Archives du mot-clé Georges W. Bush

Hollande au Mali : mission accomplie ?


-C’était pourtant une grande victoire. On revoit encore François Hollande entrant en vainqueur à Bamako, avec presque remise des clés de la ville si cela avait été possible. On n’a jamais vu autant de drapeaux français que ce jour-là. Hollande, comme Georges W. Bush a décrété que la guerre était finie et qu’il l’avait gagnée.

Apparemment ‘’l’ennemi’’ n’a pas été mis au courant. Il continue à faire exactement ce qu’il faisait avant, et on ne sait toujours pas pour quelle raison d’ailleurs. Les attentats continuent, mais meurtriers cette fois, ce qui n’existait pas avant. Le Mali est toujours virtuellement divisé, et des zones entières sont toujours hors de contrôle du pouvoir central. Mais, on nous dira, il y a quand même eu des élections. Il y aurait eu, de toute façon, des élections et un autre que l’ancien président aurait été élu, puisqu’ATT n’avait pas l’intention de se représenter.

Aujourd’hui, l’Armée Française est sur place et n’a pas l’intention d’en bouger. Les forces de l’ONU, la Minusma sont également déployées au Mali, avec pour mission de chercher à ramener la stabilité dans le pays, ce qui est loin d’être gagné. Car, au Nord, la guerre continue. Les coups de mains, les attentats, les harcèlements, tous les ingrédients d’une guérilla, vont bon train

Ce qui oblige les forces françaises, aux côtés des forces armées maliennes et la Minusma à intervenir. En ce moment une opération de grande envergure est en cours, selon le porte-parole de l’état-major des armées françaises, le colonel Gilles Jaron. Cette opération, baptisée «Hydre», engage un millier de soldats dont un bataillon de militaires français et un bataillon malien, comptant plus de 500 soldats chacun. Avec la Minusma en plus, ça fait beaucoup.

Alors M. Hollande, la guerre est finie ?

Avic

Après Chavez, qui sera le nouveau « diable » ?


masque-diable

« Ce sont toujours les meilleurs qui s’en vont ». On entend cette formule presque à chaque enterrement. Elle est tellement utilisée qu’elle en a perdu son sens, pour ressembler à ces expressions que l’on place quand on n’a plus rien à dire. Mais, aujourd’hui, elle est pleinement vraie. Avec la disparition de Hugo Chavez, précédée de peu par celle de Stéphane Hessel,  la formule reprend son sens. Ces deux hommes avaient un point commun : un grand amour de l’humanité. Oui, ça existe. Et ça étonne certains. Ca les hérisse même, car aimer l’Homme c’est ne pas accepter qu’on lui fasse du mal. Chavez et Hessel étaient tous deux des défenseurs des plus faibles. Ils voulaient le bonheur et la liberté pour tous. A leurs yeux, la liberté est un bien et un droit universel, non pas seulement  pour les individus, mais également pour les peuples, tous les peuples.

Lire la suite Après Chavez, qui sera le nouveau « diable » ?