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IIème Sommet de la CELAC à La Havane : retour en force de « l’équilibre du monde » de Bolívar et de Martí


CUBA-CELAC-SUMMITÉtape décisive dans la construction d’un monde multipolaire, le 2ème sommet des 33 chefs de gouvernement de la Communauté des États d’Amérique latine et des Caraïbes (Celac) vient de se dérouler à La Havane les 28 et 29 janvier 2014.

La CELAC, qui rassemble 600 millions d’habitants, a commencé ses travaux en 2011 sous l’impulsion du Venezuela bolivarien; elle est l’aboutissement des efforts des présidents Lula et Chavez pour accélérer l’unité politique et sociale des latino-américains, jusque là freinée par une OEA basée à Washington et instrumentalisée par les États-Unis. (1) Lire la suite IIème Sommet de la CELAC à La Havane : retour en force de « l’équilibre du monde » de Bolívar et de Martí

Reprise de la guerre médiatique contre le Zimbabwe et Mugabe


mugabeNon le Zimbabwe ne s’apprête pas « à livrer de l’uranium à l’Iran » !
Et non le Mossad n’a pas « truqué les dernières élections au Zimbabwe pour faire gagner Mugabe » …

Je traitais précisément hier dans un éditorial de la valeur des infos diffusées par les médias de l’OTAN (1) à propos de la Syrie.
L’actualité me donne à nouveau, cette fois à propos du Zimbabwe, l’occasion de disséquer les mediamensonges des presstitutes au service de Washington.

Zimbabwe_ahmadinejad_MugabeLe président Mugabe vient de gagner les élections générales et présidentielles au Zimbawe par un K.O. technique (2) sans appel. Les observateurs de l’Union Africaine et de la SADC témoignent qu’il a gagné sans fraude dans des élections libres et ouvertes. Malgré les cris d’orfraie des ONG pro-occidentales et de leurs maîtres de Washington et Bruxelles.

L’Occident doit donc reprendre à toute vitesse la sale guerre contre le régime du président Mugabe. Il s’agit de reprendre la déstabilisation du pays, de délégitimer ses institutions et surtout de relancer la guerre économique via la reprise des sanctions contre Harare.

Moins de huit jours après la victoire de Mugabe, voilà donc la guerre médiatique contre lui qui reprend. En catastrophe par une salve de médiamensonges.

PREMIER MEDIAMENSONGE :
« HARARE S’APPRETE A LIVRER DE L’URANIUM A L’IRAN »

Le Zimbabwe n’a signé aucun contrat de vente d’uranium à l’Iran, a affirmé ce dimanche le ministre zimbabwéen des Mines, démentant une information du quotidien britannique The Times. « C’est de la fiction, le gouvernement iranien ou personne en Iran ne m’a jamais demandé de concession minière », a déclaré à l’AFP le ministre des Mines Obert Mpofu. « Ils n’ont jamais demandé de concession pour extraire de l’uranium ou d’autres minerais », a-t-il insisté.
Ajoutant sans discussion : « Le pays n’extrait pas d’uranium » !
Chimanikire-_Gift« Si Chimanikire a parlé au reporter du Times d’un accord pour exporter de l’uranium en Iran, c’était peut-être un rêve », a-t-il ironisé.

Le Times citait en effet hier samedi le vice-ministre zimbabwéen des Mines sortant, Gift Chimanikire, selon lequel « le pays aurait signé un protocole d’accord avec l’Iran prévoyant la livraison de l’uranium nécessaire pour se doter d’un armement nucléaire ». Et l’AFP ajoutait : « L’accord aurait été signé l’an dernier, alors que les Etats-Unis et l’Union européenne ont imposé des sanctions à l’Iran, soupçonnant Téhéran de vouloir mettre au point une bombe atomique sous couvert d’un programme nucléaire civil ».

On voit ici précisément ça que valent les infos des médias de l’OTAN : infos bidonnées, témoignage inventés de toutes pièces, médiamensonges assénés avec culot.

mugabe_brthdayLa motivation du faux : fournir prétexte à la reprise des sanctions contre Harare. Le Zimbabwe est en effet toujours sous le coup de sanctions internationales visant une dizaine de personnalités dont le président Robert Mugabe, qui a été réélu le 31 juillet pour un nouveau mandat de cinq ans. Mugabe a aussi publiquement soutenu le programme nucléaire – civil – iranien.

Gift Chimanikire – qui fait partie de l’opposition avec qui M. Mugabe cohabitait depuis quatre ans, tandis qu’Obert Mpofu appartient au camp présidentiel – a lui-même dû reconnaître que l’article du Times était biaisé, selon l’hebdomadaire gouvernemental Sunday Mail. « Aucune licence (d’exploitation minière) n’a été délivrée. Je n’ai jamais dit une chose aussi stupide. (…) Nous faisons des prospections et nous n’exploitons pas d’uranium au Zimbabwe », a-t-il déclaré, selon l’hebdomadaire dominical.

Le journaliste du Times « pensait vendre son journal en écrivant des mensonges, et c’est une histoire spéculative et dangereuse. Il a juste montré une mentalité typique visant à dire des choses négatives sur le Zimbabwe », a-t-il ajouté.

DEUXIEME MEDIAMENSONGE :
« LE MOSSAD DERRIERE LA REELECTION DE MUGABE »

Zimbabwe_Mugabe_ ChavezUn deuxième médiamensonges court le net depuis 48h, et ce n’est pas un hasard. Une «société israélienne » aurait « organisé en sous-main le scrutin, connue en Afrique subsaharienne pour être proche du Mossad», via une « fraude électorale à grande échelle ».

Témoins de ces accusations … le candidat perdant – qui est celui des USA, de Londres, de l’UE, de l’OTAN … – Tsvangirai. Et une ONG, le Zimbabwe Election Support Network (ZESN), et Projects Nasini, un think tank sud-africain, tous deux proches de l’opposition et pro-occidentale.

Mugabe_KadhafiDeux questions :
– Pourquoi les observateurs de l’UA font-ils des observations inverses ?
« Les élections, compte tenu des circonstances, se sont bien passées et il n’y a pas de raison de les annuler », dit Bernard Membe, chef de la mission d’observation de la SADC (la Communauté de développement d’Afrique australe). « Une élection dans l’ensemble libre, honnête et crédible », ajoute Olusegun Obasanjo (ex-président nigérian), chef de la mission d’observation de l’UA …
– Et pourquoi le Mossad aiderait-il à la victoire de Mugabe, bête noire de l’Occident, soutien de la Cause palestinienne, de Kadhafi (3) ou de Chavez ? Et grand ami de l’Iran précisément …
Car l’Iran, et le médiamensonge frappe Téhéran aussi par la bande, est aussi la victime de cette campagne.

On voit tout de suite le sérieux de ces accusations.

LE ROLE DES OFFICINES ISRAELIENNES ET AMERICAINES

Derrière ces fausses infos on retrouve le plus souvent des officines américaines ou israéliennes – comme DEBKA ou le MEMRI, proches de Tsahal -, machines à désinformer. Et on retrouve aussi, hélas, la légèreté de « journalistes » amateurs et de blogs « non mainstream », mal formés, prêts à tout pour un titre choc ou un éphémère « scoop » bidon. Et qui répercutent de telles insanités.

debkaLe passé aurait pourtant dû les rendre plus prudents. Un exemple, lamentable, vient à l’esprit. En plein assaut de l’OTAN contre la Jamahiriya libyenne, en février-mars 2011, ces désinformateurs pathologiques avaient lancé un «scoop» : « Kadhafi avait engagé des mercenaires israéliens » (sic). Effet démobilisateur au plus grand profit de l’OTAN. C’était le temps où ces analystes foireux saluaient le «printemps arabe» et la «révolution des masses arabes» (resic), avant de retourner leurs vestes sous la pression de leur public. Derrière ce médiamensonge, déjà DEBKA … Et un Mossad qui armait discrètement le CNT à Benghazi et soutenait l’offensive médiatiquo-diplomatique du sioniste BHL.

L’information occidentale c’est l’empire du mensonge. Et pour contrer cette politique systématique du médiamensonge, il n’y a qu’une seule arme : la vérité. Même si elle est brutale, dérangeante ou (momentanément) impopulaire. « Seule la vérité est révolutionnaire » disait Lénine.

Contre le Système, ses médias aux ordres, ses presstitutes, son mur de l’argent et du silence contre ses ennemis, il faut une véritable information révolutionnaire !

Luc MICHEL

Jusqu’où ira la lâcheté des européens ? L’avion de Evo Morales détourné par couardise


Avion SnowdenC’est tout simplement inouï. L’avion du président bolivien Evo Morales a été contraint mardi d’atterrir à Vienne, en Autriche, à son retour de Moscou. Les espaces aériens français et portugais lui ont été interdits, selon le ministre bolivien des Affaires étrangères.

Et pourquoi ? Parce que, d’après les autorités portugaises et françaises, les aéroports des deux pays avaient, le même jour, la même heure, des problèmes techniques. C’est pas beau ça ?

La vérité, c’est qu’une rumeur voulant qu’Edward Snowden soit à bord de l’avion présidentiel a couru pendant quelques heures. Ca a suffi pour qu’ils fassent dans leur froc. Couards, on savait qu’ils l’étaient. Lâches et incapables d’assumer leurs décisions, on le savait aussi, mais pas au point de mentir avec des énormités invoquant un problème technique global et simultané dans tout le ciel européen.

La Bolivie a finalement démenti la présence de l’Américain dans l’avion du président Morales. Il a du s’étouffer de rire, le président Bolivien. Que faire d’autre, devant tant de… je ne trouve pas mes mots.

Il n’y a pas que la France et le Portugal. L’Autriche, comme pour s’excuser d’avoir accepté l’atterrissage,  annonce par son ministère des Affaires étrangères, que les autorités autrichiennes « ignoraient » pour quelle raison le chef de l’État bolivien avait atterri à Vienne. Prudence, n’est-ce pas ? La Norvège, qui a reçu une demande d’asile de Snowden invoque un problème de procédure pour ne pas accéder à la demande. La Pologne, quant à elle, affirme bien avoir reçu une demande, mais, Ô misère de misère ! elle ne remplit pas les conditions. Le ministre polonais des Affaires étrangères, Radoslaw Sikorski, rajoute même que « si c’était le cas, je ne ferais pas de recommandation positive ». En voilà au moins un qui est couard mais pas lâche.

Est-il donc si terrible, le grand ami américain ? D’ailleurs, peut-on appeler ami quelqu’un qui nous fait flipper au point d’en perdre nos repères et notre honneur ?

Seul le président vénézuélien, Nicolas Maduro, a estimé mardi que Snowden « mérite la protection du monde ». « Il n’a pas encore demandé la nôtre. Quand il le fera, nous donnerons notre réponse », a-t-il ajouté, interrogé par Reuters à Moscou. Digne héritier de Chavez.

Avic

Washington conduit le monde à la guerre finale – Paul Craig Roberts


star-ocean-the-last-hope-xbox-360-208« V comme Vendetta », est un film qui dépeint le mal dans une Angleterre futuriste comme un proxy du mal qui existe aujourd’hui en Amérique, et qui finit par la défaite du mal. Mais c’est un film dans lequel le héros a des super pouvoirs. Si vous n’avez pas vu ce film, vous devriez le regarder. Il pourrait vous réveiller et vous donner du courage. Les extraits ci-dessous montrent que, au moins chez certains cinéastes, le désir de liberté existe toujours.

Que le désir de liberté existe en Amérique, ça reste encore à voir. Si les Américains peuvent surmonter leur crédulité, leur lavage de cerveau permanent, leur propension à croire tous les mensonges que «leur» gouvernement leur dit, et si les Américains peuvent s’échapper de la matrice dans laquelle ils vivent, ils peuvent rétablir la moralité, la justice, la paix, la Liberté avec un grand ‘’L’’ et leurs libertés que «leur» gouvernement leur a confisquées. Il n’est pas impossible pour les américains de garder à nouveau la tête haute. Il leur suffit juste de reconnaître que «leur» gouvernement est l’ennemi de la vérité, de la justice, des droits humains et de la vie elle-même.

De simples américains ordinaires peuvent-ils triompher du mal qu’est « leur » gouvernement sans l’aide d’un super-héros ? Si les idées sont assez fortes et si les américains peuvent les comprendre, le bien peut l’emporter sur le mal qui est concentré à Washington. Ce qui se dresse entre le peuple américain et leur compréhension du mal, c’est leur crédulité.

Si le bien échoue dans sa bataille contre le mal de Washington, notre avenir sera sous le sceau de la servitude et de l’écrasement à jamais.

http://www.youtube.com/watch?v=KKvvOFIHs4k&feature=youtu.be

http://www.youtube.com/watch?v=_-gHVGOoE48

Si vous, américains, vivant dans la superpuissante Amérique n’avez pas le courage de vous lever contre le mal qu’est «votre» gouvernement, peut-être que le courage de Edward Snowden, de Bradley Manning, de Julian Assange, et du minuscule Equateur vous donnera du cœur.

Un sénateur américain du New Jersey, Robert Menendez, président démocrate de la commission sénatoriale des relations étrangères, a dit au gouvernement équatorien qu’il allait bloquer l’importation de légumes et de fleurs de l’Equateur si l’Equateur donnait asile à Edward Snowden. Le coût pour l’Equateur serait une perte de revenus d’un milliard de dollars.

La déclaration de Menendez – «Notre gouvernement ne récompensera pas des pays pour mauvaise conduite » – est ironique. Il assimile la mauvaise conduite à la protection d’un diseur-de-vérité et la bonne conduite à la trahison de ce diseur-de-vérité. La déclaration de Menendez est également un mensonge. Le gouvernement américain ne récompense que les mauvais comportements. Le gouvernement américain récompense toujours ceux qui conspirent contre les gouvernements élus de leur propre pays, les mettant en place comme dictateurs lorsque Washington renverse les gouvernements élus.

La menace de Menendez n’a pas fonctionné, mais le sénateur a réussi à porter un nouveau coup humiliant au prestige de Washington. Le président équatorien, Rafael Correa, a coiffé Menendez au poteau en annulant le pacte commercial avec les États-Unis au motif que le pacte était une menace pour la souveraineté de l’Équateur et aux principes moraux, et qu’il était utilisé par Washington pour faire chanter l’Equateur. « L’Equateur n’accepte ni pressions ni menaces de quiconque », a ajouté le ministre de la Communication  Fernando Alvarado qui a ensuite offert à Washington une aide étrangère pour lui fournir une formation aux droits de l’homme pour lutter contre la torture, les exécutions illégales et les attaques contre la vie privée des peuples.

Washington, pris la main dans le pot de confiture  dévorant la vie privée du monde entier et empêché par son orgueil de reconnaître son comportement illégal et de présenter des excuses, a ainsi cafouillé dans l’affaire Snowden dans laquelle Washington s’est causé lui-même beaucoup plus de dégâts que les révélations de Snowden. Washington a prouvé de façon concluante qu’il n’a aucun respect pour les droits humains de qui que ce soit, qu’il n’a aucun respect pour la souveraineté de quelque pays que ce soit, qu’il n’a aucun respect pour les principes moraux, en particulier ceux dont il a plein la bouche, et sur lesquels il se base pour exercer la coercition et la violence . Le reste du monde sait désormais qui est son ennemi.

Les presstitués de Washington, en l’aidant à diaboliser Snowden, Glenn Greenwald, Manning, Assange et l’Equateur, ont montré au monde que les médias américains sont dépourvus d’intégrité et que rien de ce qu’ils rapportent ne peut être cru. La presse écrite et les médias de télévision américains constituent un ministère de la propagande pour les programmes immoraux de Washington.

Le 24 Juin, la putain favorite de l’État Stasi, le Washington Post, a dénoncé par trois fois le président démocratiquement élu Rafael Correa comme « l’autocratique leader du minuscule et pauvre Équateur’’, sans se rendre compte que la rédaction n’a pas seulement démontré l’absence totale d’éthique du Washington Post mais elle a également montré au monde que si «ce minuscule et pauvre Équateur’’ est capable de résister aux menaces de Washington, donc le reste du monde aussi le peut.

Le président Correa a répondu que le Washington Post « cherche à attirer l’attention sur Snowden et sur les ‘’vilains’’ pays qui le soutiennent, nous faisant oublier les choses terribles faites contre le peuple américain et contre le monde entier qu’il dénonce. », Correa a ajouté  « l’ordre mondial de Washington n’est pas seulement injuste, il est immoral ».

La raison pour laquelle Washington déteste Correa n’a rien à voir avec Snowden. Que l’Équateur envisage l’asile pour Snowden est juste une excuse. Correa est haï, parce que dans la deuxième année de son premier mandat, il a refusé de payer la dette extérieure de 3 milliards de dollars de dollars que les régimes antérieurs corrompus et despotiques avaient contractée avec la finance internationale. La menace de défaut de Correa a forcé les gangsters de la finance internationale à réduire la dette de 60 pour cent.

Washington déteste Correa également parce qu’il a réussi à réduire le niveau élevé de pauvreté en Equateur, renforçant ainsi le soutien du public qui le rend si difficile à renverser de l’intérieur par Washington.

Encore une autre raison de la haine de Washington pour Correa, c’est parce qu’il a pris des mesures contre l’exploitation des ressources pétrolières de l’Équateur par les compagnies pétrolières multinationales et limité le montant des dépôts offshore dans les banques du pays afin de bloquer la capacité de Washington à déstabiliser le système financier de l’Equateur.

Washington déteste aussi Correa pour avoir refusé de renouveler le bail de Washington pour la base aérienne de Manta.

Essentiellement, Correa a lutté pour reprendre le contrôle du gouvernement de l’Équateur, les médias et les ressources nationales des mains de Washington et des mains de la petite élite riche alliée de Washington. C’est l’histoire de David contre Goliath.

En d’autres termes, Correa, comme Chevez du Venezuela, est l’un des rares leaders étrangers qui représente les intérêts de son propre pays plutôt que ceux de Washington.

Washington utilise les différentes ONG corrompus et le gouvernement fantoche de Colombie comme armes contre Correa et le gouvernement équatorien. Beaucoup de gens pensent que c’est seulement une question de temps avant que Washington ne réussisse à assassiner Correa.

Les patriotes américains, qui estiment qu’ils devraient être du côté de «leur» gouvernement quels que soient les faits, feraient bien de se rappeler ce qu’est le vrai patriotisme. Pour les américains, le patriotisme a toujours signifié allégeance à la Constitution, et non au gouvernement. Le serment c’est de défendre la Constitution contre les ennemis intérieurs et extérieurs. Les régimes de Bush et Obama se sont avérés être les pires ennemis de la Constitution. Il n’est pas possible pour un vrai patriote de soutenir un gouvernement qui détruit la Constitution. Les États-Unis sont la Constitution. Notre pays n’est pas le régime Obama, le régime Bush, ou quelque autre administration. Notre pays est la Constitution. La Constitution est notre pays.

Au-delà des obligations envers son propre pays, tous les êtres humains ont la responsabilité de la vie humaine elle-même. Les états marionnettes de Washington, comme les pays de l’OTAN, le Japon et la Colombie, en fournissant une couverture et un soutien aux agressions de Washington, permettent à celui-ci de mener le monde vers une troisième guerre mondiale.

La tentation de l’argent de Washington submerge facilement les caractères faibles, comme Tony Blair et David Cameron. Les gouvernements des pays de l’OTAN et d’autres Etats accommodants ne bradent pas seulement leurs propres populations en soutenant les guerres d’agression de Washington, ils bradent humanité. L’orgueil et l’arrogance de Washington grossissent au fur et à mesure qu’il est évincé pays après pays. Tôt ou tard, la Russie et la Chine, se rendront compte qu’ils sont eux-mêmes des cibles et vont tracer des lignes plus fermes. L’arrogance empêchera Washington de reconnaître les lignes, et la guerre finale sera lancée.

L’élan hégémonique de Washington est de conduire le monde à la destruction. Les peuples du monde doivent comprendre cela et forcer leurs gouvernements à cesser de permettre l’agression de Washington.

Traduction : Avic

Source : http://www.paulcraigroberts.org/2013/06/28/washington-is-driving-the-world-to-the-final-war-paul-craig-roberts/

Craig Roberts withkitties_150_120Le Dr Roberts fut Secrétaire Adjoint au Trésor US de la politique économique dans l’administration Reagan. Il a été rédacteur en chef adjoint et éditorialiste du Wall Street Journal, chroniqueur pour Business Week et du Scripps Howard News Service. Il a occupé de nombreux postes universitaires. Son dernier livre, The Failure of Laissez Faire Capitalism and Economic Dissolution of the West est disponible ici: http://www.amazon.com/Failure-Capitalism-Economic-Dissolution-ebook/dp/B00BLPJNWE/

Brésil – subversion : Un processus Orange est-il en cours au Brésil ?


Demonstrators march during one of the many protests around Brazil's major cities in BelemCa ne rate jamais. Où nous sommes incorrigiblement bêtes, ou il faudrait admettre que nos réactions face à certains évènements ne peuvent relever que du réflexe primaire. Voilà des décennies que l’on nous sert le même plat et nous n’arrivons toujours pas à le reconnaître et à l’identifier.

Combien y a-t-il eu de mouvements ‘’populaires’’ durant ces 30 dernières années ? Des tas. Combien parmi ces mouvements étaient manipulés ? Presque tous.  Ça devrait, quand même donner envie de réfléchir devant tout nouveau mouvement, non ? Au lieu de cela, tout le monde se précipite pour le soutenir, sans d’ailleurs en connaître plus que ce que disent les slogans, au nom d’idées fourre-tout  du style : le peuple est toujours opprimé, le ras- le-bol populaire devant les injustices, les 99% contre les 1%, etc. Personne ne se dit que quand le petit million de brésiliens dans la rue arrivera à faire sauter le pouvoir, ce sont les 1% de Wall Street qui vont se frotter les mains car ils vont pouvoir récupérer tout ce que les Chavez, les Lula avaient réussi à mettre à l’abri.

Voici deux textes qui présentent ce qui se passe au Brésil de manière légèrement différente de ce qu’on lit un peu partout en Occident, y compris dans les médias dits alternatifs.

Avic

Brésil – subversion : Un processus Orange est-il en cours au Brésil ?

Les événements en cours au Brésil ont tout d’un  » processus Orange « 
1- Les manifestations visent désormais un renversement du pouvoir présidentiel [ lien ] et de certains gouverneurs et d’ailleurs le slogan [ en Anglais ] [ lien ] est  » C’est pour beaucoup plus que 20 cents « 
2- Le processus est clairement factieux puisqu’il vise à la prise des centres du pouvoir , comme le Congrès,  par la force sur le modèle de l’attaque contre les parlements Géorgiens et Moldaves .
3- Il s’appuie principalement à SP , RJ , BR et BH sur une – autoproclamée –  » élite urbaine blanche  » mondialisée . Les manifestants sont pour la grande majorité des jeunes blancs diplomés , étudiants ou exerçant des professions libérales  . Beaucoup d’entre eux possédent d’ailleurs une voiture et n’utilisent pas les transports en commun , mettent leurs enfants dans des écoles privées et ont une sécurité sociale privée . Le caractère majoritairement  » blanc  » des  manifestations est assez intéressant alors que le Brésil s’est déclaré comme une nation métisse lors du dernier recensement . Par contraste , les forces de maintien de l’ordre apparaissent plus basanées et multicolores que les manifestants et appartiennent à une catégorie sociale moins privilégiée . Les soutiens de ces manifestants parmi la diaspora [ Berlin , Boston , Rome , Paris ,… ]  sont à la limite de la caricature d’une caricature : L’un des organisateurs à Rome de la mobilisation en France  est un étudiant en sciences de la communication de …..32 ans . Cette diaspora est selon les profils FB [ lien ]  que j’ai pu consulter exclusivement  » blanche  » ! Il y a donc bien un aspect racial dans cette  » révolte populaire  » qu’il ne faut pas éluder même si l’usage de ce terme est nié par par nos législateurs ! Le soutien Pavlovien , vertébro-rachidien même , d’une partie de la gauche Française à  ce type de manifestations n’en est que plus savoureux à apprécier . [ lien ]
4- Sur ce groupe principal viennent s’agglutiner les traditionnels casseurs constitués par les groupes et les partis Trotskystes comme le PSOL . Ce sont eux qui sont responsables des  » débordements  » parfaitement planifiés . Un rapport des services de renseignements – section P2 – de la Policia Militar de SP montre que des militants du PSOL ont recruté des « punks à chien  » pour s’attaquer aux commerces et incendier les véhicules . [ lien vers article ] Viennent s’y ajouter désormais des membres de groupuscules suprémacistes Blancs [ Rio hier soir ] . Une fois de plus on s’étonnera de cette coexistence pacifique entre Trotskystes et nervis suprémacistes Blancs !  Des manifestants interpellés à Brasilia ont reconnu avoir reçu  des sommes de R$ 30 à R$ 250 pour transporter des pneus destinés à être brûlés . [ lien ]   
5- Le mouvement  » populaire  » est désormais soutenu par la PIG – Partido da Imprensa Golpista – comme Veja .C’est la presse qui soutient l’alignement libéral ( en économie ) et Atlantiste ( en POLEXT ) du Brésil .Ces attaques dans la presse Brésilienne coïncident avec une vague d’articles hostiles à la politique économique du gouvernement Brésilien dans la presse Occidentale , FT – Beyhond BRICS -, The Economist et Le Monde . [ lien ]
Deux commentaires :
5- Dilma Rousseff fait preuve d’une cécité politique peu commune en désavouant son ministre des sports sur la necessité de réprimer par la force les manifestations  lorsque c’est nécessaire . [ lien ]
6- Des éléments de l’armée sont intervenus hier à Brasilia pour protéger la résidence présidentielle [Planalto ]  alors que les émeutiers investissaient le Congrès . [ lien ] C’est  assez savoureux quand on connait le passé de Dilma Rousseff et les processus en cours de  » mémouâre  » au Brésil cad de dénigrement de l’institution des forces armées à l’aune des  » événements  « des années 1964-1984 .[ lien ] Les ordres qui seront donnés par le général José Elito Carvalho Siqueira [ lien ] en cas de nouveaux troubles à Brasilia seront déterminants pour l’avenir politique du Brésil et la survie politique de Dilma Rousseff . A Belo Horizonte l’armée est descendue dans la rue pour assurer la sécurité des installations sportives et le bon déroulement de la Coupe des Confédérations . [ lien ] 

En tout état de cause , Dilma Rousseff ne doit pas regretter ses propos élogieux sur l’action des forces armées le 19 avril dernier ! [ lien ] [ lien ]

Photo : La réalité  » populaire   » de ces manifestations . Une étudiante Pauliste de race blanche de la classe moyenne supérieure .

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Brésil – Subversion : Des punks recrutés par le PSOL pour les manifestations .

Les manifestations qui se déroulent actuellement au Brésil dans certaines grandes cités Brésiliennes , dont São Paulo , contre l’augmentation des tarifs des transports en commun ne seraient pas si  » spontanées  » que cela , en particulier dans les affrontement avec les forces de l’ordre , les destructions de commerces et les incendies de véhicule .

Selon un rapport des services de renseignement – P2 ou les  » Renseignements Généraux  » –  de la Policia Militar le PSOLPartido Socialismo e Liberdade , une dissidence  » front de gauche «  du PT – recruterait des  » punks à chien  » pour créer des incidents au cours des manifestations , provoquer la radicalisation des manifestants et déstabiliser le maire PT Fernando Haddad et le gouverneur PSDB Geraldo Alckmin . [ lien ]

Ces actions violentes seraient aussi destinées à entrainer les forces de sécurité urbaines Brésiliennes dans le cycle de la répression .

Des agents de la section P2 infiltrés au sein des groupuscules subversifs  indiquent que le PSOL n’agirait pas en tant que parti mais que cette subversion serait le fait de militants agissant en tant qu’électrons libres .

Le rapport parle d’actions de  » guérilla urbaine  » et lie l’action ultra-violente des punks et anarchistes Brésiliens aux stratégies des black-blocs en Europe . Le rapport de la police dissocie ces actions violentes de groupuscules extrémistes du mouvement citoyen Movimento Passe Livre qui réclame une réduction des tarifs de transport de R$ 3,20 à R$ 3,00 . Le rapport signale que les  » intentions [ du mouvement ] sont sincères  » mais comme ce mouvement refuse tout leadership il permet ce genre de dérives violentes .

Il faut ici noter que le PSOL s’est associé ces dernières années aux actions subversives contre la promulgation du Code Forestier et surtout aux actions de force contre la construction de l’usine hydroélectrique de Belo-Monte . Dans le deuxième cas , l’ ABIN –  Agência Brasileira de Inteligência – a montré la présence dans le financement des organisations qui s’opposent à la construction du barrage d’entités étrangères .[ relatório de inteligência no. 251/82260, de 9 de maio de 2011] [ lien ]  [ lien ]

Il est donc tout à fait licite de se poser dés à présent la question d’un lien éventuel entre certaines puissances occidentales et les dérives violentes constatées lors des manifestations contre l’augmentation des transports urbains au Brésil .On notera ainsi  que les manifestants , mêmes les  » pacifiques  » , montrent des slogans écrits en Anglais , c’est à dire à destination du mainstream global et non pas de la population Pauliste … * Le mouvement bénéficie ainsi d’un appui de la diaspora Brésilienne qui ne cache pas le caractère politique , même dans le cadre d’un agenda de changement de régime [ lien ] , de son appui  [ lien ] Ces violences rentreraient alors dans le cadre d’une stratégie globale de déstabilisation de la candidature de Dilma Rousseff en 2014 .

Le PSOL est aussi le principal vecteur politique de la subversion LGBT au Brésil , allant jusqu’ à réclamer la prise en charge par l’état des opérations de changement de sexe et la reconnaissance de la transexualité . [ lien ]

*Os protestos na saida dos estádios seriam ainda mais interessantes se os torcedores estrangeiros (se é que tem algum estrangeiro assistindo essa mini-copa no estádio) ou a mídia desses países recebessem panfletos na língua das seleções que acabaram de jogar, contendo explicações sobre os protestos. [ commentaire d’une activiste Parisienne ]

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Source : http://zebrastationpolaire.over-blog.com/

Les États-Unis continuent de saper la démocratie au Venezuela


par DANIEL Kovalik

NICOLAS MADURO INVESTI AU VENEZUELAJe reviens tout juste du Venezuela où j’étais l’un des 170 observateurs internationaux venant de partout dans le monde, dont l’Inde, le Guyana, le Surinam, la Colombie, la Bolivie, le Nicaragua, l’Ecosse, l’Angleterre, les Etats-Unis, le Guatemala, l’Argentine, la Corée du Sud, Sri Lanka, Ethiopie, Jamaïque, Brésil, Chili, Grèce, France, Panama et le Mexique. Lire la suite Les États-Unis continuent de saper la démocratie au Venezuela

La France, toujours aussi aventureuse


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Que cherche la France ? Quels buts poursuit-elle dans tous ses engagements à travers le monde ? Elle est partout, et en première ligne. Elle est la première à surenchérir dès qu’il s’agit de menacer un pays, de le mettre sous embargo, ou d’y envoyer un contingent. Elle ne se contente pas seulement d’être solidaire de ses partenaires ou d’appliquer des décisions prises en commun avec eux ou à l’échelle internationale. Mais, elle se croit toujours obligée de s’approprier la cause en cours comme si elle était la première concernée. Tous les problèmes du monde deviennent les siens. Tous les litiges internationaux passent par elle. Chez les humains, un tel comportement serait considéré comme un cas psychiatrique.

Lire la suite La France, toujours aussi aventureuse

Hugo Chavez


Par Dr. Paul Craig Roberts

Hier, le diable lui-même se tenait ici, à ce pupitre, parlant comme si le monde lui appartenait, Vous pouvez toujours sentir le soufre…
Hier, le diable en personne se tenait ici, à ce pupitre, parlant comme si le monde lui appartenait, Vous pouvez toujours sentir le soufre…

Le 5 Mars 2013, Hugo Chavez, président du Venezuela et leader mondial contre l’impérialisme, est décédé. Les impérialistes de Washington et leurs prostituées des médias et des think tanks ont exprimé un joyeux soupir de soulagement, tout comme la population américaine soumise à un lavage de cerveau permanent. “Un ennemi de l’Amérique” s’en est allé.

Chavez n’était pas un ennemi de l’Amérique. Il était un ennemi de l’hégémonie de Washington sur d’autres pays, un ennemi de l’alliance de Washington avec la clique d’une élite dirigeante qui vole les peuples, les broie et leur coupe tout moyen de subsistance. Il était un ennemi de l’injustice de Washington, de la politique étrangère de Washington basée sur des mensonges et sur l’agression militaire, les bombardements et les invasions.

Washington n’est pas l’Amérique. Washington est la demeure de Satan.

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Sahel-Connection


drogue_0Il parait que l’intervention française, à défaut d’avoir éradiqué le terrorisme au Sahel, a au moins perturbé le trafic de cocaïne vers l’Europe. Ce n’était pas la mission première de l’Opération Serval, mais il y a tout de même lieu d’être fier. Outre que c’est une action hautement morale, on peut aussi considérer que c’est une autre manière de faire la guerre, tout aussi efficace que les missiles. D’après les journaux maliens, c’est un coup dur pour les djihadistes dont les revenus étaient assurés par le trafic de drogue. Pas d’argent, pas d’armes. Les djihadistes n’ont plus qu’à retourner en Afghanistan et redevenir des talibans.

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Le Banquier de Hugo


Comment la Chine a soutenu Chávez.

Par Henry Sanderson, Michael Forsythe

chinazuela_0Hugo Chávez, resplendissant dans son treillis fraichement repassé et ses bottes de parachutiste à lacets rouges, avait un invité très spécial.  La rencontre avait lieu ce jour-là, à la mi-Septembre 2011, à Caracas avec le banquier le plus puissant du monde, qui avait prêté au gouvernement de Chávez plus de 40 milliards de dollars au cours des quatre années de 2008 à 2012, soit environ $ 1400 pour chaque homme, femme et enfant au Venezuela.

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Chavez, aussi vivant que le peuple vénézuélien


Chavez2Ceux qui subissent jour après jour, depuis tant d’années, loin d’ici, la personnalisation médiatique des démocraties latino-américaines pour en faire des « dictatures » ou des «populismes» seraient sans doute étonnés de connaître les réactions des mouvements sociaux et des gouvernants latino-américains à l’annonce du décès du président Hugo Chavez à Caracas, ce mardi 5 mars 2013, à l’âge de 58 ans. Mais quel grand média dira le mélange de douleur, de fierté pour le travail collectif accompli, de mobilisation populaire et de volonté de vivre pour livrer les batailles de l’avenir, ce « tout ne fait que commencer » qui remplit ce soir les avenues, les places publiques du Venezuela ? Lire la suite Chavez, aussi vivant que le peuple vénézuélien