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De JFK à 9/11, la marque du Système


Tribune libre Byblos

UA_Flight_175_hits_WTC_south_tower_9-11Il y a tout juste cinquante ans, le 22 novembre 1963 à Dallas, le «Potus» de l’époque John Fitzgerald Kennedy était assassiné. Une heure trente après le drame, on avait miraculeusement arrêté le coupable, qui devait être rapidement assassiné à son tour. Lire la suite De JFK à 9/11, la marque du Système

Aux Etats-Unis, les langues des grands journalistes se délient


Des journalistes des médias de masse exposent et dénoncent l’escroquerie du 11 Septembre

Seymour Hersh, le journaliste d’enquête N° 1 aux Etats-Unis
Seymour Hersh, le journaliste d’enquête N° 1 aux Etats-Unis

Plusieurs journalistes  de renom américains disent que le gouvernement américain ment au sujet des attentats du 11 Septembre 2001 et de cette soi-disant “guerre contre la terreur”. Malheureusement, les propriétaires des médias et leurs chefs de rédactions ne rapporteront ni ne diffuseront leurs trouvailles.

Récemment, Seymour Hersh, le journaliste d’enquête N° 1 aux Etats-Unis, a divulgué que l’affirmation par le gouvernement américain de l’élimination d’Oussama Ben Laden le 2 Mai 2011, est un “énorme mensonge, il n’y a pas un mot de vérité là-dedans.”

Hersh a poursuivi en attaquant son employeur de longue date, le New York Times et d’autres officines médiatiques: “Nous mentons au sujet de tout, mentir est devenu la norme”. Il a dit que tous les géants des médias aux Etats-Unis devraient être fermés pour avoir menti au peuple américain.

En relation: Seymour Hersh: Bin Laden Raid “One Big Lie”

D’autres journalistes des médias de masse sont d’accord pour dire que l’histoire du gouvernent américain sur Oussama Ben Laden et le 11 Septembre est un gigantesque mensonge. Sherwood Ross, un journaliste lauréat de nombreux prix dans la profession et qui a travaillé pour le bureau de presse de la ville de Chicago, le Chicago Daily News et pour l’agence Reuters et autres services de dépêches, m’a dit dans un récent entretien radio :

“Il est douteux que des musulmans soient derrière les attaques du 11 Septembre. Pensez-y une minute : La famille du président Bush faisait des affaires avec celle de l’homme soi-disant derrière ces attaques terroristes, Oussama Ben Laden. La famille Ben Laden était membre du comité directeur de la compagnie pétrolière de Bush. Comment est-il possible que parmi les milliards de familles qu’il y a dans le monde, la seule famille qui ait perpétré les attaques du 11 Septembre soit justement celle qui était en affaire avec le président des Etats-Unis ? Ceci ressemble plus à une faveur qu’autre chose. Je ne pense pas que le 11 Septembre ait été une conspiration arabe ou une conspiration musulmane. Je pense que c’est une conspiration américaine pour renverser le gouvernement des Etats-Unis et pour installer ce qui est en train de devenir un état policier et aussi faire avancer les ambitions impérialistes des Etats-Unis pour escroquer le Moyen-Orient de ses ressources énergétiques.”

Ross expliqua que les journalistes américains ne sont plus libres d’exposer et de dire au monde ce que sont les plus outrageants mensonges et fabrications officiels:

“Vous ne voyez aucune remise en question sérieuse faite par les médias. Je pense qu’un des indices révélant que ceci a été un coup-monté fut lorsqu’un cameraman d’une petite agence de presse de Pennsylvanie se rendît sur place où l’avion de ligne était supposé s’être écrasé le 11 septembre 2001 en rase campagne et il a dit: “Je n’y ai vu aucun avion de ligne. J’ai vu un trou dans le sol. Aucun corps, aucun bagage.” Bon, peut-être que le type a inventé cette histoire, mais je ne le pense pas. Je pense qu’il faisait juste son travail, normalement. Ensuite au Pentagone, on a dit qu’un autre avion de ligne l’avait percuté, mais là encore, aucune trace d’épave de l’avion. Les journalistes qui travaillaient dans la salle de presse du Pentagone sortirent sur la pelouse de celui-ci et ils ne purent voir aucun avion. Ainsi, encore et encore, vous avez des mensonges préfabriqués que la presse dans sa vaste majorité ne rapportent pas.”

J’ai demandé à Ross s’il est autorisé à exprimer de telles vues dans ses articles du Miami Herald, du Chicago Daily News ou sur les services de dépêches, il m’a répondu:

“Absolument pas. Lorsque j’écrivais pour Reuters, couvrant des affaires de terrain pendant dix ans, mes colonnes étaient reproduites par le New York Times, le Los Angeles Times. Mais si vous écrivez au sujet du ‘pourquoi la tour du WTC7 s’est effondrée alors qu’elle n’a été frappée par aucun avion’ personne ne va le publier. Donc maintenant mes articles sont utilisés sur internet par les blogueurs et ils sont utilisés par les services de presse moyen-orientaux. J’ai des coups de fil de Press TV (Iran) et vous pouvez lire mes interviews sur leur site internet, mais vous ne me verrez plus cité par Associated Press.”

Un autre journaliste américain connu, Paul Craig Roberts, a lui aussi été banni des médias de masse pour avoir dit la vérité au sujet du 11 Septembre. Le Dr. Roberts a travaillé comme secrétaire d’état aux finances sous Reagan, il est décoréde la légion d’honneur en France et d’autres récompenses pour ses contributions économiques et il a été un journaliste chroniqueur régulier pour le Wall Street Journal, Business Week et autres publications de masse. Depuis qu’il a parlé des démolitions contrôlées des trois tours du WTC le 11 septembre 2001, Paul Craig  Roberts a été mis sur la liste de “non-publication” des médias américains.

Dans un entretien récent sur mon émission de radio, le Dr Roberts a expliqué pourquoi les médias de masse américains, comme l’a dit Seymour Hersh, mentent sur tout:

“Une des pires choses qui se soit jamais passée aux Etats-Unis fut lorsque le président Clinton autorisa cinq entreprises à concentrer les médias américains. Ceci détruisit l’indépendance de la presse depuis que Clinton a permis cela, ce qui était entièrement contre la tradition américaine et totalement contre la loi anti-trust (anti-monopole)… Mais aux Etats-Unis, comme nous l’avons vu, la loi ne veut absolument plus rien dire. La minute où ces cinq conglomérats concentrèrent les médias, l’indépendance de ceux-ci disparut. Les médias ne sont plus gérés par des journalistes, mais par des exécutifs entrepreneuriaux de la publicité et du marketing. La valeur de ces conglomérats médiatiques réside dans leurs licences de diffusion fédérales, ainsi ils ne peuvent plus oser défier et offenser le gouvernement car leur licence pourrait ne plus être renouvelée et la valeur marchande de dizaines, centaines de milliards de dollars disparaîtrait. Ainsi les soi-disant médias de masse ne sont en fait plus un média, ils ne vous disent plus rien, ce n’est plus qu’un ministère de la propagande, Gerald Celente l’appelle à juste titre la ‘pressetituée’ “.

Au lieu d’écrire pour les médias de masse, Paul Craig Roberts expose maintenant le faux assassinat de Ben Laden et il déconstruit l’opération fausse-bannière du 11 Septembre pour une officine indépendante appelée L’Institute for Political Economy. Dans un article récent publié le jour du 12ème anniversaire des attentats du 11 septembre 2001, le Dr Roberts a écrit ceci:

“Les néoconservateurs qui prônent l’hégémonie américaine sur le monde ont appelé pour un ‘nouveau Pearl Harbor’ qui leur permettrait de se lancer dans plus de conquêtes… Il n’y a aucune preuve existante qui soutienne l’histoire gouvernementale concernant le 11 Septembre… En ce 12ème anniversaire d’un évènement fausse-bannière, il n’est pas nécessaire pour moi de rapporter les preuves volumineuses existantes et prouvant de manière conclusive que l’histoire officielle est un mensonge. Vous pouvez lire tout cela par vous-même. On le trouve en ligne. Vous pouvez lire ce que les architectes et les ingénieurs (pour la vérité sur le 11 septembre) ont à dire. Vous pouvez lire les rapports scientifiques. Vous pouvez écouter et voir les personnels de premiers secours qui étaient dans les tours. Vous pouvez lire ce que les pilotes ont à dire sur les manœuvres aériennes associées avec l’avion de ligne qui est censé avoir percuté le Pentagone, qui sont au-delà de leurs propres techniques et le plus certainement ne furent pas, ne purent par être effectuées par des pilotes inexpérimentés. Vous pouvez lire les multiples livres de David Griffin. Vous pouvez regarder le film documentaire produit par Richard Gage d’Architects & Engineers for 9/11 Truth. Vous pouvez lire le rapport de Toronto sur l’audition international sur le 11 septembre.”

Mais ne perdez pas votre temps à lire la presse classique. Comme Seymour Hersh, Sherwood Ross, Paul Craig Roberts et un nombre rapidement grandissant de citoyens américains ordinaires commencent à comprendre, le slogan de la presse de masse est aujourd’hui: “Nous mentons sur tout. Mentir est la norme.”

Le simple fait que le gouvernement ne redemande pas une enquête approfondie sur un évènement qui est le plus grand embarras de la plus grosse “superpuissance” de l’histoire du monde est une évidence flagrante en soi que les évènements des attentats du 11 septembre 2001 sont une opération fausse-bannière.

Dr. Kevin Barrett

Source: Press TV

Traduit de l’anglais par Résistance 71

http://resistance71.wordpress.com/2013/10/21/resistance-au-mensonge-detat-des-journaliste-americains-denoncent-le-mensonge-sur-le-11-septembre/

 

Les frères Obama : protecteurs du terrorisme islamique saoudien


 

La vice-présidente de la Haute cour constitutionnelle égyptienne, Tahani al-Gebali, a affirmé lors d’une entrevue à la chaîne Bitna al-Kibir en août dernier que « le frère d’Obama [Malik] est l’un des architectes de la stratégie d’investissements pour le compte de l’organisation internationale des Frères musulmans ». 

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Ahlul Bayt Nouvelles Agence (ABNA) : Selon une traduction faite par Walid Shoebat (un ancien membre des Frères musulmans aujourd’hui activiste pour la paix), al-Gebali a déclaré :

Nous allons faire respecter le droit, et les Américains ne pourront pas nous en empêcher. Nous devons ouvrir les dossiers et initier les procédures judiciaires. L’administration Obama ne peut nous arrêter ; ils savent qu’ils ont soutenu le terrorisme. Nous allons ouvrir les dossiers pour que les nations concernées soient exposées, afin de montrer comment elles ont collaboré avec les terroristes.

Shoebat a indiqué le 5 septembre que plusieurs personnalités médiatiques égyptiennes ont rapporté que Malik Obama, le demi-frère du président américain Barack Obama, fait actuellement l’objet d’une enquête en Egypte concernant son rôle au sein de l’Organisation islamique Dawa (IDO), domiciliée au Soudan, ainsi qu’au sein des Frères musulmans plus généralement.

Des plaintes ont été déposées auprès du procureur général Hisham Barakat, afin que Malik Obama soit placé sur la liste de surveillance des autorités égyptiennes et interrogé sur son rôle dans le financement du terrorisme islamique international.

Malik Obama est le secrétaire exécutif de l’IDO, dont l’objectif est de promouvoir la version Wahhabite saoudienne de l’islam à travers tout le continent africain. Il est probable que l’IDO soit associée l’International Islamic Council for Dawa and Relief (IICDR), qui fédère 86 organisations islamiques, et qui est domiciliée au Caire. Son secrétaire général est Abdullah Omar Nasseef, également président du Congrès islamique mondial, une des principales organisations des Frères musulmans. Nasseef a été également secrétaire-général de la Ligue islamique mondiale (une organisation sponsorisée par l’Arabie Saoudite) et a co-fondé en 1988, avec l’ancien président pakistanais Zia-ul-Haq, le Rabita Trust, le bras financier de la Ligue. Celui-ci a été placé sous enquête par le sénat américain (et plus tard désigné par le Comité Al-Quaïda du Conseil de sécurité des Nation unies comme organisation proche d’Al Quaïda.

La relation qu’entretient le président Obama avec son demi-frère Malik n’est pas distante, puisque les deux ont été le témoin de l’autre au cours de leurs mariages respectifs, et que Malik Obama s’est rendu à la Maison Blanche à plusieurs occasions.

Malik Obama dirige également la Fondation Barack H. Obama, qui a été dénoncée pour avoir collecté des fonds déductibles d’impôt sur internet entre 2008 et 2011 alors qu’elle ne bénéficiait pas du statut requis pour le faire. Cette situation a été régularisée en juin 2011, suite à des interventions appropriées, avec en prime un effet rétroactif couvrant les irrégularités jusqu’en 2008.

La famille Obama dispose également d’une deuxième fondation, la Mama Sarah Obama Foundation. Celle-ci accorde des bourses pour l’étude de la charia auprès de trois écoles spécialisées en ce domaine en Arabie Saoudite : l’Ecole Umm al-Qura, l’Université islamique de Médine et l’Université islamique Imam Muhammad bin Saud de Riyad.

Rappelons pour terminer que Saad al-Shater, le fils du dirigeant des Frères musulmans emprisonné Khairat al-Shater, avait déclaré en août dernier détenir des preuves susceptibles d’« envoyer Obama en prison ». Il avait affirmé par la suite que le président Barack Obama avait envoyé une délégation au Caire pour faire libérer son père et d’autres personnalités dirigeantes des Frères musulmans, afin d’empêcher la publication de documents explosifs pouvant incriminer tant Obama que les Etats-Unis. Saad al-Shater fut arrêté par les autorités égyptiennes les 28 août.

Ces nouveaux événements nous permettent de mieux comprendre pourquoi l’administration Obama s’est évertuée, malgré la promesse formelle faite par Barack en 2009 aux famille des victimes des attentats du 11 septembre 2001, à obstruer les efforts de ces familles pour obtenir la publication du chapitre de 28 pages du rapport de la Commission d’enquête conjointe du Congrès documentant, selon les informations disponibles, le rôle de l’Arabie Saoudite dans ces attentats.

Une campagne de plus en plus médiatisée est en train d’émerger pour obtenir la publication de ces 28 pages, avec la formation récente d’une association baptisée « Les familles du 11 septembre unies pour mettre le terrorisme en faillite » (9/11 Families United to Bankrupt Terrorism). Ce groupe appelle le président Obama à respecter sa promesse et bénéficie du soutien de deux quotidiens de Floride, le Miami Herald et le Sarasota Herald-Tribune.

Une requête auprès d’une tribunal fédéral a été déposée, afin d’obliger le FBI à obtempérer aux requêtes de déclassification faites par diverses personnalités et associations sous l’égide de la Loi d’accès à l’information.

On comprend mieux maintenant pourquoi les intérêts saoudiens associés à la famille Bush ont trouvé en 2008 en Barack Obama un allié fiable dans la défense de leurs intérêts ; et pourquoi ils se sont mobilisés, à l’échelle internationale, pour que celui-ci devienne le digne successeur de Bush à la Maison-Blanche.

http://abna.ir/data.asp?lang=8&Id=470456

Bandar bin Sultan, prince des terroristes


namvar20130920045433940Bandar bin Sultan est le directeur général de l’Agence du renseignement saoudien. À ce titre, il a acquis une réputation bien méritée comme le « Prince des terroristes. »

Selon le Wall Street Journal, Bandar est à la tête des forces rebelles qui tentent de renverser le gouvernement syrien. De nombreux analystes considèrent Bandar comme le suspect N° 1 dans ce qui semble être un false flag, l’attaque à l’arme chimique dans al-Ghouta.

Adam Entous du Wall Street Journal affirme que le prince Bandar et son agence saoudienne de renseignement ont fabriqué des « preuves » que le gouvernement syrien avait utilisé du gaz sarin, et ce avant l’attaque d’Al-Ghouta.

Entous déclare lors d’une interview à Democracy Now: « l’agence de renseignement de Bandar a conclu que les armes chimiques ont été utilisées à petite échelle par le régime. Peu après, les Britanniques et les Français ont adopté la même conclusion. Il a fallu en fait attendre jusqu’en Juin pour que les agences de renseignement américaines arrivent à cette conclusion ».

En d’autres termes, Bandar a utilisé son argent, son influence, et son réseau pour s’assurer que « les renseignements s’adapteraient à la politique » – tout comme Bush l’avait fait avec les prétendues armes de destruction massive irakiennes en 2003.

Comment Bandar a-t-il convaincu les agences de renseignement occidentales d’accepter ses allégations extrêmement douteuses sur l’utilisation du gaz sarin par Assad ? Bandar a trouvé un Syrien qui avait été exposé au gaz sarin et l’a mis dans un avion pour l’Angleterre pour y subir des tests. Après que les tests sur la victime syrienne se furent révélés positifs pour le sarin, Bandar a poussé ses collègues de renseignement occidentaux à accepter la conclusion, loin d’être évidente, que Assad doit en avoir été responsable.

Selon Entous: « Ce que les Britanniques ont trouvé quand ils ont fait le test, c’est que ce Syrien avait été exposé au gaz sarin, et les services de renseignement américains, britanniques et français croient que seul le régime syrien en possède ».

Mais les services de renseignement américains, britanniques et français croient-ils vraiment que Bandar – qui est à la tête de centaines de milliards de dollars et d’un réseau sophistiqué d’opérateurs clandestins et de tueurs – ne pouvait pas avoir empoisonné la victime syrienne lui-même ? Évidemment que si, ils ne sont pas si naïfs. Les renseignements occidentaux sont complices de la tentative de Bandar d’impliquer Assad dans l’utilisation du gaz sarin. Ils cherchaient un prétexte pour attaquer la Syrie, et Bandar le leur a donné.

Puis, quand l’énorme attaque au sarin a frappé al-Ghouta le 21 Août, les observateurs avertis ont immédiatement soupçonné une attaque sous fausse bannière par les forces de Bandar. Selon les correspondants de l’Associated Press Moyen-Orient, Dale Gavlak et Yahya Ababneh: « … de nombreux entretiens avec des médecins, des habitants de Ghouta, des combattants rebelles et leurs familles, une image différente (du récit des médias mainstream occidentaux) émerge. Beaucoup croient que certains rebelles ont reçu des armes chimiques par l’intermédiaire du chef du renseignement saoudien, le prince Bandar bin Sultan, et sont responsables de l’attaque au gaz mortel ».

Une preuve supplémentaire que c’est  le prince terroriste qui a orchestré l’attentat contre al-Ghouta a émergé quand VoltaireNet.org a révélé que les photos d’enfants morts n’étaient pas ce qu’elles paraissaient être:

« Suite à la diffusion des images, distribuées par l’Armée syrienne libre et reprises par les services états-uniens et français, du massacre de la ghouta, des familles alaouites de Lattaquié ont porté plainte pour assassinats.

Certaines des vidéos ont été réalisées et postées sur YouTube avant l’événement qu’elles décrivent.

On peut y voir des enfants étouffer d’une intoxication chimique qui ne peut être du gaz sarin (ce gaz provoque de la bave jaune et non pas blanche).

Les enfants ne correspondent pas à un échantillon de population : ils ont presque tous le même âge et ont les cheveux clairs. Ils ne sont pas accompagnés par leur famille en deuil.

Il s’agit en fait d’enfants enlevés par des djihadistes, deux semaines auparavant dans des villages alaouites aux environs de Lattaquié, à 200 kms de la ghouta.

Contrairement aux affirmations de l’Armée syrienne libre et des services occidentaux, les seules victimes identifiées du massacre de la ghouta sont donc issues de familles soutenant le gouvernement syrien. Les personnes qui posent dans les vidéos en s’indignant des « crimes de Bachar el-Assad » sont en réalité leurs assassins ».

Le prince terroriste Bandar peut-il vraiment, froidement, kidnapper des enfants, les assassiner, puis les présenter morts comme les victimes présumées de ses ennemis ? En un mot: Oui.

L’impudence de Bandar ne connaît pas de limites. Le chef dissolue des « terroristes islamiques radicaux » a effectivement eu l’audace de menacer le président russe Vladimir Poutine d’une attaque terroriste pendant les Jeux olympiques d’hiver si Poutine n’arrêtait pas son soutien au gouvernement syrien ! Bandar a affirmé qu’il avait le soutien total du gouvernement américain dans la prestation de ses offres de pots de vin et ses menaces terroristes contre le président Poutine.

Bandar, un intime de la famille du crime Bush qui l’appelle affectueusement « Bandar Bush », semble également avoir été impliqué dans les attentats sous fausse bannière du 9/11. Regardons quelques-uns des éléments de preuves – certes circonstanciels- qui relient Bandar au 9/11.

Sur les prétendus 19 pirates, 15 étaient saoudiens. Des sources de la CIA ont confirmé le témoignage de Michael Springman, l’ancien chef du Bureau américain des visas à Djeddah, au sujet des saoudiens « pirates de l’air ». C’étaient des agents de la CIA, sans doute en relation avec les services de renseignements saoudiens, qui étaient arrivés en Amérique avec des « Snitch visas » de la CIA. Ce sont des visas spéciaux que la CIA offrait comme récompense aux Saoudiens qui espionnaient pour les États-Unis. (Les services de renseignements saoudiens sont si étroitement liés à la CIA qu’il est difficile de dire où finit l’un et où commence l’autre.)

Pendant leur séjour aux Etats-Unis, les présumés futurs pirates de l’air du 9/11 ont vécu une vie de rêve. Ils se sont entraînés dans des installations militaires américaines sécurisées, dont Pensacola Naval Air Station, où Mohamed Atta était un fêtard, un habitué du club des officiers, et Maxwell Air Force Base, en Alabama. Deux des pirates présumés ont reçu des chèques de manière régulière totalisant des dizaines de milliers de dollars de Prince Bandar et de son épouse, par le biais d’Omar Al Bayoumi du réseau des services de renseignement américano-saoudiens.

Immédiatement après le 11/9, tout le trafic aérien aux États-Unis avait été stoppé. Les seuls avions autorisés à voler furent des jets privés spéciaux que Bush et Cheney mirent à disposition pour embarquer Bandar, ainsi que des membres de la famille Ben Laden et d’autres suspects saoudiens, pour les sortir du pays avant qu’ils ne puissent être interrogés par le FBI.

L’évidence montre que le prince Bandar a été le chef des opérations d’Al-Qaïda, la base de données de la CIA de ses légions arabes de combattants moudjahidin, depuis la guerre d’Afghanistan des années 1980. Ce sont ces combattants d’Al-Qaïda soutenus par la CIA et par le Mossad que commande Bandar aujourd’hui en Syrie.

En bref, c’est Bandar Bush, Prince des terroristes – et non le gentil dupe Oussama Ben Laden, ou l’idéologue criard al-Zawahiri – qui a toujours été le véritable commandant de l’opération de renseignement occidental connue sous le nom « Al-Qaïda ».

Dr Kevin Barrett

Traduction : Avic

http://www.presstv.ir/detail/2013/09/20/324951/bandar-bin-sultan-prince-of-terrorists/

La moitié des Américains ont des doutes sur le 9/11 et sont qualifiés de terroristes potentiels par le FBI


Rethink911.org panneau d'affichage à Dallas.
Rethink911.org panneau d’affichage à Dallas.

Le FBI envisagerait de considérer ces Américains adeptes de la « théories du complot » concernant les attentats du 11 Septembre 2001 comme des terroristes potentiels.

Le FBI a envoyé des instructions aux départements de police locale au sujet d’une circulaire, rapporte Digital Journal.

Selon ce rapport, « la note ajoute ainsi les sceptiques de l’histoire-officielle- du 9/11 à la liste qui ne cesse de s’allonger des cibles décrites par la loi fédérale comme des menaces pour la sécurité, telles que ceux qui expriment« des philosophies libertaires », ceux qui se basent sur « le Second Amendement », ceux qui s’intéressent à «  l’autosuffisance », ou qui manifestent « leurs craintes de Big Brother ou du big government », et ceux qui invoquent la « Déclaration des droits constitutionnels et des libertés civiles »’’.

Un nouveau sondage réalisé par YouGov a révélé que un américain sur deux a des doutes sur la version du gouvernement américain sur le 9/11.

Après avoir visionné des séquences vidéo de l’effondrement du World Trade Center Building 7, 46 pour cent suspectent qu’il a été causé par une démolition contrôlée, selon le sondage qui a été publié pour le 12e anniversaire de l’événement.

Les américains ont encore des doutes sur la version du gouvernement au sujet de l’incident tragique, 12 ans après les attentats qui ont laissé 3000 morts quand des avions détournés se sont écrasés sur le World Trade Center.

La semaine dernière, un nouveau panneau d’affichage a été érigé à New York pour inciter les gens à «repenser le 9/11». L’énorme panneau d’affichage a été installé dans le quartier de Times Square.

Traduction Avic

http://www.presstv.ir/detail/2013/09/20/325096/fbi-calls-half-of-americans-terrorists/