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Le trésor de Ceausescu


À la fin de 1982, la Roumanie a atteint le sommet de la dette extérieure de 11 milliards de dollars, dépendant du FMI, en accord avec le milliardaire George Soros, dont l’implication dans les événements de 1989 a été avérée par la suite, et qui avait prévu une série d’opérations spéculatives désastreuses pour la Roumanie. Lire la suite Le trésor de Ceausescu

Les banquiers rêvent d’une aube dorée


Tribune libre Résistance

JPMorgan Shares Tumble After $2 Billion London Trading Loss« Il est devenu manifeste qu’il y a des problèmes politiques profondément enracinés dans la périphérie qui, à notre avis, doivent être changés si l’Union monétaire européenne (UME) est censée fonctionner à long terme. » L’équipe de Recherche Économique sur l’Europe de J.P.Morgan Chase, la plus grosse banque étasunienne, n’y va pas par quatre chemins. Dans un document publié fin mai, et intitulé « L’ajustement de la zone euro – bilan à mi-parcours », elle propose des solutions pour sauver l’euro, menacé selon elle par : « une protection constitutionnelle des droits des travailleurs ; des systèmes recherchant le consensus et qui encouragent le clientélisme politique ; et le droit de protester si des modifications peu appréciées sont apportées au statu quo politique ».

Traduction : il faut interdire les grèves et les manifestations, et permettre aux gouvernements en place de ne plus avoir à se soucier des résultats des élections à venir quand ils prennent des mesures impopulaires – la dénonciation du « clientélisme politique » est une des dernières trouvailles des communicants payés par les barons de la finance pour attaquer le suffrage universel et la protection sociale : ainsi, Chavez a-t-il été régulièrement accusé de « clientélisme » pour avoir versé des aides aux plus pauvres, qui du coup votaient pour lui. En revanche, le fait que les dirigeants de J.P.Morgan Chase aient pu échapper à la justice moyennant une amende de 300 millions de dollars pour avoir sciemment vendu des produits financiers pourris à leurs clients en 2007 et 2008, ce n’est pas du clientélisme…

La crise de l’euro est tellement aiguë qu’elle oblige les cerveaux du capital à s’attaquer aux formes démocratiques issues des révolutions bourgeoises et des conquêtes du mouvement ouvriers, et en Europe, la fascisation est de moins en moins rampante : une loi contraint le Parti communiste ouvrier hongrois à renoncer à son nom, les monuments à la gloire de Thälmann et des Républicains espagnols sont menacés de dynamitage, et le deuxième fer néo- nazi a été spectaculairement remis au feu en Grèce.

L’inquiétude du capital est compréhensible : la détestation de l’euro et de l’intégration européenne monte en flèche. À l’est, les peuples regrettent de plus en plus la période socialiste. Au début de cette année, les gouvernements bulgare et slovène ont été renversés par la rue à cause de la politique d’austérité imposée par Bruxelles. Et dans les pays du sud, la situation est explosive…

Article paru dans Initiative Communiste de juillet-août.

http://www.resistance-politique.fr/article-les-banquiers-revent-d-une-aube-doree-119858287.html

Le système bancaire en bref


BCELe système bancaire actuel fonctionne selon un principe très simple. Celui qui veut emprunter de l’argent promet au banquier qu’il remboursera et sur cette promesse le banquier lui crée un avoir. Sur cela l’emprunteur doit des intérêts.

C’est parce que peu de gens savent comment ça marche, que quasiment personne ne voit comment le fonctionnement bancaire basé sur du vent parasite la société comme une tumeur cancéreuse et réduit les gens à des rouages pour apaiser sa faim financière.

La Banque Centrale Européenne (BCE) oblige les banques d’avoir 2 centimes en réserve pour chaque euro qu’elles doivent à leurs clients. Nos avoirs bancaires sont maintenant couverts pour quelques pourcents d’argent réel, le reste de l’argent n’existe pas. Nous n’avons donc pas d’argent à la banque, mais un avoir de la banque, une promesse du banquier, qu’il nous donnera du vrai argent en échange si nous lui demandons.

Les banques empruntent le vrai argent de la BCE. C’est l’argent dans notre porte-monnaie. Le vrai argent est également utilisé sous forme électronique dans les paiements entre banques.

Les clients ont un avoir bancaire, mais cela n’est pas d’argent avec lequel ils peuvent payer. Aussi, ils n’exécutent pas de paiement. (Bien que tout le monde pense le contraire.) A la place, ils donnent des ordres de paiement à leur banque. Sur ce, les banques changent les avoirs de leurs clients et paient les montants d’une banque à l’autre. Dans le trafic de paiements interbancaires quotidien, les banques annulent les montants qu’elles se doivent mutuellement et le soir elles ne se paient que les différences. Ainsi, avec un tout petit peu d’argent les banques, entre elles, peuvent payer des millions.

L’emprunteur reçoit un avoir de sa banque et le dépense. Ainsi l’avoir arrive sur un autre compte bancaire. Le receveur le dépensera à son tour et ainsi l’avoir circule dans la société et nous sert d’argent. Et au moment où le client rembourse son emprunt, le banquier déduira le montant de son avoir. De cette façon l’avoir créé disparaît. Donc il faut que des nouveaux prêts remplacent ceux remboursés pour maintenir suffisamment de pseudo-argent en circulation. Si la quantité diminue, les emprunteurs ne peuvent plus rembourser leurs emprunts et les banques font faillite.

Mais pas tous les avoirs ne continuent à circuler. Il y a aussi des gens qui parquent une partie de leur avoir sur un compte d’épargne. Les avoirs immobilisés sur des comptes d’épargne ne participent plus dans la circulation et, à la place, de nouveaux prêts doivent être émis. Bien entendu, de ces prêts supplémentaires il y aura également une partie qui finit comme épargne. Pour tous les prêts, ceux parqués comme ceux en circulation, les emprunteurs doivent travailler pour trouver l’argent pour payer les remboursements et les intérêts. Ils ne peuvent pas trouver cet argent sur les comptes-épargne. Cet argent ne peut pas être gagné. Donc de plus en plus de remboursements et d’intérêts doivent être payés avec l’argent en circulation. A la fin, ces sommes finiraient même par dépasser l’argent disponible. La solution des banquiers? Encore plus de prêts!

Si l’on augmenter l’argent en circulation à la même vitesse que l’épargne, il y aura toujours assez d’argent pour les remboursements et les intérêts. C’est pour cela que nous avons de l’inflation. Dans l’ « argent » en circulation, les prêts s’entassent toujours plus..

Les intérêts pour les épargnants sont payés par les emprunteurs. Ce sont souvent des entreprises comme des magasins, grossistes, transporteurs, producteurs, sous-traitants et fournisseurs de services. Ils ajoutent ces coûts aux prix de leurs produits. Finalement, ce sont les consommateurs qui les payent. 35% de tous les prix consistent en intérêts et ce pourcentage augmente sans cesse. [1]

Les intérêts que les épargnants reçoivent sont, en premier lieu, sorti du chapeau du banquier comme un avoir supplémentaire, rajoutés sur leur compte-épargne. Ces intérêts aussi portent des intérêts. A 3% d’intérêts l’épargne double en 24 ans, à 4% en 18 ans. Donc les riches deviennent de plus en plus rapidement plus riches. Aujourd’hui 10% des Européens les plus riches détiennent 90% des richesses.

La masse de pseudo-argent ne cesse de croître. Aux alentours de 1970 elle avait atteint le stade où les avoirs dépassent le Produit Intérieur Brut. Il y avait beaucoup plus de pseudo-argent que nécessaire pour l’économie normale. Cela menait au développement d’un secteur financier, où l’on gagne l’argent avec l’argent, c’est à dire avec des intérêts et en soufflant des bulles à la bourse. Les banquiers savaient qu’à la longue il serait de plus en plus difficile de maintenir la croissance monétaire et de trouver suffisamment de partis fiables à qui fournir des prêts.

Ils ont réussi à convaincre les gouvernements, que ce serait mieux s’ils n’empruntaient plus à leur banque centrale (ce qui dans la pratique revenait à emprunter sans intérêts) et, à la place, d’emprunter à des banques commerciales, donc à intérêts. Dans tous les pays qui l’ont accepté la dette publique croissait exponentiellement. Non pas parce que ces gouvernements faisaient plus de dettes, mais en raison des intérêts sur intérêts sur la dette existante. [2]

Canadas_National_Debt_1940_1987Les gouvernements devaient réduire leurs dépenses pour faire face à la charge croissante des intérêts. Mais contre l’effet de la croissance exponentielle des intérêt on ne pourra pas gagner avec des réductions de dépenses. Les gouvernements devaient vendre des services publics pour rembourser les dettes. Une longue vague de privatisations suivait, une par une de grands projets, pour lesquels les banquiers pouvaient fournir des prêts à des partis privés.

Déjà en 1970 le banquier Luxembourgeois Pierre Werner présentait une première esquisse pour l’euro, qui donnerait aux banques la possibilité de fournir des prêts dans une région beaucoup plus vaste. Des économistes éminents avertissaient qu’une monnaie unique dans une zone économiquement hétérogène mènerait à de grands problèmes. Les économistes prédisaient, que les pays dont les possibilités de production étaient moindres seraient inondés par des produits moins chers venant des pays les plus productifs, comme l’Allemagne. Les entreprises des pays faibles feraient faillite, tandis que l’argent quitterait le pays comme paiement des produits d’importation. [3] Exactement comme il s’est produit.

Endebted_eurocountriesLes pays faibles se retrouvent endettés, sans possibilité de s’en sortir. Les banques profitent de ces montagnes de dettes croissantes et font porter les risques par les payeurs d’impôts. En 2012 les gouvernements de la zone euro ont établi le Mécanisme Européen de Stabilité (MES) alimenté sans limite [4] par les impôts des citoyens, qui remboursera toutes les pertes que les prêteurs subissent dans les pays faibles.

La solution de tous ces problèmes est aussi simple que sa cause. Nous devons ériger une banque à nous tous, une banque d’état, qui a le droit exclusif de créer de l’argent. Il faut interdire les prêts d’argent inexistant. Une banque d’état n’a pas besoin de capital, ni de bénéfices. Aussi, les intérêts peuvent rester très bas ou être compensés fiscalement. Les intérêts sont versés à la communauté. Un tel système d’argent n’a pas de nécessité de croissance d’argent, ni de croissance de rentabilité, ni d’inflation, ni de croissance de productivité, ni de compétition, ni d’exploitation et ni de chômage. Si décidé démocratiquement, le gouvernement pourra reprendre en main les services collectifs et les gérer dans l’intérêt des citoyens. Également, on pourra privilégier les investissements désirable pour la société et non pas ceux qui livrent des bénéfices financiers le plus rapidement possibles. Le gouvernement ne sera plus dépendant des banques. La dette publique sera du passé. Collectivement nous pouvons miser sur une société durable et de bien-être au lieu de l’engloutissement, la dilapidation et la pression toujours croissante sur les employés pour plaire aux prêteurs d’argent.

Il nous restera même de l’argent et du temps pour ériger un musée de statues de cire, où nous pourrons conserver les loups financiers et leurs complices politiques comme un avertissement aux générations futures: gardez-vous des banksters!

 

Notes et références

[1] Helmut Creutz & http://www.vlado-do.de/money/index.php.de

[2] Ellen Brown:  Canada: a tale of two monetary systems

[3] Uit de euro, en dan?   http://www.courtfool.info/fr_Sortir_de_l_euro.htm

[4]  voir Traité du Mécanisme de Stabilité Européenne, articles 10.1 et 10.2

http://www.courtfool.info/ESM_treaty_2_Feb_2012/fi_ESM_14-tesm2.fi12.pdf

 

www.courtfool.info.

« L’Espagne est officiellement insolvable: retirez votre argent tant que vous le pouvez » (FMI)


bankia_espagnoleExtrait d’un article incroyable du Telegraph, attention, âmes sensibles…

 

Je n’avais pas remarqué jusqu’à ce que quelqu’un attire mon attention dans la dernière revue financière du FMI , publiée le mois dernier, qui déclare insolvable l’Espagne. Bien sûr, il ne l’est pas dit explicitement, le FMI voulant rester discret, mais le sens y est.

Prenons le déficit budgétaire prévu,il devrait diminuer assez fortement cette année à 6,6 %.

L’an prochain, le déficit devrait être de 6,9 %, et pis encore l’année suivante. Ces résultats prennent  en compte le dernier paquet de mesures d’austérité annoncé par le gouvernement espagnol.

La situation est encore pire sur une base corrigée aussi appelée le «déficit structurel»,

Pour faire court et en vulgarisant, la dette brute des administrations publiques devrait passer de 84,1 % du PIB l’an dernier à 110,6 % en 2018. Aucune autre économie avancée détient une telle détérioration des perspectives.

Ce qui est prévu est exactement le scénario qui se passe dans toutes les faillites.

Finalement, vous devez emprunter pour payer les intérêts sur votre dette existante.

Le pacte budgétaire oblige les pays de la zone euro à réduire leurs déficits de 3 % d’ici la fin de cette année, l’Espagne, quant à elle, a reçu une prolongation. Mais avec de tels chiffres, il n’y a aucune chance que l’Espagne y parvienne un jour, même avec des plans de sauvetage.

Dans le passé, le FMI s’est rendu coupable d’être trop optimiste envers l’Espagne, à la fois sur les perspectives de croissance et sur les finances publiques, il est donc possible qu’il est encore en train de commettre une énorme erreur de calcul.

Tout cela conduit à la conclusion qu’une grande restructuration de la dette espagnole est inévitable.

Mais à la fin, l’Espagne sera insolvable.

Les créanciers seront très certainement renfloués et une confiscation des dépôts semble possible.

Je ne conseille pas de sortir votre argent à la légère, ce conseil est généralement considéré irresponsable, car risquant de provoquer une panique générale. Pourtant, en regardant les projections du FMI, c’est la seule chose de rationnelle à faire.

 

 

Damiens Lanxade pour WikiStrike

 

Source: The Telegraph

Les Rothschilds veulent la banque de l’Iran


the Rothschilds lived hereEst-ce que prendre le contrôle de la Banque centrale de la République islamique d’Iran (CBI) est une des raisons principales pour que l’Iran soit la cible des pouvoirs occidentaux et israéliens ?

Comme les tensions poussent à une guerre inéluctable avec l’Iran, il faut explorer le système bancaire de l’Iran par rapport à ses homologues américains, britanniques et israéliens.

Certains chercheurs soulignent que l’Iran est l’un des trois seuls pays dans le monde, dont la Banque centrale n’est pas sous contrôle de Rothschild.

Avant le 9-11 il y en avait sept : Afghanistan, Irak, Soudan, Libye, Cuba, la Corée du Nord et en Iran. Cependant, en 2003, l’Afghanistan et l’Irak ont été engloutis par la pieuvre de Rothschild et en 2011 le Soudan et la Libye ont également disparus. En Libye, une banque Rothschild a été créée à Benghazi alors que le pays était encore en guerre.

L’Islam interdit l’usage de l’usure, la pratique de la tarification excessive, déraisonnablement élevé et souvent interdit les taux d’interêts sur les prêts; c’est un problème majeur pour le système bancaire de Rothschild.

Il y a quelques centaines d’années l’usure était également interdite dans le monde chrétien et était même passible de mort, car elle était considérée comme de l’exploitation et de l’asservissement.

Après que la famille Rothschild ait repris la Banque d’Angleterre ils ont étendu leur contrôle bancaire dans tous les pays du monde. Leur méthode a été d’obtenir des politiciens corrompus du pays à accepter des prêts massifs, qu’ils ne pourraient jamais rembourser et donc à s’endetter auprès des Rothschild . Si un chef de file refuse d’accepter le prêt, il est souvent écarté ou assassiné. Et si cette opération échoue, des invasions peuvent suivre, et une banque Rothschild qui pratique l’usure est établie.

Les Rothschild exercent une puissante influence sur les principales agences de presse dans le monde. Par la répétition, les masses sont dupés en leur faisant croire à des histoires d’horreur sur les vilains méchants.

Les Rothschild contrôlent la Banque d’Angleterre, la réserve fédérale, la Banque centrale européenne, le FMI, la Banque mondiale et la Banque des règlements internationaux. Aussi, ils possèdent la plus grande partie de l’or dans le monde ainsi que le London Gold Exchange, qui fixe le prix de l’or chaque jour. On dit que la famille est propriétaire de plus de la moitié des richesses de la planète — estimé par le Credit Suisse à 231 milliards de dollars — et est contrôlée par Evelyn Rothschild, l’actuel chef de la famille.

Des chercheurs objectifs soutiennent que l’Iran n’est pas diabolisé parce qu’il représente une menace nucléaire, tout comme les talibans, Saddam Hussein en Irak et Kadhafi en Libye n’étaient pas une menace.

Quelle est donc la vraie raison ? Est-ce les milliards et les milliards de bénéfices provenant du pétrole ou les milliards des bénéfices de guerre ? Est-ce pour ruiner l’économie américaine, ou est-ce pour déclancher la troisième guerre mondiale ? Est-ce pour détruire les ennemis d’Israël, ou pour détruire la Banque centrale iranienne afin que personne ne puisse défier le racket de Rothschild ?

La vraie raison pourrait être l’un de ces motifs ou, pire, tous.

par Dornach

Source : http://www.moneytrendsresearch.com/rothschild-wants-irans-banks/

Il faut rendre à Rothschild ce qui appartient à Rothschild : la dette… Et aux français : leur or !


la-crise-de-l-escroqueriePosons-nous les questions qui fâchent…

Quelle part de la dette incombe
aux usuriers ? Et qui contrôle notre or ?

Rassurez-moi : ce ne sont pas les mêmes ?!

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Le « système bancaire de l’ombre »


Nous vous soumettons le dernier article de L I E S I  (Lettre d’Informations Economiques Stratégiques Internationales) qui a décidé de fermer pour des raisons, disent-ils, liées à « des événements romains, italiens, etc… ». Ce blog était connu pour ses articles sur la haute finance.

DollarsPar Pascal Roussel –  Une différence majeure entre le monde des entreprises et l’univers financier est le degré d’interdépendance qui lie les différents acteurs. Pour l’illustrer, imaginons un scénario purement hypothétique et supposons que le même jour, en Allemagne, la compagnie aérienne Lufthansa ( 120 000 employés, € 28 milliards d’actifs), le constructeur automobile BMW (100 300 employés, € 88 milliards d’actifs) et le groupe industriel ThyssenKrupp (177 350 employés, € 41 milliards d’actifs) fassent faillite. Cela signifie que le même jour, 400 000 personnes perdraient leur emploi et € 157 milliards d’actifs partiraient en fumée. Une catastrophe économique et sociale sans précédent en Allemagne avec probablement un fort impact dans les autres pays Européens et un impact nettement plus modéré dans le reste du monde.

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