Archives pour la catégorie Religion

La perversion des Valeurs par l’inculture arabo-bédouine des monarchies du Golfe


Tribune libre Dierrad Amar

Il y a Kotb ce maitre penseur du désordre dans le monde arabo-musulman. Il y a aussi Ibn Taymmiya et Ibn Abdelwahab. Actuellement c’est le courant wahabo-takfiriste qui commande la pensée de la plupart des musulmans souvent par ignorance. D’où ce désordre sur lequel profitent, en l’encourageant, l’occident et le sionisme pour assurer leurs intérêts et leur domination ! Ils ne trouvent pas meilleurs alliés que les arabo-musulmans eux-mêmes. C’est parce que l’on est inculte, y compris en religion, que l’on suit comme des moutons de Panurge, que l’on se joue de nous. Lire la suite La perversion des Valeurs par l’inculture arabo-bédouine des monarchies du Golfe

«Ne pas partager la richesse avec les pauvres c’est du vol»: le pape voit le capitalisme comme une «nouvelle tyrannie»


not_to.siLe Pape François a pris pour cible le capitalisme comme «une nouvelle tyrannie» et exhortant les dirigeants du monde à intensifier leurs efforts de lutte contre la pauvreté et l’inégalité, disant « tu ne tueras point» l’économie. François appelle les gens riches à partager leur richesse. Lire la suite «Ne pas partager la richesse avec les pauvres c’est du vol»: le pape voit le capitalisme comme une «nouvelle tyrannie»

Le peuple syrien doublement sacrifié


Kaaba wallpaper010Après avoir mené une guerre sans merci contre le peuple syrien, l’Arabie Saoudite a décidé, cette année, d’interdire le pèlerinage à la Mecque à tous les syriens. On leur dénie la vie, on leur interdit, pour ceux d’entre eux qui sont musulmans, de mourir en conformité avec leur religion.

Pendant ce temps, ceux qui se disent les amis de la Syrie jurent qu’ils veulent libérer les syriens. Parmi ces amis, il y a l’Arabie Saoudite. Tant que ça restait dans le domaine de la géopolitique, le discours pouvait passer. On a l’habitude des mensonges d’état. Mais quand ces amis, qui aiment tant les syriens, leur refusent, ouvertement,  le pèlerinage qui représente l’une des cinq obligations de tout musulman, on peut se demander quel type d’amitié ces gens portent en eux. Viendrait-il à l’idée du gouvernement italien ou  du Vatican d’interdire à tout un pays le pèlerinage à Rome ? Les Ibn Saoud se sont accaparés la Mecque comme une propriété privée, et en usent à des fins géopolitiques.

Et dire qu’il y en a encore qui croient  (et qui le croient réellement) que l’intervention étrangère en Syrie était destinée à aider les syriens qui cherchaient à se libérer de je ne sais quoi !

Avic

Témoignage d’une djihadette : « On m’a promis le Paradis, alors je me suis livrée à 152 hommes »


islamiste-djihadiste-sexe-femme-syrie-kalachnikovDans son édition du vendredi 27 septembre 2013 l’hebdomadaire Al Mijhar est revenu sur le témoignage d’une jeune tunisienne revenue de Syrie après un long voyage entre les bras des djihadistes de Jabhat Al Nosra…

« Vous irez au Paradis, ma sœur » est la promesse qu’on lui a faite avant de la convaincre de partir en Syrie pour le djihad. Elle a 21 ans. Voilée depuis l’âge de 17 ans. Elle suivait des cours d’Histoire à la Faculté de la Manouba avant d’abandonner ses études et de partir en Syrie en compagnie de son époux « orfi ».

C’est en juin 2012 qu’elle a quitté le territoire tunisien pour la Turquie où elle a passé une semaine avant de se rendre en Syrie. Arrivée au Mont al-Arbaine, son époux lui imposa le port du niqab et lui expliqua ce que c’était le djihad al nikah.

Aussitôt divorcée, la jeune femme se maria avec l’un des leaders de Jabhat al Norsra, Abou Ayoub. Duquel elle divorça pour se marier avec un autre djihadiste… Et puis un autre et encore un autre… Au total, elle eut 152 « époux ».

Chaque semaine, chaque djihadette avait le droit à 5 nouveaux « époux ». L’heureuse union de la djihadette du nikah et du djihadiste ne durait que quelques heures, le temps que les désirs du djihadiste soient assouvis…

Selon le récit de la jeune djihadette, nulle n’avait le droit au répit à moins qu’elle ne soit en période de menstruations.

La jeune djihadette a, par ailleurs, indiqué que, mis à part le rituel sexuel ardu auquel elles se livraient, les djihadettes s’occupaient, également, des tâches ménagères.

Elle a ajouté que les djihadistes et les djihadettes souffraient de plusieurs maladies. Sida et maladies dermatologiques font rage au camp des djihadistes en raison du manque de médicaments et d’assainissement.

Ce n’est qu’en août 2013 que la jeune djihadette est revenu en Tunisie, enceinte de six mois et sans son époux. Ce dernier a été exécuté avec d’autres Tunisiens par les membres de Jabhat Al Nosra et ce pour rébellion contre l’autorité de l’émir…

par N. J.

http://www.tuniscope.com/index.php/article/32226/actualites/societe/djihadette-213110#.Ukohij8hNIv

Le califat : âge d’or de l’islam ?


Tribune libre Hannibal Genséric

Harun-CharlemagneIntroduction

Le califat a été institué après la mort du Prophète. Le Coran n’a institué ni calife ni califat : le califat est une institution humaine.

Le titre de calife (khalifa) ou « successeur du Prophète», ayant rapidement été attribué au chef de la communauté musulmane se double à l’origine de ceux d’émir al-mouminin, « commandeur des croyants », et d’imam. Pour les islamistes d’aujourd’hui, son abolition est seulement une conjoncture historique et ne peut en aucune façon être considérée comme irréversible. En fait, à partir de 1924 jusqu’à nos jours, de nombreux penseurs musulmans se sont exercés à élaborer des théories qui rendraient compte de sa vacance.

Les positions qui se sont développées dans ce débat sont principalement au nombre de trois :

– la première, qui a son origine dans la position du juriste ‘Alî ‘Abd al-Razzâq, postule que le califat ne trouve pas une justification légale dans les textes fondateurs et n’est donc pas nécessaire à l’Islam ;

– la deuxième, inspirée de la thèse de ‘Abd al-Razzâq Sanhoury, considère que le califat doit assumer la forme d’une «ONU orientale » ;

– la troisième, celle des islamistes, voit dans la restauration du califat la possibilité d’instituer un authentique état islamique, et retient que le califat doit être restauré selon le paradigme médinois sur le modèle des quatre premiers califes.

Le premier âge d’or : tribalisme, népotisme et assassinat politique

L’histoire du premier califat regroupe  les quatre premiers califes, Abu Bakr (632-634), Omar (634-644), Othmân (644-656) et Ali (656-661), sous la désignation de califes « Bien guidés » (rachidoun, en arabe). C’est ce premier califat qui fait le plus fantasmer les Frérots et leurs esclaves niqabées.

Pendant les derniers jours de sa vie, lors de sa maladie, le Prophète a désigné Abu Bakr comme imam, c’est à dire « guide de la prière » et n’a jamais dit, ou fait allusion, à une quelconque fonction politique de chef d’État. Alors que le Prophète était sur son lit de mort, la lutte pour le pouvoir politique s’est enflammée à Médine : les «Ansars», c’est-à-dire les Médinois, tenaient des réunions pour désigner l’un des leurs comme chef de la communauté, excluant les «mouhajiryn», c’est-à-dire les « immigrés » Mecquois. Omar ibn El-Khattab eut vent que les «Ansars» s’étaient mis d’accord sur l’un des leurs comme «successeur» politique du Prophète à la tête de la communauté musulmane. Omar accourut, avisa Abou Bakr et tous les deux avec Abu Obeyda ibn El-Jarrah se dépêchèrent à la réunion des Médinois. Arguant de parenté (beau-père du Prophète) et de tribalisme (même tribu Qoraïch que le Prophète), Abou Bakr fut imposé comme chef de la communauté. C’est le premier dérapage des « Compagnons du Prophète » et le plus important dans l’histoire musulmane, car ce dérapage introduit la primauté du tribalisme et du népotisme (primauté à la famille) pour le califat. Cela durera pratiquement jusqu’à nos jours : qu’on soit émir, roi ou président de la république, les chefs d’État musulmans ne pensent qu’à imposer leur fils comme successeur, et trouvent cela tout à fait conforme à la culture arabo-musulmane. En effet, cet héritage culturel ne connaît et ne reconnaît ni la démocratie ni les élections. Le terme choura ( « concertation », « conseil ») est censé désigner le parlement d’un État islamique.

Le Coran n’a-t-il pas  ordonné à Mahomet de consulter les croyants avant de prendre une décision : « Pardonne-leur ! Demande pardon pour eux; consulte-les sur toute chose; mais, quand tu as pris une décision, place ta confiance en Dieu. —Dieu aime ceux qui ont confiance en lui » —Coran (III; 159) ».

Mais comme sous ce califat (et sous tous les autres califats), on n’a jamais vu d’élections ni de démocratie, le « conseil de choura » est une sorte de conclave entre dignitaires et riches de Qoraïch.

C’est un peu ce qui se passe dans les partis islamistes de nos jours. Un parti islamiste (Frères Musulmans en Egypte, FIS en Algérie, Ennahdha en Tunisie) est une organisation pyramidale, où le chef désigne les proches collaborateurs, lesquels, à leur tour, choisissent leurs proches collaborateurs, et ainsi de suite jusqu’au militant de base et aux hommes de main, les forces de frappe des islamistes, les exécuteurs. Le choix est basé sur la fidélité au chef, et sur le respect de l’omerta : rien ne filtre sur leurs réunions ni sur leurs décisions. Seul le chef ou son porte parole officiel  a le droit de faire des déclarations officielles. Ce qui permet au parti de lancer des ballons d’essai, des « déclarations non officielles » afin de tester leur impact sur la population, et de réagir en conséquence, soit en appuyant, soit en démentant, soit en provoquant des émeutes et des assassinats politiques en sous-main.

Prenons un autre exemple. Le conseil de la choura en Arabie Saoudite est censé reproduire ce qui se passait sous le califat. Ce conseil est aujourd’hui composé de 150 membres, tous désignés par le roi. Le roi   choisit le moment pour le réunir, il choisit aussi le programme, l’ordre du jour. Le roi n’est, en revanche, aucunement tenu de respecter les conclusions de la choura.

Abou Bakr, à son tour, va  transgresser le texte coranique en désignant comme successeur son principal conseiller Omar par lettre écrite sur son lit de mort. C’est à la troisième année du califat d’Omar qu’on donna à Omar le titre «émir des croyants» . C’est le titre officiel que garderont tous ses successeurs. Donc, c’est le système «émirat» et non «califat» qui fut choisi par Omar. Rappelons aussi qu’Omar est  encore un Mecquois d’un clan puissant. Il est aussi le père d’Hafsa, autre épouse du Prophète. Il sera assassiné en 644.

Le troisième calife, Othmân, est lui aussi un très riche Mecquois appartenant à la noble famille des Banou Oumayya et ayant épousé successivement deux des filles du Prophète. D’un âge avancé, il favorise outrageusement les gens de son clan. Il meurt lui aussi assassiné ; sa fin sanglante ouvre une période de discorde et de guerre civile qui déchire la communauté musulmane.

Les Médinois portent au pouvoir Ali. Pendant cinq ans, son califat connaît la guerre civile ; il doit affronter la vengeance tribale de Moawiyya, gouverneur de Damas, l’un des parents du calife assassiné. Ali meurt en 661 d’un coup d’épée empoisonnée porté par un kharéjite, à la sortie de la mosquée de la ville de Koufa. Ainsi, durant ce premier âge d’or du califat, trois califes sur quatre meurent assassinés. De même, ces quatre califes sont, par leur mariage, de la famille du Prophète : en politique, on appelle cela du népotisme. Ils sont aussi tous qoraïchites : on appelle cela du tribalisme.

Les âges d’or des califats suivants : pas mieux

Muawiya, l’initiateur du second califat, est moins fourbe : il rend le califat héréditaire et forme la dynastie des Omeyyades, copiée sur les modèles byzantin et perse sassanide. Le cœur de l’empire se déplace à Damas.

En 750, Abû al-`Abbâs As-Saffah (c’est-à-dire le sanguinaire), l’initiateur du troisième califat,  renverse Marwan II, le dernier calife omeyade à Damas, et massacre la quasi-totalité de la famille du calife. Ainsi, le second califat, comme le premier califat, finit dans le sang. Les survivants du massacre se réfugient en Espagne où ils fondent le califat omeyyade de Cordoue (929-1031).

Le troisième califat, celui des Abbassides (750-1258) se met en place et prend pour capitale Bagdad. C’est ce calife, Abû al-`Abbâs As-Saffah, extrêmement brutal et sanguinaire, qui a créé le drapeau noir, emblème des islamistes radicaux d’aujourd’hui, ces djihadistes sans foi ni loi, qui au nom de leur islam sectaire et sanguinaire, tuent et mangent à l’occasion le cœur ou le foie de leur victime. D’ailleurs, ne dit-on pas, en langage populaire tunisien, « je lui ai mangé le cœur » pour signifier qu’on a battu quelqu’un à plate couture. Cela ne s’invente pas.

Les califes omeyades et abbassides disposaient, au début, lorsqu’ils étaient puissants, d’un pouvoir absolu, de caractère théocratique, inspiré par les modèles des empereurs byzantins et des rois perses sassanides. Le pouvoir se transmet de père en fils, le népotisme l’emporte sur le tribalisme des débuts de l’islam.

Durant ces trois siècles (7ème au 10ème), il y a eu 39 califes (4 rachidoun, 14 omeyades et 21 abbassides), qui ont gouverné durant 308 ans. Durant ces califats, le règne dure en moyenne 7,9 ans. Treize des 39 califes meurent de mort violente ou suspecte, c’est-à-dire qu’un calife a une « chance » sur trois de mourir assassiné. Voilà un âge d’or dont se serait bien passé.

En Occident, l’intolérance religieuse du calife al-Mansour, connu par les Occidentaux sous le nom d’Almanzor (981-1002), a plongé le califat de Cordoue dans une grave crise sociale. En effet, toutes les tendances musulmanes espagnoles en sont venues à se combattre les unes les autres, comme c’est le cas aujourd’hui, où les sunnites wahhabites (dont Al-Qaïda) s’attachent à liquider tous les autres courants musulmans. En 1031, le califat de Cordoue est irrémédiablement morcelé en plusieurs principautés, les royaumes de Taïfas. Mille ans plus tard, en l’an de grâce 2013, sous les coups de boutoir des djihadistes islamistes (cornaqués par l’Axe du Mal, USA-Israël, ces États voyous), et financés par le Qatar et l’Arabie, l’Irak et le Soudan sont démantelés, la Libye est en cours de morcellement, la Syrie se bat pour sa survie en tant qu’État laïque et multiconfessionnel. Les nouvelles taïfas, ces principautés découlant de ces morcellements, se font la guerre de manière continue et horrible, sous l’œil satisfait des commanditaires de l’Axe du Mal, secondés par la Grande Bretagne et la France. Sunnites contre chiites, Kurdes contres Arabes, Sud-Soudan contre Nord Soudan, chrétiens contre musulmans (Soudan), Cyrénaïque contre reste de la Libye, Arabes contre Noirs (Lybie, Soudan), nettoyage ethnique des minorités chrétiennes en Irak et en Syrie, chasse aux juifs un peu partout, etc…On retrouve exactement la situation calamiteuse de la fin du califat omeyade d’Espagne.

Un califat hors normes

Les Fatimides ont formé une dynastie califale arabe chiite qui régna, depuis l’Ifrikiya (entre 909 et 969) puis depuis l’Égypte (entre 969 et 1171), sur un empire qui englobait une grande partie de l’Afrique du Nord, la Sicile et une partie du Moyen-Orient (Palestine, Hedjaz). Issus de la branche religieuse chiite des ismaéliens — pour laquelle le calife doit être choisi parmi les descendants d’Ali, cousin et gendre du Prophète, les Fatimides considèrent les Abbassides sunnites comme des usurpateurs de ce titre. Les Fatimides tracent leurs origines de Fatima et des tribus berbères Kutama d’Algérie. La dynastie a été fondée en 909 par Oubayd Allah al-Mahdi qui a commencé le mouvement en s’appuyant sur les tribus Koutamas de Kabylie qu’il a converties à l’islam chiite. À la différence des autres califats sunnites, les Fatimides acceptèrent dans leur administration, non sur des critères d’appartenance tribale, ethnique ou même religieuse, mais principalement sur le mérite et la compétence, les membres des autres obédiences de l’islam. Elles étaient admises aux plus hautes fonctions, et cette tolérance était même étendue aux juifs et aux chrétiens. Il subsista en Égypte une importante minorité copte, de religion chrétienne qui a pu s’épanouir. On peut comparer cette politique à celle du régime alaouite (chiite) en Syrie, et à celle naguère pratiquée par Nasser en Égypte. C’est peut être le califat le moins sanguinaire parmi tous les autres : aucun souverain ne meurt assassiné. Sa politique de bienveillance vis-à-vis des chrétiens ne lui a pas porté chance : ce califat disparaîtra, affaibli par les attaques répétées des Croisés. Bizarrement, les islamistes et l’historiographie officielle sunnite ne considèrent pas le califat fatimide comme un âge d’or du califat, et pour cause. D’abord, c’est un califat chiite, ce qui déplaît à l’écrasante majorité sunnite des historiens. Ensuite, c’est un califat arabo-berbère, dans lequel le calife est arabe et les chefs militaires sont berbères, ce qui déplaît aux tenants de la pureté arabe, dite arabo-musulmane.

Le dernier âge d’or, le califat ottoman : pire encore

Après une vacance califale (califat de Bagdad) entre 1453 et 1517 liée à des troubles de succession, le titre de calife est finalement « usurpé » par l’Ottoman Selim Ier, lorsqu’il conquiert les terres arabes. C’est le seul califat non arabe. Le califat ottoman a perpétué, lui aussi, une tradition barbare, le fratricide, inaugurée par le sultan Bayezid premier (ou Bajazet), né en 1347. Dès son arrivée au pouvoir, Bayezid fit étrangler avec une corde d’arc son frère cadet Yaakoûb dont il redoutait l’influence et la popularité. Depuis lors, l’assassinat fratricide devient la règle de succession dans le sérail ottoman. Si l’un des fils du calife veut succéder à son père, il devait commencer par trucider tous ses frères, et si nécessaire, les autres mâles de la famille (oncles, cousins, etc.). C’était l’âge d’or du cinquième califat.

Conclusion

Le califat est finalement aboli par Mustapha Kemal (1881-1938) le 3 mars 1924, jugeant l’institution dénuée de sens au XXème siècle et responsable de la dégradation des valeurs de l’Islam. Mustapha Kemal n’avait pas tort, compte tenu des mœurs barbares et anachroniques de la plupart des califes arabes et ottomans d’une part, et des défaites humiliantes subies par l’empire musulman, d’autre part. Demandez à n’importe quel islamiste quel calife a-t-il comme modèle. Il vous citera Haroun Arrachid, un psychopathe sanguinaire, ou alors Soliman le Magnifique, un affreux boucher, ou bien alors Salahuddine (Saladin) un charlatan ignare qui a détruit l’Égypte et donné Jérusalem aux croisés. Et ainsi de suite…

Le califat n’est rien d’autre qu’un système impérial absolutiste, rétrograde, et d’exploitation éhontée de l’homme par l’homme. L’empire califal a perduré par l’épée, par le sang et par l’esclavage. Les islamistes qui appellent à sa restauration ne se voient point en esclaves, mais en maîtres exploiteurs. C’est cela leur fantasme : les arabo-musulmans, peuple élu, maîtres du monde. On en connaît un autre avec le même fantasme de « peuple élu et dominateur». Dans un cas comme dans l’autre, ce fantasme aboutit au même résultat : guerres, morts et destructions.

Hannibal Genséric

http://numidia-liberum.blogspot.com/2011/11/le-sixieme-califat-et-le-dindon-de-la.html

La religion islamique : un sacré business, pour les émirs et les sheikhs


Tribune libre Hannibal GENSERIC

pas de label-halal-En Marketing, la valeur d’un produit est donnée par celui qui le consomme et non par celui qui le vend. Un produit n’est « bon », que s’il est consommé et qu’il améliore votre opinion ou votre bien-être. Il en est de même pour la religion : ce n’est pas elle qui change intérieurement l’être humain, mais ce qui vient d’en haut. Si une religion n’est pas la résultante du « bon produit d’en haut », elle n’a de légitimité que pour elle-même; de fait, on la rejettera et toute la spiritualité avec.

Dans un précédent article, nous avons vu, très sommairement, le coût économique de la religion musulmane pour le monde musulman : ce coût est d’environ de 50% du PIB potentiel, c’est-à-dire que, depuis 14 siècles, les pays musulmans perdent la moitié de leur richesse à cause de l’observation des rites religieux musulmans. Tant qu’ils vivaient « sur le dos » des pays conquis, autrement dit, grâce à l’impérialisme, le monde arabo-islamique était dans la position actuelle des grands états impérialistes. Dès l’arrêt de l’expansion islamique, aux environs de l’an Mille, la décadence commença. Et, non seulement elle se prolonge de nos jours, mais elle ira en s’aggravant, pour la simple raison que la domination de l’islam politique ne peut signifier qu’une descente aux enfers. Les exemples anciens et récents sont légion.

Le pèlerinage de la Mecque, une affaire en or…

Si le pèlerinage (Hajj) est avant tout un acte spirituel, il revêt pour certains des intérêts commerciaux.

L’industrie du tourisme religieux génère chaque année 50 milliards de dollars pour l’Arabie Saoudite. Et avec l’augmentation continue du nombre de musulmans qui effectuent leur pèlerinage chaque année, ce montant devrait doubler d’ici à 2020 pour atteindre 100 milliards de dollars. Il s’agit du deuxième flux de devises pour l’Arabie Saoudite après le pétrole. Et alors que les réserves de pétrole sont limitées, le tourisme cultuel est un business éternel. En effet, le monde compte près d’un milliard et demi de musulmans. En 2050, l’islam rassemblera 2,5 milliards de fidèles. On comprend pourquoi les observateurs prédisent que, dans vingt ans, le tourisme religieux rapportera à l’Arabie saoudite davantage que l’or noir. Le pèlerinage à La Mecque fait aussi le bonheur des agences de voyages, commerçants et hôteliers saoudiens. Ces millions de musulmans, issus de 189 pays convergent, une fois par an depuis 1400 ans, vers la Mecque.

La monarchie pétrolière l’a bien compris et son économie florissante est entretenue tous les ans par les millions de dollars dépensés par les pèlerins qui se rendent à la Mecque. Les entreprises privées ne sont pas en reste non plus. Le secteur de l’immobilier s’est adapté au nombre croissant de pèlerins (Plus de 3,4 millions de croyants y participent!) et l’on ne compte plus les nouvelles constructions s’érigeant « sans frein » dans la ville sainte. Savez-vous qu’il existe un lieu dans le monde où l’on trouve des terrains à 100 000 euros le mètre carré ? Ce n’est pas sur les Champs-Élysées ni même sur Broadway mais c’est à La Mecque, et plus particulièrement dans l’enceinte autour de la Grande Mosquée que les tarifs sont si chers. Les hôtels luxueux, impayables pour la plupart des pèlerins, ont par ailleurs pris pied sur des sites de villes centenaires.

Les autorités saoudiennes détruisent les vestiges de l’Islam dans les villes saintes

De nombreux Saoudiens et militants pour la conservation du patrimoine assistent, impuissants, aux destructions de vestiges historiques de la Mecque et de Médine, pour faire place à des centres commerciaux, des hôtels et des gratte-ciels. L’Institut du Golfe, basé à Washington, estime que 95% des édifices vieux de 1000 ans dans les deux villes ont été détruits ces 20 dernières années.

A la Mecque, le complexe commercial Jabal Omar éclipse la mosquée Al-Haram, le site le plus sacré de l’Islam. Pour le construire, les autorités ont démoli la forteresse Ajyad datant de l’ère ottomane et la colline sur laquelle elle s’érigeait. Le lieu de naissance du prophète est devenu une librairie,  et la maison de sa première femme Khadija est devenu des toilettes publiques !

La police religieuse saoudienne s’efforce de décourager la population à prier ou à visiter des lieux en lien avec l’ère du Prophète et promeut la démolition des sites historiques. Les wahhabites souhaitent également laisser leur marque dans les villes saintes. C’est le même phénomène qui se déroule en Tunisie, avec l’incendie des mausolées des saints locaux, incendies effectués par des salafistes, ces fils de Ghannouchi.

Le silence des musulmans concernant la destruction de la Mecque et de Médine est à la fois désastreux et hypocrite”, déclare le docteur Irfan al-Alawi de la fondation de l’héritage islamique. “Le récent film sur le prophète Mahomet a déclenché des manifestations à travers le monde entier, pourtant la destruction du lieu de naissance du Prophète, où il est né et a fondé l’Islam, ne suscite aucune critique. ”. L’hypocrisie et la félonie des islamistes n’ont guère de limite. L’apathie et le silence des prétendus arabo-musulmans est tout aussi incroyable.

Les arnaqueurs

Dans les pays musulmans, le nombre de pèlerins est limité à 1 pour 1.000 habitants. Pour la plupart d’entre eux, une fois sur place, les conditions sont souvent sommaires. Certains dorment dehors. D’autres trouvent à louer des chambres chez l’habitant, voire des appartements délaissés par des Mecquois qui profitent de l’affluence pour louer leur bien à prix d’or. En France, ce sont des agences de voyages accréditées par les autorités saoudiennes qui organisent les pèlerinages. Pour deux à trois semaines de voyages, un musulman français débourse en moyenne 4.700 euros en 2011. Un tarif exorbitant qui a doublé en six ans. Alors entre fausses agences peu scrupuleuses, qui disparaissent la veille du voyage en ayant empoché l’argent des clients et gardé leurs passeports, et vrais tour-opérateurs qui promettent des chambres doubles et fournissent des dortoirs à partager avec des inconnus, les victimes sont légion. Sans compter que, sur les 50 milliards de dollars que représenterait cette industrie, 15 % disparaîtraient dans des réseaux parallèles.

A la Mecque et à Médine, les souvenirs se vendent à foison. Et, même si les bénéfices sont difficiles à estimer, leur vente constitue aussi une activité lucrative. Et pour cause, ces « objets bénis » y sont vendus 3 fois leur prix. Pourtant, nombre de ces souvenirs ne sont pas fabriqués dans les villes saintes, mais… en Chine.

L’arnaque de la viande halal

Comment réagiront les musulmans quand ils sauront que ce qu’ils consomment en guise de viandes dites “hallal” est une pure tromperie ? Aucun scrupule, aucune retenue, aucun respect ou considération non seulement pour le consommateur musulman mais aussi pour tous les consommateurs floués, car il faut savoir que la plupart des viandes prétendument et abusivement déclarées halal, ne le sont point. Ce n’est pas seulement le profit, le gain et l’enrichissement qui sont à la base de la démarche frauduleuse et de l’escroquerie à large échelle mais aussi la fourniture, indirectement, de l’argent sale à des officines, à des partis politiques extrémistes, qui ont besoin de fric.

D’abord des chiffres (fournis par le bureau de contrôle hollandais Hallal correct) : la consommation mondiale de viande hallal ou dite hallal dépasse les 150 milliards de dollars, celle du marché européen avoisine les 18 milliards de dollars. En France, 3 milliards d’euros de consommation pour environ 5 millions de musulmans, dont 500 mille Tunisiens. En Hollande où résident presque 1 million de musulmans, le chiffre de la consommation excède le 1,5 milliard d’euros, (la moitié comparativement à la France où résident cinq fois plus de musulmans). Il faut surtout préciser, pour bien saisir l’enjeu, qu’il s’agit surtout de viandes destinées à l’exportation tant vers la France, essentiellement, que vers les pays arabes et/ou musulmans, perméables à souhait, qui font ainsi ingurgiter à leurs populations des produits non seulement illicites mais aussi dont ne voudraient ni les chiens ni les chats. Une supercherie. Une fraude qui n’épargne ni le consommateur ni le petit boucher du quartier d’à-côté. Une super-tromperie planifiée, organisée et exécutée au nom de l’Islam.

Comment ?

L’astuce est très simple.

L’entreprise française qui produit, par exemple, des steaks hachés se fournit en matière première, c’est-à-dire en viande, auprès d’un fournisseur hollandais ou espagnol (le coût d’achat est plus bas qu’en France). Mais comment faire pour certifier au consommateur musulman d’Italie, de France, de Dubaï, de Tunisie ou d’Arabie Saoudite que cette viande est hallal (c’est-à-dire que l’animal est sacrifié par un musulman qui prononce le nom d’Allah en orientant la bête en direction de la kaâba, en utilisant un couteau nettoyé et aiguisé pour éviter la souffrance de l’animal, et en veillant aussi que cet animal soit sain, non porteur de maladies).

Comment agir pour user et abuser de la confiance du consommateur ? Très simple.

S’allier à un bureau de contrôle de viande hallal. Et le tour est joué. Une convention est établie. Ce bureau délivre une carte de sacrificateur à n’importe quel individu qui se prétend musulman, lequel est recruté par le fournisseur (donc il se soumet à ses desiderata). Ensuite, ce même bureau désigne un contrôleur qui devra se déplacer dans les abattoirs du fournisseur (mais qui le fait très rarement sinon jamais) et attribue des certificats de viande hallal absolument vierges, cachés en très grande quantité chez le fournisseur. Une fois la marchandise prête à l’exportation, le même fournisseur complète le certificat que le pseudo-sacrificateur signe et transmet à l’industriel producteur de produits élaborés qui dispose ainsi de toutes les preuves que la marchandise vendue dans les supermarchés est bel et bien hallal.

Réseau de fraudeurs, filières de la tromperie qui ne sont motivés que par le profit, pire “les produits commercialisés sont de qualité défaillante et représentent un risque potentiel pour le consommateur”.

Plutôt qu’une bête vivante soumise à l’égorgement, ce sont des bêtes abattues au pistolet pneumatique — donc des bêtes mortes — auxquelles on coupe la tête et ensuite les autres parties de la carcasse. Pratiques contraires aux préceptes de l’Islam et donc illicites. Il faut savoir qu’il ne s’agit pas dans ce genre d’“affaires” de quelques centaines d’euros mais de millions d’euros comme enjeu.

Voici un témoignage d’abattage « halal ».

L’entreprise Brada est implantée dans la ville de Damwoude, à 150 kilomètres au nord d’Amsterdam. Nous y entrons comme dans un moulin grâce à l’aide d’un compatriote qui arguait venir y effectuer des commandes. On y verra tout, sauf le lieu exact d’abattage. Caché, préservé, protégé. On se croirait dans un espace de nucléaire. Des centaines de carcasses sont alignées côte à côte. Des demi-carcasses qui permettent de constater une chair flasque qui n’invite pas à la consommation. Des quarts de carcasses qui ne cachent pas l’âge de l’animal. “1 an, 15 ans, tiens celle-là a mis bas plusieurs fois”, confie notre accompagnateur. Il n’a pas besoin de s’étaler en explications. La chaîne d’abattage en elle même est une preuve flagrante de l’escroquerie. Des animaux carrément non destinés à la consommation humaine. Que font les services vétérinaires hollandais ? “Le patron a le bras long”, confie-t-on à demi-mot. Les frigos, les rails suspendus, les tables, les bassines métalliques débordent de viande. Une puanteur suffocante. Sur environ 60 travailleurs, “pas un seul musulman”. Nous escaladons des escaliers en colimaçon. Et là, on domine la fraude, la supercherie, la tromperie dans sa grandeur, l’abus de confiance dont sont victimes des millions de musulmans. Là, tout se fait par hasard, nous assistons à l’abattage. Bastian est sous tension, il devient rouge, il veut détourner nos regards des bœufs que l’on tue. Bel et bien une tuerie. Rien d’un égorgement hallal. Il tourne et se retourne. Il étouffe de rage. On croirait même qu’il désire nous balancer à travers la rampe d’escalier afin de ne rien voir. Mais on voit tout : un bœuf est ramené de quelque part. Vite, un employé lui place un matador (c’est le nom exact du pistolet pneumatique) entre les yeux. Une détonation. L’animal s’affale. Mort. Puis accroché à des rails suspendus. Il ne bouge plus. Environ 20 mètres et on lui coupe la tête. Puis au bout de quelques instants l’animal est transformé en quartiers de chair.  Inch’Allah, viande halal.

Hannibal GENSERIC

http://numidia-liberum.blogspot.com/2013/03/la-religion-est-un-sacre-business.html

Le coût économique de la religion musulmane


Tribune libre Hannibal GENSERIC

Muslim pilgrims circle the Kaaba at the Grand mosque in Mecca during the annual haj pilgrimageEn ce début du mois de ramadan 2013, il est utile de rappeler aux musulmans que la cause principale de leur sous-développement général et à tous les niveaux est du à leur religion. Démonstration.

Bourguiba, du temps de sa splendeur, avait déclaré que le retard du monde musulman était dû principalement au fait que, durant le mois de ramadan, le musulman est improductif. Donc, depuis l’apparition de l’islam il y a 14 siècles, les musulmans ont perdu 1400 mois d’inactivité, totalisant plus de 116 ans de retard sur les sociétés non musulmanes. Il était loin du compte : car il ne décomptait ni les heures de prière, ni le coût des pèlerinages à la Mecque, ni l’inactivité forcée des femmes, ni les guerres de religion entre musulmans.

Dans un article publié dans « Australian humanist », n ° 68, été 2002, John Perkins Maison, conclue : « Alors que les croyances religieuses peuvent être considérées comme invraisemblables, contrefactuelles et irrationnelles, des institutions religieuses immorales peuvent… stimuler des conflits dangereux. Cependant, ces défauts ne sont pas les plus graves conséquences des pratiques religieuses. Le principal impact négatif de la religion sur la communauté mondiale d’aujourd’hui est son coût économique énorme. On estime ce coût annuel à plus de 200 milliards de dollars US supporté par les pays pauvres, et à un coût annuel supérieur à  200 milliards de dollars US supporté par le monde industrialisé. Le coût de la religion n’est pas seulement un gaspillage éhonté du potentiel humain, mais c’est aussi un gaspillage économique aux dépens des plus démunis. Alors que ces ressources devraient être utilisées pour améliorer la condition humaine. »

 

Dans cet article, John Perkin met en évidence le fait que le coût prohibitif de la religion affecte essentiellement le monde musulman, pour trois raisons :

  1. l’interdiction faite aux femmes de participer aux activités économiques,
  2. le carcan imposé par la religion sur la conduite et le comportement des gens, ce qui inhibe toute recherche et toute innovation. L’innovation étant l’un des principaux facteurs du développement ;
  3. les pratiques religieuses qui accaparent trop d’énergie et gaspillent trop de temps, ce qui fait que la productivité en pays musulman est parmi les plus faibles du monde.

L’article ci-dessous ne quantifie  pas le coût prohibitif d’un autre facteur : les guerres de religion. En effet, les islamistes justifient leur soif du pouvoir par la nécessité d’imposer « le vrai islam » aux populations musulmanes « dévoyées » selon eux. Un exemple récent d’une telle guerre de religion est « la décennie sanglante » en Algérie, menée par le FIS contre le peuple algérien et qui a causé plus de 200.000 morts et 10.000 disparus, sans parler des viols collectifs à l’encontre des femmes algériennes. Cette guerre aurait causé 30 milliards de Dollars de dégâts, sans compter les traumatismes que les Algériens et les Algériennes vont encore traîner pendant longtemps. Il faudra attendre l’après-11 septembre 2001 pour que la voix de l’Algérie soit audible concernant le terrorisme islamiste.

D’autres exemples sont plus actuels :  la guerre de religion menée par les milices arabes sunnites, sous la houlette du Qatar et de l’Arabie, soutenus par l’Occident (pour lequel cette guerre est une « guerre humanitaire » !) contre le régime syrien accusé de chiisme (plus de 100.000 morts arabes à ce jour), et la guerre endémique en Irak entre chiites et sunnites (des dizaines ou des centaines de morts tous les mois). Naturellement, le soubassement réel de ces conflits n’a rien de religieux : ils sentent une forte odeur de pétrole et le gaz.

Dans ce qui suit, nous nous intéressons au coût de la religion musulmane dans monde arabe, dont la population est estimée à 337 millions de personnes, à plus de 90% musulmanes.

Rappelons ici que les enseignements de la théorie économique largement validés par les analyses empiriques conduisent à affirmer qu’une accélération de la productivité se traduit par une accélération de la croissance du PIB. Concrètement, si l’on passe durablement d’un rythme de productivité de 1 à 2 % par an, la croissance du PIB est supérieure d’1 point.

Temps consommé par la prière quotidienne

Un « bon musulman » fait la prière 5 fois par jour. Au moins deux de ces prières ont lieu durant les heures de travail. Il va donc prendre, disons 1heure et quart, pour effectuer ces 2 prières. Cela fait 1,25 heure de perdue sur les 8 heures de son temps de travail, soit 15,6%. On ne décompte pas les pertes dues aux interruptions du travail, qui sont une coupure brutale dans la continuité de son activité, et pour laquelle la reprise demande un certain temps de réadaptation.

Si nous décomptons aussi les perturbations causées par : (1) l’appel matinal (à l’aube) qui réveille dès 4H des gens supposés être à leur bureau à 8H et (2) les embouteillages causés par les véhicules des « prieurs » qui bouchent toute circulation aux abords des mosquées aux heures de prières, on peut facilement rajouter trois quarts d’heure au temps perdu. On a donc au total 2 heures de perdues sur 8 heures de travail potentiel, soit 25%.

En supposant que 25% des travailleurs arabo-musulmans interrompent leur travail pour aller prier, (en Arabie et chez les émirs, le taux est beaucoup plus élevé, car la prière est obligatoire), on voit que, chaque jour, la prière consomme, au minimum,  6,25% du temps de travail (25% x 25% = 6,25%).

Baisse de rentabilité durant le jeûne

Pendant le ramadan, la productivité des entreprises dans le monde arabe baisse de 78%. Quelles sont les principales raisons de cette baisse ? La diminution des heures de travail, l’absentéisme et les congés de maladie. Durant cette période, les pathologies liées au cholestérol et au diabète augmentent de 27,65% en raison de la suralimentation. Les crimes de sang sont multipliés par 1,5% et les vols par 3,5%, et des experts affirment que cette hausse est principalement attribuable à l’abstinence de cigarette. Ces résultats figurent dans un rapport de l’Institut du monde arabe des études sociales au Caire qui a été publié le 7/9/2009 par Leaders, un site internet tunisien bien connu.

En cumulant ces aspects négatifs du jeûne, on peut considérer que, globalement, le mois de Ramadan est un mois « vide » du point de vue de la rentabilité et du rendement au travail.

Durant ce mois, on perd donc un douzième du temps de travail, soit 8,33%. En supposant que 70% des musulmans font le ramadan, on aurait une perte de 70%*8,33%=5,83%.

Total du temps perdu entre la prière quotidienne et le jeûne annuel : (6,25 + 8,33) = 14,6%, soit environ 15%, l’équivalent de 261 Milliards $.

 Le pèlerinage à La Mecque

En 2012, un total de 12 millions de fidèles ont visité les lieux saints de l’Islam durant la Hadj (3 millions) célébré fin octobre, et la Omra, ou petit pèlerinage, que les musulmans peuvent effectuer tout au long de l’année, a indiqué jeudi le quotidien saoudien Al-Hayat. citant des sources du tourisme religieux. Pour se rendre à La Mecque, les pèlerins doivent passer par des agences de voyage. Ils contractent un forfait Hadj ou Omra, qui comprend le transport et l’hébergement. Cette année le forfait, à partir de la France, coûtait 5000 Euros. En prenant ce chiffre comme moyenne plausible pour l’ensemble des musulmans, qui proviennent de toutes les parties du Monde,  le coût total est donc de 60 Milliards d’Euros (12 millions x 5 milles), soit 80 milliards de Dollars. L’Arabie Saoudite en tirerait 50 milliards de Dollars de bénéfices (d’après SOS pèlerins). Le tourisme religieux constitue la deuxième source de revenus de l’Arabie Saoudite après le pétrole (81 Milliards de Dollars). Et l’avenir est plutôt encourageant puisqu’en 2050 la population musulmane mondiale passerait de 1,5 milliards à  2,5 milliards de personnes. On comprend donc pourquoi l’Arabie finance les mouvements islamistes intégristes dans tous les pays du Monde : elle en récolte une manne financière intarissable, alors que le pétrole sera tari un jour. 

La place des femmes

Selon plusieurs études, il y aurait une corrélation entre la présence des femmes dans une entreprise et la performance de celle-ci. En effet, Michel Ferrary a établi un lien étroit entre la croissance du chiffre d’affaires des entreprises et l’augmentation de la présence de femmes cadres dans celles-ci. Par les résultats de ses recherches, l’expert en vient à conclure que : « Les entreprises les plus féminisées sont plus rentables, ont une meilleure productivité et créent davantage d’emplois. »

Aucun pays arabe ne figure parmi les 100 premiers du Rapport mondial sur l’inégalité entre les sexes du Forum économique mondial, ce qui place toute la région dans son ensemble parmi les bons derniers de la planète. Pauvres ou riches, les Arabo-musulmans détestent leurs femmes. L’Arabie saoudite et le Yémen voisins, par exemple, sont peut-être à des années-lumière l’un de l’autre en termes de PIB, mais quatre places seulement les séparent dans l’indice des inégalités, avec le royaume à la 131e position et le Yémen 135e sur 135. On comprend facilement pourquoi le Yémen est le pays le plus mal noté, puisque 55% des femmes y sont illettrées, 79% ne travaillent pas et une seule femme siège au Parlement qui comprend 301 députés.

Selon des statistiques de la Banque Mondiale [ILO 2005, The World Bank 2007], la part moyenne des femmes dans la population arabe active atteint 27% entre 2000 et 2005. Malheureusement, avec la prise de pouvoir par les islamistes dans la quasi-totalité des pays arabes, il est plus que probable que le taux d’inactivité des femmes reparte à la hausse.

Globalement, on peut donc en conclure que, dans les pays arabes, 70% des femmes sont empêchées de travailler, autrement dit, 70% de la moitié de la population potentiellement active ne travaille pas, c’est-à-dire que 35% des forces productives ( 70% x 50% = 35% ) sont inemployées. On peut estimer la perte sèche à 35% du PIB/PBA, soit : 1786,5 x 35% = 625 Milliards de Dollars.

Total des pertes annuelles dues à la religion musulmane : 341 + 625 = 966 Milliards $, soit 54% du PIB/PPA total des pays arabes.

Conclusion

1- Sans tenir compte des « guerres de religion » entre musulmans, on constate que, approximativement, le monde arabe perd plus de 50% de ses capacités productives à cause d’une religion musulmane qu’on refuse d’adapter au monde moderne, alors que d’autres religions y ont été adaptées depuis des siècles. Évaluée en milliards de Dollars, cette perte annuelle équivaut à 966 Milliards de Dollars, ce qui correspond, à peu près, au total des PIB des trois plus grands pays arabes (Arabie + Égypte + Algérie).

2- Ce sont les pays les plus pauvres qui enrichissent le pays le plus riche : l’Arabie Saoudite. Le pèlerinage à la Mecque est « une poule aux œufs d’or » aux mains de potentats  corrompus, adeptes et promoteurs d’un islam sectaire et moyenâgeux, soutenu par l’Occident démocrate. Ce pèlerinage est une rente de situation qui rapporte à ces potentats 80 milliards de dollars (l’équivalent du PIB tunisien). Pire encore : ce sont les pays les plus pauvres, comme l’Égypte ou le Bengladesh qui engraissent le pays le plus riche du monde arabe. Au nom de l’islam, ce sont les  « damnés de la terre », les musulmans les plus pauvres, qui sont invités à suer sang et eau pour engraisser les plus riches.

3- Les pays musulmans les plus riches sont des rentiers du gaz et du pétrole. Ils n’ont fourni aucun effort ni inventé aucune technologie justifiant leur richesse. Ils se contentent de « faire suer le burnous » aux étrangers : indiens, pakistanais, philippins, égyptiens, soudanais, etc. Alors qu’ils offrent la part du lion à leurs maîtres anglo-saxons, ils n’offrent pratiquement aucune aide aux autres pays musulmans pauvres, à part l’aide fournie aux groupes terroristes/islamistes.

4- Le PIB/PPA de la totalité des pays arabes (1786 milliards de Dollars) est comparable à celui de la France (1744 Milliards de Dollars). Cela signifie que les 337 millions d’Arabes, malgré leur gaz et leur pétrole, ne produisent pas plus que les 60 millions de Français. Autrement dit, la productivité d’un Arabe est cinq fois inférieure à celle d’un Français.

Depuis 1400 ans, le monde musulman est privé de la moitié de ses capacités productives et innovatrices. Cumulées sur 1400 ans, ces pertes sont incommensurables.  Elles expliquent, en grande partie, la situation du monde « arabo-musulman » de nos jours : guerres endémiques, sous développement, occupations étrangères, démantèlements des pays (Soudan, Irak), soumission, vassalisation, dictatures, népotisme,  corruption, etc. Toutes ces tares se retrouvent plus particulièrement sous la gouvernance islamiste (tous les pays arabes sauf la Syrie et l’Algérie, et récemment l’Égypte). Ces islamistes imposent les règles d’un islam dévoyé, règles qui anéantissent toute possibilité d’améliorer une quelconque productivité.

Dès lors, le retard des pays musulmans sur les autres pays ne peut que s’accentuer. 

Il est tout aussi remarquable que le monde moderne n’inclut aucun pays musulman, ni, a fortiori, aucun pays arabe. Mais les islamistes nous l’affirment : ces gens-là sont destinés à brûler en enfer le jour du jugement dernier, alors que les « bons » musulmans, ceux qui acceptent de croupir dans la misère et le dénuement, iront au paradis.  Cela nous fait une belle jambe. Mais on sait bien que les promesses n’engagent que ceux qui y croient.

Hannibal GENSERIC, ingénieur, survivant dans le Tunistan.

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Au pays du Wahabisme


Tribune libre de DJERRAD Amar

wahabismeUn chroniqueur saoudien : «Nos jeunes ont l’esprit pollué par une idéologie violente et sanguinaire»

 En Arabie Saoudite, pays du wahhabisme, un courageux chroniqueur s’en prend aux religieux «maison» qui véhiculent la haine et polluent l’esprit des jeunes par une idéologie violente et sanguinaire. Dans le quotidien saoudien Al-Jazirah, Abd Al-Aziz Al-Samari s’est ouvertement attaqué au lobby très puissant des religieux en Arabie Saoudite et leurs relais dans le monde arabe. Il les accuse d’avoir inculqué à des générations entières la culture de l’exclusion d’autrui, de l’extrémisme et de l’intolérance. Pour lui, ce «printemps arabe» dont on ne cesse de parler est la preuve de l’intolérance des sociétés arabes envers autrui. Il considère que «la société saoudienne est encore rigide dans sa pensée et non réceptive face à la diversité – reflétant une tradition profondément ancrée d’exclusion et d´extrémisme». Une tradition née du wahhabisme qui sévit encore dans plusieurs pays arabes. «Nous sommes confrontés à un grave danger qui pourrait conduire à la catastrophe : le danger d’endoctrinement dans les écoles», relève-t-il non sans inquiétude. Pour lui, l’une des conséquences de cette politique est le terrorisme religieux qui exclut autrui et peut conduire à la tuerie et à l’assassinat. Il estime qu’il est périlleux de croiser les bras et de transmettre cette culture de l’exclusion et de l’extrémisme aux générations futures. «Je charge certains religieux qui, jusqu’à récemment, ont prêché l’extrémisme, de s’excuser auprès de la société pour l’extrémisme qu´ils ont défendu ces dernières décennies. Ils ont, pendant de longues années, corrompu les esprits de nos jeunes avec une idéologie violente et sanguinaire. Ensuite, ils ont quitté les cercles de l’extrémisme et gagné honneur et gloire, sans être tenus pour responsables de ce qu’ils avaient fait à notre pensée religieuse», a-t-il dénoncé, appelant les sociétés arabes à se réveiller et à prendre leur destin en main.
Sonia B.
(Algérie patriotique)

Le Grand Rabbin Bernheim a aussi plagié la mémoire…


Gilles BernheimOn ne sait ce que vont en penser les charitables personnes qui ont constitué un « Comité de soutien au Grand Rabbin Gilles Bernheim », convaincues de la « leçon pour chacun » que leur a offert le plagiaire au travers de « l’humilité, l’honnêteté et le repentir » qu’il a, selon elles, « courageusement et publiquement exprimés ».

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Le départ de Benoit XVI : La mort de l’Eglise Catholique.


Pope Benedict delivers his Urbi et Orbi Easter blessing over Saint Peter's square at the VaticanLe 28 Février prochain, le pape Benoit XVI, quitte sa charge. Il l’a annoncé de manière solennelle le 11 Février dernier, invoquant des raisons en rapport avec son âge et sa capacité à exercer pleinement son ministère.  Il aurait pu très bien partir en douce, sans faire d’annonce, comme n’importe quel employé donnant son préavis, ç’aurait été la même chose. Quelques titres dans les médias, faisant un petit retour sur Jean-Paul  II (LE Pape, le vrai) dont il fut le secrétaire, ou rappelant brièvement le parti Nazi qu’il côtoya pendant sa jeunesse (comme tous les allemands de son âge aujourd’hui). Quand ces médias daignent parler vraiment de lui, c’est pour insister sur ses qualités de théologien et mettre parfois l’accent sur son conservatisme. On ne parle de lui comme pape que pour dire qu’il ne le sera plus bientôt. Et de louer son courage et son abnégation d’avoir décidé de renoncer avant d’être diminué par l’âge et la maladie. Mais n’avait-on pas loué le courage et l’abnégation de Jean-Paul II pour n’avoir pas renoncé, malgré l’âge et la maladie ? Allez comprendre.

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