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IIème Sommet de la CELAC à La Havane : retour en force de « l’équilibre du monde » de Bolívar et de Martí


CUBA-CELAC-SUMMITÉtape décisive dans la construction d’un monde multipolaire, le 2ème sommet des 33 chefs de gouvernement de la Communauté des États d’Amérique latine et des Caraïbes (Celac) vient de se dérouler à La Havane les 28 et 29 janvier 2014.

La CELAC, qui rassemble 600 millions d’habitants, a commencé ses travaux en 2011 sous l’impulsion du Venezuela bolivarien; elle est l’aboutissement des efforts des présidents Lula et Chavez pour accélérer l’unité politique et sociale des latino-américains, jusque là freinée par une OEA basée à Washington et instrumentalisée par les États-Unis. (1) Lire la suite IIème Sommet de la CELAC à La Havane : retour en force de « l’équilibre du monde » de Bolívar et de Martí

Quand l’Europe s’est-elle fourvoyée ?


traites-europeensQuand l’Amérique du Sud nous donne des leçons…tout à fait pertinentes.

Aujourd’hui, le même constat s’applique à l’Europe. Les diagnostics divergent : tandis que certains s’indignent de la paresse des peuples du Sud qui, corrompus par la sieste et l’air méditerranéen, vivraient au-dessus de leurs moyens – un discours que nous avons tant entendu ici en Amérique latine, et depuis si longtemps –, d’autres mettent en cause la rigidité de la banque centrale allemande (la Bundesbank) qui, via la « troïka » (Banque centrale européenne, Commission européenne, Fonds monétaire international), imposerait ses vues à l’ensemble des économies. Pour autant, les solutions proposées ne se distinguent qu’à la marge. Et, quel que soit le chemin emprunté, la pilule sera difficile à avaler, car tout le monde s’accorde sur un point : l’Europe s’est fourvoyée. Lire la suite Quand l’Europe s’est-elle fourvoyée ?

L’Afrique et l’Amérique latine, base arrière de la guerre souterraine planétaire entre Israël et le Hezbollah


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I – Paris – La diaspora un atout non négligeable

D’un millier de libanais, en 1913, en Afrique-Occidentale, le chiffre est passé à 4.500 en 1936, et à 300.000 de nos jours. Le plus gros contingent serait en Côte d’Ivoire, avec 60 000 personnes, suivi du Sénégal (30 000, dont dix mille naturalisés), puis du Nigeria (25 000) et du Sierra Leone (10 000 en Sierra Leone), du Ghana, du Congo Kinshasa (6 000), enfin au Gabon (5 000), ibidem pour le Cameroun. Lire la suite L’Afrique et l’Amérique latine, base arrière de la guerre souterraine planétaire entre Israël et le Hezbollah

Le désespoir du comportement occidental et l’exemple sud-américain pour l’Afrique


h_50902207.jpg.1000x297x1Les dernières semaines ont été riches en événements : nouvelle révolution en Egypte, affaire d’Edward Snowden qui demande officiellement l’asile politique en Russie et comportement scandaleux de la part des pays européens à l’encontre d’un chef d’Etat, en l’occurrence d’Evo Morales, président de la République de Bolivie.

Il aurait été intéressant d’aborder deux choses dans cet article. La première est que l’Europe (au sens de l’Union européenne) a prouvé une fois de plus qu’il ne s’agit nullement d’un ensemble indépendant. Crier au scandale suite aux révélations faites par Edward Snowden face à « l’allié » étasunien et juste après fermer son espace aérien à un chef d’Etat qui transporterait soi-disant le fameux jeune homme, c’est tout simplement de l’hypocrisie par excellence… Pire encore, contraindre à une escale forcée un avion présidentiel, le retenir durant près de 13 heures et fouiller l’avion du président Morales est la pire violation qui puisse être lorsqu’on connait ne serait-ce qu’un peu l’immunité diplomatique, d’autant plus lorsqu’il s’agit d’un chef d’Etat et lorsqu’on maitrise un peu le droit international.

Dès son retour au pays, Evo Morales a été acclamé par ses concitoyens. Les manifestants boliviens ont également jeté des pierres sur l’ambassade de France qui avait fermé son espace aérien à l’avion de leur président. Par ailleurs, plusieurs drapeaux français, étasuniens et ceux de l’Union européenne ont été brûlés lors des manifestations en Bolivie. Il faut avouer que depuis pas mal de temps, on est habitué à voir brûler des drapeaux des USA et d’Israël au quatre coins du monde, mais depuis quelques années, ceux de la France, pays des droits de l’Homme et de la démocratie, commencent à rattraper activement le retard, surtout après les interventions néocoloniales en Côte d’Ivoire ainsi qu’en Libye, et maintenant après l’alignement, une fois de plus, sur le pays de l’Oncle Sam dans l’affaire Snowden, en insultant ouvertement un chef d’Etat. Après tout, en suivant la logique du gouvernement français, si les USA écoutent les conversations téléphoniques et lisent les messages électroniques des citoyens français, c’est pour leur bien, non ? Une surveillance « utile » devrait-on penser.

Quoiqu’il en soit, la réaction sud-américaine ne s’est pas fait attendre. L’Union des nations sud-américaines (UNASUR) a vivement condamné le comportement des pays européens et a exigé des excuses publiques de la part des pays concernés. Dans une déclaration commune, les pays de l’UNASUR réclament des explications à la France, au Portugal, à l’Espagne et à l’Italie et dénoncent des « actes inamicaux et injustifiables ». La présidente de l’Argentine, Cristina Fernandez de Kirchner, a quant à elle déclaré que le comportement européen montre « un vestige du colonialisme » et une « humiliation pour toute l’Amérique du Sud ». Le chef d’Etat équatorien Rafael Correa a affirmé pour sa part que si c’était un chef d’Etat occidental qui avait subi la même situation, « les tambours de la guerre auraient probablement déjà sonné ». Nicolas Maduro, le président du Venezuela, a ajouté de son côté qu’un ministre d’un gouvernement européen ayant souhaité garder l’anonymat lui a affirmé que c’est la CIA qui était derrière ledit incident. Ce qui est certain, c’est que la réaction de l’UNASUR est une réponse digne à un comportement colonial, surtout lorsqu’on sait que l’Amérique du Sud est un continent qui a bien connu ce triste phénomène, y compris au XXe siècle.

Néanmoins, le fait que l’Europe dans sa forme qu’est l’UE ait prouvé une fois de plus sa vassalité à l’Empire étasunien et d’une manière aussi ridicule, au final n’est pas si surprenant. Surtout lorsqu’on connait les liens étroits entre les « élites » occidentales. Le problème, c’est que les ces vassaux imposent à leur tour le système vassalique à d’autres pays, en premier lieu africains. L’Afrique est effectivement le continent qui au 21e siècle subit encore la loi coloniale, en premier lieu de ses ex-métropoles. Que faire face à cela ?

Eh bien, l’Afrique doit probablement s’inspirer considérablement du continent sud-américain. Il n’y a pas si longtemps encore, l’Amérique du Sud et l’Amérique latine en général étaient considérées comme des territoires conquis par l’Empire étasunien. Pourtant aujourd’hui, grâce à des leaders responsables et patriotes, la situation est toute autre et une vraie union solidaire a été mise en place par les leaders sud-américains. Il s’agit véritablement d’une union capable de répondre aux défis qui lui sont lancés, et ce non seulement au niveau régional mais également global. C’est l’occasion donc pour l’Afrique de s’inspirer de l’UNASUR pour relever les nombreux défis du continent africain, subissant encore aujourd’hui la loi du plus fort et ne profitant nullement dans sa majorité des énormes ressources qui lui appartiennent. D’autant plus que les Etats occidentaux et leurs « élites » à court d’idées prouvent de par leur comportement, pour le moins ridicule, un aveu presque non voilé d’impuissance. Le monde change à vitesse grand V, aidons-le dans cette voie. Ceux qui traditionnellement dictent et imposent aux autres leurs volontés finiront bien par se conformer à la nouvelle réalité, dans un monde nouveau et plus juste. Hasta la vista !

Mikhail Gamandiy-Egorov

L’illégalité est la nouvelle norme – Paul Craig Roberts


Big brother-ObamaDans de nombreux d’articles et dans mon dernier livre “The Failure of Laissez Faire Capitalism and the Economic Dissolution of the West”, j’ai montré que la crise de la dette souveraine européenne est en train d’être utilisée pour mettre fin à la souveraineté des pays qui sont membres de l’UE. Il n’y a aucun doute que cela soit vrai, mais la souveraineté des états membres de l’UE n’est que nominale. Bien que les nations individuelles gardent toujours une certaine “souveraineté” vis à vis du gouvernement de l’UE, elles sont néanmoins toutes sous la coupe de Washington, comme vient une fois de plus le démontrer la récente action illégale et hostile prise par la France, l’Italie, l’Espagne, le Portugal et l’Autriche par ordre de Washington, à l’encontre de l’avion transportant le président bolivien Evo Morales.

Revenant de Moscou pour renter en Bolivie, l’avion de Morales s’est vu refuser le survol de leur territoire et l’autorisation de refaire le plein de carburant par les marionnettes de Washington que sont la France, l’Italie, l’Espagne et le Portugal et a dû atterrir en Autriche, où l’avion présidentiel fut soumis à une fouille de recherche d’Edward Snowden. Ceci est une démonstration de force de Washington pour kidnapper Snowden de l’avion présidentiel bolivien, en total défi de la loi internationale afin aussi pour apprendre à tous ces petits tels que Morales que l’indépendance vis à vis des ordres de Washington n’est pas permise.

Les états marionnettes européens se sont pliés à cette extraordinaires violation de la loi diplomatique et internationale, en dépit du fait que chacun de ces pays soit irrité que Washington espionne en toute impunité leurs gouvernements, leurs diplomates et leurs citoyens. Leur façon de remercier Snowden dont les révélations leur ont permis de savoir que Washington enregistrait  chacune de leur communication, fut d’aider Washington à capturer Snowden.

Ceci nous montre ce qu’il reste encore de moralité, d’honneur et d’intégrité dans la civilisation occidentale: Zéro

Snowden a informé les pays du monde que leurs communications n’ont plus aucune indépendance ni de caractère privée pour les yeux et les oreilles de Washington. L’orgueil et l’arrogance de Washington sont choquants. Aucun pays ne s’est encore levé contre Washington pour offrir l’asile politique à Snowden (NDT : le texte a été écrit avant les annonces du Venezuela et du Nicaragua). Le président équatorien Correa a été intimidé et Washington lui a tapé sur les doigts pour que Correa retire sa proposition d’asile à Snowden. Pour la Chine et la Russie, les cibles favorites de Washington concernant la diabolisation pour les droits de l’Homme, donner l’asile à Snowden aurait été un triomphe propagandiste, mais aucun de ces deux pays n’a voulu faire face aux inévitables confrontations que les représailles de Washington auraient causées.

Bref, les gouvernements des pays du monde veulent bien plus l’argent de Washington et ses bonne grâces que la vérité, l’intégrité ou même leur indépendance.

Les interventions sordides de Washington contre Snowden et Morales donnent au monde une autre chance de demander des comptes à Washington avant que sa suffisance et son arrogance ne forcent le monde à choisir entre accepter l’hégémonie américaine ou la 3ème guerre mondiale. Les pays, divisés entre eux et s’agrippant au fric et aux faveurs ne font en fait que permettre à Washington d’établir que quoi qu’il fasse est légitime . L’illégalité de Washington est en train de s’installer comme étant la nouvelle norme.

Il est peu probable que les gouvernements sud-américains se lèvent ensemble contre l’affront de Washington(NDT : écrit avant la réunion de l’UNASUR). Quelques uns de ces pays sont dirigés par des réformateurs qui représentent le peuple au lieu des élites riches alliées de Washington, mais la plupart d’entre eux préfèrent des relations calmes avec Washington et les élites locales. Les Sud-Américains pensent que Washington réussira à renverser les réformateurs comme cela a été fait dans le passé.

En Europe les manchettes de presse sont du style: “La surveillance de la NSA menace les accords de libre échange de l’Union Européenne” et “Merkel demande des explications”. Les protestations sont une gesticulation nécessaire pour le public de la part des marionnettes et seront comprises comme telles par Washington. Le gouvernement français dit que les pourparlers sur le commerce devraient être temporairement suspendus “pour quelques semaines afin d’éviter toute controverse”. D’un autre côté, le gouvernement allemand dit: “Nous voulons ces accords de libre-échange et nous voulons négocier maintenant”. En d’autres termes, ce que Merkel décrit comme “une attitude de guerre froide inacceptable” est acceptable tant que l’Allemagne a ses accords de libre-échange.

La convoitise de l’argent de Washington aveugle l’Europe sur les véritables conséquences de ces accords de libre-échange. Ce que ces accords feront ce sera de faire tomber les économie européennes sous l’hégémonie de l’économie de Washington. L’accord est fait pour éloigner l’Europe de tout commerce avec la Russie, tout comme le traité de partenariat trans-pacifique est conçu pour éloigner les pays asiatiques de la Chine et les plier à des relations structurées étatsuniennes. Ces accords ont très peu à voir avec le libre-échange et tout à voir avec l’hégémonie américaine.

Ces accords de “libre-échange” obligeront les “partenaires” européens et asiatiques à soutenir le dollar. En effet, il est possible que le dollar supplante l’Euro et les monnaies asiatiques et deviennent l’unité monétaire des “partenaires”. De cette façon, Washington peut institutionnaliser le dollar et le protéger contre les conséquences néfastes de la planche à billets qui est utilisée pour renforcer la solvabilité des banques “too big to fail ” et pour financer les déficits sans fin du budget fédéral.
Traduction : Avic

source : http://www.paulcraigroberts.org/2013/07/05/lawlessness-is-the-new-normal-paul-craig-roberts/

Craig Roberts withkitties_150_120Le Dr Roberts fut Secrétaire Adjoint au Trésor US de la politique économique dans l’administration Reagan. Il a été rédacteur en chef adjoint et éditorialiste du Wall Street Journal, chroniqueur pour Business Week et du Scripps Howard News Service. Il a occupé de nombreux postes universitaires. Son dernier livre, The Failure of Laissez Faire Capitalism and Economic Dissolution of the West est disponible ici: http://www.amazon.com/Failure-Capitalism-Economic-Dissolution-ebook/dp/B00BLPJNWE/

Les présidents d’Amérique Latine font bloc, réclament excuses et explications après l’affront à la Bolivie


51d6299c7e95eC’est en Bolivie que s’est tenue la réunion en urgence des membres de l’organisation régionale Unasur après le grave incident qui a marqué le voyage de retour du Président Evo Morales depuis Moscou, dont les dommages sont encore mal mesurés par les pays européens concernés.

Les gouvernements de la région « exigent » des pays européens concernés –France , Espagne, Italie, Portugal « qu’ils expliquent les raisons de la décision d’empêcher le survol de leur territoire par l’avion du président bolivien Morales ». C’est ce qu’il ressort de la “Declaración de Cochabamba”, à la suite de la réunion de mercredi 4 juillet, à laquelle participaient les présidents d’ Argentine, Cristina Fernández de Kirchner, de Bolivie, Evo Morales, d’Equateur , Rafael Correa, du Surinam, Desiré Delano Bouterse, d’ Uruguay, José Mujica, et du Venezuela, Nicolás Maduro. Le Brésil étant représenté par le ministre, Eduardo dos Santos, le Chili, Pérou, Colombie par leurs ambassadeurs en Bolivie.

La Déclaration dénonce « la flagrante violation de tous les traités internationaux qui régissent la cohabitation pacifique, solidarité et coopération » entre les Etats, ce qui « constitue un acte insolite, inamical et hostile » . Il s’agit d’un « fait illicite qui affecte la liberté de circulation et de déplacement d’un chef d’Etat et de sa délégation officielle », poursuit le texte qui affirme que « l’inacceptable restriction de liberté de Morales, le convertissant virtuellement en un otage, constitue une violation des droits non seulement vis-à-vis du peuple bolivien mais des peuples et de tous les pays d’Amérique Latine , et marque un précédent dangereux dans le domaine du droit international en vigueur ».

La Déclaration demande aussi que les quatre pays concernés « présentent des excuses publiques correspondant à la gravité des faits survenus ».

Elle fait suite à la lettre envoyée au secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, par le gouvernement bolivien demandant d’ empêcher que cette affaire soit un « précédent néfaste qui pourrait affecter d’autres chef d’Etat et mettre en danger la cohabitation pacifique entre Etats ». La qualifiant de « violation flagrante au droit international » .

Avant le sommet, les présidents Kirchner , Morales, Correa et Maduro ont pris la parole lors d’une manifestation publique devant la foule, dénonçant l’attitude des gouvernements européens impliqués dans cette affaire, dénonçant des vieux relents de colonialisme, d’impérialisme, d’arrogance ….

Cette réaction est à l’aune de la colère soulevée dans plusieurs pays latino-américains, et plus que la colère les dommages engendrés par cette affaire. Tout ceci est sans doute mal mesuré par les pays européens qui en sont à l’origine , par mépris ou ignorance, comme le montrent les excuses embarrassées et finalement assez légères vue la situation, du ministre des affaires étrangères français Laurent Fabius à son homologue bolivien faisant « part des regrets de la France suite au contretemps occasionné pour le président Morales par les retards dans la confirmation de l’autorisation de survol du territoire par l’avion du Président. »

Alors même que Cristina Kirchner , a bien traduit le sentiment général de l’Amérique latine, « une humiliation à une nation sœur et au continent », et aussi un coup de butoir dans la diplomatie et le droit international, lourd de conséquences : « Cette violation des textes des Nations Unies , qui provoque un degré d’insécurité juridique très grave » a t-elle souligné. « Cela est d’autant plus significatif qu’il s’agit d’ un chef d’Etat, parce s’ils font ce genre de choses avec un chef d’Etat connu de tout le monde, qui a accès à la presse, que peut-il arriver à un citoyen lambda du monde, que personne ne connaît , il peut lui arriver des choses terribles ».

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par Estelle Leroy-Debiasi

http://www.elcorreo.eu.org/Les-presidents-d-Amerique-Latine-font-bloc-face-a-l-affront-a-la-Bolivie-reclament

Le terrorisme : pourquoi faire ?


Un des nombreux Ben Laden
Un des nombreux Ben Laden

Depuis l’avènement des médias alternatifs, aucun acte terroriste n’est plus vu comme il l’aurait été il y a une dizaine d’années, c’est à dire comme un acte malveillant de la part d’un illuminé fanatique servant une cause pour laquelle il était prêt à se sacrifier, emportant avec lui des vies d’innocents. Il reste que la plupart des actes terroristes antérieurs à cette nouvelle ère, sont encore, faute d’analyses critiques, dans une zone d’acceptation commune dans laquelle nous puisons toutes nos références.

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Les méga mensonges sur l’Iran


par Ted Snider

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Bien que les récents pourparlers nucléaires avec l’Iran se soient terminés sur une légère note de progrès apparents, et bien que les deux parties aient convenu de se rencontrer pour de nouvelles négociations techniques ce mois-ci, puis pour des négociations au niveau politique le mois prochain, les Etats-Unis maintiennent leur hostilité dans leur rapport avec l’Iran, avec une hypocrisie à peine contenue.

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