Archives du mot-clé Grande Bretagne

Les sanctions, c’est de l’arnaque !


Tribune libre Résistance

iran-sanctio07fc-a2d53Par une dépêche de l’IRIB, l’agence de presse iranienne, on apprend qu’en 1967, l’Iran, alors dirigé par le shah, avait acheté des armes aux Britanniques. Une grosse commande quand même puisqu’elle portait sur 1.500 chars d’assaut et 250 véhicules blindés. Tout est en règle, tout est payé, les armes vont être livrées. Lire la suite Les sanctions, c’est de l’arnaque !

Cancer du pancréas : bientôt un traitement pour le soigner en 1 semaine ?


1687243Des scientifiques britanniques ont mis au point un traitement qui permettrait au corps de détruire les cellules cancéreuses impliquées dans le cancer du pancréas. Les tests sur l’homme débuteront prochainement. Lire la suite Cancer du pancréas : bientôt un traitement pour le soigner en 1 semaine ?

Maladie de la vache folle : un Britannique sur 2 000 serait porteur du prion


Vache-qui-ritUn Britannique sur 2.000 environ serait porteur de l’agent de la forme humaine de la maladie de la vache folle, selon une étude publiée en octobre.

Une étude publiée dans le British Medical Journal (BMJ)  est formelle: un Britannique sur 2.000 environ serait porteur du prion de la maladie de la vache folle. Par contre, il est impossible de prédire combien de porteurs cette protéine prion anormale sont réellement susceptibles de développer un jour cette maladie neurodégénérative incurable et toujours fatale. Lire la suite Maladie de la vache folle : un Britannique sur 2 000 serait porteur du prion

Les manifestations du 11 Novembre, vues de l’intérieur (vidéo)


2862090La démocratie française à l’œuvre. Les seuls pays où l’on voit des arrestations aussi musclées sont la Grande Bretagne et les Etats-Unis, c’est à dire les pays les plus démocratiques. Je n’ai pas souvenir d’avoir vu de telles scènes dans les dictatures. Cherchez l’erreur.

Avic

NSA: le gouvernement français aurait passé un accord secret


Five-eyesSelon le quotidien allemand Süddeutsche Zeitung, un accord secret de collaboration sur la surveillance du nom de code « Lustre » aurait été signé par la France avec les Etats-Unis et quatre autres puissances.

La « Five eyes alliance »: la France participerait au système Echelon anglo-saxon constitué de cinq nations.

TV5 Monde, 27.10.2013, Par Pascal Hérard

De nouveaux documents d’Edward Snowden démontreraient, selon le quotidien allemand Süddeutsche Zeitung, que la France serait engagée dans une vaste collaboration de surveillance, du nom de code « Lustre », avec ceux que l’on nomme les « Five Eyes », acteurs du programme d’écoutes planétaire Echelon: Etats-Unis, Grande-Bretagne, Canada, Australie et Nouvelle Zélande.

La ministre du Commerce extérieur, Nicole Bricq, interrogée au sujet des écoutes illégales de la NSA dans l’émission « Internationales » de TV5Monde ce 27 octobre 2013 a déclaré qu’elle « espère bien qu’on se défend, qu’on sait quand même ce qu’il se passe chez les autres« , puis expliqué qu’ »un grand pays comme la France doit aussi avoir un outil », et de conclure: « on n’est pas dépourvus en la matière ».

nicole-bricq-au-sujet-de-la-nsaVidéo TV5: [Nicole Bricq, interrogée au sujet des écoutes illégales de la NSA]

Discours contradictoires?

Madame Bricq condamne les écoutes illégales entre partenaires alliés, mais estime logique et normal que de l’espionnage s’opère en matière d’intelligence économique. La ministre admet que la France est en pointe dans ces pratiques: les révélations du Süddeutsche Zeitung semblent démontrer, si elles se révèlent exactes, que la France est en plus un acteur privilégié de la surveillance mondiale et qui collabore avec ceux-là même qu’elle dénonce du bout des lèvres aujourd’hui, les Etats-Unis. Ce qui pourrait expliquer la prudence du chef de l’Etat français pour condamner trop fermement les pratiques de la NSA. Et confirmerait une thèse de Bernard Huygues qui déclarait sur le site de TV5Monde il y a quelques jours: « on peut aussi penser que si la France s’énervait trop fortement pour ensuite être prise la main dans le pot de confiture avec des révélations sur ses propres systèmes de surveillances illégaux, ce serait très ennuyeux… »

Source: http://www.tv5.org/cms/chaine-francophone/info/Les-dossiers-de-la-redaction/Etats-Unis-2013/p-26618-NSA-le-gouvernement-francais-aurait-passe-un-accord-secret.htm

Vol de Rudolf Hess, suite : Churchill a refusé l’offre de paix de Hitler. Pour des « raisons morales » !


LandscapeFinalement c’est confirmé : Adolf Hitler avait bien fait une offre de paix en 1941

Voilà maintenant des semaines que la nouvelle est connue en Israël et en Grande-Bretagne, mais les grands médias américains gardent le silence sur la parution d’un nouveau livre écrit par un historien britannique de premier plan qui affirme qu’Adolf Hitler a cherché à obtenir la paix avec la Grande-Bretagne en 1941 mais que l’offre d’Hitler a été rejetée par le premier ministre Winston Churchill.

C’est le site israélien Ynet ainsi que le Daily Telegraph et le Daily Mail (tous deux de Londres) qui ont rapporté cette révélation qui change l’histoire « officielle » de la Deuxième Guerre mondiale et confirme ce que les historiens révisionnistes indépendants disent depuis des années.

Dans Hess, Hitler and Churchill, le célèbre écrivain Peter Padfield affirme que la légendaire « mission de paix » de Rudolf Hess, fidèle adjoint d’Hitler, en Grande-Bretagne en mai 1941 avait bien eu l’approbation d’Hitler et que Hess apportait de la part d’Hitler l’offre suivante :  les forces allemandes se retiraient des pays qu’elles occupaient en Europe occidentale en échange du soutien de la Grande-Bretagne (ou du moins sa non-intervention) à une attaque imminente de l’Allemagne contre la Russie soviétique, dont il divulguait la date (fixée à cinq semaines plus tard).

La proposition d’Hitler – dans la langue officielle de tout traité de paix (et dactylographiée sur papier à lettres officiel d’Hitler) – garantissait à la Grande-Bretagne le maintien de son indépendance, de son empire et de l’ensemble de ses forces militaires. Le traité proposait ce qu’en anglais on traduirait par un état de « well-wishing neutrality » (une neutralité bienveillante) entre l’Allemagne et la Grande-Bretagne, ce qu’Hitler encourageait depuis longtemps.

Même si, comme le note The Telegraph, le voyage de Hess n’a traditionnellement pas été pris au sérieux mais est considéré comme « la mission en solitaire d’un fou« , des écrivains indépendants soutiennent depuis des années (en se fondant sur des données ignorées ou supprimées par les grands médias et le monde universitaire) qu’Hitler avait choisi  – en accord avec Hess – de nier avoir été au courant de cette mission si cette dernière devait échouer, ce qui fut le cas.

Après avoir évacué son avion en Écosse, Hess comptait rencontrer des dignitaires britanniques intéressés par une paix avec l’Allemagne, mais, au lieu de cela, il fut placé en détention par les agents de Churchill et détenu au secret pendant 46 ans. Les détails de sa mission furent étouffés par le gouvernement Churchill.

Padfield soutient que Hess a été victime d’une opération des services de renseignement britanniques approuvée par Churchill, qui avait pour but d’attirer le pacificateur allemand en Grande-Bretagne. Ce qui sert de modèle à Padfield s’inspire de ce que d’autres appellent les « embrouilles » classiques comme savent si bien en faire depuis longtemps les services de renseignement britanniques.

Selon Padfield, une de ses sources a été un anonyme anglais du milieu universitaire. En même temps que d’autres, Padfield a été appelé pour traduire le traité pour Churchill qui (alors qu’on lui avait apporté une traduction en anglais effectuée par Hess) voulait une traduction produite par ses propres agents.

Le Telegraph écrit: « Il n’est fait mention de ce traité dans aucune des archives officielles rendues publiques depuis, mais M. Padfield pense que c’est parce qu’il y a eu un processus continu de camouflage pour protéger la réputation de personnages puissants« , et il note que Padfield a « aussi réuni d’autres preuves à l’appui de l’existence de ce traité et de son contenu – ainsi que la preuve du camouflage qui s’ensuivit« .

Padfield prétend que Churchill a fait un « choix moral » en rejetant l’offre de paix d’Hitler, ajoutant que Churchill désirait ardemment faire la guerre à Hitler et amener les Etats-Unis à entrer dans le conflit.

En revanche, les critiques de Churchill ont affirmé que si ce dernier poussait aussi résolument à la guerre contre Hitler – en dépit de l’opposition générale du peuple anglais et même de celle de la famille royale britannique – c’était parce que, quelques années auparavant (où il avait quasiment fait faillite et allait perdre sa maison ancestrale bien-aimée), Churchill avait été sauvé de la misère par un groupe de financiers juifs – connu sous l’appellation « les Focus » –  qui a payé les dettes de Churchill en échange de quoi ce dernier exécuterait tout ce qu’ils lui demanderaient.

En tout cas, comme le note Padfield, la révélation au public de la mission de paix de Hess aurait sapé la campagne de Churchill en faveur de la guerre.

Hess a été jugé et reconnu coupable de « crimes de guerre » par le Tribunal de Nuremberg après la guerre en dépit du fait qu’il n’avait pas été en mesure d’avoir commis le moindre crime de guerre puisqu’il a été emprisonné par les Britanniques pendant toute la durée de la guerre.

Condamné à la prison à vie, Hess est mort à la prison de Spandau en Allemagne en 1987; sa mort a été officiellement déclarée un suicide, mais de nouvelles données confirment que, comme beaucoup le pensent depuis longtemps, le vieil homme a en réalité été assassiné par les Britanniques.

Michael Collins Piper

http://blanrue.blogspot.fr/

Quarante ans de désespérance : Laissez le peuple de Diego Garcia retourner chez lui


arton1940Pendant un week-end de commémorations, je me suis souvenu d’une amie morte de chagrin. Son certificat de décès ne pouvait pas le mentionner, mais c’était bien le cas. Aurélie Lisette Talate est morte l’an dernier à 70 ans de ce que les membres de sa communauté appellent, dans leur langue créole, sagren – un profond chagrin.

Mme Talate, comme beaucoup l’appelait, était maigre, avec de forts biceps. Elle ne mangeait presque rien, fumait beaucoup, et parlait avec un pouvoir qui lui a valu le surnom de Ti Piman – petit piment – parce que les plus petits piments sont les plus chauds et les plus féroces. Mais, les rares fois où elle souriait, elle souriait comme une petite fille.

Mme Talate est morte de sagren parce que les gouvernements américain et britannique l’ont exilée elle et le reste de la population Chagossienne de leur patrie dans l’archipel de Chagos dans l’océan Indien pour créer une base militaire secrète sur la plus grande île de l’archipel, Diego Garcia.

Ce mois (Mai) marque le quarantième anniversaire de la déportation finale, lorsque la dernière cargaison de Chagossiens est arrivée à 2 000 km de chez eux, dans les îles de l’océan Indien occidental,  l’île Maurice et les Seychelles. Dans ces mêmes 40 années, la base sous contrôle britannique de Diego Garcia a aidé à lancer les guerres en Afghanistan et en Irak, et faisait partie du programme secret de la CIA de  » rendition‘’ des suspects de terrorismes que l’armée américaine capturait.

L’ histoire de la base, que l’armée américaine appelle «l’empreinte de la liberté», remonte aux années 1950 et 1960. Avant cela, les Chagossiens avaient vécu presque 200 ans dans les îles Chagos inhabitées avant eux, car leurs ancêtres sont arrivés comme esclaves d’Afrique ou déportés d’Inde. En 1965, après des années de négociations secrètes, la Grande-Bretagne a décidé de séparer les Chagos de la colonie de Maurice (en violation de règles de décolonisation de l’ONU) pour créer une nouvelle colonie, le Territoire britannique de l’océan Indien. Dans un accord secret en 1966, la Grande-Bretagne a donné aux responsables américains les droits pour une base sur Diego Garcia et a accepté de prendre les « mesures administratives » nécessaires pour déporter les près de 2.000 Chagossiens en échange d’un payement secret de 14 millions de dollars par les Etats-Unis.

diego_garcia_carteÀ partir de 1968, tous les Chagossiens qui quittaient Chagos pour un traitement médical ou pour des vacances à l’Ile Maurice étaient empêchés de rentrer chez eux, abandonnés souvent sans aucun membre de la famille et presque sans aucun de leurs biens. Les responsables britanniques ne tardèrent pas restreindre la nourriture et les fournitures médicales à Chagos. Les fonctionnaires anglo-américaines mirent au point un plan de relations publiques (NDT : propagande)  visant, comme l’a dit un bureaucrate britannique, au «maintien de la fiction» que les Chagossiens étaient des ouvriers migrants plutôt qu’un peuple dont les racines sont à Chagos depuis cinq générations ou plus. Un autre fonctionnaire britannique les avait appelés « Tarzan » et  » Man Fridays ».

En 1971, l’amiral le plus haut gradé de l’US Navy, Elmo Zumwalt, a donné l’ordre d’expulsion final dans un mémo lapidaire se résumant en trois mots :

« doivent absolument partir. »

Des agents britanniques, avec l’aide de Navy Seabees, ont rapidement rassemblé les chiens de compagnie des insulaires, les ont gazés et brûlés dans des hangars de fret scellés. Ils ont ordonné à Mme Talate et aux Chagossiens restants de monter dans les cargos bondés. Pendant les déportations qui ont eu lieu en plusieurs étapes jusqu’en mai 1973 la plupart des Chagossiens dormaient dans les cales des navires sur du guano – déjections d’oiseaux. Les privilégiés restaient sur le pont. À la fin d’un voyage de cinq jours, le vomi, l’urine et les ‘excréments étaient partout. Au moins une femme a fait une fausse couche.

En arrivant à l’île Maurice et aux Seychelles, les Chagossiens étaient littéralement laissés sur les quais. Ils étaient sans abri, sans emploi, et avaient peu d’argent, et ils n’ont reçu aucune aide pour leur réinstallation. En 1975, le Washington Post a révélé l’affaire dans la presse occidentale et a trouvé qu’ils vivaient dans une «pauvreté abjecte». La plupart resteront dans une pauvreté extrême jusqu’à ce jour.

Peu de temps après l’arrivée de Mme Talate à l’île Maurice, deux de ses fils meurent. Mme Talate fit l’expérience des pertes de connaissance dues à la faim, et devint extrêmement maigre après avoir été, selon ses propres termes, « grasse » dans son pays natal.

«Il y a quelque chose qui m’affecte depuis longtemps, depuis que nous avons été déracinés » de Diego Garcia, me dit-elle. « Ce sagren, ce choc …. Et c’est ce même problème qui a tué mon enfant», a-t-elle poursuivi. «Nous ne vivions pas libre comme c’était le cas dans notre pays natal. Nous avons eu le sagren parce que nous n’avons pas pu revenir. »

Il a été rapporté que d’autres Chagossiens sont décédés à cause de la mélancolie et du sagren . Ils ne sont pas seuls. Des rapports de décès dus à la désespérance abondent, y compris parmi les personnes âgées internées de force dans des maisons de soins infirmiers, et parmi d’autres populations autochtones et personnes déplacées. Dans ma propre famille, ma grand-mère raconte comment sa mère est morte de chagrin après avoir envoyé son fils de 13 ans de l’Allemagne nazie à Amsterdam en 1938, d’où il a finalement été déporté à Auschwitz et où il a été assassiné. Quand elle est morte, son médecin dit qu’elle était morte d’un cœur brisé. « La culpabilité qu’elle portait avec elle a fini par lui briser le cœur », explique ma grand-mère. «Oui. C’est possible. »

En fait, les recherches médicales soutiennent de plus en plus cette thèse : une étude suggère que le stress aigu peut provoquer des spasmes cardiaques mortels chez des personnes ayant un système cardiaque sain ; Une autre étude indique que le décès d’un conjoint ou d’un enfant peut causer des rythmes cardiaques dangereux, augmentant potentiellement le risque d’ attaques cardiaques et de mort subite d’origine cardiaque.

Avant sa mort, Mme Talate a aidé son peuple à exiger des puissances anglo-américaines de retourner dans leur patrie. Malheureusement, après quarante ans, trop de Chagossiens comme Madame Talate sont morts, le cœur brisé, les deux gouvernements refusant toujours de les laisser rentrer chez eux.

Diego-Garcia-islanders-pr-006Récemment, le désespoir est monté d’un cran. En 2008, après que trois juridictions basses en Grande-Bretagne aient décidé que l’expulsion était illégale, la plus haute juridiction britannique a annulé ces décisions par une marge de 3-2, invoquant le droit colonial du gouvernement à exiler une population. L’année dernière, la Cour européenne des droits de l’homme a rejeté l’appel définitif des Chagossiens pour des raisons de procédure.

Un jour après la décision de la Cour européenne, l’administration Obama a rejeté la demande d’une pétition en ligne signée par quelque 30.000 personnes demandant à la Maison Blanche de « redresser les torts contre les Chagossiens. » L’administration a esquivé la responsabilité des Etats-Unis et a dit que la Grande-Bretagne en a suffisamment fait pour répondre aux « épreuves endurées. »

Pour aggraver les choses, en 2010, le gouvernement britannique a créé une zone de protection marine (MPA : Marine Protected Area) dans Chagos. Les fonctionnaires ont nié qu’il s’agissait d’une tentative pour empêcher un retour, qu’importent les décisions de justice. Par la suite, un câble secret de Wikileaks révèle qu’un haut fonctionnaire britannique a dit : « Il serait difficile, voire impossible, aux anciens habitants de poursuivre leur demande de réinstallation dans les îles si l’ensemble de l’archipel des Chagos étaient une réserve marine ». Les responsables américains ont convenu que le MPA serait probablement « le moyen le plus efficace à long terme pour éviter » la réinstallation. Ajoutant l’insulte à l’injure, le responsable britannique a répété les insultes racistes de son prédécesseur, affirmant que le MPA ne permettrait pas de « Man Fridays».

Le plus choquant, c’est que les juges britanniques qui ont en charge l’affaire de la contestation judiciaire de Chagossiens  contre le MPA ont statué le mois dernier que le câble de Wikileaks était irrecevable comme preuve parce qu’il viole le privilège diplomatique. Les autorités Britanniques et américaines  n’ont « ni confirmé ni infirmé » son authenticité.

À plusieurs reprises nos dirigeants à la Maison Blanche et lau Congrès ainsi que leurs alliés britanniques ont tourné le dos à l’injustice commise par nos nations contre un petit peuple. Les Chagossiens, qui sont maintenant au nombre d’environ 5000, ne veulent pas déplacer la base de Diego Garcia. Ils veulent simplement rentrer (et mourir, pour beaucoup d’anciens) là où leurs ancêtres sont enterrés et recevoir une compensation adéquate.

Il est plus que temps que notre pays reconnaisse sa responsabilité pour l’exil des Chagossiens et s’assure que leurs demandes soient satisfaites. Surtout, en comparaison avec les milliards que nous avons dépensés sur Diego Garcia, cela ne représenterait que quelques pennies pour aider à réparer les vies de ceux qui ont souffert pour la base.

Après quarante ans d’exil et de trop nombreux cœurs brisés, il est plus que temps que nous laissions les Chagossiens rentrer chez eux.

David Vine

Traduction Avic

http://www.huffingtonpost.com/david-vine/forty-years-of-heartbreak_b_3344190.html

L’Amérique totalement discréditée – Paul Craig Roberts


declin USAUn stupide président Obama et un ministre des affaires étrangères imbécile John Kerry ont fait gagner au gouvernement américain sa plus lourde défaite diplomatique de l’histoire et ont détruit la crédibilité de la fonction même du présidfent, du ministère des affaires étrangères et de l’entière branche exécutive. Tous sont mis à nus comme des menteurs de troisième zone.

Complètement intoxiqué par l’arrogance néfaste des mensonges passés qui ont été avalés par qui de droit pour détruire l’Irak et la Libye, Obama a cru que les Etats-Unis, cette “super-puissance”, ce pays “exceptionnel et indispensable”, auraient encore pu en remettre une couche, cette fois-ci contre la Syrie.

Mais le reste du monde a maintenant appris à éviter la course à la guerre de Washington surtout quand il n’y a aucune preuve de quoi que ce soit. Un stupide Obama a été poussé trop loin par une conseillère à la sécurité nationale incompétente, Susan Rice, et la meute de néo-conservateurs qui la soutient, ainsi le parlement britannique a amputé le membre gangréné.

Quel imbécile se mettrait dans une telle position ?

Maintenant, Obama est seul, isolé, essayant de se sortir de cette menace d’attaque d’un pays souverain sans autorisation de personne, ni de l’ONU, ni de l’OTAN, ni du congrès qu’il a ignoré. Sous les standards de Nüremberg, l’agression militaire est un crime de guerre. Washington a jusqu’ici réussi à passer aux travers des mailles du filet en se cachant derrière les acquiescements de l’ONU et de l’OTAN ; malgré ces accords, ce qui a été fait demeure des crimes de guerre.

Mais sa conseillère à la sécurité et les va t’en guerre néoconservateurs lui disent qu’il doit prouver qu’il est le vrai dur à cuire qui peut se tenir seul et commettre des crimes de guerre comme un grand sans la couverture de l’ONU ou de l’OTAN et d’un congrès américains couard. Il n’en tient qu’à Obama, insistent-ils, d’établir à tout jamais que le président des Etats-Unis est au-dessus de la loi. Que lui et lui seul est le “décideur”, le César, qui détermine ce qui est permis ou non. Le César de la seule “super-puissance” mondiale doit maintenant affirmer son autorité sur toute loi ou l’hégémonie de Washington sur le monde est terminée.

Comme je l’ai fait remarquer dans un autre billet, si Obama le fait seul, il sera harcelé pour le reste de sa vie comme un criminel de guerre qui n’osera plus quitter les Etats-Unis. En fait, un effondrement économique qui pointe à l’horizon pourrait aussi altérer le pouvoir et l’attitude des Etats-Unis, Obama se retrouvant ainsi possiblement devant des tribunaux pour ses crimes de guerre.

N’importe comment, le gouvernement américain a perdu sa crédibilité de par le monde et ne la regagnera jamais, à moins de traduire les régimes Bush et Obama devant la justice pour leurs crimes de guerre (NdT: et tant qu’on y sera, ceux de Clinton, Bush père, Reagan, Carter, Ford, Nixon et les précédents à titre posthume…)

La destruction par Obama de la crédibilité américaine va  bien au-delà de la diplomatie. Il est plus que probable que cet automne, ou cet hiver et très certainement en 2014, les Etats-Unis feront face à une crise économique encore plus dévastarice

L’abus par la banque de la réserve fédérale et le ministère du budget et des finances du dollar en tant que monnaie de réserve, l’émission sans fin de nouvelle dette et l’impression (création de l’air du temps) de dollars pour la financer, le point de focus des Etats-Unis de sauver les “banques trop grosses pour se planter” et ce en se moquant éperdument des conséquences négatives que cela a sur l’économie intra muros ainsi que sur les économies mondiales et les créanciers de la dette des Etats-Unis, l’attente de la crise politique sur le problème non résolu du déficit et de la limite du plafond de la dette auxquels devra faire face le congrès à la rentrée de Septembre, l’effondrement de l’emploi et une économie sombrant corps et âme, présentent dans l’ensemble une crise pour le gouvernement de Washington, qui est bien trop importante pour la somme d’intelligence, de connaissance, de maîtrise et de courage à disposition.

Lorsque la proverbiale m…. touchera le ventilateur (NdT: idiôme américain de l’expression “when the shit will hit the fan”, littéralement “quand le merde touchera le ventilateur”… vous avez l’image…), les entités incompétentes et corrompues que sont la réserve fédérale et le ministère des finances, n’auront alors pas plus de crédibilité qu’Obama et Kerry.

Le reste du monde, spécifiquement les états marionnettes de Washington que constituent l’OTAN, prendront grand plaisir de l’embarras de la seule “super-puissance” du monde, qui n’a fait que fonctionner sur du vent et son arrogance depuis la chute de l’URSS.

Le monde ne viendra pas à la rescousse de Washington, maintenant universellement détesté, avec des swaps de monnaies, toujours plus d’emprunts et d’aides étrangères. Les Américains vont chèrement payer leur négligence, leur inattention, leur manque d’intérêt et leur croyance ignorante que rien ne peut aller mal pour eux et que si cela arrive cela ne peut-être que très temporaire.

Deux décennies complètes de délocalisation ont laissé les Etats-Unis avec une force de travail similaire à un pays du tiers monde, employée intra muros dans des boulots a bas salaires de services non-commerciaux, une force de travail comparable à celle de l’Inde il y a 40 ans. D’ores et déjà la “seule super-puissance au monde” est affligée avec un très grand secteur de sa population qui dépend du gouvernement pour sa survie. Alors que l’économie se désintègre, la capacité du gouvernement à satisfaire la demande croissante de biens de survie diminue. Les riches vont demander que les pauvres soient sacrifiés dans l’intérêt des riches et les partis politiques acquiesceront.

Est-ce pour cela que le département de la sécurité de la patrie (NdT: la tristement célèbre DHS, Stasi, Securitate de l’empire du goulag levant…), une institution gestapiste, possède maintenant une force para-militaire qui s’accroît, équippée de chars d’assaut, de drones et de milliards de cartouches (NdT: vous avez bien lu !.. Il s’agit de milliards de cartouches commandées et documentées par la DHS aux usines de munitions…) ?

Combien de temps cela prendra t’il encore avant que les citoyens américains soient abattus dans leurs propres rues par “leur” gouvernement comme cela se passe très souvent dans les pays proches alliés de Washington comme l’Egypte, la Turquie et le Bahreïn ?

Les Américains ont négligé les requis de la liberté. Ils sont si patriotiques et naïfs, que tout ce qu’un gouvernement a à faire est de s’enrouler dans le drapeau, et le peuple, ou en tout cas, bien trop de citoyens, croient quelque mensonge que leur raconte le gouvernement. Ces gens si naïfs défendront le mensonge du gouvernement jusqu’à la mort, et de fait, jusqu’à la mort de la Terre entière.

Si les Américains continuent de croire les mensonges du gouvernement, ils n’ont aucun futur. Si la vérité est connue, les Américains ont déjà perdu un futur vivable. Le “siècle américain” des néoconservateurs est terminé avant même d’avoir commencé.

Mise à jour: J’ai entendu venant d’amis éduqués et conscients de ce qui se passe, que la pressetituée bat les tambours de la guerre ce soir aux informations. Ceci ne fait que montrer ce que sont ces putes des médias américains et leur déconnexion totale avec la réalité. Quiconque perd son temps à regarder les médias de masse américains est un idiot lobotomisé, un danger pour l’humanité.

Mise à jour du 30 Août 2013 à 20:52:

L’imbécile de la Maison Blanche va t’il être la victime de ses propres stupides nominations présidentielles ? N’a t’il vraiment personne pour lui dire comment échapper à ce dilemne où l’ont placé ses abrutis de ministre des affaires étrangères et conseillère à la sécurité ? Quelqu’un doit dire au bouffon de la Maison Blanche qu’il doit dire qu’il accepte les conditions de la communauté internationale qu’il n’y a en fait pas suffisamment de preuves pour lancer une attaque militaire contre la Syrie et de tuer encore plus de gens qui ont été tués dans la soi-disant attaque chimique, toujours non prouvée et qu’il attend de plus amples preuves. Que dieu aide l’imbécile et le pauvre pays qu’il représente.

Traduit de l’anglais par Résistance 71

Source : http://www.paulcraigroberts.org/

Craig Roberts withkitties_150_120Le Dr Roberts fut Secrétaire Adjoint au Trésor US de la politique économique dans l’administration Reagan. Il a été rédacteur en chef adjoint et éditorialiste du Wall Street Journal, chroniqueur pour Business Week et du Scripps Howard News Service. Il a occupé de nombreux postes universitaires. Son dernier livre, The Failure of Laissez Faire Capitalism and Economic Dissolution of the West est disponible ici: http://www.amazon.com/Failure-Capitalism-Economic-Dissolution-ebook/dp/B00BLPJNWE/

Obama va t’il se condamner à être un criminel de guerre ? Paul Craig Roberts


le-proces-de-nurembergObama, poussé par ses maîtres néoconservateurs et israéliens, spécifiquement sa conseillère à la sécurité Susan Rice, qui de fait fonctionne comme une agent israélienne, a poussé le bouchon bien trop loin pour voir la ligne se faire couper par le parlement britannique.

En réponse, le président soi-disant “socialiste” français Hollande, qui lui, manque totalement de soutien pour une participation de la France à une attaque militaire sur la Syrie orchestrée par l’axe américano-israélien, a rampé hors du chaudron disant que bien que toute option soit toujours sur la table, il doit d’abord voir les preuves.

Comme Cameron et Obama l’ont rendu clair, il n’y a pas de preuve. Même le renseignement américain a déclaré qu’il n’y avait pas de preuve concluante qu’Assad avait utilisé des armes chimiques ou qu’il ait même contrôle de ces armes.

Même le gouvernement marionnette américain du Canada a désavoué participer dans le crime de guerre annoncé d’Obama/Israël.

Ce qui ne laisse à Obama que le soutien de la Turquie et d’Israël (NdT: Roberts oublie ici l’Arabie Saoudite… Grande instigatrice du chaos régional, quand même !…). Récemment, la Turquie a tué dans ses rues plus de ses propres citoyens pacifiques et non pas des mercenaires importés, essayant de renverser leur gouvernement turc, que ce qu’a tué la soi-disante attaque aux armes chimiques d’Assad.

Comme le monde entier le sait, le gouvernement israélien a commis des crimes de guerre contre le peuple de Palestine depuis des décennies. Un juriste juif distingué a conclus dans un rapport officiel que le gouvernement israélien a commis des crimes de guerre dans ses attaques contre les populations civiles palestiniennes de Gaza.

Aucun pays ne regarde les états criminels de Turquie et d’Israël comme couverture pour un crime de guerre. Si Obama est poussé par Susan Rice et les diaboliques néoconservateurs, qui sont fortement alliés avec Israël, à agir seul et à attaquer militairement la Syrie, Obama se sera fait lui-même un criminel de guerre sous le coup des conventions de Nüremberg créées par le gouvernement américain. Une agression militaire non provoquée sur une nation souveraine est un crime de guerre sous la loi internationale. Ceci est clair et net. Il n’y a aucun doute la dessus.

Si Obama attaque maintenant la Syrie, alors qu’il n’a aucun mandat de l’ONU, ni de l’OTAN, ni du peuple américain, ni de son congrès, car il a superbement ignoré parlement et sénat, Obama sera devant le monde entier, un criminel de guerre avéré. A moins que le monde ne soit préparé à tirer la chasse d’eau complètement sur la loi internationale, des ordres d’arrestation du criminel de guerre devront être émis par le tribunal de la Hague. Obama devra alors être remis à la CPI pour y être jugé et il n’aura pas plus de jambes pour faire tenir son cas qu’en avaient les nazis.

Les néoconservateurs maléfiques disent à Obama qu’il doit prouver qu’il est un homme et qu’il doit y aller seul. Simple, si Obama y va, il prouvera à la face du monde qu’il est un criminel de guerre.

Traduit de l’anglais par Résistance 71

source : http://www.paulcraigroberts.org/2013/08/30/will-obama-doom-himself-as-a-war-criminal-paul-craig-roberts/

Craig Roberts withkitties_150_120Le Dr Roberts fut Secrétaire Adjoint au Trésor US de la politique économique dans l’administration Reagan. Il a été rédacteur en chef adjoint et éditorialiste du Wall Street Journal, chroniqueur pour Business Week et du Scripps Howard News Service. Il a occupé de nombreux postes universitaires. Son dernier livre, The Failure of Laissez Faire Capitalism and Economic Dissolution of the West est disponible ici: http://www.amazon.com/Failure-Capitalism-Economic-Dissolution-ebook/dp/B00BLPJNWE/

Attaques chimiques : L’ONU sape les déclarations américaines et britaniques


masque_carteL’ONU a contredit les allégations des dirigeants américains et britanniques selon lesquels les preuves de l’attaque chimique présumée contre les deux Ghouta de Damas peuvent être détruites.

Si des gaz neurotoxiques ont bien été utilisés mercredi près de Damas, les inspecteurs de l’ONU devraient facilement pouvoir en trouver des traces et les identifier à condition de pouvoir prélever des échantillons sur le site de l’attaque présumée et sur les victimes, assurent des experts interrogés par l’AFP.
« Ca ne devrait pas poser de problème, surtout si ce sont des molécules de type sarin ou des choses connues », estime Pascal Klintz, toxicologue et expert médico-légal français.
« Si les inspecteurs de l’ONU font des prélèvements corrects, de sang, d’urine, dans les tissus gras où ça se fixe, et également sur les vêtements, il n’y aura aucune difficulté analytique à faire ce genre d’investigations, même avec des délais particulièrement longs », assure-t-il à l’AFP.
Même cinq jours après l’attaque présumée, « il y a de bonnes chances de trouver du sarin et ses dérivés dans le sol, des munitions explosées et des fluides corporels comme le sang et l’urine », renchérit le Dr Alastair Hay, spécialiste en toxicologie de l’Université britannique de Leeds.

« Chez certains individus qui ont été sévèrement intoxiqués, on peut encore trouver des traces de sarin jusqu’à six semaines après l’exposition », affirme le Dr Hay, qui étudie les effets des armes chimiques depuis plus de trente ans.
« Dans l’environnement, la marge est encore bien plus importante. Lors d’une enquête que j’ai menée au Kurdistan irakien, nous avons trouvé, quatre ans après, du gaz moutarde, du gaz neurotoxique et leurs dérivés dans le sol prélevé à l’endroit où les munitions avaient explosé », insiste l’expert britannique.

Tout dépendra donc de la latitude dont bénéficieront les experts internationaux en Syrie pour mener leurs investigations.
« S’ils ont librement accès à la zone, et qu’ils peuvent y faire ce qu’ils veulent, je pense qu’ils ont de bonnes chances de trouver des preuves qui nous permettront de mieux comprendre ce qui s’est passé », juge aussi Ralf Trapp, consultant indépendant qui fut de 1998 à 2006 expert à l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques (OIAC) de La Haye.
Pour lui, l’idéal serait que les enquêteurs de l’ONU puissent découvrir dans les cratères laissés par les explosion des fragments de munitions, qui leur permettraient non seulement de déterminer si elles contenaient des agents chimiques mais aussi de quel arsenal elles peuvent provenir.
« S’il s’agit de missiles ou de bombes d’aviation, la responsabilité du gouvernement syrien sera clairement engagée. S’il s’agit d’obus de mortier, il faudra essayer de déterminer la trajectoire des obus et savoir qui tenait la position (gouvernement ou rebelles), d’où ont été lancés les obus », explique Olivier Lepick, spécialiste des armes chimiques et biologiques et chercheur à la Fondation de la recherche stratégique.

Trop tard ?

Dimanche, Damas venait à peine de donner son feu vert pour l’enquête onusienne que des responsables américains et britanniques s’étaient relayés pour saper d’avance les résultats de l’enquête onusienne.

S’exprimant pour l’AFP, un responsable américain qui n’a pas été identifié a dit que le feu vert de Damas arrive « trop tard pour être crédible, notamment parce que les preuves disponibles ont été largement altérées par les bombardements continus menés par le régime et d’autres actes délibérés ces cinq derniers jours ».

Même son de cloche de la part du ministre britannique des Affaires étrangères William Hague, qui sans tarder, a déclaré que ces preuves « pourraient avoir été détruites ».
« D’autres preuves peuvent avoir été endommagées au cours des derniers jours et d’autres peuvent avoir été trafiquées », a-t-il prétendu.
La France a évité une telle bêtise et son ministre français s’est contenté de répéter que l’attaque chimique ne faisait aucun doute.

Les mensonges de l’Irak

POur sa part, Téhéran a rappelé par la voix du porte-parole du ministère des Affaires étrangères Abbas Araghchi les mensonges qui ont précédé la guerre contre l’Irak en 2003.
« L’opinion publique n’a pas oublié les mensonges à propos des armes de destruction massive en Irak et ne permettra pas que de telles accusations fausses aboutissent à un autre drame humanitaire », a-t-il dit selon l’agence Isna, estimant que l’Iran juge dangereux de parler de l’éventualité d’une intervention militaire en Syrie.
« Alors que la région a besoin de calme, parler d’une attaque militaire contre la Syrie, de plus sans l’autorisation du Conseil de sécurité (de l’ONU), est très dangereux et peut créer des tensions », a déclaré le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, cité par l’agence Isna.
« Toute mauvaise interprétation de la situation en Syrie mènera toute la région dans une situation compliquée et dangereuse avec des conséquences pour tous les pays de la région », a-t-il ajouté, assurant que « le règlement de la crise en Syrie ne peut se faire par des moyens militaires. Le dialogue et l’entente politique pour une solution pacifique est la seule voie ».

Des tirs contre les inspecteurs

Sur le terrain, alors qu’ils se rendaient sur le site présumé de l’attaque, les enquêteurs onusiens ont essuyé des tirs.
« Le premier véhicule de l’équipe d’enquête sur les armes chimiques a été délibérément touché à plusieurs reprises par des tirs de snipers non identifiés », a déclaré un porte-parole de l’ONU Martin Nesirky dans un communiqué, ne faisant état d’aucun blessé.

« La voiture n’étant plus utilisable, (les enquêteurs) sont retournés sains et saufs au point de contrôle tenu par le gouvernement », a-t-il précisé, ajoutant que l’équipe retournerait dans la zone « après avoir changé de véhicule », a-t-il ajouté.
Les membres de la mission de l’ONU avaient quitté plus tôt leur hôtel de Damas à bord d’un convoi de cinq voitures, escorté des services de sécurité syriens en direction de la  banlieue de Damas tenue par les rebelles.

Damas assure que ce sont les rebelles qui ont tiré sur les inspecteurs.

« Les membres de l’équipe des Nations unies (…) ont essuyé des tirs des groupes terroristes armés alors qu’ils entraient dans la région de la Moadamiyat al-Cham », au sud-ouest de Damas, a indiqué la télévision d’Etat.
La télévision, qui citait un responsable syrien sous couvert de l’anonymat, a précisé que les services de sécurité « avaient escorté (les inspecteurs) jusqu’au site contrôlé par ces groupes ».
« Le gouvernement syrien fait assumer aux groupes terroristes la responsabilité de la sécurité et de l’intégrité physique des membres de l’ONU et la garantie qu’ils rentrent sains et saufs », poursuit la chaîne.

Almanar

Volte-face de l’Europe – Echec de Bandar Ben Sultan


Bandar Ben SultanLa dernière tournée européenne du prince saoudien Bandar ben Sultan avec des militaires saoudiens a connu un grand revers. Alors qu’il est parti convaincre les pays européens d’accroitre leurs aides militaires à l’opposition syrienne, ces pays ont été tous unanimes à rejeter cette requête.

Des journalistes français ayant rencontré le président français François Hollande après son entretien avec le chef des renseignements saoudiens Bandar, ont rapporté que « le front d’attaque contre la Syrie est désormais limité à un bloc regroupant certains pays du Golfe et certains services sécuritaires européens après le retrait officiel de la France et de la Grande-Bretagne de tout effort militaire dont l’objectif est de réaliser un certain équilibre de force en Syrie ».

De même source on indique que Hollande a informé les journalistes que « les armes parviendront à l’opposition syrienne non pas à travers l’Union Européenne », faisant allusion aux efforts de Bandar ben Sultan visant à armer et financer le terrorisme.

Par ailleurs, deux députés français ont appelé le président français recourir à la raison dans le traitement de la crise syrienne et à refuser de fournir des armes à l’opposition.

« Les masques sont tombés et le vrai visage de certaines figures de l’opposition syrienne est apparu. Même si cette opposition comprenait certains courants démocratiques, la plupart des courants restants sont des extrémistes et des  jihadistes », ont écrit Jacques Mayar et Alain Marsaud dans ce communiqué.

Et d’ajouter : « Toute fourniture d’armes à cette opposition ne provoquera que plus de chaos, non seulement en Syrie, mais dans tout le Moyen Orient ». Le texte du communiqué a appelé le président français à travailler de concert avec la Russie pour parvenir à une solution politique à la crise syrienne et à renoncer à toute option militaire ».

Les deux députés sont des plus influents au Parlement français, et sont experts dans les affaires du terrorisme. Ils font partie du comité des affaires étrangères au parlement.

http://www.almanar.com.lb/french/adetails.php?eid=122154&cid=18&fromval=1&frid=18&seccatid=37&s1=1

Israël est en train de perdre la guerre de Syrie


Frontière Syrie-IsraelCette dernière semaine, nous avons suivi les tentatives désespérées des britanniques et des français pour pousser à une intervention militaire en Syrie. C’est un secret de polichinelle que de savoir que les gouvernements britannique et français sont dominés par le lobby juif. En Grande-Bretagne, il s’agit de l’ultra sioniste Conservative Friends of Israel (CFI), qui rassemble apparemment 80% des parlementaires conservateurs britanniques comme membres de ce lobby pro-Israël. En France la situation est même encore plus grave tant le système politique dans son intégralité a été détourné par le puissant CRIF.

Juste au cas où quelqu’un ne comprenne pas pourquoi le lobby juif pousse pour une intervention immédiate en Syrie, Debka File, un site internet israélien nous donne la réponse. Apparemment, l’armée arabe syrienne gagne sur tous les fronts. Les calculs militaires et géopolitiques israéliens se sont avérés faux.

D’après Debka, “la bataille pour Damas est finie”. L’armée syrienne a virtuellement regagnée le contrôle de la ville “dans une victoire épique”. Les rebelles, en très grande partie des mercenaires, ont perdu la bataille et ne “peuvent plus faire grand-chose si non quelques tirs  sporadiques. Ils ne peuvent plus lancer de raids ni représenter une menace pour le centre de la ville, l’aéroport ou la grande base aérienne syrienne près de là. Les cargos russes et iraniens amènent constamment des matériels afin de maintenir l’armée syrienne opérationnelle, ces cargos peuvent maintenant atterrir de nouveau à Damas après des mois de siège par les rebelles.”

Mais ce n’est pas juste la capitale. Debka rapporte que “Les unités de l’armée syrienne et du Hezbollah ont resserré leur siège des poches rebelles dans le nord de la ville d’Al Qusseir, d’autres unités de l’armée syrienne ont repris la campagne autour de la ville de Hama et une troisième force combinée armée syrienne/Hezbollah a pris position autour de la ville d’Alep.”

Debka affirme que des officiers importants de l’Armée Israélienne ont critiqué le ministre de la défense Moshe Ya’alon qui “a fourvoyé” la Knesset il y a quelques jours en estimant que “Bachar Al-Assad ne contrôlait qu’environ 40% du territoire syrien.” Debka suggère que le ministre de la défense s’est appuyé sur “une fausse évaluation du renseignement et était préoccupé par le fait que les forces armées agissaient sur la base de données de renseignement erronées.” Debka insiste sur le fait que “des évaluations erronées… doivent mener à de mauvaises prises de décision.”

Debka est clairement suffisamment courageux pour admettre que les mauvais calculs de l’armée israélienne ont sûrement mené à des conséquences désastreuses. Il rapporte “Le bombardement massif israélien d’armes iraniennes stockées près de Damas à destination du Hezbollah a prouvé un mois plus tard avoir fait bien plus de mal que de bien. Cela a donné à Bachar Al-Assad un coup de pouce plutôt que d’affaiblir sa détermination.”

Debka a évidemment raison. Il ne faut pas être un génie pour prédire qu’une attaque israélienne sur une terre arabe ne peut pas être acceptée par la rue arabe, même pas par les opposants les plus féroces d’Assad.

Debka maintient que “le renseignement se focalisant sur les mouvements militaires en Syrie, spécifiquement autour de Damas pour être certain que des systèmes de missiles et d’armement avancé ne parviennent pas au Hezbollah, a mené à un échec quant à la détection de mouvements majeurs des unités des milices du Hezbollah vers la frontière syro-israélienne.”

Israël doit maintenant faire face à une nouvelle réalité. Il fait face à un renforcement du Hezbollah provenant du Liban vers les plateaux du Golan et sa frontière avec la Syrie.

Debka conclut qu’Israël va bientôt se retrouver “face à face pour la première fois avec des unités du Hezbollah équipés d’armement lourd et de missiles se déplaçant le long de la frontière syro-israélienne et postant des miliciens en opposition aux avant-postes israéliens du Golan et des villages.”

Debka a raison de suggérer qu’au lieu “de s’affaiblir, le proxy libanais de l’Iran est en phase d’ouvrir un autre front et de forcer l’armée israélienne à s’adapter à un nouveau défi militaire venant du Golan syrien.”

Plutôt que les quotidiens Guardian de Londres ou Le Monde, c’est en fait la source israélienne Debka File qui aide à faire comprendre pourquoi les Britanniques et les Français sont si pressés d’intervenir. Une fois de plus, ils s’empressent de vouloir combattre une guerre sioniste.

Malheureusement, ce ne sont pas le Guardian ou le New York Times qui sont là pour révéler les derniers développements sur la Syrie et exposer les erreurs mortelles d’Israël. C’est bien une officine patriotique sioniste israélienne qui  nous donne la bonne analyse. Je pense en fait que cette forme de sévère autocritique qui est intriquée dans la culture israélienne, est le moyen qui permet de maintenir l’hégémonie régionale israélienne. Cette faculté d’examiner de manière critique et de désapprouver son propre commandement est quelque chose que je ne vois pas dans les médias occidentaux. Apparemment, les médias en Israël sont bien plus tolérant envers la critique que ne le sont les médias dominés par les sionistes en occident.

Gilad Atzmon’s latest book is: The Wandering Who? A Study of Jewish Identity Politics

http://www.gilad.co.uk/writings/syria-israel-is-losing-the-battle.html

 

~ Traduit de l’anglais par Résistsance 71 ~

Les gardiens du temple (vidéo)


E.Levy FinkielkrautVous ne pouvez plus revendiquer quoi que ce soit. C’est de l’antisémitisme. Si vous parlez des noirs ou des arabes, faites bien attention à ce que vous dites. Vous pourriez encourir les foudres des hystériques de l’antisémitisme. Choisissez vos mots quand vous parlerez de l’esclavage, soyez précis et si vous disposez de noms, citez-les, vous éviterez d’être accusé de sous-entendus nauséabonds. Ne dites plus : « il y a trop de… » ou « pas assez de… ». Dans certains restaurants, par exemple, si vous dites « qu’il n’y a pas assez » de sel avec vos frites, cela pourrait signifier « qu’il y a trop » d’autres choses ; mangez ce que l’on vous donne et fermez-la. Bien sûr, interdisez-vous toute critique des Etats-Unis, de l’Italie, de la Pologne, de l’Espagne, de la Grande Bretagne, de l’Iran, de tout pays, de façon générale, car certains citoyens de ces pays pourraient le prendre très mal et considérer que vous cachez bien mal votre antisémitisme. Quant au nom d’Israël, il est absolument interdit de le prononcer, à moins de rajouter « a le droit de se défendre », quel que soit le contexte dans lequel vous utiliserez ce mot sacré.

Si vous oubliez ces quelques conseils, vous vous exposez à de graves problèmes, et vous endosserez, en plus, la responsabilité des crises d’hystéries des gardiens du temple tels que Bernard-Henry et Elisabeth Levy ou autres Finkielkraut.

Avic

Syria : L’imposture de l’Observatoire syrien des droits de l’homme


 Par Tony Cartalucci

Un membre de l’ASL court dans une rue de Deir al-Zor, le 2 avril 2013
Un membre de l’ASL court dans une rue de Deir al-Zor, le 2 avril 2013

Le New York Times admet que le groupe frauduleux syrien de défense des droits humains est l’affaire d’« un homme-orchestre » financé par l’Union européenne et un autre « pays européen ». Lire la suite Syria : L’imposture de l’Observatoire syrien des droits de l’homme

Un remake de Suez


Nasser-AssadOctobre 1956. Vous en avez certainement entendu parler ou, peut-être les anciens s’en souviennent-ils. C’était le début de ce que l’on a appelé et qu’on appelle encore pudiquement l’expédition de Suez. Un voile de pudeur semble vouloir recouvrir cet évènement, et l’on en comprend les raisons. Mais cacher une partie de l’Histoire, c’est volontairement décider de ne pas en tirer les leçons. Elles sont pourtant très intéressantes. Si on revoit froidement  les faits, on peut considérer qu’ils constituent un tournant majeur dans l’Histoire occidentale et du Monde. Lire la suite Un remake de Suez

La France, toujours aussi aventureuse


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Que cherche la France ? Quels buts poursuit-elle dans tous ses engagements à travers le monde ? Elle est partout, et en première ligne. Elle est la première à surenchérir dès qu’il s’agit de menacer un pays, de le mettre sous embargo, ou d’y envoyer un contingent. Elle ne se contente pas seulement d’être solidaire de ses partenaires ou d’appliquer des décisions prises en commun avec eux ou à l’échelle internationale. Mais, elle se croit toujours obligée de s’approprier la cause en cours comme si elle était la première concernée. Tous les problèmes du monde deviennent les siens. Tous les litiges internationaux passent par elle. Chez les humains, un tel comportement serait considéré comme un cas psychiatrique.

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Irak : Tout ça pour rien


Agnès GRUDA

L’aviation américaine bombarde Bagdad, le 20 mars 2003
L’aviation américaine bombarde Bagdad, le 20 mars 2003

Il faisait encore nuit, à Bagdad, quand une pluie de missiles s’est abattue sur la ville, au petit matin du 20 mars 2003. Les États-Unis venaient de lancer leur guerre contre l’Irak, aidés par une poignée de pays, dont la Grande-Bretagne. Lire la suite Irak : Tout ça pour rien

Et si ?


Paul-Craig-Roberts1

« Et si ? » Les livres d’Histoire sont une bonne lecture. Ils sont amusants et ils suscitent la réflexion et enflamme l’imagination. Comme le monde serait différent  si d’autres jugements, décisions et  circonstances avaient prévalu lors des tournants de l’histoire. L’histoire anglaise aurait certainement été différente si les soldats du roi Harold avaient obéi à son ordre de ne pas poursuivre les Normands vaincus fuyant vers le bas de la colline. Ce qui brisa le mur de protection saxon, jusque-là impénétrable, et exposa le roi Harold à la cavalerie normande. http://www.newworldencyclopedia.org/entry/Battle_of_Hastings

Y aurait-il jamais eu une Union soviétique si le Tsar s’était tenu à l’écart de la Première Guerre mondiale ?

Lire la suite Et si ?