveau, à violer le droit international en attaquant la Syrie sans approbation du Conseil de sécurité des Nations Unies. D’ailleurs, Ban ki-moon a encore mis en garde les bélliqueux en affirmant qu’une expédition punitive aggravera la crise. Hélas, rien de nouveau, la politique n’est faite que de bombes.

Captures d’écran de la boite mail du Colonel Anthony  J. Macdonald  :

email 1

> Comme vous le savez, c’est maintenant  loin derrière moi mais, je sais que nos gars on fait de leur mieux.

> J’ai apprécié cette remise à niveau avec vous. J’espère vous recontrer à nouveau bientôt.  

> A propos, j’ai vu votre récent succès, toutes mes félicitations, bon travail.

email 2

> Vous savez, je ne peux m’empécher de penser à cette terrible attaque au gaz en Syrie. Avez vous vu ces enfants ? J’ai réellement pleurer.  Que vous a dit Tony à ce sujet ?

> Ils ont été empoisonnés et ils sont morts. Quand est ce que cela se terminera ? Je vois leur visage quand je dors. 

email3

> Vous voyez, je continue à penser à ces enfants syriens, grâce à Dieu ils sont en vie, J’espère qu’ils auront une sorte de cadeau, ou de l’argent liquide.

> j’ai vu ça aussi et j’ai eu très peur. Mais tony m’a conforté, il a dit que les enfants n’avait pas été touché, cela as été fait pour les caméras, alors vous n’avez pas à vous en faire ma chère.

Résultats des courses, nous sommes en face d’un false flag. D’ailleurs, les chiffres, de Washington à Paris, sont contradictoires. Obama et Hollande mentent effrontément et commettrons en toute impunité un crime de guerre car, ne passant pas par le Conseil de sécurité de l’ONU. Ne l’oublions pas. Hélas, la presse mainstream, va-t-en-guerre, refuse de le dire et élude le droit international volontairement.  Ce matin, le président russe Vladimir Poutine a déclaré que les livraisons des missiles S300 à la Syrie sont suspendus. Est-ce une façon de dire aux Américains d’attaquer en toute sécurité ou les envoyer au casse-pipe ? Nous ne saurions répondre mais, il a encore mis en garde l’Occident …

Allain Jules

L’«antisémitisme», cette arme de destruction massive


Tribune libre Djerrad Amar

262603691_640Suite à l’article sur la sénatrice menacée de mort d’Amine Sadek, j’ai été attiré par un commentaire signé «Danielle Bleitrach qui dit cela : «Le paradoxe est que l’auteur de cet article est tellement antisémite qu’il ne mesure pas que ce sont « les cousins » juifs et arabes qui sont visés par cette conne et son refus de l’abattage halal et casher avec en prime le Mossad et BHL pour donner du corps au complotisme ordinaire…»

Et voilà qu’une sociologue drapée de communisme, juive athée dit-elle, s’y met de la partie de façon pour le moins assez singulière. Il faut qu’elle ait du temps pour se permettre de guetter le moindre mot, la moindre phrase, la moindre allusion pour pointer l’arme «antisémite» comme ne cessent de le faire les sionistes et Israël dont elle dit, par ailleurs, qu’«il faut en finir» avec eux, selon un de ses écrits (qui lui a valu des menaces, semble-t-il). Cela ne peut être du hasard. Ah ! ce sionisme que l’on invoque partout ! Ah ! cet antisémitisme que l’on crie sur tous les toits, ce prétexte par lequel le sionisme avance ! Elle doit être bien disponible, notre Danielle, pour contrer les antisémites qu’elle semble voir partout, y compris chez Soral et Dieudonné, mais aussi chez le scientifique belge Jean Bricmont. A trop épier les autres pour déceler en eux de «l’antisémitisme» on risque de perdre ses autres convictions et ses adeptes surtout sur la question palestinienne et sioniste.

Le monde sait, et elle le sait, que ce prétexte «antisémite» est devenu une arme pour menacer et faire chanter tous ceux qui n’entrent pas dans la doxa impérialo-sioniste (les écrivains, les journalistes, les penseurs, les artistes et les hommes politiques pro palestiniens ou antisionistes). On ne comprend pas, dès lors, qu’elle use du même moyen abject, perverti en tactique funeste de manipulation, pour attenter aux libertés d’écrire et de penser. Le monde sait que c’est le lobby sioniste mondial qui a imposé à l’Occident des lois, non pas pour des raisons morales ou humanistes, mais pour des intérêts matériels, de clans et pour Israël ! Elle reconnaît elle-même que le lobby juif aux Etats-Unis (Aipac) et en France (le Crif) exploite très ouvertement la question de la Shoa. Les suivre dans cette démarche, par l’antisémitisme, c’est partager sinon approuver leurs thèses. Le sionisme s’est développé sous la pression de l’antisémitisme qu’encouragent les sionistes. C’est à notre sens paradoxal d’user et d’abuser de «l’antisémitisme», arme privilégiée des sionistes, et se déclarer contre eux et leur idéologie.

Pour notre part, on ne voit pas de haine (ou d’antisémitisme) dans le travail de cette sénatrice, Sylvie Goy-Chavent, dont le projet paraît sensé. En effet, les consommateurs ont bien le droit de savoir ce qu’ils mangent et comment les animaux sont abattus avant d’arriver dans les boucheries (viande halal ou casher avec ou sans «étourdissement») ? Il y aurait des tromperies dans ce secteur. Ce projet devait mettre fin à cela et le consommateur serait bien avisé désormais pour faire son choix selon ses convictions. C’est cette transparence qui lui vaut d’être menacée de mort. Dans sa plainte au président Hollande il est précisé aussi cela : «…Parlementaires de gauche comme de droite et moi-même réfléchissons également à la possibilité d’étiqueter les produits issus des colonies israéliennes en Cisjordanie, ces produits étant le plus souvent commercialisés en France avec la mention « Made in Israël »». On devine donc bien les milieux qui sont derrière ces menaces par les réactions venant majoritairement des juifs, surtout proches de «l’extrême droite israélienne», et par les messages internet qui appellent le «gouvernement israélien à mener des attaques contre la France», selon la plaignante.

Etrangement, notre sociologue n’a pas vu cela dans cet article et dans la plainte de Sylvie qui devrait être félicitée. Elle n’a vu que «l’antisémitisme» présumé de l’auteur qui est… arabe (bref, passons) et une attaque, par cette «conne» de sénatrice des «juifs et des Arabes» avec «son refus de l’abattage hallal et casher» ; chose impossible à faire à notre sens ! Elle semble bien dans l’obsession. On y décèle aussi de la manipulation. Dans un de ses écrits, elle a dénoncé ce qu’elle a appelé «errances antisémites» de Jean Bricmont, ce physicien et essayiste belge – à qui elle a reproché de ne voir que par le «prisme des juifs» – parce qu’il avait «commis» un texte dans lequel il disait «il faut libérer l’Occident de sa crainte d’être accusé d’antisémitisme». Ou encore, parce qu’il avait dit que la politique des États-Unis «est impérialiste parce que menée par les juifs en sous-main», elle a vite considéré ses propos d’«antisémite» en expliquant qu’il fallait attribuer l’impérialisme à une «position de classe» et non de «race», alors que «être juif» n’est pas une désignation de race. La réalité est qu’il y a une conjonction entre l’impérialisme et le sionisme qui est une idéologie colonialiste, expansionniste, hégémonique et raciste. C’est parce que le «sionisme» est doté de structures ramifiées dans le monde, et particulièrement aux États-Unis, – qui lui permettent de se développer, d’avancer, d’infiltrer, de faire pression, d’influer, pour conquérir et dominer – avec un budget colossal et qu’il est le fait exclusif de la catégorie juive, riche, influente qui domine les principaux leviers de l’économie mondiale, qu’il est maintenant impossible de le dissocier de l’impérialisme dont il a adopté la doctrine politique de conquête et de formation d’un empire. L’impérialisme, lui, n’a pas pignon sur rue. L’idéologie sioniste et la doctrine impérialiste sont interdépendantes. Le sionisme sert d’instrument à l’impérialisme lequel revivifie le sionisme. Bricmont nous semble donc dans le vrai.

Tout ceci pour dire qu’à trop chercher à ne voir que des défauts et des travers dans l’attitude et les paroles des gens, que vis-à-vis des juifs on finit par tomber dans l’absurdité et la déchéance. Et à trop minimiser de l’influence des sionistes et des juifs dans les affaires du monde, des gouvernements occidentaux, surtout américains, c’est tromper les gens en voulant leur cacher la réalité qu’ils vivent au jour le jour et qui constatent avec amertume leur droit naturel d’expression mit «sous conditions» sans pouvoir émettre une critique au risque de se voir poursuivi et sanctionné pour «antisémitisme» voire risquer le « bannissement » pour le restant de sa vie ; à moins de s’exiler.

Amar Djerrad 

http://www.algeriepatriotique.com/article/une-senatrice-menacee-de-mort-par-le-lobby-de-bernard-henri-levy-demande-la-protection-du-pr
– «Il faut en finir avec l’Etat d’Israël et le sionisme». http://www.legrandsoir.info/Il-faut-en-finir-avec-l-Etat-d.html
– Entretien avec Sylvie Goy-Chavent, sénatrice : http://www.youtube.com/watch?v=ypIdEgIsmuw

Naissance d’i24news, la chaîne israélienne. Et de deux !


Tribune libre Djerrad Amar

logo_i24news« Son directeur est LE FRANCO-ISRAELIEN FRANK MELLOUL, qui a contribué au lancement France24 »… (1)

« La majeure partie du budget de la chaîne, qui emploie 150 journalistes, PROVIENT DE PATRICK DRAHIT, un magnat FRANCO-ISRAELIEN des télécoms »…(1)

Petit à petit et de manière accélérée ces dernières semaines, sous égide de l’Empire, les pièces du puzzle destiné à entourer le Grand Retour du plus que sexagénaire Serpent de Mer, avec ses derniers avatars tels que « accords d’Oslo », « Quartett », « processus de paix », « feuille de route »… se mettent en place »….(2)

Il s’agit de bloquer tout approvisionnement en armements par voie terrestre des Résistances Palestinienne et Libanaise depuis les profondeurs géographiques stratégiques de la Syrie et de l’Égypte, l’Empire et ses Sujets ayant la maitrise des voies d’approvisionnement aériennes et maritimes…

Le renforcement des moyens de communication télévisuels face à la dégringolade de son image de plus en plus controversée dans ses fondements au sein de l’opinion mondiale, s’inscrit également dans cette perspective consistant à accorder le temps nécessaire à l’Entité de se refaire une santé à tous points de vue, pour reprendre de plus belle son expansion coloniale, le colonialisme résidant dans « la génétique » idéologique sioniste ayant présidé à sa création…

Quant à la concurrence de la chaîne qatariote, « Israël » sait fort bien qu’il n’a pas grand-chose à craindre des dynasties parasitaires administrant pour le compte de l’Empire les contrées arabes du golfe…

(1) Combien sont-ils donc nos concitoyens de confession judaïque, bénéficiant de la « bi-nationalité » franco-israélienne, ou, vice-versa, israélo-française…L’idéologie diffusée par les relais de l’Entité en France ne confère-t-elle pas à chacun d’entre eux une nationalité israélienne, sinon déclarée, du moins potentielle ?…Rassurons-nous…pas folles les guêpes !… Disposant de privilèges, avoués ou non avoués, justifiés ou non, elles ne sont pas prêtes à se lancer dans l’aventure d’un « Nouvel Exodus »…

(2) Le dialogue, les « négociations de paix » entre une Entité disposant de tous les atouts dans son jeu et la partie palestinienne n’en ayant aucun est une pure fiction…En réalité ce type de « négociation » est une partie se jouant entre l’Empire au nom de ses intérêts et « Israël » au nom des siens…

Bernard Cuny

49 nationalités de terroristes en Syrie


Tribune libre de Djerrad Amar

Forces loyal to Syria's President Bashar al-Assad stand near the dead bodies of two members of the Free Syrian Army at the Shikh Saad neighbourhood, in Aleppo
273 Algériens auraient péri dans les combats en Syrie

Selon un rapport publié par l’agence de statistique américaine PentaPolis, 273 Algériens auraient été tués dans les combats en Syrie. Un chiffre qui reste difficile à vérifier, d’autant qu’il n’existe, en Algérie, aucune statistique officielle dans ce domaine.

Le ministre de l’Intérieur, Dahou Ould Kablia, s’est, en effet, toujours refusé de donner des détails sur la présence de terroristes algériens en Syrie, et a toujours nié l’existence d’un réseau de recrutement sur le territoire algérien. Le rapport révèle que le nombre de victimes d’origine arabe dans les rangs de la rébellion armée syrienne est en hausse. Ces statistiques, établies sur la base d’actes de décès des combattants étrangers morts en Syrie délivrés dans leurs pays d’origine, montrent que ces djihadistes sont de 49 nationalités.

En ce qui concerne les pays arabes, les Tunisiens viennent en tête avec 1 902 morts, suivis des Libyens (1 807), des Irakiens (1 432), des Palestiniens (1 002), des Libanais (828), des Egyptiens (821), des Saoudiens (714), des Yéménites (571), des Marocains (412), et des Algériens en dixième position. Ce tableau reflète l’état de délabrement dans lequel se trouvent des pays comme la Tunisie ou la Libye, où l’insécurité et l’instabilité politique favorisent l’infiltration des réseaux internationaux de recrutement de djihadistes, généralement liés à Al-Qaïda ou à des officines étrangères en charge des rebelles syriens.

Le rapport de l’agence américaine ne se limite pas à dresser une liste nominative des pays dont sont originaires les mercenaires tués dans les combats en Syrie, mais donne aussi des caractéristiques de chaque catégorie. Ainsi, les combattants provenant du Maghreb, notamment de Libye, de Tunisie et d’Algérie, se distinguent, selon cette description, par leur témérité et leur propension à la violence. Les Caucasiens et les Tchétchènes sont réputés pour être des fins tireurs qui atteignent les blindés russes. Les Irakiens, eux, sont reconnus comme des artificiers «doués» et des spécialistes en embuscades. Les Marocains sont décrits comme étant des champions dans la préparation des actions kamikazes. Enfin, les combattants du Golfe arabe, beaucoup moins exposés à la mort, s’occupent de la prédication et des fatwas.

R. Mahmoudi

Quelle voie pour l’Égypte ? À la recherche d’un «Nasser» ?


Tribune libre de Djerrad Amar

L’Égypte est, en effet, considérée le plus important pays du monde arabe, un des piliers de l’Histoire par sa civilisation vieille et majestueuse. Piégée par les vicissitudes de l’histoire récente, elle s’est retrouvée 40 ans durant affaiblie, avilie jusqu’au réveil brutal de son peuple qui veut changer son sort en sortant massivement dans la rue pour effacer et évincer les 11 années de Sadate, les 30 années de Moubarak et le laps de temps des Frères musulmans de Morsi. Des élites surgissent dans ce mécontentement généralisé pour lui faire changer de voie, de destin en s’employant à vouloir reconquérir la souveraineté égyptienne d’antan. Beaucoup font référence à la période de Nasser qu’ils trouvent progressiste, équilibrée en se posant la question s’il existe un Nasser contemporain ? Nous vous proposons une pertinente réaction de notre ami « Cheikh Si Mimoun » que voici.
Djerrad Amar; (Ref. Allain Jules)
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nasser-horizontal-gallery1Par Cheikh Si Mimoun
 
Avant de partir à la recherche d’un nouveau Nasser, il faut se munir des données et du contexte de l’époque. Il faudra en particulier :
– Ressusciter le puissant bloc solidaire des non-alignés né à Bandoeng dont Nasser, comme Nehru, Tito, Chou-En-Lai et d’autres, était un pilier et sur lequel il s’appuyait.
– Ressusciter l’URSS qui appuyait ce bloc et Khroutchev qui en 1956 menaçait publiquement d’effacer Londres et Paris de la carte s’ils ne déguerpissaient pas après leur agression de Suez en compagnie de « zionistan ».
– Ressusciter même De Gaulle (1) qui avait une politique arabe plus équilibrée que celle d’aujourd’hui totalement inféodée aux intérêts de « zionistan ».
– Ressusciter la neutralité du Canada aujourd’hui dirigé par un Harper entièrement dévoué aux intérêts de « zionistan » en se faisant carrément porte-parole de Netanyahou.
– Enlever à l’entité sioniste ses armes nucléaires développées entre-temps.
– Neutraliser les capacités de nuisance des monarchies wahhabites multipliées, entre temps, par 100 sur les plans financiers, médiatiques et de corruption des dirigeants occidentaux.
– Réduire les capacités de nuisance des Frères musulmans et des wahhabites à ce qu’elles étaient dans les années 50 et 60.
– Rétablir l’Irak et la Syrie à ce qu’ils étaient avant leur démolition.
– Réduire la population égyptienne par 2 pour revenir au niveau de difficultés économiques de l’époque.
Bref remettre les différents paramètres du système d’équations à leur valeur des années 50, 60 et même 70 avant la chute de l’URSS.
Cette opération de remonter le cours de l’histoire étant impossible, le nouveau Nasser, comme tout dirigeant devra résoudre les équations telles qu’elles se présentent aujourd’hui (2). Vu que l’Égypte n’a jamais été dans une situation aussi difficile aussi bien sur le plan interne que sur le plan de son environnement, elle doit être en mesure d’accomplir des miracles.
Alors, évitons donc de lui demander l’impossible et contentons-nous de seulement remettre l’Égypte sur la bonne voie. Le reste, c’est l’affaire des Égyptiens et personne d’autre, les conseilleurs n’étant pas les payeurs.
(1) A la mort de Nasser, c’est Chaban Delmas lui-même alors PM de Pompidou qui avait représenté la France à ses funérailles. Pour la petite histoire, c’est Chaban et Boumedienne qui se trouvaient côte à côte qui ont protégé Haïlé Sélassié qui a failli être écrasé par une bousculade.
(2) C’est Ali, le 4e Khalife, cousin et gendre du prophète (sws), qui avait dit cette phrase très en avance sur son temps et restée célèbre : « apprenez à vos enfants à comprendre leur époque et non la vôtre ». Ce qui revient à dire qu’il faut résoudre les équations avec leurs paramètres actualisés tenant compte en particulier des nouveaux rapports de force avec lesquels il faut manœuvrer.
Cheikh Si Mimoun

Syrie : Bientôt la fin


Tribune libre de Djerrad Amar

armee_syrienneEn Syrie, l’un après l’autre, les «territoires» qui étaient passés sous la coupe des groupes terroristes sont libérés par l’armée régulière et repassent sous l’autorité de l’Etat. L’éradication de ces groupes est un préalable à la transition politique qui aboutirait, dans ce pays, à un transfert du pouvoir tel que voulu par le peuple syrien, c’est-à-dire à travers des élections démocratiques, et non par les armes et selon les «caprices» du Qatar et de la France. Le changement en Syrie ne peut être, en effet, que l’œuvre des Syriens et d’eux seuls, par l’introduction des réformes qu’ils jugent nécessaires dans leur système politique, et non pas selon un «agenda» extérieur décidé par des pays étrangers qui font s’entretuer les Syriens par intérêt.

La réalité sur le terrain saute aux yeux de tous maintenant : l’«opposition armée» est très largement dominée par les groupes terroristes constitués de mercenaires islamistes venus en force dans le but d’établir en Syrie un «califat». La trêve que cette «opposition» demande, sous prétexte de tenir compte du mois sacré du Ramadhan, donnera en fait un répit à ces groupes terroristes laminés et en voie d’être vaincus. Sans surprise, l’appel à la trêve est appuyé par le secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon. Le silence du gouvernement syrien à ce propos est significatif. L’an dernier, l’armée syrienne avait répondu favorablement aux nombreuses sollicitations extérieures en décidant unilatéralement d’une sorte de cessez-le-feu mais les terroristes avaient interprété ce geste comme un signe de faiblesse.

Dans le contexte actuel, plusieurs indices montrent que les données ont beaucoup évolué. Sur le terrain, c’est la population qui s’est opposée, hier, aux «rebelles», à Alep, en manifestant contre la présence des groupes terroristes qui contrôlent encore une partie de la ville. A l’extérieur, le Congrès américain vient de bloquer l’initiative d’Obama de livrer des armes à l’«opposition». Les groupes terroristes qui opèrent en Syrie ne recevront donc pas d’aide militaire américaine officielle et directe, en dehors des armes qui leur sont envoyées déjà depuis longtemps clandestinement à travers les canaux de l’Otan, de la CIA et des autres services secrets des pays occidentaux.

Idem en France, où, sur cette même question, tout le monde n’est pas d’accord avec Hollande et Fabius et pas seulement dans l’opinion publique. Le désaccord vient de la classe politique. Dans un entretien au quotidien libanais L’Orient-Le Jour, François Fillon affirme que la volonté de la France d’armer les «opposants» syriens «ne fait que prolonger la guerre». Pour l’ex-Premier ministre français, «il faut forcer tout le monde à aller aux négociations».

La victoire du peuple syrien sur ses ennemis est proche. Militairement, les groupes armés sont lâchés. Politiquement, les islamistes sont en phase d’être éjectés partout où ils ont cru avoir réussi à s’imposer par la duperie. La donne a définitivement changé. Le «printemps arabe» de Ben Hamad et Ben Jassem ne sera bientôt qu’un mauvais souvenir.

Par Karim Bouali

http://www.algeriepatriotique.com/content/bientot-la-fin

« Cheval au bord du précipice n’obéît plus aux rênes ». (Proverbe chinois.)


Tribune libre de Djerrad Amar

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L’Égypte au bord du chaos économique, social, culturel, identitaire avec des apprentis sorciers comme Morsi et son maître spirituel et ‘serial-criminal-fatwiseur’ Qaradawi ne lui offrant comme perspective que d’aller faire le djihad contre la Syrie, l’un des 2 ou 3 derniers bastions du nationalisme arabe auquel reste attachée envers et malgré tout la majorité de l’opinion arabe.
Il n’est pas surprenant que le peuple dans son immense majorité, les forces vives de la nation et l’armée, ayant pris la mesure de la gravité de la situation, réagissent brutalement à cette dérive mortelle …. Quel que soit le prix à payer, car il sera moins élevé que le chaos programmé.
De plus, les Égyptiens ont l’exemple vivant de la Syrie restée debout malgré l’agression criminelle de toutes les puissances occidentales et leurs valets de la région.
À mon avis, Obama le serpent à sonnettes (*), Baroso le caniche, Ban Ki Moon le ‘nobody’ et cie, peuvent toujours froncer les sourcils et aboyer, l’Égypte n’écoute plus personne.
La perte de 1,5 milliard de $ d’aide agitée par le sénile sénateur Mc Cain, ami des rats et des cannibales, c’est du pipi de chat par rapport à toutes les pertes que Morsi a fait subir à l’Égypte en 1 an de règne.
Et il suffit à l’Égypte d’aligner le prix du gaz qu’elle vend à ‘zionistan’ sur les prix du marché pour compenser cette fausse aide.
Le mouvement « Tamaroud » ne va tarder aussi à s’étendre à la Tunisie – où déjà plus de 176 000 signatures ont été récoltées pour renvoyer Ghannouchi à son expéditeur britannique – et à la Libye où Tripoli a connu ses premières et timides manifestations anti milices armées ….pour le moment.
Et comme un signe, pour ceux qui croient à la science des signes, ils se sont réuni place ou rue …. d’Alger à Tripoli.
(*) Il devrait commencer par virer ses conseillers FM pour le Moyen-Orient dont aucun n’a peut-être jamais mis les pieds dans la médina du Caire et dont les horizons sont floutés par des barbes, des gandouras, des sandales et des grillages de ‘niqab’.
Par Cheikh Si Mimoun

Le nouvel émir du Qatar va-t-il fermer Al Jazeera ?


Tribune libre de Djerrad Amar

al_jazeera_blueTout indique que le nouvel émir du Qatar envisage d’effacer toute trace du règne chaotique de son père. La nouvelle de la passation du pouvoir entre Hamad Ben Khalifa Al-Thani était, en elle-même, il y a déjà plusieurs mois, un indice de taille sur les nouvelles orientations politiques internationales que Doha a été sommé de mettre en œuvre à la lumière des derniers changements survenus dans le monde arabe.

La guerre imposée à la Syrie étant sur le point d’être gagnée par le pouvoir en place, les Etats-Unis ont dû, forcés, revoir leur stratégie de fond en comble dans cette partie du monde d’où la première puissance mondiale puise l’essentiel de ses ressources et de sa force de frappe pour maintenir son hégémonie sur l’ensemble de la planète. Les premiers signes de ce changement sont les décisions successives du nouvel homme fort du Qatar qui vont toutes dans le sens contraire de son prédécesseur. Le nouvel émir du Qatar a salué, hier, ce qui est qualifié de «transfert du pouvoir» en Egypte, après la déposition du président issu de la secte des Frères musulmans, Mohamed Morsi. Une réaction qui a étonné plus d’un, mais qui entre en droite ligne dans le réajustement géostratégique de circonstance voulu par Washington. Cette position pour le moins surprenante intervient après une série d’informations faisant état de l’extradition du prédicateur égyptien Youssef Al-Qaradawi, porte-voix exégétique de l’émir déchu.

Toujours en Egypte, les autorités militaires ont – sans que cela ait donné lieu à une quelconque condamnation de la part des autorités qataries – pris la décision judicieuse de fermer le bureau d’Al Jazeera, la chaîne de propagande créée par Hamad Ben Khalifa Al-Thani aux fins d’appuyer une politique moyen-orientale américaine programmée de longue date et qui devait aboutir à ce que les laboratoires spécialisés dans la communication subliminale ont appelé le «printemps arabe». Mais, comme de coutume, les calculs des services secrets américains se sont, encore une fois, révélés faux. Le réveil, bien qu’un peu tardif, de l’armée et d’une bonne partie de la société civile et de la classe politique en Egypte a sonné le glas d’un plan d’envergure qui devait assujettir tous les pays arabes qui peuvent former une force de frappe arabe redoutable face à Israël s’ils venaient à s’unir.

C’est ainsi que l’Irak a été laminé, la Syrie affaiblie, l’Algérie soumise à un terrorisme sans égal dans l’histoire de l’humanité, la Libye désintégrée et l’Egypte offerte à la confrérie religieuse des Frères musulmans qui allaient enfoncer le pays dans une crise d’une gravité telle que des experts – y compris égyptiens – parlent même d’une probable famine dans les années à venir pour au moins deux raisons : l’insuffisance des ressources hydriques qui se feront de plus en plus rares dans le pays et la non-maîtrise des naissances encouragée par un pouvoir islamiste qui interdit tout recours aux moyens contraceptifs. Le renversement du président Mohamed Morsi et l’emprisonnement des principaux leaders de la confrérie des Frères musulmans marquent la fin de l’islam politique en Egypte et l’échec d’un plan ourdi de longue date. La défaite proche de l’opposition islamiste armée en Syrie achèvera de confirmer le revers de cette machination diabolique dont les prémices remontent au début des années 1990, lorsque les puissances étrangères tapaient du pied pour que fût rétabli un processus électoral impropre et malhonnête arrêté in extremis par l’armée en Algérie.

M. Aït Amara

http://www.algeriepatriotique.com/article/le-nouvel-emir-du-qatar-va-t-il-fermer-al-jazeera#comment-21484

La tête de la fitna coupée


Tribune libre de Djerrad Amar

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Tout le monde en convient : le règne des Frères musulmans en Egypte a été une succession d’erreurs. Mais leur erreur fatale est celle d’avoir convié tous les pontifes salafistes, il y a deux semaines, à déclarer le «djihad» contre les chiites et spécialement contre la Syrie.

C’est devant une foule hystérique au stade du Caire que Mohamed Morsi, qui se voyait encore au panthéon de sa puissance, décida, dans l’aveuglement absolu, de rompre les relations diplomatiques avec Damas. Ce fut, comme l’a écrit le journaliste Hassanine Haykel, «l’erreur fatale» qui décidera l’armée à mettre fin à cette mascarade, en choisissant – ou en provoquant – le moment opportun pour écarter Morsi et suspendre toutes les institutions issues des Frères musulmans.

Une source militaire égyptienne a expliqué qu’il s’agissait, pour l’armée, de défendre avant tout la sécurité nationale que la folie des Frères musulmans au pouvoir mettait sérieusement en danger, en voulant s’attaquer à la Syrie, un pays avec lequel l’Egypte des Officiers libres scella un jour une union sacrée. Et ce n’est sans doute pas un hasard si le président syrien Bachar Al-Assad a été le premier chef d’Etat à se réjouir de l’intervention de l’armée en Egypte, en prédisant dans une déclaration officielle «la fin de l’islam politique».

Ce qui vient de se passer en Egypte est un événement historique qui, et c’est le plus important, ne va pas manquer d’entraîner des changements en série dans tout l’espace arabe. Il sonne le glas de ce macabre «printemps arabe» qui a été vendu aux Arabes par le petit émirat du Qatar, à travers son canal de propagande Al Jazeera et son lugubre prédicateur Youssef Al-Qaradawi et son Union mondiale des oulémas, appuyés par Ankara, Paris, Washington et Tel-Aviv, qui projetaient d’implanter des filières de la conférée islamiste dans tout les pays arabes.

Le plan avait commencé à bien marcher mais, au grand dam de ses promoteurs, il a échoué en Syrie. Moins de quinze jours après la chute du potentat Hamad Ben Khalifa au Qatar et son compradore de cousin, Hamad Ben Jassem, suivi aussitôt de l’expulsion, jamais démentie, d’Al-Qaradawi, le régime islamiste en Egypte s’effondre comme un château de cartes, sous la malédiction syrienne, qui va bientôt poursuivre la Tunisie, où un autre mouvement «rebelle», inspiré du modèle égyptien, vient de voir le jour pour faire payer à ces «maudits Frères» d’Ennahda leur pêché capital, celui d’avoir été les premiers à inviter les faux amis de la Syrie.

Par R. Mahmoudi

 

Genève II: Est-ce pour préparer la paix?


Tribune libre de DJERRAD Amar

Geneve-2Chaque jour qui passe sur le terrain des combats, en Syrie, révèle que la guerre contre ce pays n’est pas ce que l’on rabâche depuis plus de 2 années, à savoir «un soulèvement populaire spontané » contre ses dirigeants pour recouvrer sa dignité et sa liberté, mais bien d’un complot pour déstabiliser cet État, considéré gênant les objectifs et les visées impérialistes dans la région.

Pour ce faire, les États-Unis, la Grande-Bretagne, la France, le Qatar, la Turquie, l’Arabie Saoudites et Israël ont engagé tous les moyens pour permettre aux groupes armés affublés «thouar» (révolutionnaires) – la plupart mercenaires islamistes – pour mener une guerre, sans merci, contre l’État syrien et renverser son gouvernement, dans le but d’affaiblir l’axe de résistance, en admettant pour cela les pires atrocités.

Par l’origine diverse des groupes armés islamistes, hier «terroristes», métamorphosés , aujourd’hui, momentanément «révolutionnaires» rétribués sous la fausse bannière «djihadistes» ; par la provenance de l’armement en leur possession ; par les objectifs visés ; par les agissements et les réactions des pays manipulateurs engagés, il est indéniable que cela obéit à un plan réfléchi, destiné à instaurer le chaos sur une géographie déterminée, pour ensuite recomposer selon les désidératas et objectifs prévus. Ce projet américain est consacré dans ce qui est appelé le «Grand Moyen-Orient» auquel est intégré le projet israélien dit «Yinon» destiné à assurer la supériorité d’Israël.

Deux années de guerre, de destructions de toutes natures, de sanctions et de pressions – contre un État souverain où tous les moyens illégaux, même les plus immoraux et abjects, ont été utilisés – n’ont pas permis de venir à bout d’un peuple résistant, d’une armée forte et unie. Deux années sans voir l’effondrement prévu malgré les sommes colossales engagées par les bailleurs arabes vassaux ainsi que la formidable guerre médiatique soutenues par d’éminents hommes de cultes, corrompus, chargés de l’endoctrinement des masses musulmanes par la religion. L’échec de l’aventure semble bien consommé et les cartes jouées.

Depuis les derniers développements avec la récupération d’Al Quseir et de sa banlieue – localité hautement stratégique pour les planificateurs américano-sionistes qui devait aboutir à la prise de Damas – par l’armée syrienne des mains des «insurgés», tous les calculs ont été bouleversés et les objectifs compromis. Avec cette récupération surprise, suite à une offensive ‘éclair’ et décisive, de cette petite ville où se sont solidement concentrées les forces  »wahabo-takfiristes », on annonce déjà des échecs sur d’autres fronts. Cette bataille d’Al Quseir a été particulièrement déterminante par l’appui, à la frontière libanaise, des éléments du Hezbollah qui n’ont laissé, aux groupes armés, aucune possibilité d’infiltration, d’exfiltration ou d’approvisionnement. Une assistance inattendue qui a été condamnée par la…Ligue arabe. L’autre élément est que l’armée syrienne a su se convertir, en la circonstance, en une redoutable force contre-guérilla.

Les résultats d’Al Quseir sur le plan militaire et tactique, avec ses effets ravageurs sur les autres groupes, ont créé un climat de défaite, une situation d’impasse mettant les groupes armés dans un état de déroute et les commanditaires dans une profonde confusion. C’est donc bien les résultats sur le terrain des combats qui dictent ou imposent la nature des changements.

Il ne restait que l’annonce par les deux «Grands», les USA et la Russie, d’une conférence «internationale» sur la Syrie, prévue à Genève, qui se veut l’ultime round pour sceller cet encombrant et dangereux dossier par la voie politique, malgré l’agitation et les élucubrations des autres protagonistes qui soutiennent une solution militaire.

Tant que l’on pouvait encore financer et remplacer les groupes anéantis, tant que l’on disposait encore de ‘cartes’ de pressions politiques et économiques, tant que les étapes du Plan tracé avançaient, il n’était pas envisageable de négocier quoi que ce soit. Avec la bataille d’Al Quseir, qui avait bouleversé, les données les commanditaires étaient contraints, dans la précipitation, d’adopter une série de manœuvres aussi insensées que dangereuses. Dès que les principaux groupes armés, que domine Al Nosra, ont été laminés ou réduits, il ne restait aux stratèges américano-sionistes et leurs suppôts arabo-monarchiques que de présenter du «réchauffé» en rabâchant les mensonges éculés, sans preuve voire sans conviction, ou tenter d’autres diversions et agissements dans l’espoir de disposer d’arguments et de moyens de pression consistants lors cette Conférence dite de «Genève II». Mais le reste du monde connait ces manœuvres, s’en méfie, les réprouve.

Voyant leurs plans foirer, on réitère la fallacieuse histoire de l’utilisation, par l’armée syrienne, des armes chimiques que réfute Carla del Ponté en affirmant que ce sont les groupes armés qui les ont utilisés contre l’armée syrienne et les civils. Même la demande syrienne d’une enquête, in- situ, de l’ONU a été capotée par les EU qui voulaient l’étendre à tous les endroits de stockage éventuels de ce genre d’armes. En dépit de toutes les preuves filmées montrant des scènes de préparation de ces armes par les groupes armés, rien n’y fait, les EU accusent l’armée syrienne en concoctant un autre plan de communication sur les armes chimiques depuis la Jordanie en le faisant coïncider avec les exercices militaires en préparation dans ce pays. La France a été chargée par le biais du journal «Le Monde» de lancer la propagande, d’en fournir les éléments de preuves, même inconsistantes, pour en faire un motif d’intervention militaire extérieure. La Russie rejette ces accusations d’utilisation d’armes chimiques par les troupes gouvernementales syriennes, mais annonce par Poutine, en conférence de presse, lors du sommet du G8 à Lough Erne (Irlande du Nord), que son pays était prêt à participer à la vérification des cas d’utilisation de ces armes en Syrie et à soumettre les résultats au Conseil de Sécurité.

On tente aussi de relancer le projet illégal et dangereux d’une zone d’exclusion aérienne depuis la frontière jordanienne cette fois, qui serait de 40 km, pour permettre, en fait, de recomposer les groupes anéantis, faciliter l’acheminement des armes et des ravitaillements. Ce ‘no-fly zone’, qui coûterait 50 millions de dollars/jour, sera non seulement une violation d’un pays souverain, s’il ne passe pas par le Conseil de sécurité, mais est de nature à enflammer la région, car la Syrie sera en droit de riposter à toute violation de son territoire et son espace aérien sera très risqué aux pilotes qui s’y aventureront surtout si elle dispose des redoutables missiles S300, en plus de son arsenal offensif.

On relance, tambour battant, le désir d’armer les groupes avec des armes modernes comme si les armes utilisées, jusque-là, venaient du néant ! La question qui les effraye est le risque de voir ces armes se retournent contre eux une fois le problème de la Syrie réglé dans les deux cas de figure. De ce fait, classer ‘Al Nosra’ organisation terroriste était le seul moyen de faire éliminer cet encombrant groupe. L’autre crainte est de voir aussi ces armes récupérées par l’armée syrienne comme toutes celles laissées par les groupes éliminés.

 

Au même moment, au vu des difficultés à recruter, on fait organiser, en Égypte, une conférence des oulémas musulmans à leur tête Al Qaradhaoui pour, essentiellement, lancer un appel demandant aux musulmans du monde de venir faire le Djihad en Syrie contre le «régime de Bachar» ; chose qui n’a jamais été faite contre le régime sioniste d’Israël qui ne cesse depuis plus de 60 ans de spolier et d’assassiner les palestiniens. Ce projet d’armer et condamné par la Russie qui y voit une volonté de poursuivre les tueries et donc contraire au but de la Conférence qui veut instaurer la paix. La Russie réfute le pendant fait avec sa livraison d’armes défensives qui obéissent, selon elle, à des contrats légaux avec un gouvernement légitime, telles les batteries antimissiles russes S-300 qui ne peuvent pas servir à réprimer l’opposition armée.

Toutes ces agitations et gesticulations ne seraient pas apparues s’il n’y avait pas domination par l’armée syrienne du terrain des combats. Lorsque les groupes armés occupaient des pans entiers de territoire, imposant leurs lois en martyrisant les populations, détruisant les infrastructures économiques, sociales et culturelles, foulaient des pieds les lois internationales et la morale, l’Occident encourageait en espérant la généralisation du chaos sur toute la Syrie pour le projeter à tous les États de l’axe de la résistance avec en ligne de mire l’Iran, mais lorsque la situation s’est renversée par la reprise en main des choses par l’armée syrienne avec risque d’anéantissement de toute la stratégie tracée pour ce Moyen-Orient, le voilà exhiber les «lois internationales» pour faire condamner la Syrie de crimes de guerre non avérés ou commis par leurs hommes pour en accuser l’adversaire.

La Conférence dite de « Genève II » a pour but de trouver une solution politique à la crise syrienne que soutiennent de nombreux pays. S’y présenter sans éléments de pression serait absurde. D’où l’activisme de l’Occident à vouloir s’y présenter forts d’arguments leurs permettant de soutirer un maximum de dividendes. Ce qui explique qu’en même temps les Américains s’activent, parallèlement, à vouloir armer plus et mieux les «rebelles» et à instaurer une zone d’exclusion aérienne. Ce contraste ne peut que viser à éloigner l’échéance de la Conférence dans l’espoir, sans aucun doute, de gagner du temps afin de glaner des cartes de pression politique plus avantageuses, via leurs troupes. Un certain Driss Salim, du commandement de l’ASL, aurait promis de défaire les forces armées syriennes en… six mois si l’Occident lui fournit les armes nécessaires. Les Américains n’étant pas dupes, il est fort probable que leur Plan prévoit une option plus handicapante visant à éterniser la présence des terroristes à l’intérieur et autour de la Syrie en créant un foyer permanent prêt à en faire usage à tout moment et ce, à défaut de la victoire immédiate souhaitée.

Nous avons donc, après plus de deux ans :

– Une Syrie engagée dans une guerre sanglante contre une «rébellion» hétéroclite composée de milliers d’éléments étrangers soutenus militairement et financièrement par une coalition de pays impérialistes pro-sionistes, la Turquie, le Qatar et l’Arabie Saoudite appuyés par des ONG affidées et des milieux religieux musulmans sectaires.

– Une domination de l’armée syrienne sur le terrain des combats et des groupes armés, composés de plusieurs nationalités, en débandade.

– Un camp agresseur dans une grande confusion et indécis qui veut armer, pour «équilibrer les forces» dit-il, des groupes dont il craint qu’ils se retournent contre lui tout en spéculant sur une intervention militaire directe hasardeuse.

– Une Turquie d’Erdogan qui se retrouve dans la situation de «l’arroseur-arrosé» qui n’arrive plus à finir sa mission de déstabilisation de la Syrie.

– Une Égypte de Morsi – empêtrée dans des problèmes économiques, sociaux et institutionnels – qui se permet de suggérer sa disposition à assumer le rôle de la Turquie par des signaux en coupant toute relation avec la Syrie et en affichant son intention d’impliquer son armée. Chose que les hautes instances militaires jugent irréalisables contre tout pays «frère».

– Deux puissants ‘blocs’ qui s’affrontent pour un partage d’influence et d’intérêts. L’un croyant à la force militaire pour pouvoir étendre son hégémonie et l’autre qui veut montrer que le monde n’est plus unilatéraliste et qu’il est vain d’en nier l’évidence au risque d’un conflit généralisé.

Il faut être aveugle pour ne pas voir, à travers la guerre imposée à la Syrie de l’extérieur, une volonté de tailler à la hache toutes les nations de la région pour les affaiblir, les piller, les assujettir pour des siècles de « transition démocratique ».

Djerrad Amar

 

Au pays du Wahabisme


Tribune libre de DJERRAD Amar

wahabismeUn chroniqueur saoudien : «Nos jeunes ont l’esprit pollué par une idéologie violente et sanguinaire»

 En Arabie Saoudite, pays du wahhabisme, un courageux chroniqueur s’en prend aux religieux «maison» qui véhiculent la haine et polluent l’esprit des jeunes par une idéologie violente et sanguinaire. Dans le quotidien saoudien Al-Jazirah, Abd Al-Aziz Al-Samari s’est ouvertement attaqué au lobby très puissant des religieux en Arabie Saoudite et leurs relais dans le monde arabe. Il les accuse d’avoir inculqué à des générations entières la culture de l’exclusion d’autrui, de l’extrémisme et de l’intolérance. Pour lui, ce «printemps arabe» dont on ne cesse de parler est la preuve de l’intolérance des sociétés arabes envers autrui. Il considère que «la société saoudienne est encore rigide dans sa pensée et non réceptive face à la diversité – reflétant une tradition profondément ancrée d’exclusion et d´extrémisme». Une tradition née du wahhabisme qui sévit encore dans plusieurs pays arabes. «Nous sommes confrontés à un grave danger qui pourrait conduire à la catastrophe : le danger d’endoctrinement dans les écoles», relève-t-il non sans inquiétude. Pour lui, l’une des conséquences de cette politique est le terrorisme religieux qui exclut autrui et peut conduire à la tuerie et à l’assassinat. Il estime qu’il est périlleux de croiser les bras et de transmettre cette culture de l’exclusion et de l’extrémisme aux générations futures. «Je charge certains religieux qui, jusqu’à récemment, ont prêché l’extrémisme, de s’excuser auprès de la société pour l’extrémisme qu´ils ont défendu ces dernières décennies. Ils ont, pendant de longues années, corrompu les esprits de nos jeunes avec une idéologie violente et sanguinaire. Ensuite, ils ont quitté les cercles de l’extrémisme et gagné honneur et gloire, sans être tenus pour responsables de ce qu’ils avaient fait à notre pensée religieuse», a-t-il dénoncé, appelant les sociétés arabes à se réveiller et à prendre leur destin en main.
Sonia B.
(Algérie patriotique)

Assad frappera-t-il vraiment «Israël»?


Tribune libre de Djerrad Amar

syrie-missileLe président syrien Bachar Assad s’est engagé de riposter militairement en cas d’une nouvelle offensive israélienne contre son pays. Il y a déjà deux jours, le ministre syrien des Affaires étrangères, Walid Mouallem, avait annoncé une position similaire.

Selon les informations, Damas est sérieuse dans sa mise en garde. Elle a livré un message clair aux parties concernées, notamment aux Américains : «Israël» doit penser plusieurs fois, avant de mener un nouveau raid en Syrie.

Qu’est ce qui a changé?

En premier lieu, la destruction d’envergure en Syrie, ce qui rend futile tout dégât causé par un raid israélien. Alors que si la Syrie riposte par un certain nombre de roquettes sur l’entité sioniste, le résultat serait néfaste, surtout au niveau psychologique. C’est ce qu’affirme un responsable syrien. «Nous n’avons rien à perdre alors que leurs dégâts seront de loin plus importants».

-Le front du Golan, calme depuis des décennies, sera ouvert à des parties populaires syriennes,arabes et palestiniennes, prêtes à mener des opérations contre l’ennemi.

-Toute offensive israélienne contre la Syrie, sera limitée par des contraintes et des lignes rouges à ne pas dépasser. Il n’est point permis que la frappe soit dirigée vers ce qui pourrait provoquer une guerre régionale. Sur ce, la riposte à la frappe serait plus importante que la frappe en soi, puisque les conditions de toute guerre régionale et internationale impliquent désormais l’Iran, la Russie et les États-Unis. Sachant dans ce contexte que ces derniers poursuivent leurs pourparlers en catimini avec Téhéran, dans le but de prévenir toute implication dans une guerre régionale.

-Les partenaires de la Syrie dans la bataille actuelle, notamment le Hezbollah, réalisent que toute agression israélienne les vise directement. La cessation de la livraison des armes stratégiques à la résistance y est à l’origine. Avec la participation au combat aux côtés de l’armée syrienne, toute riposte à «Israël» serait commune.

-Les missiles S-300 livrés à la Syrie, pourraient ne pas être les armes les plus importantes obtenues par Damas. Des informations quasi-confirmées affirment que la haute technologie et les armes stratégiques pourraient être utilisées dans la prochaine bataille. La Russie avait mis en garde le premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, contre toute nouvelle aventure en Syrie. Elle a décidé de couvrir toute riposte syrienne. Elle l’avait clairement signifié aux Syriens, aux Américains et à l’Otan, en dépit du fait qu’elle préfère éviter l’ouverture de ce front.

-En bref, la meilleure réponse aux plans de discorde confessionnelle voulus en Syrie, serait de rediriger la boussole vers la direction initiale : la guerre avec «Israël», aussi limitée soit-elle, augmentera la sympathie arabe à l’égard de la Syrie, surtout que le climat populaire a commencé à changer dans certains pays arabes.

-Toute bataille entre «Israël» et la Syrie, embarrassera les pays gouvernés par les Frères Musulmans. Elle embarrassera de même le mouvement Hamas et l’opposition syrienne.

Si cette dernière acclame l’offensive israélienne, elle commettra une erreur. Si elle observe le silence, son mutisme sera critiqué. Et si elle affiche sa condamnation, sa position serait comprise en faveur du régime. Pour toutes ces raisons, la Syrie parait sérieuse dans sa riposte à «Israël».
Les informations en provenance du centre de la décision syrienne, confirment que l’armée syrienne et le Hezbollah ont établi des plans pour faire face à cette éventualité. En fin de compte, la recrudescence des menaces à ce titre est bénéfique à tous les niveaux.

Source : Assafir

 

« Reportage »… ou farce macabre ?


Tribune libre de DJERRAD Amar
Masque à gaz
Petite mise au point sur le « reportage » de soutien aux islamo fascistes et aux cannibales de l’ASL, commis par des « journalistes » du « Monde »…
 
Les Qatariotes se sont payés le PSG et les palaces parisiens, ils peuvent se payer pas mal de… monde…
– La plupart des gaz de combat (sarin et autres neurotoxiques, vésicants…) passent par la peau et un masque à gaz ne sert à rien si on se promène sans une combinaison ou, au moins, un treillis traité, avec des manches longues boutonnées aux poignets.
Avec une barbe, un masque à gaz ne sert à rien : les gaz passent entre les poils.
– Les masques industriels ne sont pas adaptés à la protection contre les gaz de combat.
– Les « journalistes » n’ont pas été contaminés, quelle chance !
– Les seules images relatives au « fond » du propos montrent des barbus auxquels on administre un collyre. Vachement probant !
– Les deux terroristes et les mercenaires qui sont morts à l’hôpital islamiste sont probablement décédés suite aux injections d’atropine injustifiées.
– Les terroristes interviewés donnent des versions différentes des faits. Les symptômes indiqués relèvent principalement d’un état de stress intense et de terreur panique (bien justifiée : ils ont rendez-vous avec les 72 vierges).
– Tout ça pue la mise en scène de bas étage et l’improvisation hâtive. Même les studios d’Al Jazeera nous avaient habitués à plus de professionnalisme dans leurs montages. Les complices otanesques des wahhabo-fascistes doivent vraiment être désespérés. Tant mieux.
– On a opportunément oublié de rappeler que les seules forces mises en cause devant l’ONU (et pas dans la presse à scandale) pour utilisation de gaz de combat sont, justement, les égorgeurs barbus de la soi-disant « ASL ».
– On nous prend encore une fois pour des cons avec les « armes de destruction massive », le pire est que la majorité des gens continue d’avaler les mensonges des médias dominants.
par Claude Petrovic R


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Voir aussi :

Le Monde : journal de référence du mensonge !

La guerre contre la Syrie : De la déroute imminente des forces arabo-occidentales ‘Ennosra’ à la Conférence de Genève II


Tribune libre de DJERRAD Amar

soldats syriensUne lecture politique de ce qui se déroule actuellement en Syrie montre un bouleversement des données, des visions et des objectifs, mais également un effondrement visible des projets et espérances des agresseurs.

Les ballets diplomatiques surtout vers la Russie et les réponses de Poutine et de Lavrov qui ne souffrent d’aucune ambiguïté, ainsi que les déclarations, devenues plutôt sensées, des responsables américains – par leurs références à la réalité et à la légalité, quoique encore équivoques, sûrement pour ne pas contrarier ses alliés en inquiétude – montrent que pour l’Amérique la limite est atteinte sans percevoir le minimum de ce qui est planifié, comme résultat sur la Syrie, se réaliser.

Deux années de guerre contre un peuple, son armée, ses institutions et son histoire sans l’apparition ne serait-ce qu’une faille significative dans l’édifice syrien ; deux années de destruction des infrastructures de toutes natures sans voir la déliquescence prévue malgré les dizaines de milliards de dollars «investis» dans un contexte de récession ou de faillite des économies occidentales sachant que les bailleurs sont de riches monarchies arabes sous tutelle américaine.

La volonté d’exister, la détermination et la patience des syriens ont eu raison sur l’agresseur, ses ruses et son aliénation. En arriver à mobiliser des groupes terroristes intégristes disséminés à travers le monde, surtout musulmans, que l’on traquait hier, pour en faire aujourd’hui, contre de l’argent, des combattants «de la liberté» et «de la justice» sous la fausse bannière de l’Islam, au motif fallacieux du ‘‘Djihad’’, sans résultats probants, ne peut qu’obliger les puissants commanditaires, aussi déraisonnables qu’ils soient, au pragmatisme et au renoncement de cette aventure belliqueuse, onéreuse et sans horizon, qui virait vers une déflagration régionale, voire mondiale !

L’échec de l’aventure semble bien consommé et les cartes jouées au regard surtout des résultats militaires sur le terrain des combats. Depuis l’annonce, par les deux «Grands», les USA et la Russie, d’une conférence «internationale» sur la Syrie, prévue à Genève, qui se veut ultime round pour celer cet encombrant et dangereux dossier, il ne reste plus chez les autres protagonistes, impliqués dans le versement du sang syrien, que de s’aligner malgré leurs murmures, leurs agitations trahissant une profonde désillusion. Quand Moscou et Washington ont décidé que la conférence aura lieu les 14 et 15 juin à Genève, au niveau des ministres et vice-ministres des Affaires étrangères, suivi de Ban Ki-Moon, position que Berlin ‘partage’, les autres seront contraint de suivre, y compris la funeste et félonne «Ligue arabe» que dirige le Qatar.

En effet, dans le cas d’une guerre, toutes les décisions d’ordre politique s’inspirent ou se réfèrent aux résultats sur le terrain des combats; c’est une condition sine qua non. Et ces résultats c’est l’armée syrienne qui les imprime.

Il n’y a que la France, inféodée à Israël, qui dévoile, sans pudeur, son incompétence. C’est précisément au moment où les deux «Grands» envisagent d’y mettre fin, suite à un accord, en y convoquant cette Conférence, pour juste entériner la décision, que la France, honteuse et confuse, se sentant marginalisée, s’incruste pour manifester sa présence par un ‘m’as-tu-vu’ en déclarant, pour la galerie, que «l’Iran ne doit pas participer» tout en reprenant le refrain désuet «Bachar al-Assad doit partir», narguant la Russie qui trouve sa participation essentielle. L’Iran, qui est aussi visé, est lié par un accord de défense mutuel avec la Syrie. Selon Reuters, Lavrov a haussé le ton ainsi : «La chose principale est que l’Occident veille à la participation à la conférence des groupes d’opposition sans condition préalable et de faire pression pour que les adversaires d’Assad n’exigent pas des choses irréalistes» ajoutant «aucun doute qu’il est obligatoire d’inviter tous les voisins de la Syrie, sans exception. L’Iran, comme vous le savez, est un pays voisin de la Syrie». La France justifie sa position par une tromperie (qui s’appliquerait plutôt sur elle) en claironnant : «Il y a un enjeu de stabilité régionale, on voit mal qu’un pays [l’Iran] qui représente une menace pour cette stabilité participe à cette conférence ». Prôner la paix en refusant les principaux protagonistes est non seulement insensé, mais motif de disqualification. C’est la France aussi qui soutient et arme les terroristes en Syrie en éloignant la solution. C’est donc la France qui représente une menace à la paix dans cette région, qui lui est étrangère, dont la participation est superflue, voire problématique, par ses accointances douteuses! Elle persiste encore, à reconnaitre un CNS, issu du néant, sans ancrage et sans élection, comme «le seul représentant légitime du peuple syrien». Quel cynisme !

Surprise de taille, au même moment, elle ‘perd’ une de ses colonies, la Polynésie, par un vote de l’assemblée générale de l’ONU qui l’inscrit territoire à décoloniser par une résolution – présentée par trois minuscules pays – affirmant «le droit inaliénable de la population de la Polynésie française à l’autodétermination et à l’indépendance». Elle crie maintenant à «l’ingérence flagrante…un détournement des objectifs que les Nations Unies se sont fixées en matière de décolonisation» (rien que ça ?) alors qu’elle ne cesse de s’immiscer dans les affaires des autres peuples, en s’employant à choisir à leur place, tels la Côte d’Ivoire, la Libye, le Mali, la Syrie est bien d’autres ! Finalement, cela n’arrive pas qu’aux autres. La France se rend compte, à ses dépens, qu’elle ne vaut pas grand-chose sur la scène internationale.

Le front ‘Ennosra’ qui constitue le groupe «djihadiste», composé de wahabo-takfiro-sionistes, le plus puissant de Syrie semble en débâcle, selon les derniers développements sur le terrain militaire, sous les coups de boutoir de l’armée syrienne et/ou en s’entre-tuant suite à des conflits intestins et sur le terrain politique en déchéance puisqu’il vient d’être classé désormais, perfidement , par son parrain, groupe «terroriste» après avoir misé sans succès sur lui en lui ‘‘déléguant’’ sa sale besogne par le truchement d’une «opposition syrienne à l’étranger» fragmentée, aux intérêts antinomiques.

Les Américains, qui ne visent que leurs intérêts, y verraient certainement d’un bon œil l’armée syrienne la débarrasser de toute cette racaille au risque de les voir retourner dans leurs pays poursuivre leurs méfaits. Les services européens de sécurité demandent même l’aide des services syriens pour les identifier, d’autant que le ministre allemand de l’Intérieur reconnaît l’existence d’environ 700 terroristes. La Syrie avait, en effet, présenté à l’ONU une liste de terroristes, issues de 28 pays (dont EU et Européens), actifs en Syrie. Ces terroristes ne peuvent être traqués sans une coordination étroite avec, surtout, les services syriens, libanais et iraniens.

A Al Qseir, dans la banlieue de Homs près de la frontière libanaise et à 15 km de Homs, est considéré point hautement stratégique pour les américano-sionistes – par sa position de carrefour et importante porte d’entrée des groupes armés et des armes venant de l’étranger – pour envahir Damas, est finalement sur le point de tomber entre les mains de l’armée syrienne ainsi que 36 villages situés dans sa banlieue. Toutes les voies d’approvisionnements d’ «Ennosra» seraient coupées. Le député libanais, Assam Ghansou, a confié à ‘‘Al Nachra’’ que des dizaines d’officiers français, britanniques, belges, hollandais, qataris auraient été capturés. Ne reste important, selon lui, que la libération de l’aéroport Al Zabgha qui permettra d’annoncer zones sûres les frontières syro-libanaises. La chute d’Al Qseir sera un tournant décisif de la guerre; un coup rude à l’axe wahabo-takfiro-occidentalo-sioniste.

Du coup, le Conseil national syrien appelle à une réunion urgente de la Ligue arabe pour arrêter cette «tentative de faire disparaître la ville et ses habitants de la carte» suivie de cris d’orfraie des commanditaires dont les EU qui ‘‘condamnent’’ l’assaut de l’armée syrienne pour libérer cette ville. Ce qu’ils autorisent chez eux, ils le dénient à la Syrie. De la fantaisie ? On parle aussi de «nettoyage» par ratissages, depuis quelques semaines, des zones et autres banlieues de Damas, d’Idleb, de Lattaquié, d’Alep, de Deir Ezzor, de Daraa et de Hama essentiellement – beaucoup sont déjà sous leur contrôle – où l’on rapporte des centaines de tués par jour parmi les groupes armés composites pour la plupart des mercenaires étrangers et ce, sans possibilités d’être approvisionnés, remplacés ou renforcés. Un enfer où il ne reste que la mort ou, avec chance, la fuite ou la reddition. Cette dernière, qui est considérée trahison, a pour réponse l’exécution immédiate par les pairs. Cependant, devant la mort certaine, des milliers ont choisi de se rendre.

Cette bataille d’Al Qseir précipitera, sans aucun doute la tenue de cette Conférence que les analystes syriens assurent qu’elle sortira avec un résultat en deçà de ce qui est programmé par les autorités syriennes.

Forcément ! Selon les observateurs, l´armée syrienne, majoritairement sunnite, qui a une doctrine et l’expérience, aidés par les forces de «défense nationale », procède par intelligence, discernement, méthode et patience : informations, étude, stratégie, contre stratégie, tactiques, contre-tactique, offensive contre-offensive contrairement à la horde mercenaire, hétéroclite, indisciplinée, sans conviction, qui répond par les assassinats de civils, le lancement des obus sur les villes, les attaques des concentrations de personnes par des voitures piégées, les destructions des infrastructures économiques, sociales et culturelles, les attentats-suicides, l’éviscération des cadavres, les kidnapping dont des vieillards amnésiques pour les utiliser sûrement comme monnaie d’échange, l’embrigadement des enfants. Ils s’autorisent aussi de décréter le ‘‘Djihad sexuel’’ (forme de prostitution), de rendre licite le viol et le vol. Les planificateurs de cette conquête de la Syrie doivent être atteints d’une grave déchéance mentale pour engager et compter sur ces barbares-là !

Dans ces situations, la guerre contre la Syrie ne peut que toucher à sa fin, en faveur de la Syrie, au regard de la débandade qui règne dans leurs rangs d’une part et de la fébrilité et l’agitation sur le plan diplomatique qui saisit les États impliqués d’autre part. Cette certitude se vérifie d’abord par les incontestables succès de l’armée syrienne, ensuite par le «coup de grâce» porté suite à l’acquisition récente par la Syrie de moyens de défense redoutables – tels les S300 et les nouveaux missiles de pointe, sol-mer, du type ‘Yakhont’, des antinavires équipés de radars sophistiqués – qui ont ôté tout espoir de poursuivre la guerre encore moins de la gagner ! Le tout pris en tenaille par une armada de navires de guerre russes dont 12, au moins, ont accosté récemment au port Tartus. Ceci a fait réagir de façon curieuse le général Martin Dempsey, chef de l’état-major interarmes américain, qui estime que cela «risquait d’encourager l’armée régulière syrienne et de prolonger le conflit» (?!). Plutôt mettre fin aux provocations si l’on se réfère à Nick Brown, rédacteur en chef de la revue IHS Jane’s, qui fait autorité en matière de défense, qui affirme que ces missiles sont «difficiles à détecter et encore plus difficiles à abattre…[qu’ils sont] de taille pour tenir les bâtiments de guerre à distance des rivages syriens». L’intention cachée est révélée par d’autres responsables US qui pensent que ces engins «empêchent un blocus maritime de la Syrie et bloquent toutes possibilités de ravitaillement des groupes armés via la mer». La dissonance, toutefois, vient du secrétaire américain à la Défense Chuck Hagel qui a déclaré que les États-Unis allaient «continuer à discuter avec la Russie» et que les deux pays «ont un intérêt commun à empêcher une guerre régionale potentiellement explosive».

Les autres éléments qui ont accéléré les choses vers leurs fins sont notamment le raid israélien qui a eu pour conséquence un effet inverse de celui projeté; une aggravation de la «sécurité» d’Israël par l’ouverture du front du Golan – auquel adhère l’Irak avec l’annonce, par le conseiller de Maliki, Heydar Al Lami, de la création de comités pour la libération de ses hauteurs occupées par les sionistes – la fourniture d’armes plus sophistiquées au redoutable Hezbollah et, enfin, la sortie fortuite de Carla Del Ponte qui a démoli l’argument de l’utilisation, par l’armée syrienne, des armes chimiques qui allait justifier une intervention militaire extérieure. C’est les groupes armés, que soutient l’Occident, qui l’ont utilisé affirme-t-elle, sans ambages, après enquête.

La dernière menace d’Israël d’user d’un autre raid sur la Syrie a non seulement reçu déjà la mise en garde ferme de la Russie, mais fait réagir l’ex-chef du renseignement sioniste, Amos Yadlin, qui a mis en doute le succès des raids prochains en affirmant que «cette entreprise ne peut être couronnée…de succès vu les tensions que créerait une telle campagne…et les réactions que le camp d’en face manifesterait» ajoutant que «les S300 sont capables de viser les avions israéliens à des dizaines de kilomètres». Selon ‘Haaretz’, une autorité militaire aurait confié qu’Israël a «sous-estimé la puissance militaire du régime syrien et l’attitude à suivre fait toujours débat au sein de la hiérarchie militaire». Il faut toutefois rester vigilant avec cet Israël connu pour sa vilénie et ses coups tordus!

On ‘’réfléchit’’ même à un ultime (?) stratagème qui consiste en l’envoi de «Casques bleus» afin, dit-on, de «rassurer certains groupes ethniques» et «aider à stabiliser le pays», alors que ce genre de force ne se déploie qu’en cas d’accord de paix d’une part et lorsqu’il y a conflit entre groupes ethniques d’autre part ; ce qui loin d’être le cas en Syrie contrairement à la propagande de l’Occident ! Et puis, le monde connaît maintenant le rôle des «Casques bleus» de l’ONU…des espions déguisés onusiens pour la plupart !

Rien n’y fera. Tout est fini. Il n’y aura plus d’hégémonie américaine sur la région ni de supériorité sioniste. Le multilatéralisme est désormais établi. Le couplet monotone rabâché à la nausée «communauté internationale» ne prendra plus, l’attrape-nigaud «Ligue des États arabes» ne piégera et ne trompera plus. Nous verrons que le monde reconnaîtra, l’héroïsme, les sacrifices et la résistance du modeste peuple syrien face à la puissante alliance qui voulait le sacrifier pour l’intérêt et la suprématie. L’écrivain et philosophe russe, proche de Poutine, Alexander Prokhanov fait cette remarque d’importance «ceux qui ne veulent pas voir l’occupation rampante de la planète par les Américains feraient bien d’observer la Syrie et le rôle qu’y joue l’Occident » ( ‘hebdo.ch’, du 16 mai 2013).

Terminons par un extrait de l’entretien donné, par Bachar al-Assad, au journal argentin ‘Clarin’ qui nous renseigne sur les principes qu’il ne faudra pas toucher et sur des faits qui battent en brèche les versions tronquées occidentales: «Je ne sais pas si Kerry ou les autres ont reçu un pouvoir du peuple syrien pour parler en son nom, à savoir, qui devrait partir et qui devrait rester. Cela sera déterminé par le peuple syrien par les élections…la présence d’observateurs est une décision nationale». Sur le terrorisme, il a déclaré «soyons clairs…il y a confusion dans le monde entre la politique et la solution au terrorisme. Ils estiment qu’une conférence politique peut arrêter le terrorisme sur le terrain. C’est irréel». Sur les armes chimiques et les accusations, il explique ainsi «ces déclarations de nos ennemis…changent tous les jours. Les armes chimiques sont des armes de destruction massive. Ils disent que nous les avons utilisés dans des zones résidentielles. Si je vous dis qu’une bombe nucléaire a été larguée sur la banlieue et qu’il a dix ou vingt personnes victimes, vous allez me croire ? L’utilisation des armes chimiques dans les zones résidentielles signifie…des dizaines de milliers de personnes tuées en quelques minutes. Qui pourrait cacher une telle chose ?». On comprend, en effet, pourquoi les Américains corrigent l’accusation en disant, maintenant, «en petite dose» à défaut de se renier.

Dans peu de temps, il ne restera que les stigmates et les ondes d’une guerre psychomédiatique sans précédent, perfide, mensongère et vengeresse qui nourriront, durablement, plus de haine surtout pour les États compromis dans cette guerre injuste et prédatrice. Une haine, bien sûr envers tous ces pseudos politiciens, ces pseudos journalistes ou chroniqueurs avec leurs médias-mensonges, ces pseudos organisations dites des «droits de l’homme», ces pseudos philanthropes qui font passer ces assassins, ces gueux, ces lâches, ces ignorants, ces obscurantistes, ces dégénérés pour des vertueux ou de «bons samaritains», des épris de justice, de paix et de liberté.


Djerrad Amar

Al Qusseir, le théâtre de tous les changements !


Tribune libre de Djerrad Amar

Armée syrienneDe la chute du régime dans une « semaine », puis dans un « mois » à deux ans déjà ; de la « bataille de Homs », de « Damas » puis « d’Alep » à d’autres ; de mensonge en mensonge, de tactique en tactique jusqu’à épuisement des possibilités, de l’édification d’une armée baptisée « libre » à l’importation de milliers de terroristes sous tromperie « djihadistes », les stratèges américano-sionistes et leurs suppôts arabo-wahabo-takfiro-monarchiques n’ont essuyé qu’échec après échec, déroute après déroute malgré des fonds financiers considérables et une propagande médiatique de guerre sans précédent. Mais les choses, souvent, ne se tiennent qu’à un fil !
Le fil cette fois, semble-t-il, est la ville d’Al Qusseir, dans la banlieue de Homs, qui reste le dernier théâtre qui annoncera la fin de l’agression contre la Syrie du fait de la concentration des forces antagonistes. Après les coups de boutoir que l’armée n’a cessé d’infliger aux terroristes wahabo-takfiristes depuis surtout ces trois derniers mois dans plusieurs localités et zones des banlieues de Damas, d’Idleb, de Lattaquié, d’Alep, de Deir Ezzor, de Daraa et de Hama essentiellement, où l’on rapporte des centaines de tués par jour, la ville d’Al Qusseir semble, selon les derniers développements, le point nodal choisit par les stratèges américains, qui déterminera l’issue de la guerre.
Al Qusseir était bien le point hautement stratégique et déterminant pour envahir Damas sur lequel repose toute la stratégie des américano-sionistes. Des milliers de terroristes, bien armés, ont été dirigés vers cet endroit. On parle de 5000 terroristes, pour la plupart des non syriens (arabes et non arabes), bien armés par l’occident, assiégés par l’Armée arabe syrienne qui leur a coupé tous les moyens et sources d’approvisionnement en particulier la destruction des tunnels servant aux déplacements et au stockage des armes, munitions et denrées. C’était le quitte ou double ; l’ultime tentative pour ne pas perdre la face c’est à dire la guerre. Ce n’est pas par hasard que les sionistes sur ordre des USA, dans un élan de « survie », tels des bêtes blessées, ont tenté le moyen abject – qui a mis à nu le lien entre les djihadistes et les sionistes – d’intervenir directement, par un raid, pour venir en aide à leurs terroristes en croyant pouvoir desserrer l’étau afin de sauver du fiasco toute leur stratégie qui visait à mettre genou l’axe de résistance du Moyen-Orient.
C’était sans compter sur l’expérience, l’intelligence et surtout la patience des Syriens qui étaient au courant des moindres détails, qui ont laissé faire, mais tout en érigeant une contre stratégie permettant de donner ensuite le coup de grâce définitif. Un proverbe arabe dit bien que «la ruse de qui est sans ruse, c’est la patience » et celle-ci permet toujours de venir à bout de ses desseins, car, « la patience a beaucoup plus de pouvoir que la force » (Plutarque). Maintenant, les choses paraissent tirer vers leur fin. C’est la reddition totale ou le suicide. Al Qusseir, sonne le glas de l’Amérique dans sa tentative de dominer le monde ; mets à nu les connivences, avec le terrorisme, de ceux qui prétendent le combattre ; dévoile la trahison des islamistes et des monarchies arabes ; ouvre la voie à de nouveaux rapports de force multipolaire; obligent les régimes surtout colonialistes, népotiques ou ploutocratiques à des changements radicaux de leur politique sous peine de disparaitre.
Par DJERRAD Amar

Quassir : les Frères musulmans syriens appellent l’Iran à l’aide!!


Tribune libre de Djerrad Amar

Djihadiste désespéré
Quelques 5000 terroristes d’Al Nosra et de l’ASL sont pris au piège dans la localité d’Al Quassir par une armée syrienne à tout moment prête à l’assaut.
Les Frères musulmans syriens viennent d’appeler via les canaux libanais à une médiation iranienne . Les Frères souhaitent que l’Iran interviennent auprès de Damas pour permettre aux terroristes de se rendre. cet appel intervient alors que les Frères syriens n’ont cessé depuis deux ans de porter des pires accusations à l’encontre de la RII!! Ce sont les Frères qui ont ordonné l’enlèvement des dizaines de pèlerins iraniens par l’intermédiaire des agents du renseignement turc. Les Frères accusent l’armée syrienne d’avoir exécuté collectivement les commandants de l’ASL. Certaines dignitaires religieux syriens et libanais ont tenté de s’entremettre entre les terroristes et le gouvernement syrien mais Damas a refusé leur médiation alors que l’étau se ressèrre chaque heure autour des terroristes. Dimanche quelques heures après le raid aérien israélien, Damas a appelé les terroristes a déposer leurs armes mais, très remontés après l’attaque sioniste, les terroristes ont refusé. Les takfiris étrangers empêchaient même les déserteurs de l’ASL de se rendre.

8 mai 1945 : Un témoin raconte ses atroces souvenirs d’enfant


Tribune libre de Djerrad Amar
APS ( in Sétif-info)
 
Idir_setif1-640x320Le moudjahid Mohamed Azzouz, alors étudiant à la zaouïa Hamlaouia de Teleghma, avait 13 ans pendant les massacres du 8 mai 1945 qu’il a vécus auprès des siens à Beni Aziz, au nord-est de Sétif, où 373 personnes périrent ce jour-là, des hommes valides, mais aussi des vieillards, des femmes et des enfants.
« Notre engagement effectif date de ces terribles évènements qui furent insoutenables pour un témoin encore enfant », raconte Mohamed Azzouz que tout le monde, à Béni Aziz, considère comme la mémoire vivante du mouvement national et de la lutte de libération nationale dans cette région.
Ils seront neuf années plus tard quatre de la famille Azzouz à prendre les armes dès le déclenchement de la Révolution. Le père de Mohamed Azzouz et ses deux frères sont tombés au champ d’honneur.
La population, exsangue par l’effort de guerre qui lui a été imposée, était en proie à la famine et au désespoir.
Les cheptels et les réserves de grains ont été réquisitionnés pour l’armée coloniale, alors que les « indigènes » à qui l’on demandait tout, sans rien avoir en contrepartie, sinon des promesses mensongères, vivaient pour la plupart « hors de l’économie monétaire », affirme le vieux moudjahid comme pour couper court aux multiples supputations sur « les causes de ce drame ».
« Nous ne voulions pas nous laisser faire ».
Sétif-INA-MMohamed Azzouz se souvient aussi que beaucoup parmi ceux que les colons appelaient les « bicots », soumis en mai 1945 à un véritable génocide après avoir été spoliés de leurs terres durant plus d’un siècle, n’entendaient pas se laisser faire.
C’est ainsi que des Algériens, excédés par tant de souffrance, de privations et d’exactions, décidèrent de faire payer aux garde-forestiers européens l’atrocité des forces coloniales.
Si Mohamed raconte que Cheikh Tayeb Belhadj avait refusé qu’on éliminât ces garde-forestiers devant chez lui, son fils Abdelhamid exerçant lui-même ce métier.
« C’était un nommé Meroudj, de Fedj M’zala (Ferdjioua, à Mila, ndlr), qui les a amenés du côté de Arb el Oued, avec mon cousin Cheikh Larbi Azzouz qui, condamné à perpétuité, ne sera libéré qu’à l’indépendance », se rappelle ce témoin.
Lorsque l’administrateur d’Ain El Kebira fut tué, Bougdoura, son chauffeur, avait ouvert les portes de son bureau et les gens se sont saisis des fusils qui s’y trouvaient, se remémore ce moudjahid. Amar Bensettar avait pris un mousqueton. Il tire sur les soldats de l’armée coloniale qui arrivent du côté de Benzeghrir. Ces derniers ripostent en bombardant les mechtas et les douars.
La maison de Hadda Azzouz est sur le point d’être brûlée. Elle proteste parce que son fils est militaire, mais finit par être fusillée au pied d’un arbre, tandis que Mabrouk est égorgé et jeté sous le pont.
« J’ai vu ces scènes avec mes yeux d’enfant », dit-il, les yeux dans le vague, avant d’ajouter, après un long silence : « je comprenais néanmoins, malgré mes 13 ans, que beaucoup parmi les gens de Beni Aziz et des régions environnantes voulaient, par ces actions de Fida, exprimer leur révolte devant l’injustice et les massacres perpétrés par l’armée française et ses sbires ».
Massacres, famine, dysenterie et des dizaines d’orphelins.
emeutes_setifLes massacres, mais aussi les privations et la famine étaient légion comme le prouve le cas de H’mama Sbaiaâ qui vient de s’éteindre à Beni Aziz à l’âge de 86 ans, et dont le mari, militant, a été tué le 8 mai 1945. Elle perdra deux garçons, Tahar et Fodil, morts de faim et de dysenterie, relate Mohamed Azzouz.
Ce sont en tout 38 orphelins de Beni Aziz qui seront adoptés par des familles algériennes, en Oranie notamment, et parmi eux, le troisième enfant de H’mama, Ammar Sbaiaâ, rencontré à Béni Aziz où il est venu enterrer sa maman.
Mohamed Azzouz avait assisté, au début du mois de juillet 1945, au simulacre de la « reddition de la population musulmane », organisée de force à Tachouda, non loin de Beni Aziz où les habitants d’Arbaoun, de Serdj El Ghoul et d’Ain Sebt avaient été rassemblés.
« J’étais venu avec mon père », raconte Si Mohamed. Les soldats français étaient alignés le long de la route, menaçants. Une Traction était venue de Constantine, peut-être un général, il portait une rosette sur le revers de sa vareuse. Il y avait aussi le Caïd Mokhtar Benhabylès qui criait : Je vous ai dit ne pas ramener les enfants ! ».
Les gens alignés en rang ont été obligés de prier en direction de l’ouest avant d’être contraints d’insulter les dirigeants des AML (Amis du manifeste et de la liberté). Le Caïd lui-même y fut obligé par un européen, selon M. Azzouz.
Une fois libérés, raconte encore ce témoin dont les souvenirs n’ont pas pris une ride depuis 68 ans, « nous sommes descendus vers l’oued. Il y avait 14 corps jetés là, entamés par les chacals. Arrivées devant la ferme du Caïd, ces malheureuses personnes étaient tellement assoiffées que pas une seule goutte d’eau n’est restée au fond du bassin qui servait d’abreuvoir ».
« Une soif sans commune mesure, toutefois, avec la soif de liberté qui donnera naissance, neuf années plus tard, à la Révolution », conclut Mohamed Azzouz.

Le Salafisme, au service de la politique israélienne!


Tribune libre de Djerrad Amar

Djihadistes2La « salafisation » des politiques arabes issues du «printemps arabe», sous le contrôle idéologique et financier des émirs du pétrole, simples agents de la politique américaine, est l’instrument privilégié de la destruction des États organisés, issus de la décolonisation.

LA CHUTE. Qatar: la chaîne propagandiste Al-Jazeera perd…86% de ses téléspectateurs


Tribune libre de Djerrad Amar
Al-JazeeraA force d’être le haut-parleur de la haine et du mensonge, la chaîne qatarie ne fait plus des émules, selon de nombreux rapports. L’homme arabe a bien compris, désormais, que,cette caisse de résonnance du Qatar n’est qu’un satellite supplémentaire de l’impérialisme américain et rien d’autre. Ainsi, d’Alger à Tunis, en passant par Le Caire et ailleurs, personne ne prête plus ses yeux ni ses oreilles à cette merde médiatique. Lire la suite LA CHUTE. Qatar: la chaîne propagandiste Al-Jazeera perd…86% de ses téléspectateurs

Algérie : Et c’est reparti pour un tour !


Tribune libre de Djerrad Amar

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Par Cheikh Si Mimoun

Les hyènes, les chacals, les rats résidus du parti dont le président-fondateur est planqué chez le « khanzir-émir » de « qatraêl », les néo-harkis mal dans leur peau qui croient qu’en déversant leur fiel fait de mensonges grotesques, ils vont se guérir du poison qui leur ronge les tripes vont être de sortie pour la durée que durera cet article à l’affiche (maladie du Président).

Lire la suite Algérie : Et c’est reparti pour un tour !

Le terrorisme, de Boston à Moscou en passant par Damas


tchetchenie_319Depuis la fin de l’URSS, l’un des mythes fondateurs de la politique étrangère euro-américaine envers la Russie se base sur la situation dans le Caucase. Dès 1994, l’état russe fait face à une rébellion armée qui prône l’indépendance et fera rapidement appel à des cohortes de mercenaires étrangers pour mener cette soi-disant guerre d’indépendance de Tchétchénie. Lire la suite Le terrorisme, de Boston à Moscou en passant par Damas

Comment le Maroc a introduit le Mossad au Maghreb


Tribune libre de Djerrad Amar

G4S 1Il aura fallu que des ONG marocaines protestent, pour que nous apprenions que le Maroc abrite des sociétés de sécurité privées israéliennes. En effet, les organisations qui ont manifesté leur colère contre la présence d’une entreprise de gardiennage dénommée «G4S» ont, par là même, permis de révéler le degré de rapprochement entre Rabat et Tel-Aviv. Lire la suite Comment le Maroc a introduit le Mossad au Maghreb