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Comment reconnaître un « false flag » ?


Le récent événement français du « tireur fou » fait penser à la mode made in US des  attentats sous faux drapeau.

11 Signes indiquant un attentat sous faux drapeau

Citation Goering BBB BistroBarbBog proces Nuremberg citation manpulation(Cet article est paru à l’origine sur le site Activist Post)

Tout au long de l’histoire, diverses versions d’attentats sous faux drapeau (« false flag » en anglais, terme que je garderai dans la traduction) ont été utilisées avec succès par les gouvernements pour diriger la force du peuple vers la finalité recherchée par la classe dirigeante. Selon les époques, Lire la suite Comment reconnaître un « false flag » ?

Jeremy Hammond, héros de la résistance


f1bc3389ec78d75f19eb534a35420496b272ab55Jeremy Hammond a été condamné à dix ans de prison pour son rôle dans l’énorme fuite des Stratfor Files en 2011. Son procès n’a guère été plus qu’une mise en scène pour le public. L’importance des millions d’emails rendus publics par Hammond n’est toujours pas entièrement appréhendée. Lire la suite Jeremy Hammond, héros de la résistance

Sommes-nous encore libres ?


Tribune libre Résistance

stasi3J’ai écrit cet article pour Résistance depuis mon ordinateur, puis l’ai mis en ligne sur le site. Un certain nombre de webmestres l’ont également reçu et peut-être ont-ils fait la même chose que moi. Nos lecteurs respectifs ont pu lire cet article le lendemain. Quelqu’un cependant l’a lu avant eux, ou était tout du moins en mesure de le faire. Ce n’était pas ni un membre de Résistance, ni les webmestres qui en ont été destinataires. Je ne connais pas ce quelqu’un. Il ne vit certainement pas en Franc. Il opère loin d’ici, au-delà de l’océan… Je ne suis pas un terroriste, je ne suis pas recherché et je paie mes impôts. Bref, je suis un citoyen lambda. Mais ce quelqu’un sait tout de moi. Il sait à qui je téléphone parce qu’il a accès à mes données sur mon smartphone. Il sait à qui j’écris et surtout ce que j’écris, car il est capable de surveiller tous mes mouvements sur Internet. Il prend note de mes achats en ligne, consigne tout et scrute mes mouvements sur mon compte bancaire de telle sorte qu’il sait ce que je gagne. Mon patrimoine n’a aucun secret pour lui.

L’utilisation de Facebook lui facilite grandement la tâche. Parce que l’internaute met sa vie à nu sur le plus grand réseau social du monde. Il nous renseigne sur son cercle d’amis, publie des photos amusantes, insolites, et parfois intimes, sans se rendre compte qu’un jour, tout ceci pourrait un jour se retourner contre lui. Il ne se doute pas que ce qui est posté sur Facebook ne peut être supprimé, même lorsque ses contacts ou le quidam n’y ont pas accès. Toutes ses informations restent gravées dans une énorme mémoire, suspendues en quelque sorte sur un nuage virtuel qu’il ne peut atteindre. Il perd ainsi le contrôle de son passé et du présent.

Certains se remémoreront immanquablement la Vie des autres, film dans lequel la Stasi surveillait dans le Berlin des années quatre-vingt les intellectuels soupçonnés de critiquer le régime d’Erich Honecker. Le parallèle avec l’URSS, la Chine et tous les pays supposés autoritaires ou dictatoriaux sera rapidement fait. On leur oppose notre culture démocratique et la liberté. Les lois sont d’ailleurs censées nous préserver de toute intrusion. L’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ne proclame-t-il pas le droit de toute personne au respect « de sa vie privée et familiale, de son domicile et de sa correspondance » ?

Les révélations faites par l’ancien employé de la CIA et de la NSA Edward Snowden sont pourtant inquiétantes. Microsoft, Google, Apple, Yahoo, BlackBerry, Facebook, etc., collaborent, de leur plein gré ou sous la contrainte, avec la National Security Agency (NSA), la super agence des services secrets étasuniens, lui octroyant un accès privilégié à leurs données. Un peu comme si un étranger avait accès à une porte secrète de votre maison sans que vous n’en déteniez les clefs…

Aujourd’hui, un agent secret n’aurait plus besoin d’allumer mon ordinateur et de télécharger mon disque dur. Le processus est en grande partie automatique. De temps à autre et à mon insu, mes données peuvent être collectées et transmises je ne sais où. Ce qui est remarquable, c’est que tout cela se produit dans les pays qui ne sont apparemment pas totalitaires. Ces derniers se revendiquent au contraire tous de la démocratie. Pourtant, ces faits s’inscrivent dans un processus aux conséquences potentiellement désastreuses.

Le 11 Septembre en a été l’acte fondateur. Capitalisant sur le choc provoqué par les attentats dans les opinions internationales, la lutte contre le terrorisme a permis de justifier la plupart des actions menées par les États-Unis. Les menaces terroristes qu’on brandit à dessein permettent de renforcer les structures de contrôle de la population. Nous ne savons pas aujourd’hui ce que la NSA, le FBI ou  la CIA ont pu faire de nos informations personnelles, ce qui, dans un État de droit, relève de l’inconcevable. Les conséquences de ce paradoxe sont colossales. Notre intimité est désormais mise à nu et partagée par autrui sans qu’on puisse y faire quoi que ce soit. Plus personne ne pourra désormais se sentir totalement en sécurité. Sommes-nous tout simplement encore libres ?

Capitaine Martin

http://www.resistance-politique.fr/article-sommes-nous-encore-libres-120836680.html

La moitié des Américains ont des doutes sur le 9/11 et sont qualifiés de terroristes potentiels par le FBI


Rethink911.org panneau d'affichage à Dallas.
Rethink911.org panneau d’affichage à Dallas.

Le FBI envisagerait de considérer ces Américains adeptes de la « théories du complot » concernant les attentats du 11 Septembre 2001 comme des terroristes potentiels.

Le FBI a envoyé des instructions aux départements de police locale au sujet d’une circulaire, rapporte Digital Journal.

Selon ce rapport, « la note ajoute ainsi les sceptiques de l’histoire-officielle- du 9/11 à la liste qui ne cesse de s’allonger des cibles décrites par la loi fédérale comme des menaces pour la sécurité, telles que ceux qui expriment« des philosophies libertaires », ceux qui se basent sur « le Second Amendement », ceux qui s’intéressent à «  l’autosuffisance », ou qui manifestent « leurs craintes de Big Brother ou du big government », et ceux qui invoquent la « Déclaration des droits constitutionnels et des libertés civiles »’’.

Un nouveau sondage réalisé par YouGov a révélé que un américain sur deux a des doutes sur la version du gouvernement américain sur le 9/11.

Après avoir visionné des séquences vidéo de l’effondrement du World Trade Center Building 7, 46 pour cent suspectent qu’il a été causé par une démolition contrôlée, selon le sondage qui a été publié pour le 12e anniversaire de l’événement.

Les américains ont encore des doutes sur la version du gouvernement au sujet de l’incident tragique, 12 ans après les attentats qui ont laissé 3000 morts quand des avions détournés se sont écrasés sur le World Trade Center.

La semaine dernière, un nouveau panneau d’affichage a été érigé à New York pour inciter les gens à «repenser le 9/11». L’énorme panneau d’affichage a été installé dans le quartier de Times Square.

Traduction Avic

http://www.presstv.ir/detail/2013/09/20/325096/fbi-calls-half-of-americans-terrorists/

L’humanité est en train de sombrer à cause de la criminalité de Washington – Paul Craig Roberts


dictator-obama-450x318Les américains vont bientôt être enfermés dans un pays avec un État policier irresponsable sauf si les représentants et les sénateurs américains trouvent le courage de poser des questions et de sanctionner les responsables du pouvoir exécutif qui enfreignent la loi, violent la Constitution, dissimulent des informations au Congrès, et donnent de fausses informations sur leurs crimes contre le droit, la Constitution, le peuple américain et ceux de l’Afghanistan, du Pakistan, du Yémen, de l’Irak, de la Libye, de la Syrie, de la Somalie, de Guantanamo et d’ailleurs. Le Congrès doit utiliser le pouvoir de destitution que la Constitution prévoit et cesser d’être inféodé au pouvoir exécutif sans foi ni loi. Les États-Unis ne font face à aucune menace qui justifie l’illégalité et l’abus de pouvoirs qui caractérisent le pouvoir exécutif au 21e siècle.

La destitution est le pouvoir le plus important du Congrès. La destitution est ce qui protège les citoyens, la Constitution et les autres branches du gouvernement de l’abus par l’exécutif. Si le pouvoir de révoquer des responsables de l’exécutif abusifs n’est pas utilisé, le pouvoir cesse d’exister. Un pouvoir inutilisé est comme une loi qui reste lettre morte. Son autorité disparaît. En acquiesçant aux illégalités du pouvoir exécutif, le Congrès a permis à l’exécutif de se placer au-dessus de la loi et d’éviter de rendre des comptes pour ses violations de la loi et de la Constitution.

Le directeur de la National Intelligence, James R. Clapper a ouvertement menti au Congrès et demeure en fonction. Keith B. Alexander, directeur de l’Agence de sécurité nationale, a également trompé le Congrès, et il demeure en fonction. Le procureur général Holder évite dire la vérité au Congrès sur à peu près tous les sujets, et il reste également en poste. La même chose peut être dite pour le président Obama, l’un des grands mystificateurs de notre temps, qui est si allergique à la vérité que celle-ci trouve rarement le moyen de sortir de sa bouche.

Si un citoyen américain ment à un enquêteur fédéral, même s’il n’est pas sous serment, il peut être arrêté, poursuivi, et envoyé en prison. Pourtant, ces mêmes fonctionnaires fédéraux peuvent mentir au Congrès et aux citoyens en toute impunité. Quelle que soit la manière de considérer le système politique américain, il n’a rien à voir avec un gouvernement responsable. En Amerika personne n’est responsable, sauf les citoyens, qui doivent rendre des comptes non seulement vis-à-vis de la loi mais aussi face à des accusations gratuites pour lesquelles aucune preuve n’est nécessaire.

Le Congrès a le pouvoir de destituer toute personne nommée par le Président ainsi que le Président lui-même. Dans les années 1970, le Congrès allait destituer le Président Richard Nixon simplement parce qu’il avait menti au sujet de la date à laquelle il a appris le cambriolage du Watergate. Pour éviter la destitution, Nixon a démissionné. Dans les années 1990, la Chambre des représentants avaient destitué le président Bill Clinton pour avoir menti sur sa liaison sexuelle avec une stagiaire de la Maison Blanche. Le Sénat n’a pas suivi, sans doute parce que beaucoup avaient eux-mêmes des aventures sexuelles et ne voulaient pas avoir des comptes à rendre à leur tour.

Dans les années 1970, quand je faisais partie du personnel du Sénat, les lobbyistes des entreprises envoyaient de jolies femmes pour séduire les sénateurs afin de pouvoir les faire chanter et obtenir leur soumission. Ne soyez donc pas surpris si la NSA a adopté cette pratique des entreprises.

Les irrégularités de Nixon et Clinton étaient mineures, et de bien peu de conséquence, par rapport aux crimes de George W. Bush et Obama, leurs vice-présidents, et l’ensemble de ceux qu’ils ont nommés. Pourtant, la destitution est «sur la table», pour reprendre l’expression devenue tristement célèbre de Nancy Pelosi. http://www.nytimes.com/cq/2006/11/08/cq_1916.html. Pourquoi les électeurs californiens enverraient-ils une personne au Congrès qui refuse de les protéger contre un pouvoir exécutif absolu ? Qui Nancy Pelosi sert-elle ? Certainement pas le peuple de Californie. Certainement pas la Constitution américaine. Pelosi est en totale violation de son serment d’office. Est-ce que les Californiens la rééliront encore une fois? Pas étonnant que l’Amérique aille mal.

La question primordiale est : Quel est le but de la surveillance de tous les Américains ? C’est une surveillance hors de toute proportion au regard de la prétendue menace terroriste. La Constitution américaine est ignorée et le droit national violé. Pourquoi ? Est-ce que le gouvernement américain a un agenda non déclaré pour lequel la «menace terroriste» est une couverture ?

Quel est cet agenda ? Quel agenda est plus important que la Constitution américaine et la responsabilité du gouvernement devant la loi ? Les citoyens ne sont en sécurité que si le gouvernement est responsable devant la Constitution et la loi. C’est une idée absurde que de penser que les américains sont plus menacés par le terrorisme que par un gouvernement avec un pouvoir absolu qui peut les exécuter, les torturer et les jeter en prison à perpétuité sans procès ou aucun motif valable. Sous Bush / Obama, les Etats-Unis sont revenus au pouvoir absolu des Césars,  des tsars, et des autocrates.

Dans la célèbre pièce de théâtre, « A Man For All Seasons », Sir Thomas More, chancelier d’Angleterre, demande: Alors, vous voulez que je réduise la loi afin de pourchasser les démons ? Et que ferons-nous, avec cette loi réduite, lorsque le diable sera en nous ?

C’est la question juridique le plus importante jamais posée, et elle est rarement posée aujourd’hui, pas dans nos facultés de droit, ni par nos associations d’avocats, et certainement pas par le (sic) ministère de la Justice ou les procureurs américains.

Les conservateurs américains considèrent les libertés civiles comme de simples excuses permettant à des juges libéraux de choyer des criminels et des terroristes. Ne vous attendez jamais à ce qu’un républicain conservateur, ou plus de deux ou trois d’entre eux, défendent votre liberté civile. Les républicains ne croient tout simplement pas à la liberté civile. Les Démocrates ne peuvent pas concevoir que Barack Obama, le premier président noir dans le Bureau Ovale, membre d’une minorité opprimée, ne défende pas la liberté civile. Cette combinaison de désintérêt et de déni est la raison pour laquelle les Etats-Unis sont devenus un État policier.

La liberté civile a peu d’amis au sein du gouvernement, des partis politiques, des écoles de droit, des barreaux ou de la magistrature fédérale. Par conséquent, aucun citoyen n’est sécurisé. Récemment, une femme au foyer faisait des recherches pour une cocotte-minute sur internet, à la recherche de la meilleure affaire. Son mari était à la recherche d’un sac à dos. Le résultat a été que l’équipe SWAT entièrement armée est apparue à la porte demandant à fouiller les lieux et leur enjoignant de répondre à leurs questions.

http://www.theatlanticwire.com/national/2013/08/government-knocking-doors-because-google-searches/67864/

Je suis toujours étonné quand quelqu’un dit: «Je n’ai rien fait de mal. Je n’ai rien à craindre. « Si vous n’avez rien à craindre du gouvernement, pourquoi les Pères fondateurs ont mis des protections dans la Constitution que Bush et Obama ont démolies ? Contrairement aux pères fondateurs qui ont conçu notre gouvernement de manière à protéger les citoyens, le troupeau de mouton américain fait confiance au gouvernement pour sa propre disparition.

Glenn Greenwald a récemment expliqué comment la masse de données qui sont accumulées sur chaque Américain est exploitée pour détecter tout signe de comportement criminel non lié au terrorisme. Etant donné que ces perquisitions sans mandat sont des preuves illégales dans un procès pénal, les autorités cachent la manière illégale dont la preuve a été obtenue afin de garantir la condamnation fondée sur des preuves obtenues illégalement. http://www.informationclearinghouse.info/article35773.htm

En d’autres termes, l’utilisation de la surveillance justifiée par la «guerre contre le terrorisme» s’est déjà propagée dans les poursuites des criminels de droit commun où elle a corrompu les garanties juridiques et l’intégrité, le cas échéant, du système de justice pénale, les procureurs et les juges.

Ceci est juste l’une des nombreuses façons dont vous avez beaucoup à craindre, si vous pensez que vous faites quelque chose de mal ou non. Vous pouvez être inquiétés pour les crimes basés sur des déductions tirées de votre activité sur Internet et des blagues avec des amis sur les médias sociaux. Les jurés rendus paranoïaques par la «menace terroriste» vous condamneront.

Nous devrions être très méfiants vis-à-vis de la motivation derrière l’espionnage universel des citoyens américains. Les autorités sont conscientes que la menace terroriste ne justifie pas l’espionnage inconstitutionnel et illégal. Il n’y a eu que très peu d’événements terroristes réels aux États-Unis, ce qui explique pourquoi le FBI doit trouver des gens désemparés autour desquels organiser un complot orchestré par lui afin de garder la «menace terroriste» vivante dans l’esprit du public. Au dernier décompte, il y a eu 150 «opérations d’infiltration» dans lequel le FBI a recruté des personnes qui sont déconnectées de la réalité, pour les engager dans un complot bien rémunéré conçu par le Bureau Fédéral. Une fois que les dupes sont d’accord, ils sont arrêtés comme des terroristes et le complot révélé, toujours avec la déclaration qui l’accompagne que le public n’a jamais été en danger, que le FBI avait le contrôle de la situation.

Lorsque 99% de tout le terrorisme est organisé par le FBI, pourquoi avons-nous besoin que le NSA espionne toutes les communications de tous les Américains et des gens dans le reste du monde?

Le terrorisme vient rarement de l’extérieur. La source est presque toujours le pouvoir en place. La police secrète tsariste faisait sauter des bombes dans le but d’accuser et d’arrêter les agitateurs du travail. Les nazis ont brûlé le Reichstag afin de décimer les communistes et prendre le pouvoir absolu au nom de la «sécurité publique». Une prétendue menace terroriste est une façon d’utiliser la peur pour bloquer l’opposition populaire à l’exercice arbitraire du pouvoir du gouvernement.

Afin d’être «à l’abri des terroristes », la population américaine, avec quelques exceptions, a accepté la disparition de ses libertés civiles, comme l’habeas corpus, qui remonte à plusieurs siècles au Magna Carta comme une contrainte sur le pouvoir du gouvernement. Comment, alors, peuvent-ils se protéger de leur gouvernement? Les Américains sont aujourd’hui dans la même position que les anglais avant la Grande Charte de 1215. Les américains ne sont plus protégés, par la loi et la Constitution, de la tyrannie du gouvernement.

La raison pour laquelle les Pères fondateurs ont écrit la Constitution était de faire que les citoyens soient protégés vis-à-vis de leur gouvernement. Si les citoyens permettent au gouvernement de supprimer la Constitution, ils pourraient être à l’abri des terroristes étrangers, mais ils ne sont plus sûrs de leur gouvernement.

Qui pensez-vous a plus de pouvoir sur vous, les terroristes étrangers ou «votre» gouvernement?

Washington définit toute résistance à son impérialisme et sa tyrannie comme du «terrorisme». Ainsi, les américains qui défendent l’environnement, qui défendent la faune, qui défendent les libertés civiles et les droits humains, qui protestent contre les guerres et le vol du peuple en faveur des intérêts particuliers, deviennent tous des « extrémistes de l’intérieur », le terme Homeland Security ayant été remplacé par «terroriste». Ceux qui ne sont pas en phase avec Washington et les puissants intérêts privés qui nous exploitent, nous et tous les autres peuples de la terre pour leurs profits et leur pouvoir, tombent du mauvais côté de la division du monde en noir et blanc de Bush: «vous êtes avec nous ou contre nous».

Aux États-Unis la pensée indépendante est sur le point d’être criminalisées alors que les manifestations sont garanties par la Constitution ainsi que la liberté de la presse. http://www.theguardian.com/commentisfree/2013/aug/10/james-risen-prison-journalism-criminalised. Le principe constitutionnel de la liberté d’expression a été redéfini et est considéré maintenant comme une trahison, comme une aide à un ennemi indéterminé, et comme visant à renverser le gouvernement en jetant le discrédit sur ses motivations et en révélant ses méfaits secrets. Les locataires assoiffés de pouvoir de Washington ont mené les Etats-Unis si proche de la Gestapo en Allemagne et de la Russie stalinienne que ce n’est plus drôle. En effet, il est parfois difficile de voir la différence.

Les néo-conservateurs ont déclaré que les américains sont un peuple «exceptionnel» et «indispensable. » Pourtant, les libertés civiles des Américains ont diminué bien plus qu’ils ne sont devenus « indispensables » et « exceptionnels ». Nous sommes maintenant tellement exceptionnels et indispensables que nous n’avons plus aucun droit.

Et pas plus que le reste du monde. Le Néo conservatisme a créé un nouveau nationalisme américain dangereux. Les néoconservateurs ont donné à Washington le monopole du droit et doté ses agressions militaires d’une morale qui remplace les Conventions de Genève et les droits de l’Homme. Washington, du fait de son «exceptionnalisme», a le droit d’attaquer les populations dans les pays avec lesquels il n’est pas en guerre, comme le Pakistan et le Yémen. Il utilise la couverture de son «exceptionnalisme» pour assassiner des gens dans de nombreux pays. http://news.antiwar.com/2013/08/11/us-drones-pound-yemen-but-targets-arent-all-militants/print/. Hitler a essayé de commercialiser l’exceptionnalisme du peuple allemand, mais il lui manquait les compétences de Madison Avenue de Washington.

Washington est toujours moralement irréprochable, quoi qu’il fasse, et ceux qui dénoncent ses crimes sont des traîtres qui, dépouillés du cocon des libertés civiles, sont enfermés et maltraités jusqu’à ce qu’ils avouent leurs crimes contre l’État. Ceux qui disent la vérité, comme Bradley Manning, Julian Assange, et Edward Snowden, sont étiquetés comme des ennemis de l’État et sont impitoyablement persécutés.

Comment la nation  « indispensable, exceptionnelle » peut-elle avoir une politique diplomatique? Un département d’État ‘’néoconisé’’ peut-il être fondé sur autre chose que la coercition ? Bien sûr que non. C’est pourquoi Washington ne produit que la guerre et les menaces de guerre.

Où que l’on porte son attention, on entend toujours la même rengaine, Washington qui menace « nous allons vous bombarder et vous ramener à l’âge de pierre » si vous ne faites pas ce que nous voulons et si vous n’êtes pas d’accord avec ce que nous exigeons. Nous allons imposer des « sanctions », l’euphémisme de Washington pour les embargos, et affamer vos femmes et vos enfants à mort, nous ne vous permettrons de recevoir aucune fourniture médicale, nous vous interdirons le système de paiement international à moins que vous ne vous repentiez et consentiez à être notre marionnette, et nous vous interdirons de publier vos bulletins d’information sur Internet.

C’est le visage que Washington présente au monde: le visage dur d’un vrai tyran.

La puissance de Washington survivra encore un peu, car il y a encore des hommes politiques en Europe, au Moyen-Orient, en Afrique, en Asie, en Amérique latine et au Canada, en Australie, en Nouvelle-Zélande, et les ONG en Russie, qui sont payés par le tout-puissant dollar. En échange de l’argent de Washington, ils approuvent l’immoralité de Washington et ses destructions meurtrières du droit et de la vie.

Mais le dollar est en train d’être détruit par l’assouplissement quantitatif, et l’économie américaine intérieure est en train d’être détruite par la délocalisation des emplois. http://www.manufacturingnews.com/news/TAA0731131.html

Rome était puissante jusqu’à ce que les germains cessent d’y croire. Ensuite, l’édifice pourri s’est effondré. Washington sera confronté tôt ou tard au même sort. Un régime illégal, inhumain, inconstitutionnel basé sur la seule violence, dénué de toute morale et de toute compassion humaine, n’est pas acceptable pour la Chine, la Russie, l’Inde, l’Iran et le Brésil, ou les lecteurs de ces colonnes.

Le mal qu’est Washington ne peut pas durer éternellement. Les criminels pourraient détruire le monde dans une guerre nucléaire, mais l’illégalité et le manque d’humanité à Washington, qui assassine toujours plus de gens, n’est plus acceptable pour le reste du monde, pas même pour ses marionnettes européennes, malgré leurs leaders à la solde de Washington.

Gorbatchev a raison. L’effondrement de l’Union soviétique a été une débâcle pour le monde entier. Il a transformé les États-Unis de la « ville sur la colline», le «phare pour l’humanité », en un état militariste agressif. Par conséquent, l’Amerika est maintenant méprisée par tous ceux qui ont une conscience morale et un sens de la justice.

Paul Craig Roberts

Traduction Avic

http://www.paulcraigroberts.org/2013/08/13/humanity-is-drowning-in-washingtons-criminality-paul-craig-roberts/

Craig Roberts withkitties_150_120Le Dr Roberts fut Secrétaire Adjoint au Trésor US de la politique économique dans l’administration Reagan. Il a été rédacteur en chef adjoint et éditorialiste du Wall Street Journal, chroniqueur pour Business Week et du Scripps Howard News Service. Il a occupé de nombreux postes universitaires. Son dernier livre, The Failure of Laissez Faire Capitalism and Economic Dissolution of the West est disponible ici: http://www.amazon.com/Failure-Capitalism-Economic-Dissolution-ebook/dp/B00BLPJNWE/

Attentats de Boston : encore des fissures dans la fable officielle


640xNxattentat-de-boston-ce-que-lon-sait-de-djokhar-tsarnaiev.jpg.pagespeed.ic.FfJ7jp_SwLLe vrai visage du terrorisme de Boston

Je suis d’accord avec les sentiments exprimés par les personnes choisies pour apparaître dans les médias grand public pour exprimer leurs opinions sur la publication d’une image « policéee» de Dzhokhar Tsarnaev sur la couverture d’un numéro récent du magazine Rolling Stone.

Tsarnaev_rolling_stone_367x500Cette image particulière de Dzhokhar n’est pas représentative du visage du terrorisme, et certainement pas le visage du terrorisme qui a frappé la région de Boston, le 15 Avril et les jours suivants. Du coup, je me suis aussi senti d’accord avec la décision du Sgt. Murphy ( NDT : M.Murphy a été depuis mis à pied http://www.sott.net/article/264141-Face-of-terror-Boston-sgt-suspended-over-leak-of-Tsarnaevs-arrest-photos ), «photographe tactique » de la police de Boston qui, dans le but de ‘’montrer le vrai visage du terrorisme », a publié trois images du Dzhokhar grièvement blessé rampant hors du bateau, le point rouge de la ligne de mire du fusil du sniper affiché sur sa tête.

Voilà, en effet, le vrai visage du «terrorisme» des temps qui courent :

tsarnaev_boatC’est-à-dire, un adolescent crédule, manipulé et encadré par le FBI pour un attentat qu’il n’a pas commis, traqué pendant trois jours dans la banlieue de Boston, brutalisé et hospitalisé par les «autorités», traîné ensuite devant un tribunal pour un  » procès par les médias ». Pire encore, en cours de route, il a transformé son accent américain en un fort accent  Russe .

Au sujet des voix et de leur provenance ; vous vous souvenez peut-être que, après sa capture, il avait été signalé que le jeune Tsarnaev était (opportunément) incapable de parler à cause d’une blessure à la gorge, prétendument auto-infligée. Voyez-vous une blessure à la gorge dans l’image ci-dessous?

Tsarnaiev2Plus encore, à l’époque, les détails de cette déclaration plutôt bizarre étaient que «la plaie de la gorge» était en fait à l’arrière de son cou, et que, en fait, Dzhokhar s’était tiré lui-même une balle dans la bouche dans une tentative de suicide avortée en position couchée dans le bateau .

« Il aurait collé un pistolet dans sa bouche et aurait tiré et la balle serait, en fait, sortie à l’arrière de son cou sans le tuer. »

Ouais, je suppose qu’il «aurait pu». Mais dans ce cas, «où est tout le sang? Dzhokhar était-il un «acteur»?!? Sérieusement, pouvez-vous imaginer quelqu’un qui vit pour un temps aussi considérable sans traitement après une telle blessure? Peut-être. Mais cela semble assez peu plausible pour moi. Sans oublier que, dans l’image ci-dessus, Dzhokhar ne ressemble pas à quelqu’un qui avait quelque temps auparavant mis un pistolet dans sa bouche et appuyé sur la gâchette. MAIS, cela peut expliquer pourquoi il avait ce «fort accent russe» au tribunal. Peut-être que la balle a rompu le «nerf accent» dans sa gorge.

Mais la vraie question est, comment s’est-il tiré une balle s’il était désarmé comme il a été dit ?

Et pourquoi le Dzhokhar à l’accent ruse , que ses amis ne reconnaissent pas, a plaidé « non coupable » s’il avait déjà tout avoué ? (NDT – La personne présentée au tribunal ne ressemble pas à Dzhokhar. Ses amis pensent que c’est une autre personne. Dzhokhar est-il encore en vie ?)

Je suppose que la seule conclusion est que tout et n’importe quoi est possible dans la fantasmagorique «guerre contre le terrorisme», tel que vous la rapportent le FBI et les médias traditionnels.

Il y a cinquante ans, Rolling Stone n’existait pas, mais si c’était le cas les éditeurs aurait sans aucun doute produit une couverture comme ceci:

oswald_rollingMême histoire, autre siècle. Entre la «frénésie» de vues qui s’opposent et la fausse dialectique, la vérité gît dans le sang.

Par Joe Quinn

Traduction : Avic

Source : http://www.sott.net/article/264117-The-True-Face-of-Boston-Terrorism

Boston : Les exécuteurs exécutés ?


Aux Etats-Unis, on n’aime apparemment pas les témoins gênants. C’est vrai qu’on est plus silencieux mort que vivant.

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Opération nettoyage par le vide au FBI

Alors que hier encore, le FBI a abattu dans son appartement Ibrahim Todáshev, une connaissance de Tamerlan Tsarnaev, voilà que l’on apprend aujourd’hui que deux des agents du FBI qui étaient en charge de l’arrestation des deux frères sont morts également pendant un entrainement. Cela ressemble de plus en plus à un grand nettoyage par le vide des témoins importants de l’événement. Si l’on prend en compte que Tamerlan a été froidement abattu et que l’on a aucune vidéo ou photo récente de Djokhar prouvant qu’il est encore en vie, il y a de quoi se poser des questions sur toute cette histoire.

Cela rappelle étrangement le fait que toute l’équipe 6 des Navy Seals qui avait mené la supposée attaque contre Ben Laden sont morts quelque temps après l’opération. Le gouvernement a eu beau déclarer: « We don’t believe that any of the special operators who were killed were involved in the bin Laden operation« , dans la mesure nous n’avons pas connaissance de la liste des membres qui ont procédé à cette opération, nous n’avons aucun moyen d’en être sûr et connaissant la tendance des gouvernements à mentir comme des arracheurs de dents dès qu’il s’agit de cacher leurs bévues, on peut douter de véracité de ces dires. D’ailleurs, eux même n’ont même pas l’air sur de leur déclaration en indiquant « Nous ne croyons pas qu’un seul des agent spéciaux qui ont été tués étaient impliqués dans l’opération de Ben Laden ».

Publié par Fawkes News

USA : la chasse aux Tchétchènes est ouverte


boston6.jpgIl ne fait pas bon être tchétchène aux Etats-Unis actuellement. Ils ne sont pourtant pas nombreux là-bas. C’est peut-être pour cette raison que pour eux l’american dream va se transformer en cauchemar. Puisqu’ils sont en petit nombre, ils doivent tous se connaître, et donc, forcément connaître les deux frères Tsarnaïev, donc encore être avoir eu vent des attentats de Boston .  C’est le raisonnement qu’a dû tenir le FBI en Floride.

Selon  la chaîne de télévision Local 6 News, un ressortissant tchétchène a été tué dans la nuit de mardi à mercredi dans un échange de tirs avec un agent du FBI à Orlando, en Floride.

Malheureusement, cette version est contredite par un ami du tué (tchétchène lui aussi) qui avait été arrêté en même temps que lui. D’après cet ami qui s’appelle Kusseib Taramov, il s’agit d’Ibrahim Todashev, boxeur tchétchène qui connaissait personnellement Tamerlan Tsarnaïev. Toujours selon Kusseib Taramov, Ibrahim Todashev niait être impliqué dans les attaques et assurait qu’il ne connaissait Tsarnaïev que de loin. Pour le moment il n’y a pas eu de déclaration officielle du FBI

Et bien sûr, trop c’est trop. Les racontars des officiels ne passent plus comme une lettre à la poste. L’historien et journaliste Ingo Niebel y voit une élimination pure et simple. Selon lui « l’élimination des tchétchène pourrait signifier que quelqu’un essaie de se débarrasser des preuves de compliquer l’enquête ».

 

« Les autorités américaines elles-mêmes créent cette impression qu’il pourrait y avoir autre chose derrière cette affaire d’attentats à la bombe. Soudain, tous les suspects sont en train de mourir, ainsi que les témoins. C’est le procureur qui va avoir des problèmes avec les témoins contre l’accusé. Et, par conséquent, cela crée une certaine impression que quelqu’un pourrait être en train de nettoyer tout ça », dénonce l’expert.[…]

 

« Une caractéristique de la politique étrangère américaine, est qu’ils peuvent décider qui est un terroriste et qui ne l’est pas. Les groupes armés qui collaborent dans l’intérêt de Washington ne sont jamais considérés comme terroristes entre guillemets, mais des insurgés, rebelles ou ce qui conviendra selon la situation », a déclaré le journaliste.

Il reste qu’on homme a été abattu uniquement parce qu’il était tchétchène. Au temps des tsars, quand on s’attaquait ainsi à des populations à cause de leur origine, on appelait ça pogrom. Et aux Etats-Unis ça s’appelle comment ?

Avic

Boston : « Le FBI m’a tuer* » ?


Djokhar Tsarnaev BostonOn peut se demander jusqu’où iront les médias dans leur entreprise de nous enfoncer dans la tête l’histoire des attentats de Boston. Après les mensonges, la désinformation, la manipulation, voici les révélations tardives qui sortent des chapeaux des magiciens journalistiques américains. Ce qu’il y a de bien chez les terroristes, c’est qu’ils sont bavards et aiment écrire. Ce qui permet de les coincer facilement après leur méfait. Les frères  Tsarnaev n’échappent pas à la règle. Même mourant, le jeune Djokhar Tsarnaev a éprouvé le besoin de rédiger une confession en bonne et due forme, dans le bateau où il a été découvert agonisant. C’est CBS qui nous le raconte, jeudi. Il s’agirait d’un message manuscrit sur la paroi intérieure du bateau, présentant le double attentat de Boston comme des représailles contre les Etats-Unis pour les guerres menées dans des pays musulmans.

D’après John Miller, journaliste de CBS News et ancien porte-parole du FBI, le message disait en gros ceci : « les attentats étaient des représailles aux crimes américains contre des musulmans dans des endroits comme l’Irak et l’Afghanistan et les victimes des attentats de Boston étaient des ‘victimes collatérales’, de la même manière que des innocents sont des victimes collatérales des guerres menées par les Etats-Unis à travers le monde ».

C’est bien connu qu’un terroriste ne sort jamais sans son stylo à l’encre sympathique qui ne sera visible qu’un mois après son geste. Le second frère, Tamerlan, n’a pas eu le temps d’écrire quoi que ce soit, car on n’a trouvé qu’un seul message. Il avait peut-être oublié son stylo ? En tout cas, il serait mort sans avoir délivré son message. Ce qui n’empêche pas le frère de le considérer comme martyr, le but suprême de tous les terroristes du monde.

Nous l’attendions cette revendication qui ne venait toujours pas. Eh bien  nous l’avons enfin, après un mois d’angoissantes questions. Il ne faut jamais désespérer.

Avic

(*) pour les non français, il s’agit d’une référence à une vieille histoire judiciaire franco-française dans laquelle la victime, avant de mourir avait gravé sur le mur « Omar m’a tuer ».

Les mystères du Marathon de Boston


Deux semaines après les attentats de Boston, les autorités états-uniennes donnent un à un les indices qu’ils auraient découverts. La question tourne autour de l’origine tchétchène des « coupables » et des conclusions qu’il faudrait en tirer. De leur côté les Internautes et la presse russe font apparaître une autre histoire, dans laquelle le « coupable » principal est un agent de la CIA.

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Le terrorisme, de Boston à Moscou en passant par Damas


tchetchenie_319Depuis la fin de l’URSS, l’un des mythes fondateurs de la politique étrangère euro-américaine envers la Russie se base sur la situation dans le Caucase. Dès 1994, l’état russe fait face à une rébellion armée qui prône l’indépendance et fera rapidement appel à des cohortes de mercenaires étrangers pour mener cette soi-disant guerre d’indépendance de Tchétchénie. Lire la suite Le terrorisme, de Boston à Moscou en passant par Damas

Les autorités canadiennes en plein délire !


GRC Canada
James Malizia, commissaire adjoint à la GRC (centre) est flanqué des surintendants principaux Gaétan Courchesne et Jennifer Strachan lors d’un point de presse à Toronto. Photo : PC/Chris Young

La course à celui qui est le plus terrorisé a-t-elle commencé ? Après Boston, nous voici avec le voisin du Nord, le Canada, aux prises avec Al-Qaïda. Et pas n’importe lequel. De tous les Al-Qaïda du monde, le Canada s’offre le nec-plus-ultra, le plus terrible, le plus effrayant et qui sent le nucléaire à plein nez, c’est-à-dire Al-Qaïda Iran. Vous avez bien lu. L’Iran dispose désormais de sa branche Al-Qaïda, comme tout le monde. Les salafistes, wahabites qataro-saoudiens ont décidé de se convertir au chiisme pour pouvoir créer une succursale à Téhéran.

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Le FBI organise presque tous les complots terroristes, aux États-Unis


FBI Logo

Le FBI emploie, aujourd’hui, 15.000 agents, sous couverture, soit dix fois plus qu’en 1975.

Si vous pensez que ça fait un peu trop d’espions – espions, qui gagnent jusqu’à 100.000 $, par mission –, vous pourrez, facilement, vérifier tout ce qu’ils ont accompli : ils ont empêché un nombre impressionnant d’attentats terroristes et de catastrophes, dans la veine du 11 Septembre, de se produire, sur le sol américain. Ces agents sont, néanmoins, responsables d’autre chose : la préparation même de ces attentats. Lire la suite Le FBI organise presque tous les complots terroristes, aux États-Unis

Les Etats-Unis désemparés


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Le film avait commencé comme prévu. Toutes les pièces du drame étaient en place. Attentat sanglant, suivi immédiatement par un relai médiatique international sur le nouveau drame que vivait ce malheureux pays sous les coups du terrorisme aveugle. Ensuite, arrive l’inévitable discours d’un président dont la colère et les larmes sont difficilement contenues. Lire la suite Les Etats-Unis désemparés

FBI : l’agence de la peur


par Jeffrey St. Clair

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Il faisait presque nuit ce 26 Novembre, 2010. Plus de 25.000 personnes étaient rassemblées sous une pluie fine à Pioneer Square au centre de la ville de Portland, dans l’Oregon pour voir l’éclairage annuel de l’arbre de Noël, un sapin d’Oregon de 100 mètres de haut provenant de la Forêt nationale de Willamette.

Trois hommes dans une chambre de l’hôtel voisin viennent de finir de manger une pizza à emporter. Le téléviseur était allumé sur un canal d’infos locales, qui couvrait la célébration de la fête. Les trois hommes étendent  des serviettes sur le sol et font leur prière, en demandant que Dieu bénisse leur opération. Ensuite ils se donnent des tapes dans le dos avant de quitter la pièce et de se diriger vers leur véhicule, une camionnette blanche.

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