Archives du mot-clé argent

Les secrets de la Réserve Fédérale


secretFedToutes les banques centrales ont le pouvoir d’émettre les devises dans leurs pays respectifs. Ainsi, les peuples ne possèdent pas leur propre monnaie en Europe, pas plus que les Américains ici. La monnaie est imprimée de manière privée pour un profit privé. Le peuple n’a aucune souveraineté sur sa monnaie et cela a pour conséquence qu’ils n’ont aucune souveraineté sur les principales questions politiques, telle que la politique étrangère. Lire la suite Les secrets de la Réserve Fédérale

Le petit guide pour la fraude fiscale et le blanchiment d’argent


two_men_sitting_on_pile_of_moneyL’Allemagne fait partie des pays qui aident le plus les fraudeurs à dissimuler leur argent, indique le dernier classement « Financial Secrecy Index » (indice d’opacité financière) publié la semaine dernière par le Tax Justice Network.

Le classement est établi tous les deux ans en fonction des législations de 82 pays, du niveau de discrétion qu’ils offrent, et de l’échelle de leurs activités, pour montrer quels sont les pays où l’évasion fiscale est la plus aisée. Une fois de plus, c’est la Suisse qui arrive première à ce classement. Lire la suite Le petit guide pour la fraude fiscale et le blanchiment d’argent

Par ici la monnaie: journalistes arabes pour une attaque américaine en Syrie


Tribune libre mounadiloun

17010058-argent-basket-arabie-saoudite-riyalsJe vous reproduis un billet d’As’ad AbuKhalil, cet intellectuel américano-libanais qui anime le blog Angry Arab.

Pour ceux qui ne le connaissent pas, As’ad AbuKhalil qui est né en 1960 au Liban est aujourd’hui professeur  de science politique à l’université de Californie. Résolument pro-palestinien et plutôt panarabe, quoique hostile aux nationalismes, il se déclare athée et dénonce fréquemment les pseudo savants musulmans qui pondent ce qu’il appelle des fatwawas sur toutes sortes de sujets fort éloignés de la vie spirituelle.

 asad

As’ad AbuKhalil

Il est bien sûr parfaitement informé de ce qui se passe sur la scène arabe (du moins au Proche Orient) grâce à un balayage méthodique de la presse anglophone, arabophone et même francophone ainsi que grâce à tout un réseau de contacts au Proche Orient  et dans le monde. Il a bien sûr une très bonne connaissance de l’histoire de l’Orient arabe, une connaissance indispensable pour la lecture du présent.

Marxiste, il rejette aussi farouchement l’idéologie du Baath et donc l’unique régime qui s’en revendique encore. Un des rares grands hommes politiques arabes qui trouve grâce à ses yeux est le colonel égyptien Nasser même s’il  sait les limites de celui qui a porté haut les couleurs du nationalisme arabe.

Hostile au baathisme comme je l’ai dit, Il dénonce depuis des années sur son blog le régime syrien.

Mais il critique aussi fermement les mouvements d’opposition armée au régime syrien. Non pas qu’il considère que la lutte armée contre les autorités de Damas soit illégitime, mais parce qu’il estime que cette opposition armée se livre à des actes de barbarie contre des militaires prisonniers mais aussi contre des civils et que ces actes sont justifiés et suscités par un discours sectaire virulent et omniprésent dans les rangs de l’opposition armée.

Cette vision sectaire n’est bien entendu pas vraiment vendable en Occident où on se plait à représenter l’opposition syrienne (du moins la Coalition au nom à rallonge) comme engagée pour la démocratie.

Et cette image d’une opposition syrienne armée mais démocratique, face à un dictateur à peine moins cruel qu’Adolf Hitler, des journalistes arabes se chargent aussi de la véhiculer.

Selon Angry Arab, tous ces journalistes sans exception émargent auprès de la monarchie saoudienne ou du Qatar.

Les partisans d’un bombardement de la Syrie par les Etats Unis : un commentaire sur leurs motivations

As’ad AbuKhalil 8 septembre 2013 traduit de l’anglais par Djazaïri

Les motivations des Arabes qui sont pour un bombardement de la Syrie par l’OTAN sont variées : ceux que vous voyez dans les médias (en Orient ou en Occident) sont tous un par un bénéficiaires d’argent saoudien ou qatari : chacune de ces personnes (y compris certains qu’on voit sur Democracy Now… croyez le ou pas) est un propagandiste rémunéré pour le compte de la famille royale saoudienne. Tous les journalistes arabes qu’on voir dans les médias américaines sont sans exception des propagandistes rémunérés pour le compte de la famille royale saoudienne (quelques uns émargent auprès de la famille royale qatarie). Vous seriez surpris de savoir combien de hauts responsables de l’opposition syrienne sont d’anciens partisans du régime. Je pensais au cas d’un universitaire libanais en France qui s’est soudainement retrouvé à soutenir l’Armée Syrienne Libre et a signé des pétitions en faveur du bombardement du Liban [Angry Arab voulait dire Syrie] par les Etats Unis. Cet homme doit être d’autant plus actif qu’il se sent coupable et – vous avez deviné – il travaille pour l’appareil de propagande saoudien. Cet homme, je viens juste de l’apprendre, avait travaillé avec Asma al-Assad et avait participé à la préparation d’une de ses visites en France.  C’est un vilain petit monde que ces gens.

http://dzmounadill.blogspot.fr/

Syrie : le Hezbollah a trouvé l’arme de destruction massive anti-rebelles


800px-Flickr_-_Israel_Defense_Forces_-_Russian-Made_Missile_Found_in_Hezbollah_HandsLe dicton dit : l’argent n’a pas d’odeur. Si on rajoute qu’un mercenaire n’a de fidélité que vis-à-vis de l’argent, il semble qu’il y a là de quoi sauver la Syrie.

Le Hezbollah y a pensé, et peut-être bien l’armée syrienne aussi. Selon le site syrien  Syria Truth et des sources du Hezbollah, le mouvement de Hassan Nasrallah achèterait des armes aux rebelles, et ce depuis le mois de juin. Pour l’instant, il s’agirait d’armes antichars Konkurs (AT5), et des lances roquettes RPG 29. La dernière transaction en date portait sur la modique somme de 1 million de dollars.

Il est évident que le Hezbollah n’a pas besoin de ces armes. Mais ces achats sont d’une importance capitale. Partant des principes cités au début de cet article,  toute offre d’achat verra se bousculer un troupeau de vendeurs qui verront là le moyen de réaliser ce qu’ils étaient venus faire en Syrie – faire de l’argent – sans risque d’y laisser la peau. On peut être sûr que les principaux vendeurs seront les chefs ou les hommes clé dans les réseaux d’acheminement des armes saoudiennes ou Otanesques. Le rachat des armes aura pour conséquence de ralentir l’arrivée à destination de celles-ci, de décapiter la rébellion de ses chefs qui auront déjà pris la tangente vers d’autres cieux, et de décourager les sponsors qui verront leurs efforts détournés, sans compter la zizanie qui va naître au sein des rebelles. C’est du tout bénéf, comme on dit, même si les premiers bénéficiaires restent les marchands d’armes.

L’armée syrienne et le Hezbollah pourraient même parfaire cette nouvelle méthode. Par exemple, avant chaque transaction, se munir d’un catalogue Jet Tour pour proposer des destinations de retraite où on peut couler des jours heureux, sans avoir besoin de bombes, et proposer des billets aller-simple pour ces destinations. On peut aussi assortir ces transactions de conditions exigeant que chaque chef emmène avec lui quelques camarades, histoire  de ne pas se retrouver seul dans un pays inconnu, et de pouvoir se raconter avec nostalgie les souvenirs d’un passé turbulent. En y mettant le prix, on devrait pouvoir exiler un bon nombre de fidèles à leur chef.

Plein de perspectives peuvent s’ouvrir avec ce nouvel art du combat qui n’est pas encore enseigné dans les écoles de guerre et où tout reste à créer. En tout cas une chose est sûre : si le mercenariat a été créé par l’argent, il peut être annihilé et détruit par l’argent. Si l’argent n’a pas d’odeur, bizarrement, les mercenaires sont fortement attirés par l’odeur de l’argent. Allez comprendre. C’est frustrant mais force est de constater que les anglo-saxons l’ont compris, avant tout le monde, depuis toujours, en fait.

On ne peut qu’encourager le Hezbollah dans la découverte et la mise en œuvre de cette nouvelle arme de destruction massive de la rébellion syrienne. Après tout elle coûte certainement beaucoup moins cher, économiquement et en vies humaines, que la guerre brute. Ils ont les moyens financiers pour ça, et peuvent même se faire aider par certains riches alliés.

Avic

Le système bancaire en bref


BCELe système bancaire actuel fonctionne selon un principe très simple. Celui qui veut emprunter de l’argent promet au banquier qu’il remboursera et sur cette promesse le banquier lui crée un avoir. Sur cela l’emprunteur doit des intérêts.

C’est parce que peu de gens savent comment ça marche, que quasiment personne ne voit comment le fonctionnement bancaire basé sur du vent parasite la société comme une tumeur cancéreuse et réduit les gens à des rouages pour apaiser sa faim financière.

La Banque Centrale Européenne (BCE) oblige les banques d’avoir 2 centimes en réserve pour chaque euro qu’elles doivent à leurs clients. Nos avoirs bancaires sont maintenant couverts pour quelques pourcents d’argent réel, le reste de l’argent n’existe pas. Nous n’avons donc pas d’argent à la banque, mais un avoir de la banque, une promesse du banquier, qu’il nous donnera du vrai argent en échange si nous lui demandons.

Les banques empruntent le vrai argent de la BCE. C’est l’argent dans notre porte-monnaie. Le vrai argent est également utilisé sous forme électronique dans les paiements entre banques.

Les clients ont un avoir bancaire, mais cela n’est pas d’argent avec lequel ils peuvent payer. Aussi, ils n’exécutent pas de paiement. (Bien que tout le monde pense le contraire.) A la place, ils donnent des ordres de paiement à leur banque. Sur ce, les banques changent les avoirs de leurs clients et paient les montants d’une banque à l’autre. Dans le trafic de paiements interbancaires quotidien, les banques annulent les montants qu’elles se doivent mutuellement et le soir elles ne se paient que les différences. Ainsi, avec un tout petit peu d’argent les banques, entre elles, peuvent payer des millions.

L’emprunteur reçoit un avoir de sa banque et le dépense. Ainsi l’avoir arrive sur un autre compte bancaire. Le receveur le dépensera à son tour et ainsi l’avoir circule dans la société et nous sert d’argent. Et au moment où le client rembourse son emprunt, le banquier déduira le montant de son avoir. De cette façon l’avoir créé disparaît. Donc il faut que des nouveaux prêts remplacent ceux remboursés pour maintenir suffisamment de pseudo-argent en circulation. Si la quantité diminue, les emprunteurs ne peuvent plus rembourser leurs emprunts et les banques font faillite.

Mais pas tous les avoirs ne continuent à circuler. Il y a aussi des gens qui parquent une partie de leur avoir sur un compte d’épargne. Les avoirs immobilisés sur des comptes d’épargne ne participent plus dans la circulation et, à la place, de nouveaux prêts doivent être émis. Bien entendu, de ces prêts supplémentaires il y aura également une partie qui finit comme épargne. Pour tous les prêts, ceux parqués comme ceux en circulation, les emprunteurs doivent travailler pour trouver l’argent pour payer les remboursements et les intérêts. Ils ne peuvent pas trouver cet argent sur les comptes-épargne. Cet argent ne peut pas être gagné. Donc de plus en plus de remboursements et d’intérêts doivent être payés avec l’argent en circulation. A la fin, ces sommes finiraient même par dépasser l’argent disponible. La solution des banquiers? Encore plus de prêts!

Si l’on augmenter l’argent en circulation à la même vitesse que l’épargne, il y aura toujours assez d’argent pour les remboursements et les intérêts. C’est pour cela que nous avons de l’inflation. Dans l’ « argent » en circulation, les prêts s’entassent toujours plus..

Les intérêts pour les épargnants sont payés par les emprunteurs. Ce sont souvent des entreprises comme des magasins, grossistes, transporteurs, producteurs, sous-traitants et fournisseurs de services. Ils ajoutent ces coûts aux prix de leurs produits. Finalement, ce sont les consommateurs qui les payent. 35% de tous les prix consistent en intérêts et ce pourcentage augmente sans cesse. [1]

Les intérêts que les épargnants reçoivent sont, en premier lieu, sorti du chapeau du banquier comme un avoir supplémentaire, rajoutés sur leur compte-épargne. Ces intérêts aussi portent des intérêts. A 3% d’intérêts l’épargne double en 24 ans, à 4% en 18 ans. Donc les riches deviennent de plus en plus rapidement plus riches. Aujourd’hui 10% des Européens les plus riches détiennent 90% des richesses.

La masse de pseudo-argent ne cesse de croître. Aux alentours de 1970 elle avait atteint le stade où les avoirs dépassent le Produit Intérieur Brut. Il y avait beaucoup plus de pseudo-argent que nécessaire pour l’économie normale. Cela menait au développement d’un secteur financier, où l’on gagne l’argent avec l’argent, c’est à dire avec des intérêts et en soufflant des bulles à la bourse. Les banquiers savaient qu’à la longue il serait de plus en plus difficile de maintenir la croissance monétaire et de trouver suffisamment de partis fiables à qui fournir des prêts.

Ils ont réussi à convaincre les gouvernements, que ce serait mieux s’ils n’empruntaient plus à leur banque centrale (ce qui dans la pratique revenait à emprunter sans intérêts) et, à la place, d’emprunter à des banques commerciales, donc à intérêts. Dans tous les pays qui l’ont accepté la dette publique croissait exponentiellement. Non pas parce que ces gouvernements faisaient plus de dettes, mais en raison des intérêts sur intérêts sur la dette existante. [2]

Canadas_National_Debt_1940_1987Les gouvernements devaient réduire leurs dépenses pour faire face à la charge croissante des intérêts. Mais contre l’effet de la croissance exponentielle des intérêt on ne pourra pas gagner avec des réductions de dépenses. Les gouvernements devaient vendre des services publics pour rembourser les dettes. Une longue vague de privatisations suivait, une par une de grands projets, pour lesquels les banquiers pouvaient fournir des prêts à des partis privés.

Déjà en 1970 le banquier Luxembourgeois Pierre Werner présentait une première esquisse pour l’euro, qui donnerait aux banques la possibilité de fournir des prêts dans une région beaucoup plus vaste. Des économistes éminents avertissaient qu’une monnaie unique dans une zone économiquement hétérogène mènerait à de grands problèmes. Les économistes prédisaient, que les pays dont les possibilités de production étaient moindres seraient inondés par des produits moins chers venant des pays les plus productifs, comme l’Allemagne. Les entreprises des pays faibles feraient faillite, tandis que l’argent quitterait le pays comme paiement des produits d’importation. [3] Exactement comme il s’est produit.

Endebted_eurocountriesLes pays faibles se retrouvent endettés, sans possibilité de s’en sortir. Les banques profitent de ces montagnes de dettes croissantes et font porter les risques par les payeurs d’impôts. En 2012 les gouvernements de la zone euro ont établi le Mécanisme Européen de Stabilité (MES) alimenté sans limite [4] par les impôts des citoyens, qui remboursera toutes les pertes que les prêteurs subissent dans les pays faibles.

La solution de tous ces problèmes est aussi simple que sa cause. Nous devons ériger une banque à nous tous, une banque d’état, qui a le droit exclusif de créer de l’argent. Il faut interdire les prêts d’argent inexistant. Une banque d’état n’a pas besoin de capital, ni de bénéfices. Aussi, les intérêts peuvent rester très bas ou être compensés fiscalement. Les intérêts sont versés à la communauté. Un tel système d’argent n’a pas de nécessité de croissance d’argent, ni de croissance de rentabilité, ni d’inflation, ni de croissance de productivité, ni de compétition, ni d’exploitation et ni de chômage. Si décidé démocratiquement, le gouvernement pourra reprendre en main les services collectifs et les gérer dans l’intérêt des citoyens. Également, on pourra privilégier les investissements désirable pour la société et non pas ceux qui livrent des bénéfices financiers le plus rapidement possibles. Le gouvernement ne sera plus dépendant des banques. La dette publique sera du passé. Collectivement nous pouvons miser sur une société durable et de bien-être au lieu de l’engloutissement, la dilapidation et la pression toujours croissante sur les employés pour plaire aux prêteurs d’argent.

Il nous restera même de l’argent et du temps pour ériger un musée de statues de cire, où nous pourrons conserver les loups financiers et leurs complices politiques comme un avertissement aux générations futures: gardez-vous des banksters!

 

Notes et références

[1] Helmut Creutz & http://www.vlado-do.de/money/index.php.de

[2] Ellen Brown:  Canada: a tale of two monetary systems

[3] Uit de euro, en dan?   http://www.courtfool.info/fr_Sortir_de_l_euro.htm

[4]  voir Traité du Mécanisme de Stabilité Européenne, articles 10.1 et 10.2

http://www.courtfool.info/ESM_treaty_2_Feb_2012/fi_ESM_14-tesm2.fi12.pdf

 

www.courtfool.info.

Il faut rendre à Rothschild ce qui appartient à Rothschild : la dette… Et aux français : leur or !


la-crise-de-l-escroqueriePosons-nous les questions qui fâchent…

Quelle part de la dette incombe
aux usuriers ? Et qui contrôle notre or ?

Rassurez-moi : ce ne sont pas les mêmes ?!

Lire la suite Il faut rendre à Rothschild ce qui appartient à Rothschild : la dette… Et aux français : leur or !