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Bilan financier de l’Etat fédéral et de l’économie américaine : les apparences sont trompeuses


Tribune de Foxhound

Chat-ApparenceNous faisons une courte infographie sur la dette fédérale et le rôle qu’elle joue dans la croissance américaine. Nous avons établi nos calculs sur la base de diverses sources américaines afin de montrer que les présentations officielles doivent être prises avec prudence.  Une réflexion critique, utilisant les données disponibles, modifie le discours lénifiant tenu sur la consolidation de la reprise en cours et le recul de l’endettement public américain. Lire la suite Bilan financier de l’Etat fédéral et de l’économie américaine : les apparences sont trompeuses

Les USA sont ruinés: le Trésor ne pourra plus payer ses factures fin février


USAGrungeFlagBelote, rebelote et dix de der… Les USA devraient être habitués, ils font partie des pays les plus endettés sur cette planète, sont obliger d’imprimer toujours plus pour « survivre » économiquement, et ne savent plus que repousser le plafond de la dette… Lire la suite Les USA sont ruinés: le Trésor ne pourra plus payer ses factures fin février

La crise financière n’était pas un accident


Economie-entreprisesPar Marc Faber

Observateur éloigné mais néanmoins intéressé par l’histoire et les marchés d’investissement, je suis fasciné par la façon dont les grands événements qui trouvent leur origine dans des tendances long terme sont souvent expliqués par des causes court terme.

On explique ainsi la Première Guerre mondiale comme étant une conséquence de l’assassinat de l’archiduc Franz Ferdinand, héritier du trône austro-hongrois ; on explique la Crise de 1929 comme étant le résultat de la rigueur des politiques monétaires de la Fed ; on explique que Hitler est la cause de la Seconde Guerre mondiale ; et que la guerre du Vietnam est le résultat de la menace communiste. Lire la suite La crise financière n’était pas un accident

L’ÉTAT VOYOU OU LE CAPO DI CAPO


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La dette souveraine d’un croque-mitaine

 

À l’automne 2013, le gouvernement américain insolvable a tenu le monde financier en haleine en refusant de rembourser ses créanciers. La crise s’est finalement résorbée quand le Congrès étatsunien a accepté d’emprunter encore d’avantage, alourdissant un  découvert qui ne sera jamais couvert, comme chacun l’aura subodoré.

Tous les pays du monde doivent créances auprès des banques. Cette situation généralisée serait donc normale et tolérable, mais est-elle inévitable ? Cette situation est inévitable ! Le fait que tous les pays doivent de l’argent n’est pas du tout rassurant et cet endettement catastrophique est totalement inévitable en économie capitaliste du moins. Deux définitions suffiront à comprendre de quoi il retourne quand les économistes de service supputent à propos de la dette publique (1).

La dette souveraine est, dans le domaine des finances publiques, l’ensemble des engagements financiers pris sous forme d’emprunts par un État souverain ainsi que par les collectivités publiques et les organismes qui en dépendent directement (les corporations, les organismes de sécurité sociale, d’enseignement et de formation, etc.). On distingue la dette publique intérieure, détenue par les agents économiques (Fonds de placements, banques, fiducies) résidant dans l’État émetteur d’obligations et la dette publique extérieure, détenue par des prêteurs étrangers, gouvernements ou banquiers (2).

Le tableau, visible sur ce lien URL [http://en.wikipedia.org/wiki/List_of_ countries_by_external_debt] présente une liste de 188 pays classés selon l’importance décroissante de leur dette extérieure en 2013 (3). Tous les pays ont une dette comme vous le constaterez.

Personne ne sera étonné  d’apprendre que les États-Unis sont les premiers de cette collégialité d’endettée.  Par contre, plusieurs seront surpris d’apprendre que la riche Arabie saoudite, le Qatar et les Émirats arabes Unis, lesquels financent les djihadistes qui agressent la Syrie, font partie des payés endettés, et se retrouvent respectivement au  34e  rang avec 134 milliards $,  au  33rang avec 137 milliards $, et en 32position avec 163 milliards de dette souveraine.

Afin d’apprécier l’état de détresse qu’engendre la dette dans un pays par rapport à un autre, différentes classifications sont proposées selon :

1)      l’importance de la dette en fonction du Produit Intérieur Brut (4);

2)      l’importance de la dette en fonction de la population (5);

3)      l’importance de la dette nette une fois soustraites les créances.

            Les modalités d’emprunt des États souverains

Ces dettes souveraines, quelles que soient les modalités de calcul et de comparaison, sont fondamentalement acquises par trois types de créanciers :

1)      L’État emprunteur émet des obligations que les citoyens de ce pays achètent via leur fonds de pension, les fonds de placements, les banques, les caisses d’épargne, etc. On dira que la dette est intérieure puisque ce sont les institutions de l’État qui devront aux citoyens du pays une certaine somme à rembourser, grevée d’un intérêt, façon de redistribuer la plus-value ouvrière aux tondeurs de coupons.

Fait étonnant ici. Il advient souvent que des particuliers milliardaires spéculateurs et des institutions financières acquièrent ces obligations nationales à crédit – sans verser un sou pour l’achat de ces produits financiers. Créances qu’elles revendront après un certain temps sur promesse de paiement à un autre conglomérat financier qui achètera aussi cette créance à crédit. Ces transactions font partie des produits financiers dérivés. C’est ainsi que chacun de ces acquéreurs spéculateurs produit de la monnaie sans valeur d’échange, de la monnaie inflationniste, qui quémande son intérêt financier alors qu’elle n’a aucunement servi à produire des marchandises ou à les valoriser.

2)      Les clients acheteurs d’obligations nationales peuvent être les institutions d’un pays étranger qui achètent via des agences de placement internationales; des gestionnaires de fonds; la banque centrale ou une autre banque d’un État créancier. Ici, la dette sera dite extérieure et l’intérêt sera payé par cet État-emprunteur-débiteur, une manière d’exporter la plus-value nationale vers les États prêteurs. Ainsi, la Chine, qui détient 3,300 milliards de dollars de créances américaines, devrait posséder un immense ascendant sur les étatsuniens  paupérisés. Il n’en est rien pourtant, nous verrons bientôt pourquoi.

3)      Mais les États emprunteurs sont plus retors qu’on ne le pense. Le troisième acheteur d’obligations étatiques peut  être la Banque centrale du pays emprunteur (exemple la FED étatsunienne). Vous avez alors un pays emprunteur qui sollicite de l’argent qu’il ne possède pas et se le prête à lui-même à intérêt composé. De l’argent crédit-papier, appelé «obligation nationale», sera émis par le gouvernement national emprunteur à destination du gouvernement national prêteur (c’est-à-dire lui-même) contre un papier-monnaie sans valeur (sans travail productif ayant engendré la création de valeurs accréditant ce papier monnaie).

C’est la Banque centrale de l’État qui émettra du papier monnaie – des papiers à ordres – des créances – du papier crédit sans valeur dont elle inondera le marché. Selon ce scénario il est entendu que l’État emprunteur floue l’État prêteur (c’est-à-dire lui-même) et floue également tous ses autres créanciers, les fonds d’investissements et les banques privées ainsi que ses créanciers étrangers venus de Chine, de Corée, du Japon, de France, d’Arabie, du Qatar qui se retrouvent tous avec de la monnaie déflationniste sur les bras ayant de moins en moins de valeur marchande. Pourtant, personne ne peut s’en débarrasser puisque tous ont déjà leur lot et nul ne souhaite accroître ses pertes. Pourtant, l’État emprunteur ne peut faire autrement à moins de déclarer faillite immédiatement.

            De l’État providence, à l’État fraudeur, à l’État policier

C’est ainsi que l’épargne-retraite et l’argent en circulation que les travailleurs et les petits salariés ont épargné sont dévalués par l’État providence – si cher aux bobos petits-bourgeois – devenu soudain l’État fraudeur-failli, qui deviendra l’État policier. C’est le serpent qui se mange la queue. Par la suite, l’État créancier s’avancera vers les ouvriers et les retraités pour leur expliquer que la monnaie nationale (l’Euro – le dollar – le peso – le rial – le yen) a été dévaluée et qu’il ne peut plus payer les retraités qui doivent reporter leurs retraites au-delà de 70 ans. Ou alors, le crash financier-boursier balaiera le pays et jettera à la rue les emprunteurs hypothécaires comme à Madrid en ce moment où cent propriétaires sont jetés sur le pavé chaque journée. On compte 6 millions de chômeurs dans le pays madrilène alors que les banques enregistrent des profits record (5).

Ici une mise en garde s’impose. Les gauchistes, les réformistes, les sociaux-démocrates et les altermondialistes se laissent berner par ces profits mirobolants des banques sacs à vent. Ils se scandalisent et demandent à l’État policier, l’État des riches, de sévir contre leurs maîtres trop gourmands ce que l’État ne fera pas évidemment – et cela serait bien futile de toute manière puisque ces hausses de profits sont bidon. C’est de l’argent de Monopoly que les banques comptabilisent ainsi, de l’argent inexistant – immatériel – ne représentant aucune valeur marchande (ce n’est pas l’économie qui est irréelle mais leur monnaie qui est virtuelle).

Ils peuvent bien stocker ces billets de pacotille plein leurs écoutilles, aucun de ces papiers n’a de valeur d’échange. Au moment où les payeurs travaillants et les épargnants, les ouvriers criblés de dette, ne parviennent plus à payer leur hypothèque et qu’on les chasse de leur foyer où voulez-vous que les banques trouvent les biens pour adosser ces papiers de crédit garantissant leurs profits ?

La dette nette et la dette brute

Autre  élément à considérer dans cette équation de la dette souveraine et de la charge fiscale des ouvriers. Il y a la dette nette et il y a la dette brute de L’État.  La dette brute c’est la somme de ce que l’État a emprunté, à  l’interne et à l’externe. La dette nette c’est la dette brute moins ce que l’État possède en crédit des autres pays, en monnaie papier, lettres de change, obligations – tout aussi dépréciées que la sienne  puisque dans cette économie mondialisée toutes les monnaies sont inter-reliées. Ainsi, si l’Arabie a une dette souveraine, elle détient par ailleurs des créances – de l’argent qu’elle a prêté à d’autres pays – aux États-Unis par exemple. Il faut soustraire ces sommes l’une de l’autre pour connaître la dette nette de l’Arabie, et ainsi pour chaque pays…en pensant toutefois que ces créances étrangères ne sont pas toujours garanties ni  recouvrables…ils l’apprendront tous à leurs dépens…soyez patient.

Il ne faut pas confondre la dette publique et la balance des échanges internationaux d’un pays. Ainsi, des milliardaires saoudiens – des banques françaises, des financiers canadiens peuvent détenir, à titre privé, des obligations d’entreprises américaines ou de d’autres pays. À l’inverse, des cartels financiers étatsuniens peuvent détenir des actions d’entreprises étrangères. Ces avoirs de part et d’autre de l’Atlantique ne sont nullement comptabilisés dans la dette souveraine brute ou nette des États souverains. Mais, comme ces dettes et ces créances privées sont comptabilisées en dollar, en euro ou en livre sterling, la valeur réelle de ces dettes ou de ces créances privées est largement tributaire de l’état de santé économique de l’État national considéré (y compris de la balance des paiements et de la valeur de la devise nationale) dans lequel ces papiers sont libellés et transigés.

Ce sont tous ces vecteurs que les agences de notation de crédit (Standard and Poor’s, Moody’s) seraient censées évaluer et représenter par la cote de crédit qu’elles attribuent à chaque pays emprunteur.

            L’arnaque suicidaire…mais inéluctable

Donc, nous en arrivons à cette situation où le gueux emprunteur se prête de la monnaie à lui-même, le va-nu-pieds, alors qu’il est évident qu’il n’a pas ce qu’il faut en valeur d’échange (en production de marchandises et de services) pour garantir ni l’emprunt, ni le prêt, ni la création de monnaie. Et ce faisant ce mendigot déprécie la valeur de sa monnaie  et des créances que détiennent ses créanciers. Cet État devrait normalement être mis en demeure par ses prêteurs de rembourser ou de déclarer faillite, ou à tout le moins être sanctionné par les agences de notation dont c’est la mission (!)

Rien de ceci ne se produit. Au lieu de cela tous assistent impuissants aux doléances des chinois qui voient  fondre la valeur de leurs créances à chaque émission d’obligations américaines. L’Allemagne tente de récupérer son ormétal stocké à la FED avant que les USA ne déclarent faillite, mais la FED américaine refuse de lui rendre. Elle en serait bien incapable puisqu’elle  ne le possède plus, les coffres de Fort-Knox sont probablement vides.

Il est évident que ce stratagème est une arnaque. Imaginez que chacun d’entre vous auriez la possibilité d’imprimer autant de deniers que vous le souhaitez sans jamais avoir à rembourser. Fini le travail fastidieux et astreignant, vous auriez votre imprimante à monnaie et par ici la belle vie. Imaginons maintenant que les créanciers de monsieur l’imprimeur de monnaie de la rue Garnier se fâchent en apprenant que cette monnaie est illégitime et imprimée dans le garage d’un faussaire farnienté. Chaque créancier se présente à la résidence du bandit pour réclamer son dû et apprend que l’emprunteur-faussaire-imprimeur est le Capo di Capo et que le temps qu’il se présente au salon, son commerce de la rue Syrie a sauté, après celui de la rue Libye, et celui de l’avenue Serbie, du boulevard Congo, et la boutique de l’impasse Argentine et la banque de la rue Iran sont fortement menacées !

La situation est identique avec l’État paria américain. Les États-Unis d’Amérique (16 770 milliards de dette avec émission mensuelle de 85 milliards de  monnaie illégitime. La FED américaine en faillite prête de la monnaie à son créancier, un propriétaire insolvable, le gouvernement américain). Mais cet État voyou est aussi le seul à posséder 3 500 ogives nucléaires à têtes multiples, 11 porte-avions et 700 bases militaires à l’étranger et cet État voyou consacre 600 milliards $ à ses dépenses de «défense», autant que tous les autres pays réunis.

Nous venons d’identifier l’État voyoule Capo di Capo – de la scène internationale dont nombre de pays tolèrent les frasques et soutiennent les agressions espérant s’en sortir un jour en faisant faillite eux aussi et en reniant leur dette souveraine aux dépens de leurs commettants. Ce jour-là camarades oubliez vos  retraites dorées, vos bas de laine, et comme à Chypre essayez de figurer ce qui pourrait vous rester sur votre compte bancaire après les expropriations imposées.

Vous aurez toujours l’organisation néo-nazi Aube Dorée pour vous effrayer à propos de l’expropriation des riches par les communistes, mais ce seront bien les banquiers capitalistes qui seront en train d’exproprier votre compte de banque, votre salaire et votre fonds de retraite. Pourrez-vous conserver votre résidence et votre automobile ? Rien n’est moins certain. Nous serons alors tous en économie de guerre. Justement, pourquoi ne pas leur faire la guerre à ces expropriateurs afin de les exproprier ?

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(1)   http://fr.wikipedia.org/wiki/Dette_souveraine

(2)   http://fr.wikipedia.org/wiki/Dette_publique

(3)   http://en.wikipedia.org/wiki/List_of_countries_by_external_debt

(4)   http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_de_pays_par_dette_publique

(5)   http://www.michelcollon.info/A-Madrid-il-y-a-chaque-jour-cent.html

Robert Bibeau

http://www.les7duquebec.com/7-au-front/letat-voyou-ou-le-capo-di-capo/

Le système bancaire en bref


BCELe système bancaire actuel fonctionne selon un principe très simple. Celui qui veut emprunter de l’argent promet au banquier qu’il remboursera et sur cette promesse le banquier lui crée un avoir. Sur cela l’emprunteur doit des intérêts.

C’est parce que peu de gens savent comment ça marche, que quasiment personne ne voit comment le fonctionnement bancaire basé sur du vent parasite la société comme une tumeur cancéreuse et réduit les gens à des rouages pour apaiser sa faim financière.

La Banque Centrale Européenne (BCE) oblige les banques d’avoir 2 centimes en réserve pour chaque euro qu’elles doivent à leurs clients. Nos avoirs bancaires sont maintenant couverts pour quelques pourcents d’argent réel, le reste de l’argent n’existe pas. Nous n’avons donc pas d’argent à la banque, mais un avoir de la banque, une promesse du banquier, qu’il nous donnera du vrai argent en échange si nous lui demandons.

Les banques empruntent le vrai argent de la BCE. C’est l’argent dans notre porte-monnaie. Le vrai argent est également utilisé sous forme électronique dans les paiements entre banques.

Les clients ont un avoir bancaire, mais cela n’est pas d’argent avec lequel ils peuvent payer. Aussi, ils n’exécutent pas de paiement. (Bien que tout le monde pense le contraire.) A la place, ils donnent des ordres de paiement à leur banque. Sur ce, les banques changent les avoirs de leurs clients et paient les montants d’une banque à l’autre. Dans le trafic de paiements interbancaires quotidien, les banques annulent les montants qu’elles se doivent mutuellement et le soir elles ne se paient que les différences. Ainsi, avec un tout petit peu d’argent les banques, entre elles, peuvent payer des millions.

L’emprunteur reçoit un avoir de sa banque et le dépense. Ainsi l’avoir arrive sur un autre compte bancaire. Le receveur le dépensera à son tour et ainsi l’avoir circule dans la société et nous sert d’argent. Et au moment où le client rembourse son emprunt, le banquier déduira le montant de son avoir. De cette façon l’avoir créé disparaît. Donc il faut que des nouveaux prêts remplacent ceux remboursés pour maintenir suffisamment de pseudo-argent en circulation. Si la quantité diminue, les emprunteurs ne peuvent plus rembourser leurs emprunts et les banques font faillite.

Mais pas tous les avoirs ne continuent à circuler. Il y a aussi des gens qui parquent une partie de leur avoir sur un compte d’épargne. Les avoirs immobilisés sur des comptes d’épargne ne participent plus dans la circulation et, à la place, de nouveaux prêts doivent être émis. Bien entendu, de ces prêts supplémentaires il y aura également une partie qui finit comme épargne. Pour tous les prêts, ceux parqués comme ceux en circulation, les emprunteurs doivent travailler pour trouver l’argent pour payer les remboursements et les intérêts. Ils ne peuvent pas trouver cet argent sur les comptes-épargne. Cet argent ne peut pas être gagné. Donc de plus en plus de remboursements et d’intérêts doivent être payés avec l’argent en circulation. A la fin, ces sommes finiraient même par dépasser l’argent disponible. La solution des banquiers? Encore plus de prêts!

Si l’on augmenter l’argent en circulation à la même vitesse que l’épargne, il y aura toujours assez d’argent pour les remboursements et les intérêts. C’est pour cela que nous avons de l’inflation. Dans l’ « argent » en circulation, les prêts s’entassent toujours plus..

Les intérêts pour les épargnants sont payés par les emprunteurs. Ce sont souvent des entreprises comme des magasins, grossistes, transporteurs, producteurs, sous-traitants et fournisseurs de services. Ils ajoutent ces coûts aux prix de leurs produits. Finalement, ce sont les consommateurs qui les payent. 35% de tous les prix consistent en intérêts et ce pourcentage augmente sans cesse. [1]

Les intérêts que les épargnants reçoivent sont, en premier lieu, sorti du chapeau du banquier comme un avoir supplémentaire, rajoutés sur leur compte-épargne. Ces intérêts aussi portent des intérêts. A 3% d’intérêts l’épargne double en 24 ans, à 4% en 18 ans. Donc les riches deviennent de plus en plus rapidement plus riches. Aujourd’hui 10% des Européens les plus riches détiennent 90% des richesses.

La masse de pseudo-argent ne cesse de croître. Aux alentours de 1970 elle avait atteint le stade où les avoirs dépassent le Produit Intérieur Brut. Il y avait beaucoup plus de pseudo-argent que nécessaire pour l’économie normale. Cela menait au développement d’un secteur financier, où l’on gagne l’argent avec l’argent, c’est à dire avec des intérêts et en soufflant des bulles à la bourse. Les banquiers savaient qu’à la longue il serait de plus en plus difficile de maintenir la croissance monétaire et de trouver suffisamment de partis fiables à qui fournir des prêts.

Ils ont réussi à convaincre les gouvernements, que ce serait mieux s’ils n’empruntaient plus à leur banque centrale (ce qui dans la pratique revenait à emprunter sans intérêts) et, à la place, d’emprunter à des banques commerciales, donc à intérêts. Dans tous les pays qui l’ont accepté la dette publique croissait exponentiellement. Non pas parce que ces gouvernements faisaient plus de dettes, mais en raison des intérêts sur intérêts sur la dette existante. [2]

Canadas_National_Debt_1940_1987Les gouvernements devaient réduire leurs dépenses pour faire face à la charge croissante des intérêts. Mais contre l’effet de la croissance exponentielle des intérêt on ne pourra pas gagner avec des réductions de dépenses. Les gouvernements devaient vendre des services publics pour rembourser les dettes. Une longue vague de privatisations suivait, une par une de grands projets, pour lesquels les banquiers pouvaient fournir des prêts à des partis privés.

Déjà en 1970 le banquier Luxembourgeois Pierre Werner présentait une première esquisse pour l’euro, qui donnerait aux banques la possibilité de fournir des prêts dans une région beaucoup plus vaste. Des économistes éminents avertissaient qu’une monnaie unique dans une zone économiquement hétérogène mènerait à de grands problèmes. Les économistes prédisaient, que les pays dont les possibilités de production étaient moindres seraient inondés par des produits moins chers venant des pays les plus productifs, comme l’Allemagne. Les entreprises des pays faibles feraient faillite, tandis que l’argent quitterait le pays comme paiement des produits d’importation. [3] Exactement comme il s’est produit.

Endebted_eurocountriesLes pays faibles se retrouvent endettés, sans possibilité de s’en sortir. Les banques profitent de ces montagnes de dettes croissantes et font porter les risques par les payeurs d’impôts. En 2012 les gouvernements de la zone euro ont établi le Mécanisme Européen de Stabilité (MES) alimenté sans limite [4] par les impôts des citoyens, qui remboursera toutes les pertes que les prêteurs subissent dans les pays faibles.

La solution de tous ces problèmes est aussi simple que sa cause. Nous devons ériger une banque à nous tous, une banque d’état, qui a le droit exclusif de créer de l’argent. Il faut interdire les prêts d’argent inexistant. Une banque d’état n’a pas besoin de capital, ni de bénéfices. Aussi, les intérêts peuvent rester très bas ou être compensés fiscalement. Les intérêts sont versés à la communauté. Un tel système d’argent n’a pas de nécessité de croissance d’argent, ni de croissance de rentabilité, ni d’inflation, ni de croissance de productivité, ni de compétition, ni d’exploitation et ni de chômage. Si décidé démocratiquement, le gouvernement pourra reprendre en main les services collectifs et les gérer dans l’intérêt des citoyens. Également, on pourra privilégier les investissements désirable pour la société et non pas ceux qui livrent des bénéfices financiers le plus rapidement possibles. Le gouvernement ne sera plus dépendant des banques. La dette publique sera du passé. Collectivement nous pouvons miser sur une société durable et de bien-être au lieu de l’engloutissement, la dilapidation et la pression toujours croissante sur les employés pour plaire aux prêteurs d’argent.

Il nous restera même de l’argent et du temps pour ériger un musée de statues de cire, où nous pourrons conserver les loups financiers et leurs complices politiques comme un avertissement aux générations futures: gardez-vous des banksters!

 

Notes et références

[1] Helmut Creutz & http://www.vlado-do.de/money/index.php.de

[2] Ellen Brown:  Canada: a tale of two monetary systems

[3] Uit de euro, en dan?   http://www.courtfool.info/fr_Sortir_de_l_euro.htm

[4]  voir Traité du Mécanisme de Stabilité Européenne, articles 10.1 et 10.2

http://www.courtfool.info/ESM_treaty_2_Feb_2012/fi_ESM_14-tesm2.fi12.pdf

 

www.courtfool.info.

« L’Espagne est officiellement insolvable: retirez votre argent tant que vous le pouvez » (FMI)


bankia_espagnoleExtrait d’un article incroyable du Telegraph, attention, âmes sensibles…

 

Je n’avais pas remarqué jusqu’à ce que quelqu’un attire mon attention dans la dernière revue financière du FMI , publiée le mois dernier, qui déclare insolvable l’Espagne. Bien sûr, il ne l’est pas dit explicitement, le FMI voulant rester discret, mais le sens y est.

Prenons le déficit budgétaire prévu,il devrait diminuer assez fortement cette année à 6,6 %.

L’an prochain, le déficit devrait être de 6,9 %, et pis encore l’année suivante. Ces résultats prennent  en compte le dernier paquet de mesures d’austérité annoncé par le gouvernement espagnol.

La situation est encore pire sur une base corrigée aussi appelée le «déficit structurel»,

Pour faire court et en vulgarisant, la dette brute des administrations publiques devrait passer de 84,1 % du PIB l’an dernier à 110,6 % en 2018. Aucune autre économie avancée détient une telle détérioration des perspectives.

Ce qui est prévu est exactement le scénario qui se passe dans toutes les faillites.

Finalement, vous devez emprunter pour payer les intérêts sur votre dette existante.

Le pacte budgétaire oblige les pays de la zone euro à réduire leurs déficits de 3 % d’ici la fin de cette année, l’Espagne, quant à elle, a reçu une prolongation. Mais avec de tels chiffres, il n’y a aucune chance que l’Espagne y parvienne un jour, même avec des plans de sauvetage.

Dans le passé, le FMI s’est rendu coupable d’être trop optimiste envers l’Espagne, à la fois sur les perspectives de croissance et sur les finances publiques, il est donc possible qu’il est encore en train de commettre une énorme erreur de calcul.

Tout cela conduit à la conclusion qu’une grande restructuration de la dette espagnole est inévitable.

Mais à la fin, l’Espagne sera insolvable.

Les créanciers seront très certainement renfloués et une confiscation des dépôts semble possible.

Je ne conseille pas de sortir votre argent à la légère, ce conseil est généralement considéré irresponsable, car risquant de provoquer une panique générale. Pourtant, en regardant les projections du FMI, c’est la seule chose de rationnelle à faire.

 

 

Damiens Lanxade pour WikiStrike

 

Source: The Telegraph

Le FMI et la Banque Mondiale, des agents de l’impérialisme américain


FMIJoseph E Stiglitz, prix nobel d’économie..,  dans son livre la grande désillusion (Gobalisation and its contents) veut nous faire croire que les prescriptions en matière économique aux pays endettées seraient inspirées de ce que l’économiste américain John Williamson a appelé le « consensus de Washington » : hypothèse selon laquelle en laissant faire le marché, la croissance reviendrait, améliorant le sort de tous ses habitants et grâce aussi à la main invisible d’ Adam Smith, qui équilibrerait magiquement les marchés grâce au laisser-faire.

En fait, les mesures standards néolibérales, sans prendre en considération les particularité du pays, que le FMI et la Banque Mondiale imposent aux états en crise (ils dépensent plus que les impôts et les taxes rapportent) qui leur demandent des prêts, sont directement la mise en œuvre de l’idéologie néolibérale de Milton Friedman, diktat économique et politique destructeur.

Ces mesures constituent le volet économique de la stratégie de choc qu’utilise l’impérialisme étasunien, dénoncée par Naomi Klein dans son livre : the schock doctrine (la stratégie de choc) employée par les USA pour s’accaparer les richesses des pays (entreprises publiques et privées, matières premières), mais sans leur avoir préalablement appliqué le volet militaire de cette stratégie de choc : attaque de ce pays sous des prétextes fallacieux et au nom d’un soi-disant retour à la démocratie, destruction du pays et de ses infrastructures comme en Irak récemment etc. !!

Le comble est que le FMI fonctionne avec l’argent de contribuables du monde entier et ne  rend pas compte aux citoyens des pays contributeurs, ni à ceux dont il bouleverse et ou détruit la vie !  Ses dirigeants sont choisis à huis clos et n’ont pas d’expérience dans le développement économique et social.

Alors que le FMI devait se limiter au règlement du déficit budgétaire, à la politique monétaire, à résoudre les problèmes de liquidité lorsque les banques privées ne veulent plus prêter, à la réduction de l’inflation, au déficit commercial, à la dette extérieure et la Banque mondiale aux dépenses de l’Etat, aux institutions  financières, au retour au plein emploi, aux politiques commerciales, le but en fait est d’abord de piller et détruire le pays en récession.

Le pillage du pays en crise

La privatisation de l’état aidé !

Sans souci de l’environnement, de la démocratie, des droits de l’homme, de la justice sociale, seuls les intérêts des Etats-Unis et de leurs affidés dictent les mesures des « experts » du FMI et de la Banque Mondiale, afin de réduire le rôle de l’état au profit des multinationales qui envahissent le pays en crise et s’accaparent les entreprises publiques et les restructurent, car l’absence ou la destructions des structures juridiques du pays laissent les pays prédateurs de faire ce que bon leur semble.

Leurs entreprises pillent les actifs des entreprises publiques du pays aidé, rachètent à bas prix des concessions, s’approprient les ressources naturelles du pays, suppriment les services essentiels (chômage, retraite, santé, justice) que rendaient les entreprises d’état, ou les rendent impraticable pour le plus grand nombre, à cause de leur cherté.

La fin de la gratuité de l’enseignement accentue la montée des inégalités sociales.

La suppression du soutien au prix aggrave la chute des revenus et la baisse des salaires, ainsi que la montée du chômage, provoquant des émeutes et des combats de rue, mettant en danger la stabilité sociale du pays et détériorant les conditions favorables pour les investissements.

Lorsque l’état est au bord du gouffre les spéculateurs anglo-saxons convertissent, grâce à la libre convertibilité imposée, la monnaie locale en dollars faisant baisser sa valeur et rapatriant les dollars dans leur pays. Puis, ils spéculent à la baisse sur la monnaie locale, profitant de effondrement du taux de change entre le dollars et la monnaie du pays : ils empruntent de la monnaie locale à une banque locale, convertissent l’argent emprunté en dollars, puis après la chute de la monnaie du pays aidé, remboursent la banque locale en profitant du nouveau taux de change plus favorable entre le dollar et la monnaie locale.

La déréglementation de l’économie du pays aidé !

Une des obsessions du FMI est soi-disant la lutte contre l’inflation : pour ce, elle obtient  l’abaissement des frontières du pays : suppression des droits de douane et son ouverture à la concurrence sauvage, alors que les USA essaient d’imposer, sous le couvert du FMI, aux pays en développement la liberté du commerce,  mais continuent à protéger abusivement leurs produits de la concurrence des autres pays, soit en fermant leurs frontières, soit en taxant fortement les importations étrangères, soit en subventionnant leurs industries nationales.

Les entreprises locales ne pouvant la supporter ferment leurs portes et les paysans submergés par des produits d’importation moins chers, car subventionnés, se suicident ou disparaissent.

Celles qui n’ont pas fermé leur porte sont obligées d’emprunter sur les marchés financiers étrangers sous la pression des USA.

La suppression de la réglementation du pays permet aussi à des mafias locales de s’emparer des activités les plus lucratives.

La libéralisation rapide du marché des capitaux et des titres, au lieu d’abaisser les taux d’intérêts,  favorise leur montée, surenchérissant les emprunts.
L’entrée massive de capitaux fait monter le taux de change de la devise du pays, rendant les exportations plus chers.
L’augmentation forcée des taux d’intérêts ne fait qu’augmenter le chômage, les entreprises locales ne pouvant plus emprunter pour moderniser leurs moyens de productions ou pour se développer, ferment leurs portes ou réduisent leur activité, les banques locales ferment aussi, ayant essuyé de nombreuses faillites de ses emprunteurs. Tous ces facteurs ralentissent l’économie et enfonçant le pays dans le marasme.

Elle favorise les prêteurs et laminant les emprunteurs, crée des bulles spéculatives qui crèveront à un moment ou un autre. Ainsi le FMI et la BM s’approprient la souveraineté du pays aidé et provoquant l’effondrement de son PIB et sa faillite comme en Russie.

La libéralisation permet également à des capitaux spéculatifs d’envahir le pays  et de s’enfuir avec l’argent des autres. Elle ne permet pas d’attirer des capitaux étrangers ou de nouveaux investisseurs qui créeront des usines et donc des emplois. Les entreprises du pays ne peuvent plus investir à long terme avec de l’argent que l’on peut leur reprendre du jour au lendemain.

La libéralisation, couplée avec la privatisation, facilite la fuite des capitaux et la formation de  monopoles et de cartels. Ces derniers font monter les prix en restreignant la production.

Les banques étrangères ne financent plus que les multinationales au détriment des PME nationales.

De plus, l’absence de financement a un impact direct sur la croissance du pays, accroît les déficits budgétaires provoquant ainsi son effondrement.

De même, la dégradation de l’économie du pays aidé contribue à couler ses voisins : chaque pays affaiblit réduisant ses importations, imposant des droits de douane,  procédant à des dévaluations qui rendent ses produits moins chers malgré les pressions du FMI, provoquant ainsi un ralentissement de l’économie mondiale et faisant chuter les matières premières et produits de base.

Le pays est aussi envahi par des entreprises étrangères qui détruisent la concurrence locale et grâce à leur position de monopole en profitent pour augmenter les prix. Les bénéfices de ces entreprises ne retombent jamais sur la population locale et sont rapatriés aux USA.

En fait, cette libéralisation ne sert que les intérêts des banquiers américains représentés par le Trésor américain et les profits des multinationales qui s’y implantent.

Une fois le pays pillé, privatisé et déréglementé, le FMI lui impose une cure d’austérité sans précédent qui ne fait qu’aggraver la situation du pays et exacerber la crise que traverse le pays, afin qu’il reste sous sa dépendance.

L’imposition d’une politique d’ajustements structurels

La réduction des dépenses publiques

Le FMI conditionne son aide par l’imposition d’une cure d’austérité excessive censée rétablir la confiance des investisseurs, appelée réformes structurelles : réduction des budgets, des salaires, des retraites, des dépenses sociales, augmentation des impôts, le démantèlement de la protection de l’emploi  qui compromettent et  étouffent une reprise éventuelle de la croissance du pays aidé et même aggrave la récession.

Le FMI dépense des milliards pour tenter de maintenir les taux  à des niveaux insoutenables, mais n’a plus d’argent pour aider la population sacrifiée (aide aux prix, allocations chômage, gratuité des soins,  aide au logement).

Pillé, privatisé, déréglementé, très affaibli le pays aidé est asservi grâce à ses dettes.

L’asservissement du pays par la dette

Elle commence par la privatisation de la banque centrale du pays aidé, qui ne peut plus qu’emprunter aux banques des pays développés à des taux usuraires et qui perd en même temps son pouvoir d’intervention sur les taux d’emprunts, donc son indépendance monétaire. Si l’état fait faillite, grâce au nantissement de sa dette sur son patrimoine, les banques privées font alors main basse sur son patrimoine.

Les mesures du FMI conduisent à l’augmentation de la dette du pays aidé et les demandes d’allègement de la dette sont conditionnées par l’application des mesures préconisées par le FMI qui ne font que l’aggraver.

Conclusion

Finalement, sous la pression des USA, l’argent prêté ne sert pas au redressement du pays, mais à secourir les créanciers du pays. Les opérations de sauvetage ne servent qu’à sauver encore ce que les banquiers peuvent dans ces circonstances.

L’argent des privatisations et des emprunts à l’étranger ont été en grande partie détournés et a servi à enrichir l’oligarchie du pays.

La privatisation et l’ouverture des marchés ont conduit au pillage des actifs du pays et à son déclin.

La libéralisation exigée sous le couvert du FMI est à sens unique et les USA continuent à protéger ses industries de la concurrence mondiale en les subventionnant ou en taxant les produits d’importation !

La mondialisation que préconise les agents des USA n’est qu’une dictature de la finance judeo-anglo-américaine :  ils demandent au pays d’abandonner leur souveraineté à leurs spéculateurs et leurs multinationales pour des profits à court terme et pas pour améliorer le niveau de vie des pays attaqués.

Donc, le FMI ne sert pas les intérêts de l’économie mondiale, mais ceux de la finance américaine  (FED, Trésor américain) dans le monde entier, dont les motivations obscures sont de prendre le contrôle de la planète.

Les pays et continents les plus touchés par les méfaits du FMI ont été l’Amérique latine, le Nigeria, le Botswana, la Russie, l’Asie. Le FMI essaie en ce moment de mettre la main sur la Tunisie.

Enfin, on peut se demander si Joseph E Stiglitz fait preuve d’une grande naïveté dans ce livre, d’un aveuglement étonnant pour un économiste, d’un manque de culture économique et financière, où est-il seulement complice, en tant que juif américain, de l’impérialisme étasuniens prédateur et criminel ?

La seule solution pour qu’un pays touché par une crise et donc très endetté est d’annuler sa dette.

par Dornach

http://charlesdornach.wordpress.com/2013/03/24/le-fmi-et-la-banque-mondiale-des-agents-de-limperialisme-americain/

Il faut rendre à Rothschild ce qui appartient à Rothschild : la dette… Et aux français : leur or !


la-crise-de-l-escroqueriePosons-nous les questions qui fâchent…

Quelle part de la dette incombe
aux usuriers ? Et qui contrôle notre or ?

Rassurez-moi : ce ne sont pas les mêmes ?!

Lire la suite Il faut rendre à Rothschild ce qui appartient à Rothschild : la dette… Et aux français : leur or !