Archives du mot-clé Antisémitisme

Elie Wiezel : les fabuleuses aventures d’un imposteur


Elie Wiesel NYC 3.9.07 075Cela fait très longtemps que j’avais envie d’écrire quelque chose sur Elie Wiezel qui, à lui tout seul, résume toutes les impostures que nous dénonçons ici. Mais le temps m’a toujours manqué, car le dossier de ce monsieur est tellement énorme, et lui-même représente une figure de proue dans tout le système  »hasbaresque ».

Merci donc aux Chroniques de Rorschach d’avoir fait le boulot. Lire la suite Elie Wiezel : les fabuleuses aventures d’un imposteur

Vers la mort d’Israël ? De plus en plus de colons quittent la Palestine


2145003707La durée d’Israël en Palestine est essentiellement due à l’idée qu’il était menacé de toute part et qu’il vivait dans une insécurité permanente. D’un autre côté, pour attirer les colons, l’état hébreu fait croire à tous les juifs du monde qu’ils sont partout en danger et que le seul endroit où ils soient en sécurité est la Palestine. Par manque d’informations, il était possible, il y a encore dix ans, de ne pas voir cette contradiction. Mais c’est fini tout ça. Les gens savent que quand une roquette tombe quelque part, il y a bien plus de chance que ce soit plus près de Tel Aviv que de New York, Paris ou Londres. Ils savent également que si un pays est susceptible de recevoir des ripostes  pour avoir effectué des raids contre un voisin c’est plus probablement Israël que tout autre pays dans le monde. Lire la suite Vers la mort d’Israël ? De plus en plus de colons quittent la Palestine

Defamation: le chantage à l’antisémitisme


defamation1Voilà un documentaire très intéressant qui en dit long sur le degrés de conditionnement de la jeunesse israélienne et sur le chantage à l’antisémitisme qui est si souvent utilisé par les lobbys sionistes de tout poils (on en a eu un bon aperçu avec Dieudonné ces temps-ci). D’ailleurs, on ne pourra pas taxer son auteur d’antisémite car il s’agit de Yoav Shamir, un juif née en Israël. Je vous invite à découvrir son documentaire tout à fait édifiant. En voici quelques passages marquants: Lire la suite Defamation: le chantage à l’antisémitisme

Juifs de France, réveillez-vous !!! Votre pays est en danger


56a528_f6b45411ce81357791b0b6bb68fa7126.jpg_1024N’est-il pas temps de comprendre enfin que l’on se sert de vous, comme ça a été le cas depuis toujours ? Voici un peu plus d’un siècle que vous êtes instrumentalisés par un groupe oligarchique qui n’a de passion et de foi que dans ses intérêts, vous  faisant parfois payer le prix fort pour renforcer ses plans. Il n’est pas besoin de décortiquer l’Histoire pour constater cette vérité tout au long de cette période. Lire la suite Juifs de France, réveillez-vous !!! Votre pays est en danger

La campagne contre Dieudonné vue par Diana Johnstone pour le magazine américain Counter Punch


Tribune libre Mounadiloun

Diana JohnstoneUn bon article très remarqué de Diana Johnstone sur les développements autour du geste de la quenelle popularisé par l’humoriste Dieudonné.

L’article est publié par Counter Punch, un magazine américain de gauche, c’est-à-dire extrémiste dans la terminologie politique en vigueur aux Etats Unis, pays où dominent traditionnellement un centre gauche et un centre droit.

Je n’en ferai pas de commentaires même si ce n’est pas l’envie de le faire qui manque. Lire la suite La campagne contre Dieudonné vue par Diana Johnstone pour le magazine américain Counter Punch

Connaissez-vous l’histoire de la théière de JCPenney ?


PHO5f929c4a-c910-11e2-ae6b-19b6609108d6-805x453C’est une théière tout à fait de ce qu’il y a de plus banal, faite pour faire du thé, d’où qu’il vienne, sans discrimination,  ne demandant qu’à rester une théière comme les autres.

Mais voilà que, du jour au lendemain, notre pauvre petite théière se retrouve transformée en  Hitler effectuant son fameux salut nazi, parce que des automobilistes californiens l’on perçue  comme tel sur une affiche de la route 405, près de Culver City. Lire la suite Connaissez-vous l’histoire de la théière de JCPenney ?

Interdire les spectacles de Dieudonné ?


Balance-justice-procèsValls, qui se prépare à être un ex-futur premier ministre, a choisi pour cette fin d’année un stage d’agent de com’ de Dieudonné. Un super joli coup de pub’, depuis le site du ministère de l’Intérieur, annonçant qu’il va tout faire pour interdire les spectacles, alors qu’objectivement il ne pourra pas faire grand-chose… Sinon, ce serait fait depuis longtemps.   Lire la suite Interdire les spectacles de Dieudonné ?

Le CRIF aimerait que Dieudonné soit moins visible sur YouTube


Branle-bas de combat chez  les  »antisémitistes ». Dieudonné les empêche de dormir, et ce malgré tous leurs efforts et une mobilisation sans précédent dans ce doux pays de France. Si j’ai un conseil à leur donner, c’est de lever le pied et de lui lâcher la grappe. Il est évident que tout ce que fera Dieudonné leur portera sur les nerfs. Mais il faut qu’ils sachent qu’il suffit qu’ils réagissent pour que cela devienne un symbole chez tous ceux qui en ont ras le bol de leur dictature. Lire la suite Le CRIF aimerait que Dieudonné soit moins visible sur YouTube

Entretien avec Erich Priebke, ex-officier nazi


NDLR : cet entretien de Erich Priebke consiste en un témoignage historique d’un des derniers témoins directs de la deuxième guerre mondiale, du nazisme et de Adolf Hitler. En cela il est d’un grand intérêt pour qui est attaché à l’analyse historique objective, celle qui consiste à étudier les témoignages des deux camps, s’affranchissant d’un manichéisme aussi peu scientifique que crédible. Cependant, la loi Gayssot du 13 juillet 1990 interdit en France de contester certains faits historiques qui sont donc désormais établis par la loi. Les contrevenants seront punis d’un an d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende. Or, dans l’entretien suivant qui ne devait être diffusé qu’après sa mort, M. Erich Priebke s’est naturellement peu inquiété de ces problèmes juridiques. Dès lors nous avons censuré par des astérisques (***) les passages enfreignant la loi Gayssot afin de nous y conformer.

900462899Erich Priebke est mort le vendredi 11 octobre 2013 à Rome, à l’âge de 100 ans. Durant la Seconde Guerre mondiale, il fut capitaine de la Sicherheitspolizei allemande (police de sûreté). Enfui en Argentine après la guerre, il avait été retrouvé et arrêté en 1994, puis condamné à la perpétuité en Italie en 1998 pour le massacre des Fosses adréatines à Rome en mars 1944. Hier, le journal britannique International Business Times a mis en ligne une interview réalisée quelques mois avant sa mort.

 

Entretien donné fin juillet 2013 par Erich Priebke, quelques jours avant son 100e anniversaire

Q. — M. Priebke, il y a quelques années vous avez déclaré que vous ne reniiez pas votre passé. Aujourd’hui où vous avez 100 ans, pensez-vous toujours ainsi ?

R. — Oui.

Q. — Qu’entendez-vous exactement par cela ?

R. — Que j’ai choisi d’être moi-même.

Q. — Par conséquent encore aujourd’hui vous vous sentez nazi ?

R. — La fidélité à son passé, c’est une question de convictions. Il s’agit de ma façon de voir le monde, de mes idéaux, de ce que nous Allemands nous appelons la Weltanschauung [façon de voir le monde] et c’est aussi une question d’amour propre et d’honneur. La politique est une autre affaire. Le national-socialisme a disparu avec sa défaite et de toute façon il n’aurait aujourd’hui aucune possibilité de revenir.

Q. — Cette vision du monde dont vous parlez, l’antisémitisme en fait-il partie ?

R. — Si vos questions ont pour but de connaître la vérité il va falloir abandonner les lieux communs : critiquer quelqu’un ne signifie pas qu’on veuille le détruire. En Allemagne, dès le tout début des années 1900 on critiquait ouvertement le comportement des juifs. Le fait que les juifs aient accumulé entre leurs mains un immense pouvoir économique, et en conséquence politique, alors qu’ils représentaient une partie absolument infime de la population mondiale était considéré comme injuste. Il est un fait qu’encore aujourd’hui, si nous prenons les mille personnes les plus riches et puissantes du monde, il nous faut constater qu’une partie notable d’entre eux sont des juifs, banquiers ou actionnaires de sociétés multinationales. Puis en Allemagne, en particulier après la défaite de la première guerre mondiale et l’injustice des traités de Versailles, les immigrations juives de l’Est européen avaient provoqué de véritables désastres, avec l’accumulation en quelques années de capitaux immenses de la part de ces immigrés, pendant que dans la République de Weimar la majeure partie du peuple allemand vivait dans une extrême pauvreté. Dans ce climat les usuriers s’enrichissaient et le sentiment de frustration à l’égard des juifs croissait.

Q. — Une vieille histoire dit que les juifs pratiquaient l’usure qui était admise par leur religion, alors qu’elle était interdite aux chrétiens. Qu’y a-t-il de vrai, d’après vous ?

R. — En fait, ce n’est certainement pas une idée qui m’est personnelle. Il suffit de lire Shakespeare et Dostoïevsky pour comprendre que de tels problèmes avec les juifs ont effectivement existé au cours de l’histoire, depuis Venise jusqu’à Saint-Pétersbourg. Ceci ne veut absolument pas dire que les seuls usuriers à l’époque étaient des juifs. J’ai fait mienne une phrase du poète Ezra Pound : « Entre un voleur juif et un voleur aryen je ne vois aucune différence ».

Q. — Pour toutes ces raisons, vous justifiez l’antisémitisme ?

R. — Non, écoutez, cela ne signifie pas qu’il n’y ait pas chez les juifs des gens bien. Je le répète : l’antisémitisme veut dire haine, haine indiscriminée. Et moi, même au cours de ces dernières années de ma persécution, moi qui suis vieux, privé de liberté, j’ai toujours refusé la haine. Je n’ai jamais voulu haïr même ceux qui me haïssaient. Je parle seulement de droit à la critique et j’en explique les motifs. Et je vous dirai de plus : il ne faut pas oublier que, en raison de leurs raisons religieuses particulières, une grande partie des juifs se considéraient supérieurs à tous les autres êtres humains. Ils s’identifiaient au « Peuple élu » de la Bible.

Q. — Hitler aussi disait de la race aryenne qu’elle était supérieure.

R. — Oui, Hitler s’est laissé allé lui aussi à recourir à cette idée équivoque de supériorité. Ce fut là une des causes d’erreurs sans retour. Considérez toutefois qu’un certain racisme était la norme dans ces années-là, non seulement au niveau des mentalités populaires mais aussi au niveau des gouvernements et du système juridique. Les Américains, après avoir déporté les populations africaines et avoir été esclavagistes, continuaient à être racistes, et en réalité ils faisaient de la discrimination contre les Noirs. Les premières lois, dites raciales, d’Hitler ne limitaient pas les droits des juifs plus que n’étaient limités les droits des Noirs dans divers Etats des USA. Il en était de même pour les populations indiennes de la part des Anglais et des Français, qui ne se sont pas comportés tellement différemment avec ce qu’on appelle les sujets de leurs colonies. Et ne parlons pas du traitement que subissaient à l’époque les minorités ethniques de l’ex-URSS.

Q. — Et ensuite comment les choses se sont-elles aggravées en Allemagne, d’après vous ?

R. — Le conflit s’est radicalisé, il a empiré. Les juifs allemands, américains, anglais et la communauté juive mondiale d’un côté, contre l’Allemagne de l’autre. Naturellement, les juifs allemands se sont retrouvés dans une situation toujours plus difficile. La décision qui fut prise ensuite de promulguer des lois très dures rendit la vie vraiment difficile aux juifs en Allemagne. Ensuite, en novembre 1938, un juif, un certain Grynszpan, pour protester contre l’Allemagne, a tué en France un conseiller de notre ambassade, Ernst von Rath. S’ensuivit la fameuse « Nuit de cristal ». A travers le Reich des groupes de manifestants ont brisé les vitrines de magasins appartenant à des juifs. C’est à partir de ce moment que les juifs furent considérés seulement et uniquement comme des ennemis. Hitler, après avoir gagné les élections, les avait, dans un premier temps, encouragés de multiples façons à quitter l’Allemagne. Par la suite, dans le climat de forte méfiance à l’égard des juifs allemands, causé par la guerre et le boycott et en raison du conflit ouvert contre les plus importantes organisations juives mondiales, il les enferma dans des camps, en tant qu’ennemis. Il est certain que pour beaucoup de familles, qui souvent n’avaient rien à se reprocher, ce fut désastreux.

Q. — Par conséquent, pour vous, il faut rechercher chez les juifs eux-mêmes la cause de ce qui leur est arrivé ?

R. — La cause est à rechercher un peu de tous les côtés. Chez les Alliés, aussi, qui déclenchèrent la seconde guerre mondiale contre l’Allemagne, à la suite de l’invasion de la Pologne, pour revendiquer des territoires où la forte communauté allemande était soumise à d’incessantes vexations. C’étaient des territoires qui avaient été placés par le Traité de Versailles sous le contrôle de l’Etat polonais nouveau-né. Contre la Russie de Staline et l’invasion de cette dernière dans le reste de la Pologne, personne n’a bougé le petit doigt. Mieux : à la fin du conflit, qui avait pris naissance officiellement pour défendre précisément indépendance de la Pologne contre les Allemands, on fit cadeau à Staline, sans façon, de tout l’Est européen, Pologne comprise.

Q. — Donc, toute politique mise à part, vous épousez les thèses historiques révisionnistes ?

R. — Je ne comprends pas bien ce qu’on entend par révisionnisme. Si nous parlons du procès de Nuremberg de 1945, alors je peux vous dire que ce fut une chose incroyable, une grande mise en scène créée exprès pour déshumaniser le peuple allemand et ses chefs aux yeux de l’opinion publique mondiale. Pour s’acharner sur le vaincu mis désormais dans l’impossibilité de se défendre.

Q. — Qu’est-ce qui vous fait dire cela ?

R. — Que peut-on dire d’un prétendu tribunal qui juge seulement les crimes des vaincus et non ceux des vainqueurs ; où le vainqueur est en même temps accusateur public, juge et partie lésée et où les articles du délit ont été spécialement créés après la constatation des faits, autrement dit pour condamner rétroactivement ? Le président américain Kennedy lui-même a condamné ce procès en le qualifiant de chose « dégoûtante » en ce que « les principes de la constitution américaine avaient été violés pour punir un adversaire vaincu ».

Q. — Si vous voulez dire que le délit de crime contre l’humanité qui a permis de condamner à Nuremberg n’existait pas avant d’être invoqué par ce tribunal international, cela veut dire en tout cas que les accusations concernaient des faits quand même terribles.

R. — A Nuremberg, les Allemands furent accusés du massacre de Katyn, et puis en 1990 Gorbatchev reconnut que c’étaient eux, les accusateurs russes, qui avaient tué les vingt mille officiers polonais par une balle dans la nuque dans la forêt de Katyn. En 1992, le président russe Eltsine produisit également le document original contenant l’ordre signé de Staline. Les Allemands furent aussi accusés d’avoir fait du savon à partir des juifs. Des échantillons de ce savon aboutirent dans les musées des USA, en Israël et dans d’autres pays. Il fallut attendre 1990 pour qu’un professeur de l’Université de Jérusalem étudie les échantillons et finisse par admettre qu’il s’agissait d’une escroquerie.

Q. — Oui, mais les camps de concentration ne sont pas une invention des juges de Nuremberg.

R. — Dans ces années terribles de guerre, enfermer dans des Lager (en italien ce sont les camps de concentration) les populations civiles qui présentent un danger pour la sécurité nationale était une chose normale. Dans le dernier conflit mondial les Russes en ont fait autant, tout comme les USA. Ces derniers en particulier avec les citoyens américains d’origine orientale.

Q. — Toutefois, en Amérique, dans les camps de concentration pour les populations d’ethnie japonaise il n’y avait pas de chambres à gaz ?

R. — Comme je l’ai dit, à Nuremberg on **** une infinité d’accusations. Pour ce qui concerne le fait que dans les camps de concentration il y avait des chambres à gaz, nous attendons **** *** *****. Dans les camps, les détenus travaillaient. Beaucoup de détenus sortaient du Lager pour travailler et rentraient le soir. Le besoin de main-d’œuvre pendant la guerre **** ****** avec la possibilité qu’au même moment il y ait eu, dans quelque point du camp, des files de personnes se rendant à ** ****** ** ****. L’activité d’une chambre à gaz est envahissante, mortelle, et même à l’extérieur elle est terriblement dangereuse. L’idée d’envoyer à la mort des millions de personnes de cette manière, dans le lieu même où vivent et travaillent d’autres personnes sans que ces dernières s’aperçoivent de quoi que ce soit, c’est de la folie, **** ***** ****** ***** ******* ***** ******.

Q. — Mais vous, quand avez-vous entendu parler pour la première fois du projet d’extermination des juifs et des chambres à gaz ?

R. — La première fois que j’ai entendu des choses pareilles la guerre était finie et je me trouvais dans un camp de concentration anglais, j’étais avec Walter Rauff. Nous sommes restés tous les deux pantois. Nous ne pouvions absolument pas croire des choses aussi horribles : des chambres à gaz pour exterminer des hommes, des femmes et des enfants ! Pendant des jours nous en avons parlé entre nous, avec le colonel Rauff et d’autres collègues. Nous avions beau avoir été tous des SS, chacun d’entre nous à son niveau à une position particulière dans l’appareil national-socialiste, mais jamais des choses pareilles n’étaient parvenues à nos oreilles. Imaginez que, des années et des années plus tard, j’ai appris que mon ami et supérieur Walter Rauff, qui avait aussi partagé avec moi des morceaux de pain dur dans le camp de concentration, avait été accusé d’être l’inventeur d’un fantomatique camion à gaz ! On ne peut pas croire à des choses de ce genre quand on a connu Walter Rauff.

Q. — Et tous les témoignages de l’existence des chambres à gaz ?

R. — Dans les camps on n’a jamais ***** *** ****** ** ****, **** celle construite après la guerre par les Américains à Dachau. Il ****** *** de témoignages fiables sur le plan judiciaire ou historique à propos des ****** ** **** ; à commencer par ceux de certains des derniers commandants et responsables de camp, comme par exemple celui du plus connu des commandants d’Auschwitz, Rudolf Höss. Outre les grandes contradictions de son témoignage, il fut torturé avant de déposer à Nuremberg et, après son témoignage, sur l’ordre des Russes on le fit taire pour de bon en le pendant. Pour ces témoins, considérés comme précieux par les vainqueurs, les violences physiques et morales qu’on leur infligea en cas de manque de complaisance étaient insupportables ; ainsi que les menaces de vengeance sur les membres de leur famille. Je sais, par expérience personnelle en prison et celle de mes collègues, comment les vainqueurs parvenaient à extorquer, dans les camps de concentration, des confessions aux prisonniers, qui souvent ne connaissaient même pas l’anglais. Et puis, le traitement réservé aux prisonniers dans les camps russes de la Sibérie était connu, on signait alors n’importe quel type d’aveux demandé ; un point c’est tout.

Q. — Donc pour vous ces millions de morts sont une invention ?

R. — Moi j’ai connu personnellement les Lager. La dernière fois que je suis allé à Mauthausen, c’était en 1944 pour interroger le fils de Badoglio, Mario, sur l’ordre d’Hitler. J’ai tourné dans ce camp de long en large pendant deux jours. Il y avait d’immenses cuisines en fonction pour les internés et il y avait aussi à l’intérieur du camp un bordel pour leurs exigences. Pas de ******** ** *****. Malheureusement tellement de gens sont morts dans les camps mais pas en vertu d’une volonté de tuer : la guerre, les dures conditions de vie, la faim, l’absence de soins adéquats ont tourné au désastre. Mais ces tragédies des civils, elles étaient à l’ordre du jour non seulement dans les camps mais dans toute l’Allemagne, et principalement à cause des bombardements sans discernement des villes.

Q. — Par conséquent vous minimisez la tragédie des juifs : l’Holocauste ?

R. — Il ne s’agit pas de minimiser, une tragédie est une tragédie. S’il y a un problème, c’est celui de la vérité historique. Les vainqueurs du second conflit mondial avaient intérêt à ce qu’on ne leur demande pas de rendre compte de leurs crimes. Ils avaient rasé des villes allemandes entières où il n’y avait pas un soldat, et ce pour tuer des femmes, des enfants et des vieillards et ainsi affaiblir la volonté de combattre de leur ennemi. C’est ce qui est arrivé à Hambourg, à Lübeck, à Berlin, à Dresde et à tant d’autres villes. Ils profitaient de la supériorité de leurs bombardiers pour tuer impunément et avec une cruauté folle les civils. Puis c’est arrivé à la population de Tokyo et, finalement, avec les bombes atomiques, aux civils de Nagasaki et d’Hiroshima. Pour cette raison il était nécessaire d’inventer des crimes spéciaux commis par l’Allemagne et de les colporter suffisamment pour présenter les Allemands comme des créatures maléfiques et autres non-sens : des sujets de romans d’horreur sur lesquels Hollywood a tourné des centaines de films. D’ailleurs, depuis lors la méthode des vainqueurs de la deuxième guerre mondiale n’a pas beaucoup changé : à les entendre ils exportent la démocratie à l’aide de ces prétendues missions de la paix contre les canailles, ils décrivent des terroristes qui ont commis des actes toujours monstrueux, indicibles. Mais dans la pratique ils attaquent surtout au moyen de leur aviation ceux qui ne se soumettent pas. Ils massacrent les militaires et les civils qui n’ont pas les moyens de se défendre. Finalement, d’une intervention humanitaire à l’autre dans divers pays, ils placent, sur les fauteuils des gouvernements, des marionnettes qui servent leurs intérêts économiques et politiques.

Q. — Mais alors certaines de ces preuves inattaquables comme les films et les photographies des camps, comment les expliquez-vous ?

R. — Ces films sont une preuve supplémentaire de la ********. Presque tous proviennent du camp de Bergen-Belsen. C’est un camp où les autorités allemandes envoyaient les internés des autres camps qui étaient inaptes au travail. Il y avait à l’intérieur un secteur pour convalescents. Rien que cela en dit long sur la volonté des Allemands d’assassiner : il semble étrange que, en temps de guerre, on mette en place une structure pour accueillir ceux qu’on voulait gazer. Les bombardements de 1945 ont laissé ce camp dénué de vivres, d’eau et de médicaments. Une épidémie de typhus s’est répandue qui a causé des milliers de malades et de morts. Ces films datent de ces faits, lorsque le camp de réfugiés de Bergen Belsen, dévasté par l’épidémie, en avril 1945, était alors entre les mains des Alliés. Les scènes furent tournées exprès, à des fins de propagande, par le metteur en scène anglais Hitchcock, le maître de l’horreur. Il est affreux de voir le cynisme, l’absence de tout sens d’humanité avec lesquels encore aujourd’hui on spécule sur ces images. En les projetant pendant des années sur les écrans de télévision, accompagnées de fonds musicaux angoissants, on a trompé le public en associant, avec une ruse impitoyable, ces scènes terribles *** ******* *** ****, alors qu’elles n’avaient aucun rapport. Un ****** !

Q. — D’après vous, le motif de toutes ces ***** serait, de la part des vainqueurs, de couvrir leurs crimes ?

R. — Dans un premier temps il en fut ainsi. Un scénario identique à celui de Nuremberg fut inventé aussi par le général McArthur au Japon avec le procès de Tokyo. Pour pendre les accusés ils imaginèrent d’autres histoires et d’autres crimes. Pour criminaliser les Japonais qui avaient été victimes de la bombe atomique, ils allèrent à l’époque jusqu’à inventer des accusations de cannibalisme.

Q. — Pourquoi « dans un premier temps » ?

R. — Parce que par la suite la littérature sur l’Holocauste fut utilisée principalement par l’Etat d’Israël pour deux raisons. La première est bien expliquée par un écrivain juif fils de déportés : Norman Finkelstein. Dans son livre L’Industrie de l’Holocauste, il explique comment cette industrie a rapporté, à travers une campagne de revendications, des milliards d’indemnisations dans les caisses des institutions juives et dans celle de l’Etat d’Isaël. Finkelstein parle d’un « véritable racket d’extorsions ». Pour ce qui concerne le second point, l’écrivain Sergio Romano, qui n’est certes pas un révisionniste, explique qu’après la « guerre du Liban », l’Etat d’Israël a compris qu’en augmentant et en mettant l’accent sur l’aspect dramatique de la « littérature sur l’Holocauste » cela lui aurait procuré des avantages dans son contentieux territorial avec les Arabes et « une sorte de semi-immunité diplomatique ».

Q. — Dans le monde entier on parle de l’Holocauste comme d’extermination, mais vous, vous avez des doutes ou vous le niez carrément ?

R. — Les moyens de propagande de ceux qui aujourd’hui détiennent le pouvoir mondial sont inextinguibles. Au travers d’une sous-culture historique créée spécialement et divulguée par la télévision et le cinéma, on a manipulé les consciences en travaillant sur les émotions. En particulier les jeunes générations, à commencer par l’école, ont été soumises à un lavage de cerveaux, abreuvées d’histoires macabres pour assujettir leur liberté de jugement. Comme je vous l’ai dit, voilà 70 ans que nous attendons les preuves de ces méfaits que conteste le peuple allemand. Les historiens n’ont pas trouvé le moindre document qui concernerait *** ******* *** **** : pas un ordre écrit, pas un compte rendu ou un avis de la part d’une institution allemande, pas un rapport d’un employé. Rien de rien. En l’absence de document, les juges de Nuremberg ont considéré comme acquis que le projet qui s’intitulait « Solution finale du problème juif » à l’étude dans le Reich, qui évaluait les possibilités territoriales permettant d’éloigner les juifs de l’Allemagne et par la suite des territoires occupés, y compris la possibilité de transfert à Madagascar, était un code secret de couverture qui signifiait leur extermination. *** ******* ! En pleine guerre, alors que nous étions encore vainqueurs aussi bien en Afrique qu’en Russie, les juifs, qui avaient été en un premier temps simplement encouragés, furent poussés, à la fin 1941, de toutes sortes de façons à quitter l’Allemagne de manière indépendante. Ce n’est que deux ans après le commencement de la guerre que commencèrent les mesures restreignant leur liberté.

Q. — Admettons que l’on découvre les preuves dont vous parlez. Je veux dire un document signé d’Hitler ou d’un autre dignitaire. Quelle serait votre position ?

R. — Ma réponse serait celle d’une condamnation décisive de faits de ce genre. Tous les actes de violence indiscriminée contre des communautés, sans même tenir compte des responsabilités individuelles, sont inacceptables, et absolument condamnables. Ce qui est arrivé aux Indiens d’Amérique, aux koulaks en Russie, aux Italiens enfouis dans les fosses en Istrie, aux Arméniens en Turquie, aux prisonniers allemands dans les camps de concentration américains en Allemagne et en France, comme dans les camps russes, les premiers qu’on a laissés mourir de faim volontairement par la volonté du président Eisenhower, les seconds par celle de Staline. Ces deux chefs d’Etat n’ont volontairement pas respecté la convention de Genève pour sévir jusqu’à la tragédie. Tous ces épisodes, je le répète, sont à condamner sans restriction, y compris les persécutions faites par des Allemands au détriment de juifs ; qui ont indubitablement eu lieu. Mais les vraies, non celles qui ont été inventées par la propagande.

Q. — Vous admettez donc la possibilité que ces preuves, qui auraient échappé à une éventuelle destruction pratiquée par les Allemands à la fin du conflit, pourraient un jour survenir ?

R. — Je vous ai déjà dit que certains faits doivent absolument être condamnés. Par conséquent en raisonnant par l’absurde si nous devions trouver demain des preuves sur *** ******** *** *****, la condamnation de choses aussi horribles, de celui qui les a voulues et de qui les a utilisées pour tuer, devrait être sans discussion et totale. Vous voyez, j’ai appris que dans la vie les surprises peuvent ne jamais finir. Mais dans ce cas précis, je crois pouvoir exclure la chose avec certitude parce que pendant presque soixante ans les documents allemands, séquestrés par les vainqueurs de la guerre, ont été examinés et évalués par des centaines et des centaines de chercheurs, si bien que ce qui n’a pas émergé à ce jour pourra difficilement émerger à l’avenir. Pour une autre raison je dois considérer la chose comme extrêmement improbable et je vous explique pourquoi : alors que la guerre était déjà bien engagée, nos adversaires ont commencé à insinuer des soupçons sur des activités homicides dans les Lager. Je parle de la déclaration interalliée de décembre 1942, dans laquelle on parlait généralement de crimes barbares de l’Allemagne contre les juifs et on prévoyait la punition des coupables. Puis, à la fin de 1943, j’ai appris qu’il ne s’agissait pas de propagande de guerre générale, mais qu’en réalité nos ennemis pensaient fabriquer de fausses preuves de ces crimes. La première nouvelle me fut donnée par mon compagnon de cours, un grand ami, le capitaine Paul Reinicke, qui passait ses journées en contact avec le numéro deux du gouvernement allemand, le Reichsmarschall Göring : il était son chef d’escorte. La dernière fois que je l’ai vu je lui ai fait part de ce projet de véritables falsifications. Göring était furibond du fait qu’il considérait ces mystifications comme infamantes aux yeux du monde entier. Précisément Göring, avant de se suicider, contesta violemment devant le tribunal de Nuremberg la production de preuves falsifiées. Un autre signe me fut donné par le chef de la police Ernst Kaltenbrunner, l’homme qui avait remplacé Heydrich après sa mort et qui fut ensuite envoyé à la potence à la suite du verdict de Nuremberg. Je l’ai vu vers la fin de la guerre pour lui rapporter les informations recueillies sur la trahison du roi Victor Emmanuel. Il m’indiqua que les futurs vainqueurs étaient déjà à l’œuvre pour construire de fausses preuves de crimes de guerre et autres atrocités qu’ils auraient inventées sur les Lager comme preuves de la cruauté allemande. Ils se mettaient déjà d’accord sur les détails sur la façon de mettre en scène un procès spécial pour les vaincus. Mais surtout j’ai rencontré en août 1944 le collaborateur direct du général Kaltenbrunner, chef de la Gestapo, le général Heinrich Müller. Grâce à lui j’avais réussi à fréquenter le cours des élèves officiers. Je lui devais beaucoup et il m’avait pris en affection. Il était venu à Rome pour résoudre un problème personnel de mon commandant, le colonel Herbert Kappler. A cette époque, la cinquième armée américaine était sur le point de percer à Cassino, les Russes avançaient vers l’Allemagne. La guerre était déjà inexorablement perdue. Ce soir-là il me demanda de l’accompagner à son hôtel. Comme il y avait entre nous un minimum de confiance, je me permis de lui demander des détails importants sur la question. Il me dit que, grâce à l’espionnage, il avait eu la confirmation que l’ennemi, dans l’attente de la victoire finale, était en train d’essayer de fabriquer les preuves de nos crimes pour mettre en place un procès spectaculaire de criminalisation de l’Allemagne une fois vaincue. Il avait des nouvelles précises et il était sérieusement inquiet. Il soutenait qu’il ne fallait pas se fier à ces gens parce qu’ils n’avaient ni sens de l’honneur ni scrupules. J’étais jeune alors et je n’accordai pas le juste poids à ses paroles mais les choses, en fait, se passèrent exactement comme le général Müller m’avait dit. Voilà les hommes, les dignitaires qui, selon ce qu’on raconte aujourd’hui, auraient imaginé et organisé **** ***** ***** ** ***** ***** **** ** *** ****** ! Je trouverais cela ridicule s’il ne s’agissait pas de faits tragiques. C’est pourquoi, lorsque les Américains, en 2003, ont agressé l’Irak sous prétexte qu’il possédait des « armes de destruction massive », avec tant de faux serments prêtés devant le conseil de sécurité de l’ONU par le secrétaire d’Etat Powell, alors que c’était eux précisément qui avaient été les seuls à les utiliser dans la guerre, je me suis dit : rien de nouveau !

Q. — Vous-même, qui êtes citoyen allemand, savez-vous que des lois en Allemagne, en Autriche, en France, en Suisse punissent de prison celui qui nie l’Holocauste ?

R. — Oui, les pouvoirs forts mondiaux les ont imposées et sous peu les imposeront aussi en Italie. La ruse ce sera en fait de faire croire aux gens que celui qui, par exemple, s’oppose au colonialisme israélien ou au sionisme en Palestine est antisémite ; que celui qui se permet de critiquer les juifs est toujours et de toute façon antisémite ; que celui qui ose réclamer les preuves de l’existence de ces chambres à gaz dans les camps de concentration, c’est comme s’il approuvait l’idée d’exterminer les juifs. Il s’agit d’une falsification éhontée. Ces lois démontrent justement la peur que la vérité vienne à la surface. Visiblement on redoute qu’après la campagne de propagande à base d’émotions, les historiens ne s’interrogent sur les preuves, les chercheurs ne se rendent compte des mystifications. Ces lois vont justement ouvrir les yeux à qui croit encore à la liberté de pensée et à l’importance de l’indépendance de la recherche historique. Il est évident que pour ce que j’ai dit je pourrais être poursuivi, ma situation pourrait certainement empirer mais je devais raconter les choses telles qu’elles se sont réellement passées, le courage de la sincérité était un devoir à l’égard de mon pays, une contribution, à l’occasion de mes cent ans, à la rédemption et à la dignité de mon peuple.

http://www.egaliteetreconciliation.fr/Entretien-avec-Erich-Priebke-ex-officier-nazi-20692.html

Réponse de Faurisson au bidonnage du Huffington Post


leonimenteuse« Désolé pour la gazette d’Anne Sinclair mais je ne connais dame Cindy Leoni ni des lèvres ni des dents. Je ne l’ai jamais « poursuivie », ni au prétoire ni ailleurs », dit M. Faurisson. ( http://blanrue.blogspot.fr/ )

Mytho, Cindy Leoni, présidente de SOS racisme ? Ou simplement victimaire ? Il est vrai que, tant qu’à passer pour victime, il vaut mieux choisir des tortionnaires qui ont du poids et dont le nom fait vibrer pleins d’images bien travaillées que l’on a pris soin de bien enfouir en nous. Etant trop jeune pour avoir été persécutée par Hitler, Mussolini ou Staline, elle se rabat sur ceux qui pourraient mieux les évoquer et qu’un travail en amont a méticuleusement diabolisés : Dieudonné et Faurisson.

Combien de temps encore continuera ce cinéma ? Quand nous foutra-t-on la paix avec cet antisémitisme vidé de son sens et  qui n’est  plus qu’un argument judiciaire pour enfoncer quelqu’un que l’on veut démolir ?

Avic

L’«antisémitisme», cette arme de destruction massive


Tribune libre Djerrad Amar

262603691_640Suite à l’article sur la sénatrice menacée de mort d’Amine Sadek, j’ai été attiré par un commentaire signé «Danielle Bleitrach qui dit cela : «Le paradoxe est que l’auteur de cet article est tellement antisémite qu’il ne mesure pas que ce sont « les cousins » juifs et arabes qui sont visés par cette conne et son refus de l’abattage halal et casher avec en prime le Mossad et BHL pour donner du corps au complotisme ordinaire…»

Et voilà qu’une sociologue drapée de communisme, juive athée dit-elle, s’y met de la partie de façon pour le moins assez singulière. Il faut qu’elle ait du temps pour se permettre de guetter le moindre mot, la moindre phrase, la moindre allusion pour pointer l’arme «antisémite» comme ne cessent de le faire les sionistes et Israël dont elle dit, par ailleurs, qu’«il faut en finir» avec eux, selon un de ses écrits (qui lui a valu des menaces, semble-t-il). Cela ne peut être du hasard. Ah ! ce sionisme que l’on invoque partout ! Ah ! cet antisémitisme que l’on crie sur tous les toits, ce prétexte par lequel le sionisme avance ! Elle doit être bien disponible, notre Danielle, pour contrer les antisémites qu’elle semble voir partout, y compris chez Soral et Dieudonné, mais aussi chez le scientifique belge Jean Bricmont. A trop épier les autres pour déceler en eux de «l’antisémitisme» on risque de perdre ses autres convictions et ses adeptes surtout sur la question palestinienne et sioniste.

Le monde sait, et elle le sait, que ce prétexte «antisémite» est devenu une arme pour menacer et faire chanter tous ceux qui n’entrent pas dans la doxa impérialo-sioniste (les écrivains, les journalistes, les penseurs, les artistes et les hommes politiques pro palestiniens ou antisionistes). On ne comprend pas, dès lors, qu’elle use du même moyen abject, perverti en tactique funeste de manipulation, pour attenter aux libertés d’écrire et de penser. Le monde sait que c’est le lobby sioniste mondial qui a imposé à l’Occident des lois, non pas pour des raisons morales ou humanistes, mais pour des intérêts matériels, de clans et pour Israël ! Elle reconnaît elle-même que le lobby juif aux Etats-Unis (Aipac) et en France (le Crif) exploite très ouvertement la question de la Shoa. Les suivre dans cette démarche, par l’antisémitisme, c’est partager sinon approuver leurs thèses. Le sionisme s’est développé sous la pression de l’antisémitisme qu’encouragent les sionistes. C’est à notre sens paradoxal d’user et d’abuser de «l’antisémitisme», arme privilégiée des sionistes, et se déclarer contre eux et leur idéologie.

Pour notre part, on ne voit pas de haine (ou d’antisémitisme) dans le travail de cette sénatrice, Sylvie Goy-Chavent, dont le projet paraît sensé. En effet, les consommateurs ont bien le droit de savoir ce qu’ils mangent et comment les animaux sont abattus avant d’arriver dans les boucheries (viande halal ou casher avec ou sans «étourdissement») ? Il y aurait des tromperies dans ce secteur. Ce projet devait mettre fin à cela et le consommateur serait bien avisé désormais pour faire son choix selon ses convictions. C’est cette transparence qui lui vaut d’être menacée de mort. Dans sa plainte au président Hollande il est précisé aussi cela : «…Parlementaires de gauche comme de droite et moi-même réfléchissons également à la possibilité d’étiqueter les produits issus des colonies israéliennes en Cisjordanie, ces produits étant le plus souvent commercialisés en France avec la mention « Made in Israël »». On devine donc bien les milieux qui sont derrière ces menaces par les réactions venant majoritairement des juifs, surtout proches de «l’extrême droite israélienne», et par les messages internet qui appellent le «gouvernement israélien à mener des attaques contre la France», selon la plaignante.

Etrangement, notre sociologue n’a pas vu cela dans cet article et dans la plainte de Sylvie qui devrait être félicitée. Elle n’a vu que «l’antisémitisme» présumé de l’auteur qui est… arabe (bref, passons) et une attaque, par cette «conne» de sénatrice des «juifs et des Arabes» avec «son refus de l’abattage hallal et casher» ; chose impossible à faire à notre sens ! Elle semble bien dans l’obsession. On y décèle aussi de la manipulation. Dans un de ses écrits, elle a dénoncé ce qu’elle a appelé «errances antisémites» de Jean Bricmont, ce physicien et essayiste belge – à qui elle a reproché de ne voir que par le «prisme des juifs» – parce qu’il avait «commis» un texte dans lequel il disait «il faut libérer l’Occident de sa crainte d’être accusé d’antisémitisme». Ou encore, parce qu’il avait dit que la politique des États-Unis «est impérialiste parce que menée par les juifs en sous-main», elle a vite considéré ses propos d’«antisémite» en expliquant qu’il fallait attribuer l’impérialisme à une «position de classe» et non de «race», alors que «être juif» n’est pas une désignation de race. La réalité est qu’il y a une conjonction entre l’impérialisme et le sionisme qui est une idéologie colonialiste, expansionniste, hégémonique et raciste. C’est parce que le «sionisme» est doté de structures ramifiées dans le monde, et particulièrement aux États-Unis, – qui lui permettent de se développer, d’avancer, d’infiltrer, de faire pression, d’influer, pour conquérir et dominer – avec un budget colossal et qu’il est le fait exclusif de la catégorie juive, riche, influente qui domine les principaux leviers de l’économie mondiale, qu’il est maintenant impossible de le dissocier de l’impérialisme dont il a adopté la doctrine politique de conquête et de formation d’un empire. L’impérialisme, lui, n’a pas pignon sur rue. L’idéologie sioniste et la doctrine impérialiste sont interdépendantes. Le sionisme sert d’instrument à l’impérialisme lequel revivifie le sionisme. Bricmont nous semble donc dans le vrai.

Tout ceci pour dire qu’à trop chercher à ne voir que des défauts et des travers dans l’attitude et les paroles des gens, que vis-à-vis des juifs on finit par tomber dans l’absurdité et la déchéance. Et à trop minimiser de l’influence des sionistes et des juifs dans les affaires du monde, des gouvernements occidentaux, surtout américains, c’est tromper les gens en voulant leur cacher la réalité qu’ils vivent au jour le jour et qui constatent avec amertume leur droit naturel d’expression mit «sous conditions» sans pouvoir émettre une critique au risque de se voir poursuivi et sanctionné pour «antisémitisme» voire risquer le « bannissement » pour le restant de sa vie ; à moins de s’exiler.

Amar Djerrad 

http://www.algeriepatriotique.com/article/une-senatrice-menacee-de-mort-par-le-lobby-de-bernard-henri-levy-demande-la-protection-du-pr
– «Il faut en finir avec l’Etat d’Israël et le sionisme». http://www.legrandsoir.info/Il-faut-en-finir-avec-l-Etat-d.html
– Entretien avec Sylvie Goy-Chavent, sénatrice : http://www.youtube.com/watch?v=ypIdEgIsmuw

Les gardiens du temple (vidéo)


E.Levy FinkielkrautVous ne pouvez plus revendiquer quoi que ce soit. C’est de l’antisémitisme. Si vous parlez des noirs ou des arabes, faites bien attention à ce que vous dites. Vous pourriez encourir les foudres des hystériques de l’antisémitisme. Choisissez vos mots quand vous parlerez de l’esclavage, soyez précis et si vous disposez de noms, citez-les, vous éviterez d’être accusé de sous-entendus nauséabonds. Ne dites plus : « il y a trop de… » ou « pas assez de… ». Dans certains restaurants, par exemple, si vous dites « qu’il n’y a pas assez » de sel avec vos frites, cela pourrait signifier « qu’il y a trop » d’autres choses ; mangez ce que l’on vous donne et fermez-la. Bien sûr, interdisez-vous toute critique des Etats-Unis, de l’Italie, de la Pologne, de l’Espagne, de la Grande Bretagne, de l’Iran, de tout pays, de façon générale, car certains citoyens de ces pays pourraient le prendre très mal et considérer que vous cachez bien mal votre antisémitisme. Quant au nom d’Israël, il est absolument interdit de le prononcer, à moins de rajouter « a le droit de se défendre », quel que soit le contexte dans lequel vous utiliserez ce mot sacré.

Si vous oubliez ces quelques conseils, vous vous exposez à de graves problèmes, et vous endosserez, en plus, la responsabilité des crises d’hystéries des gardiens du temple tels que Bernard-Henry et Elisabeth Levy ou autres Finkielkraut.

Avic

Le vrai antisémitisme


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Le monde est aujourd’hui gouverné selon un seul critère : être ou ne pas être… antisémite. Tout dans les comportements et les aspirations humaines est désormais lu à travers ce concept.  Progressivement, au fil des années, tous les sentiments humains se sont vus analysés à la lumière de ce critère. N’est pas antisémite ce qui, après un examen approfondi, a échoué à être caractérisé d’antisémite. Il y a eu captation, non seulement des actions humaines, mais aussi de la pensée et des émotions humaines au profit d’un système de pensée manichéen beaucoup plus facile à gérer.

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Racisme et antisémitisme


Par Byblos

GRIM.50440.2.1J’aimerais qu’on m’explique une bonne fois pour toutes pourquoi l’antisémitisme est PLUS GRAVE que le racisme.

Pourtant le racisme est une idéologie prônant «l’existence d’une hiérarchie des races», ce qui me semble extrêmement grave, puisque c’est nier l’égalité entre les Humains. Alors que l’antisémitisme est -au moins étymologiquement- le fait d’être simplement opposé aux sémites, d’être contre eux.

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Les accusations d’antisémitisme et de racisme à tour de bras: ça suffit


assezParce qu’il a dit que Moscovici pensait plus  finance internationale  que français, Jean -Luc Mélenchon s’est vu qualifié d’antisémite par le « qui sert à rien » premier secrétaire du PS, Harlem Désir.

Il ne s’agit pas ici de défendre M Mélenchon mais de faire part d’un ressenti général. Il y en a effectivement assez d’être accusé d’, de ou d’autres « isme » ou « phobe » dès lors qu’on s’oppose à quelqu’un.

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L’accusation d’antisémitisme : Un filon dangereux qui s’épuise


par UJFP

« Qui sème le racisme récolte la tempête
Qui sème la résistance récolte notre solidarité »

palestine-antisemitismeIl y a bien longtemps, le fabuliste La Fontaine, reprenant Esope, nous a narré cette belle histoire de l’enfant qui n’arrête pas de crier au loup. Il finit par être discrédité. Un jour, le loup arrive pour de bon mais plus personne ne le croit.

Les supporters inconditionnels de la politique israélienne n’ont pas lu Esope et leur imaginaire est bien pauvre. Ils s’épuisent à dégainer sur tout ce qui émet le moindre doute sur le rouleau compresseur colonial israélien, hurlent au loup, et traitent immédiatement les impudent-e-s « d’antisémites ».

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