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La campagne contre Dieudonné vue par Diana Johnstone pour le magazine américain Counter Punch


Tribune libre Mounadiloun

Diana JohnstoneUn bon article très remarqué de Diana Johnstone sur les développements autour du geste de la quenelle popularisé par l’humoriste Dieudonné.

L’article est publié par Counter Punch, un magazine américain de gauche, c’est-à-dire extrémiste dans la terminologie politique en vigueur aux Etats Unis, pays où dominent traditionnellement un centre gauche et un centre droit.

Je n’en ferai pas de commentaires même si ce n’est pas l’envie de le faire qui manque. Lire la suite La campagne contre Dieudonné vue par Diana Johnstone pour le magazine américain Counter Punch

Les Clinton vont-ils saboter le rapprochement US/Iran ? FRANKLIN LAMB


4611720-quand-les-clinton-volent-au-secours-d-obamaIls le feront, s’ils le peuvent, et en se liguant avec le lobby sioniste américain, ils le pourraient. Ce dernier est actuellement désireux de financer et de promouvoir le nouveau projet de Clinton, selon des sources de La Nouvelle-Orléans proches du conseiller politique James Carville, un vétéran de trois campagnes présidentielles des Clinton et deux d’Obama. Carville a publiquement juré récemment, alors qu’il était de sortie pour boire un verre avec des copains dans son bar préféré dans le quartier français, qu’il en avait fini avec le « proxénétisme pour les Clinton. » Mieux, il en était venu à « vraiment admirer l’actuel président ». Lire la suite Les Clinton vont-ils saboter le rapprochement US/Iran ? FRANKLIN LAMB

Syrie : les lobbies orchestrent le jeu occidental


aipacChassés par la porte, ils reviennent toujours par la fenêtre. Les bellicistes reviennent à la charge.

On a vu comment Poutine a repêché Obama au bord de la noyade. Pas à pas, le président américain s’est vu mener en douceur et sans vagues vers une guerre qu’il a été à deux doigts de déclencher. Le sabotage poutinien semblait avoir réussi, sinon à éliminer les risques d’une 3ème Guerre Mondiale, au moins à enrayer la machine infernale. Les appels de la Maison Blanches au congrès n’auraient rien empêché à terme. Il a fallu démonter la construction guerrière basée sur l’utilisation des armes chimiques. La ‘’gaffe’’ de Kerry tombait à point nommé pour créer une situation dont il fallait tenir compte.

Après le cafouillage de Kerry où il apparaissait comme un grand nigaud qu’il n’est sûrement pas, on a assisté au déchainement de la fureur du camp des va-t’en-guerre qui tous, sans exception, n’ont qu’un dieu, Israël, et comme donneurs d’ordre, l’AIPAC. Tous leurs espoirs de guerre tombaient brutalement à l’eau, et l’on voyait mal comment ils allaient s’y prendre pour raviver la flamme guerrière. La diplomatie semblait définitivement prendre le pas sur l’option militaire.

L’illusion aura été de courte durée. La contre-attaque avait été relancée dès le début, mais personne n’y avait accordé vraiment d’importance, à cause de son origine, le couple Hollande-Fabius. En effet, pendant que les néocons américains se remettaient de leur déroute, la mission de relancer la machine avait été confiée au couple français, aidé par les britanniques. Ils ont commencé doucement d’abord, par une proposition timide d’une réunion d’urgence du Conseil de Sécurité. Puis de manière plus ferme, ils ont demandé une résolution englobant l’article VII. Et enfin, de manière plus insistante, ils ont réclamé à cors et à cris une résolution contraignante, toujours avec le fameux article VII. Cette hargne et cet entêtement n’étaient en rien destinés à faire pression sur les russes ou les chinois dont ils connaissent fort bien les positions. Elles étaient plutôt destinées à relancer le processus de guerre et à mettre la pression sur la Maison Blanche elle-même. Le camp sioniste français, malgré les tentatives de marginalisation dont il a fait l’objet par le Kremlin et la Maison Blanche, est en train de réussir son coup. L’administration américaine tend de plus en plus à épouser l’idée d’une résolution contraignante, et cela d’autant plus facilement qu’elle sait que ni Moscou, ni Pékin ne fléchiront et qu’elle ne prend donc pas de risques. La victoire française (drôle de victoire !) tendra à complexifier les discussions et éloigner les solutions. C’est exactement ce dont ont besoin les va-t’en-guerre, pour le moment, avant de reprendre l’offensive.

On a tendance à regarder les lobbies sionistes comme des entités séparées. Ils ressemblent plutôt à des corps d’armée au sein d’une même armée, se portant secours  en cas de difficultés. Même si ce sont les Etats-Unis qui donnent le la, tous les hommes de pouvoir de l’Occident sont gérés par la même armée. Non seulement ils subissent les mêmes pressions, ils exercent aussi les uns sur les autres des pressions mutuelles provenant de leurs corps d’armée respectifs.

Pour ce qui concerne la Syrie, il semble que l’on cherche, par tous les moyens, à mettre en place une autre ‘’ligne rouge’’, la première ayant avorté.  En clair, il faut trouver un autre prétexte. N’est-ce pas Bernard Kouchner qui a malencontreusement lâché le mot ? Malheureusement, pour avancer dans leurs plans, le prétexte n’a pas besoin d’être convaincant. Il leur suffit de croire qu’il l’est.

Avic

Des Américains disent stop aux subventions à Israël


Tribune libre Zorro Montmartre

1175663_554865654568595_366312892_nLes Vétérans pour la Paix de Spokane dans l’Etat de Washington font campagne à coup de grands panneaux publicitaires contre les fortunes dispensées par le gouvernement américain à Israël.

Panneaux d’affichage sur une grande autoraoute contre les subventions américaines à Israël

Il y a désormais plusieurs dizaines de panneaux identiques aux Etats-Unis dénonçant les coupes sombres effectuées dans les dépenses publiques américaines tandis qu’Israël bénéficie de milliards de dollars de subventions directement prélevées dans les poches des contribuables américains.

« Stop à l’hémorragie de dollars vers israël ! » exigent un nombre croissant de citoyens américains.

Le mouvement des Vétérans pour la Paix est l’initiateur de cette campagne qui touche déjà plusieurs Etats, et qui dénonce la faillite d’un nombre croissant d’infrastructures publiques aux Etats-Unis, alors que la manne en direction d’Israël ressemble à un puits sans fond.

Pour rappel, Israël reçoit du gouvernement américain une somme supérieure à celle de tous les autres pays du monde réunis. Et celle-ci ne cesse d’augmenter, contrairement aux ressources destinées aux programmes sociaux destinés aux citoyens américains.

L’AIPAC (American Israel Political Action Committee), principal lobby israélien aux Etats-Unis, a en effet obtenu du Congrès une augmentation de 200 millions de dollars pour Israël, en plus des 10 milliards alloués en cash pour l’année fiscale, et qui servent essentiellement à renflouer l’armée d’occupation israélienne.

Les Vétérans pour la Paix soulignent également que cette aide va à l’encontre des perspectives de paix au Moyen-Orient.

http://www.redressonline.com/2013/0

Le loup a réussi à entrer dans la bergerie


Msc_2009-Friday,_16.00_-_19.00_Uhr-Dett_006_ElBaradeiLa première marche vers la présidence de l’Egypte vient d’être franchie. Mohamed ElBaradei, à l’affût depuis la première révolution égyptienne, vient enfin de franchir la première étape, non sans mal. Il vient d’être nommé vice-président par le nouveau président égyptien par intérim Adli Mansour.

Ce n’est certes pas le poste que briguait ElBaradei, mais c’est mieux que rien, surtout si, en plus de ce poste qui a dû être spécialement créé juste pour lui faire une petite place, il occupe aussi le poste clé de ministre des affaires étrangères. C’est énorme. Malgré les vents contraires, son équipe, grâce au puissant lobbying dont elle dispose, a fait du bon travail.

En effet, aussitôt après le coup-d’état-non-coup-d’état égyptien, tout son staff s’est mis à l’œuvre, remuant ciel et terre – en terre étrangère bien sûr, puisque tout ce qui se passera en Egypte pour les jours prochains se décidera désormais en terre étrangère – pour placer enfin leur héros, l’homme fort du Front de salut national (FSN) à la tête du pays. Mais voilà, les autres partis n’en veulent pas de ElBaradei. Ni le parti salafiste Al-Nour, ni  le Parti Liberté et Justice (PLJ) et apparemment, pas même les égyptiens ne veulent de l’ancien directeur de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), tout prix Nobel de la Paix qu’il soit.

Mais ElBaradei est un pion essentiel dans l’échiquier pour les Etats-Unis et Israël. C’est le pion idéal. Malgré ses allégeances actuelles, il passe pour un ‘’résistant’’ qui a su, par le passé, tenir tête à l’empire. Et puis, rien de tel qu’un Prix Nobel pour tenir lieu de blanc-seing.

M. ElBaradei aurait voulu être président par intérim, tremplin idéal pour se succéder à lui-même quand des ‘’élections’’ surviendront. L’impatience, due peut-être à l’âge (car les années passent vite), le poussait à forcer le destin. Mais voilà qu’il est obligé de procéder par étape. Le fait même qu’il ait réussi cette première étape montre que la machine est en route et qu’elle ne s’arrêtera pas en si bon chemin.  Il est dans la place, et pour longtemps, car les puissances sur lesquels il s’appuie sont, justement de vraies puissances, à l’intérieur-même du système.

Et c’est bien ça qui est inquiétant. Si ces puissances (Maison Blanche, AIPAC, quelques groupes du Congrès et du Sénat américain) arrivent à placer leur homme, c’est que l’Egypte n’a de ‘’pays arabe’’ que sa position géographique.  Cela voudrait dire que l’Egypte de Gamal Abdel Nasser n’est plus et qu’elle n’est plus que l’escorteur du porte-avions Israël. Les égyptiens pourront faire toutes les révolutions qu’ils voudront, ce ne seront, même si elles étaient réelles,  que des ‘’occupy’’ vite canalisées et récupérées.

Pauvre Egypte. Qu’ils soient laïcs, salafistes ou frères musulmans, ils sont tous récupérables et déjà récupérés.  Comme partout, finalement, où le monde politique n’est qu’un jeu de rôle.  A chaque changement il y a une sorte de casting où chaque candidat doit montrer ses capacités à remplir les conditions du rôle pour être éligible. Habituellement on se vent à celui qui met le meilleur prix ; ici c’est l’acheteur qui achète au plus offrant. Quand on n’a pas grand-chose à offrir, comme c’est le cas pour l’Egypte, il ne reste plus qu’à se vendre soi-même et son pays avec.

Avic

Obama soutient-il ElBaradei?


BaradaiSelon des sources bien informées à Washington, l’une étant un membre du Congrès dont le travail comprend comme attribut le suivi des événements politiques en Egypte, il n’a pas fallu très longtemps à Mohamed Mustafa ElBaradei, juriste de la charia, lauréat du prix Nobel, et pendant 12 ans le directeur général de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) (1997-2009), pour contacter, à Washington DC, le cabinet d’avocats Patton Boggs, le 02.07.13. Cela s’est fait quand il était devenu évident que le président égyptien Mohamad Morsi pourrait bien être évincé par le Conseil suprême des Forces armées (SCAF) de l’Egypte. Le lendemain, les représentants de M. ElBaradei auraient également pris contact avec la Conférence des présidents des principales organisations juives américaines qui prétend représenter les 52 plus grands des plus grands groupes juifs basés aux Etats-Unis.

ElBaradei, peut-être l’actuel favori pour remplacer son ennemi juré, Mohammad Morsi, s’est rué pour organiser certains alliés clés au Caire et à Washington pour reprendre là où sa précédente campagne présidentielle ratée avait été arrêtée, peu avant l’élection présidentielle égyptienne du 25/01/2011. Patton Boggs, le cabinet d’avocats de K Street, NW Washington DC, qui l’an dernier avait 550 avocats et 120 lobbyistes est sans doute l’entreprise la plus proche de la Maison Blanche en matière de sécurisation pour ses clients pour tout ce qu’ils veulent à partir des quelque 5000 décideurs clés du Capitole. Les presque 11.800 autres lobbyistes de Washington enregistrés au niveau fédéral (il n’y a que 300 récents depuis la présidence de Lyndon Johnson) sont loin derrière Patton Boggs en termes d’influence politique.

Le nouveau client de Patton Boggs veut que le Pentagone et la Maison Blanche fassent pression sur le Conseil Suprême des Forces armées (SCAF) de l’Egypte qui vient de déposer le président Morsi et s’arrangent pour le faire nommer président par intérim de l’Egypte en attendant des élections anticipées.

ElBaradei veut la même chose d’Israël et de son lobby américain, le premier ayant développé des relations étroites sous Morsi, similaires à celles d’avec Moubarak.

Ce que les représentants de M. ElBaradei auraient à offrir à la Maison Blanche en échange d’une aide discrète d’Obama, c’est que les accords de Camp David de 1979 dans tous ses éléments seront respectés et que, en plus, des garanties supplémentaires seront données à Israël, avec son régime sioniste d’occupation de la Palestine, qu’il lui sera accordé la primeur dans le domaine immobilier pour son ambassade. En outre, ils peuvent compter sur l’Égypte de ElBaradei pour durcir sa position sur le programme nucléaire de l’Iran avec la modification et le réajustement publics de certains de ses commentaires d’avant 2012 sur l’Iran, que la Maison Blanche et Israël avaient critiqués comme étant «trop tendres pour la République islamique ».

Israël aussi s’est vu promettre, par les agents de M. ElBaradei, une plus grande coopération avec l’Egypte en matière de sécurité qui, ils le promettent également à la Maison Blanche, ira en se renforçant. L’objectif de M. ElBaradei est de s’assurer le soutien personnel de Barack Obama lors de ses manœuvres pour l’imprimatur de la Maison Blanche pour l’élection présidentielle égyptienne qui devrait bientôt avoir lieu et avant.

Une fois de plus, l’administration Obama a été prise par surprise car l’interminable «printemps arabe» , encore à ses balbutiements, se présente plutôt mal pour les potentats installés par l’Occident sur des  »pays » créés artificiellement à la manière style Sykes-Picot.

Barack Obama aurait quelques doutes, selon le contact au Congrès, et les lecteurs se rappelleront probablement son éloge de Morsi après que les deux anciens professeurs d’université ont eu la chance de s’asseoir ensemble pour apprendre à se connaître. «J’aime cet homme», aurait dit Obama à certains membres de son staff. «Il pense comme moi », aurait-il ajouté ,comme son épouse Michele roulait des yeux avec un gros soupir.

Lorsque Morsi a été déposé, Obama a déploré: «Nous sommes profondément préoccupés par la décision des forces armées égyptiennes de destituer le président Morsi et de suspendre la Constitution égyptienne. J’appelle maintenant les militaires égyptiens à agir rapidement et de manière responsable pour rendre la totalité du pouvoir à un gouvernement civil démocratiquement élu dès que possible par le biais d’un processus inclusif et transparent, et d’éviter toute arrestation arbitraire du président Morsi et de ses partisans.  »

Pendant ce temps, le CSFA, sous l’impulsion de l’équipe de M. ElBaradei, était tout sucre tout miel avec Washington et ses alliés pour ce qui concerne les préoccupations exprimées par Obama. Peu de temps avant que celui qui a été désigné par le SCAF pour l’intérim ne prononce son discours, le Département d’Etat recevait une copie du texte, avec le premier paragraphe surligné, pour apaiser Obama. Les premiers mots de la déclaration du 01/07/13 de Sisi sont : «Les forces armées n’interféreront pas dans le domaine de la politique ou de la gouvernance et n’outrepasseront pas le rôle qui leur est assigné dans une démocratie, qui découle de la volonté du peuple. « Ces mots sonnent bien aussi à  »Foggy Bottom » (NDT : Ministère des Affaires Etrangères).

Pendant ce temps, les voisins arabes de l’Egypte ont exprimé leur soutien au coup d’état militaire, mais pas l’Afrique, où il a été rapporté que l’Union africaine allait suspendre l’Egypte de toutes ses activités, à la suite du changement de pouvoir inconstitutionnel.

Les discussions de Patton Boggs avec le Congrès et avec l’administration Obama ont porté, entre autres, sur les points suivants :

Le président Morsi et son gouvernement avaient plus d’un an pour montrer des progrès au peuple égyptien, avec à la fois la légitimité politique institutionnelle provenant de leurs victoires électorales et aussi un fort soutien populaire quand ils ont récupéré la totalité des pouvoirs des mains des forces armées en Juin 2012.

L’équipe de M. ElBaradei souligne que le gouvernement Morsi a lamentablement échoué et que le nouveau gouvernement, dirigé espèrent-ils par M. ElBaradei, va maintenant agir plus efficacement pour faire avancer le pays vers des institutions de gouvernance crédibles et légitimes.

La campagne de M. ElBaradei, comme l’a rapporté le New York Times dans l’édition du 04.04.13, avait également travaillé dur pour convaincre la Maison Blanche de ce qu’il appelait la nécessité d’évincer le président Morsi par la force, présentant plusieurs arguments, qui incluaient une documentation, que Morsi avait raté la transition du pays vers une démocratie inclusive et avait gaspillé une année sans avoir suivi aucun de ses engagements ni traité les problèmes:

Certains analystes du Congrès estiment que l’une des plus grandes erreurs de Morsi provient d’une politique délibérée de consensus et non pas, comme on le croit communément, de la confrontation. Il a permis à l’armée de conserver l’autonomie de sa corporation et de rester au-delà du contrôle civil. En outre, il a inclus dans son cabinet un grand nombre de figures non-Frères musulmans qui l’ont abandonné après quelques mois quand les choses se sont corsées, présentant ainsi au public l’image d’un gouvernement sur le point de s’effondrer. Certains ont suggéré que Morsi aurait dû mettre l’armée au pas aussitôt après avoir pris le pouvoir et qu’il était au sommet de sa popularité ; tout comme l’armée était à son point le plus bas dans la perception du public. Les explications sur les échecs de Morsi n’en finissaient pas.

Ce que feront les Frères musulmans et les partisans de Mohammad Morsi dans les prochains jours à la place Tahrir et à travers l’Egypte déterminera vraisemblablement l’itinéraire et le succès final de la montée en puissance de ElBaradei.

En attendant, à compter du 05/07/13, il semble que le président Barack Obama pourrait bien aider Mohammad ElBaredei à s’introduire au palais présidentiel de l’Egypte. Si l’administration Obama y réussit, il y aura de la joie dans le parti de la victoire à Tel Aviv et à Patton Boggs où un bon nombre des invités seront presque certainement soigneusement examinés par l’AIPAC.

Franklin Lamb fait des recherches au Liban et en Syrie et est accessible c / o fplamb@gmail.com

Traduction : Avic

Source originale : http://www.counterpunch.org/2013/07/05/is-obama-back-elbaradei/

Opposition contrôlée


par Gilad Atzmon

big-brother-1984Dans son nouveau livre, « Comment le peuple juif fut inventé « , l’universitaire israélien Shlomo Sand, réussit à présenter une preuve formelle de la nature farfelue du récit historique sioniste – que l’exil juif est un mythe comme l’est le peuple juif et même la Terre d’Israël.

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Les méga mensonges sur l’Iran


par Ted Snider

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Bien que les récents pourparlers nucléaires avec l’Iran se soient terminés sur une légère note de progrès apparents, et bien que les deux parties aient convenu de se rencontrer pour de nouvelles négociations techniques ce mois-ci, puis pour des négociations au niveau politique le mois prochain, les Etats-Unis maintiennent leur hostilité dans leur rapport avec l’Iran, avec une hypocrisie à peine contenue.

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L’énigme du lobby pro-israélien


par Uri Avnery

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Un des débats privés les plus intéressants et prolongés que j’ai eus dans ma vie était avec le brillant docteur Nahum Goldmann. Le sujet : initiatives de paix américaines.

C’était un débat inégal, bien sûr. Goldmann était mon aîné de 28 ans. Tandis que j’étais un simple rédacteur d’un magazine d’actualités israélien, il était une figure internationale, le Président de l’Organisation Sioniste Mondiale et le Congrès juif Mondial.

Au milieu des années 50, quand je cherchais une personnalité qui pourrait probablement s’élever contre la mainmise de David Ben-Gourion sur le cabinet du Premier Ministre, j’ai pensé à Goldmann. Il avait la stature nécessaire et était apprécié par des Sionistes modérés. Non moins important, il avait un ensemble d’opinions claires. Dès le premier jour de l’État d’Israël, il avait proposé qu’Israël devienne « une Suisse du Moyen-Orient « , neutre entre les Etats-Unis et l’Union soviétique. Pour lui, la paix avec les Arabes était absolument essentielle pour l’avenir d’Israël.

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