Archives du mot-clé Hitler

Va-t-on légaliser le false flag en France ?


falsflagLe false flag, expression anglo-américaine, encore inconnue pour beaucoup de gens dans le monde il y a à peine quelques années,  est entré dans le langage courant. Presque tout le monde peut maintenant en citer au moins deux, trois, et, probablement plus, tant la Syrie a étoffé le catalogue des false flags. Lire la suite Va-t-on légaliser le false flag en France ?

Connaissez-vous l’histoire de la théière de JCPenney ?


PHO5f929c4a-c910-11e2-ae6b-19b6609108d6-805x453C’est une théière tout à fait de ce qu’il y a de plus banal, faite pour faire du thé, d’où qu’il vienne, sans discrimination,  ne demandant qu’à rester une théière comme les autres.

Mais voilà que, du jour au lendemain, notre pauvre petite théière se retrouve transformée en  Hitler effectuant son fameux salut nazi, parce que des automobilistes californiens l’on perçue  comme tel sur une affiche de la route 405, près de Culver City. Lire la suite Connaissez-vous l’histoire de la théière de JCPenney ?

Agression de Jacky Sigaux, le régisseur de Dieudonné


Jacky SigauxInsidieusement, à travers les gesticulations et la folie furieuse autour de Dieudonné et la quenelle, disons dieudonnesque, on est en train d’assister à un hold-up en bonne et due forme. Tout ce qui concerne la guerre de 39-45, Hitler, les nazis, la Gestapo, les camps de concentration, est en train d’être récupéré au profit d’une seule communauté. Rappelons tout de même qu’il s’agissait d’une guerre, et non d’une opération de police, dans laquelle plusieurs pays étaient engagés, avec des combats meurtriers qui ont fait près de 65 millions de morts dans le monde dont 20 millions de chinois et 21 millions de soviétiques, Lire la suite Agression de Jacky Sigaux, le régisseur de Dieudonné

Vol de Rudolf Hess, suite : Churchill a refusé l’offre de paix de Hitler. Pour des « raisons morales » !


LandscapeFinalement c’est confirmé : Adolf Hitler avait bien fait une offre de paix en 1941

Voilà maintenant des semaines que la nouvelle est connue en Israël et en Grande-Bretagne, mais les grands médias américains gardent le silence sur la parution d’un nouveau livre écrit par un historien britannique de premier plan qui affirme qu’Adolf Hitler a cherché à obtenir la paix avec la Grande-Bretagne en 1941 mais que l’offre d’Hitler a été rejetée par le premier ministre Winston Churchill.

C’est le site israélien Ynet ainsi que le Daily Telegraph et le Daily Mail (tous deux de Londres) qui ont rapporté cette révélation qui change l’histoire « officielle » de la Deuxième Guerre mondiale et confirme ce que les historiens révisionnistes indépendants disent depuis des années.

Dans Hess, Hitler and Churchill, le célèbre écrivain Peter Padfield affirme que la légendaire « mission de paix » de Rudolf Hess, fidèle adjoint d’Hitler, en Grande-Bretagne en mai 1941 avait bien eu l’approbation d’Hitler et que Hess apportait de la part d’Hitler l’offre suivante :  les forces allemandes se retiraient des pays qu’elles occupaient en Europe occidentale en échange du soutien de la Grande-Bretagne (ou du moins sa non-intervention) à une attaque imminente de l’Allemagne contre la Russie soviétique, dont il divulguait la date (fixée à cinq semaines plus tard).

La proposition d’Hitler – dans la langue officielle de tout traité de paix (et dactylographiée sur papier à lettres officiel d’Hitler) – garantissait à la Grande-Bretagne le maintien de son indépendance, de son empire et de l’ensemble de ses forces militaires. Le traité proposait ce qu’en anglais on traduirait par un état de « well-wishing neutrality » (une neutralité bienveillante) entre l’Allemagne et la Grande-Bretagne, ce qu’Hitler encourageait depuis longtemps.

Même si, comme le note The Telegraph, le voyage de Hess n’a traditionnellement pas été pris au sérieux mais est considéré comme « la mission en solitaire d’un fou« , des écrivains indépendants soutiennent depuis des années (en se fondant sur des données ignorées ou supprimées par les grands médias et le monde universitaire) qu’Hitler avait choisi  – en accord avec Hess – de nier avoir été au courant de cette mission si cette dernière devait échouer, ce qui fut le cas.

Après avoir évacué son avion en Écosse, Hess comptait rencontrer des dignitaires britanniques intéressés par une paix avec l’Allemagne, mais, au lieu de cela, il fut placé en détention par les agents de Churchill et détenu au secret pendant 46 ans. Les détails de sa mission furent étouffés par le gouvernement Churchill.

Padfield soutient que Hess a été victime d’une opération des services de renseignement britanniques approuvée par Churchill, qui avait pour but d’attirer le pacificateur allemand en Grande-Bretagne. Ce qui sert de modèle à Padfield s’inspire de ce que d’autres appellent les « embrouilles » classiques comme savent si bien en faire depuis longtemps les services de renseignement britanniques.

Selon Padfield, une de ses sources a été un anonyme anglais du milieu universitaire. En même temps que d’autres, Padfield a été appelé pour traduire le traité pour Churchill qui (alors qu’on lui avait apporté une traduction en anglais effectuée par Hess) voulait une traduction produite par ses propres agents.

Le Telegraph écrit: « Il n’est fait mention de ce traité dans aucune des archives officielles rendues publiques depuis, mais M. Padfield pense que c’est parce qu’il y a eu un processus continu de camouflage pour protéger la réputation de personnages puissants« , et il note que Padfield a « aussi réuni d’autres preuves à l’appui de l’existence de ce traité et de son contenu – ainsi que la preuve du camouflage qui s’ensuivit« .

Padfield prétend que Churchill a fait un « choix moral » en rejetant l’offre de paix d’Hitler, ajoutant que Churchill désirait ardemment faire la guerre à Hitler et amener les Etats-Unis à entrer dans le conflit.

En revanche, les critiques de Churchill ont affirmé que si ce dernier poussait aussi résolument à la guerre contre Hitler – en dépit de l’opposition générale du peuple anglais et même de celle de la famille royale britannique – c’était parce que, quelques années auparavant (où il avait quasiment fait faillite et allait perdre sa maison ancestrale bien-aimée), Churchill avait été sauvé de la misère par un groupe de financiers juifs – connu sous l’appellation « les Focus » –  qui a payé les dettes de Churchill en échange de quoi ce dernier exécuterait tout ce qu’ils lui demanderaient.

En tout cas, comme le note Padfield, la révélation au public de la mission de paix de Hess aurait sapé la campagne de Churchill en faveur de la guerre.

Hess a été jugé et reconnu coupable de « crimes de guerre » par le Tribunal de Nuremberg après la guerre en dépit du fait qu’il n’avait pas été en mesure d’avoir commis le moindre crime de guerre puisqu’il a été emprisonné par les Britanniques pendant toute la durée de la guerre.

Condamné à la prison à vie, Hess est mort à la prison de Spandau en Allemagne en 1987; sa mort a été officiellement déclarée un suicide, mais de nouvelles données confirment que, comme beaucoup le pensent depuis longtemps, le vieil homme a en réalité été assassiné par les Britanniques.

Michael Collins Piper

http://blanrue.blogspot.fr/

Entretien avec Erich Priebke, ex-officier nazi


NDLR : cet entretien de Erich Priebke consiste en un témoignage historique d’un des derniers témoins directs de la deuxième guerre mondiale, du nazisme et de Adolf Hitler. En cela il est d’un grand intérêt pour qui est attaché à l’analyse historique objective, celle qui consiste à étudier les témoignages des deux camps, s’affranchissant d’un manichéisme aussi peu scientifique que crédible. Cependant, la loi Gayssot du 13 juillet 1990 interdit en France de contester certains faits historiques qui sont donc désormais établis par la loi. Les contrevenants seront punis d’un an d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende. Or, dans l’entretien suivant qui ne devait être diffusé qu’après sa mort, M. Erich Priebke s’est naturellement peu inquiété de ces problèmes juridiques. Dès lors nous avons censuré par des astérisques (***) les passages enfreignant la loi Gayssot afin de nous y conformer.

900462899Erich Priebke est mort le vendredi 11 octobre 2013 à Rome, à l’âge de 100 ans. Durant la Seconde Guerre mondiale, il fut capitaine de la Sicherheitspolizei allemande (police de sûreté). Enfui en Argentine après la guerre, il avait été retrouvé et arrêté en 1994, puis condamné à la perpétuité en Italie en 1998 pour le massacre des Fosses adréatines à Rome en mars 1944. Hier, le journal britannique International Business Times a mis en ligne une interview réalisée quelques mois avant sa mort.

 

Entretien donné fin juillet 2013 par Erich Priebke, quelques jours avant son 100e anniversaire

Q. — M. Priebke, il y a quelques années vous avez déclaré que vous ne reniiez pas votre passé. Aujourd’hui où vous avez 100 ans, pensez-vous toujours ainsi ?

R. — Oui.

Q. — Qu’entendez-vous exactement par cela ?

R. — Que j’ai choisi d’être moi-même.

Q. — Par conséquent encore aujourd’hui vous vous sentez nazi ?

R. — La fidélité à son passé, c’est une question de convictions. Il s’agit de ma façon de voir le monde, de mes idéaux, de ce que nous Allemands nous appelons la Weltanschauung [façon de voir le monde] et c’est aussi une question d’amour propre et d’honneur. La politique est une autre affaire. Le national-socialisme a disparu avec sa défaite et de toute façon il n’aurait aujourd’hui aucune possibilité de revenir.

Q. — Cette vision du monde dont vous parlez, l’antisémitisme en fait-il partie ?

R. — Si vos questions ont pour but de connaître la vérité il va falloir abandonner les lieux communs : critiquer quelqu’un ne signifie pas qu’on veuille le détruire. En Allemagne, dès le tout début des années 1900 on critiquait ouvertement le comportement des juifs. Le fait que les juifs aient accumulé entre leurs mains un immense pouvoir économique, et en conséquence politique, alors qu’ils représentaient une partie absolument infime de la population mondiale était considéré comme injuste. Il est un fait qu’encore aujourd’hui, si nous prenons les mille personnes les plus riches et puissantes du monde, il nous faut constater qu’une partie notable d’entre eux sont des juifs, banquiers ou actionnaires de sociétés multinationales. Puis en Allemagne, en particulier après la défaite de la première guerre mondiale et l’injustice des traités de Versailles, les immigrations juives de l’Est européen avaient provoqué de véritables désastres, avec l’accumulation en quelques années de capitaux immenses de la part de ces immigrés, pendant que dans la République de Weimar la majeure partie du peuple allemand vivait dans une extrême pauvreté. Dans ce climat les usuriers s’enrichissaient et le sentiment de frustration à l’égard des juifs croissait.

Q. — Une vieille histoire dit que les juifs pratiquaient l’usure qui était admise par leur religion, alors qu’elle était interdite aux chrétiens. Qu’y a-t-il de vrai, d’après vous ?

R. — En fait, ce n’est certainement pas une idée qui m’est personnelle. Il suffit de lire Shakespeare et Dostoïevsky pour comprendre que de tels problèmes avec les juifs ont effectivement existé au cours de l’histoire, depuis Venise jusqu’à Saint-Pétersbourg. Ceci ne veut absolument pas dire que les seuls usuriers à l’époque étaient des juifs. J’ai fait mienne une phrase du poète Ezra Pound : « Entre un voleur juif et un voleur aryen je ne vois aucune différence ».

Q. — Pour toutes ces raisons, vous justifiez l’antisémitisme ?

R. — Non, écoutez, cela ne signifie pas qu’il n’y ait pas chez les juifs des gens bien. Je le répète : l’antisémitisme veut dire haine, haine indiscriminée. Et moi, même au cours de ces dernières années de ma persécution, moi qui suis vieux, privé de liberté, j’ai toujours refusé la haine. Je n’ai jamais voulu haïr même ceux qui me haïssaient. Je parle seulement de droit à la critique et j’en explique les motifs. Et je vous dirai de plus : il ne faut pas oublier que, en raison de leurs raisons religieuses particulières, une grande partie des juifs se considéraient supérieurs à tous les autres êtres humains. Ils s’identifiaient au « Peuple élu » de la Bible.

Q. — Hitler aussi disait de la race aryenne qu’elle était supérieure.

R. — Oui, Hitler s’est laissé allé lui aussi à recourir à cette idée équivoque de supériorité. Ce fut là une des causes d’erreurs sans retour. Considérez toutefois qu’un certain racisme était la norme dans ces années-là, non seulement au niveau des mentalités populaires mais aussi au niveau des gouvernements et du système juridique. Les Américains, après avoir déporté les populations africaines et avoir été esclavagistes, continuaient à être racistes, et en réalité ils faisaient de la discrimination contre les Noirs. Les premières lois, dites raciales, d’Hitler ne limitaient pas les droits des juifs plus que n’étaient limités les droits des Noirs dans divers Etats des USA. Il en était de même pour les populations indiennes de la part des Anglais et des Français, qui ne se sont pas comportés tellement différemment avec ce qu’on appelle les sujets de leurs colonies. Et ne parlons pas du traitement que subissaient à l’époque les minorités ethniques de l’ex-URSS.

Q. — Et ensuite comment les choses se sont-elles aggravées en Allemagne, d’après vous ?

R. — Le conflit s’est radicalisé, il a empiré. Les juifs allemands, américains, anglais et la communauté juive mondiale d’un côté, contre l’Allemagne de l’autre. Naturellement, les juifs allemands se sont retrouvés dans une situation toujours plus difficile. La décision qui fut prise ensuite de promulguer des lois très dures rendit la vie vraiment difficile aux juifs en Allemagne. Ensuite, en novembre 1938, un juif, un certain Grynszpan, pour protester contre l’Allemagne, a tué en France un conseiller de notre ambassade, Ernst von Rath. S’ensuivit la fameuse « Nuit de cristal ». A travers le Reich des groupes de manifestants ont brisé les vitrines de magasins appartenant à des juifs. C’est à partir de ce moment que les juifs furent considérés seulement et uniquement comme des ennemis. Hitler, après avoir gagné les élections, les avait, dans un premier temps, encouragés de multiples façons à quitter l’Allemagne. Par la suite, dans le climat de forte méfiance à l’égard des juifs allemands, causé par la guerre et le boycott et en raison du conflit ouvert contre les plus importantes organisations juives mondiales, il les enferma dans des camps, en tant qu’ennemis. Il est certain que pour beaucoup de familles, qui souvent n’avaient rien à se reprocher, ce fut désastreux.

Q. — Par conséquent, pour vous, il faut rechercher chez les juifs eux-mêmes la cause de ce qui leur est arrivé ?

R. — La cause est à rechercher un peu de tous les côtés. Chez les Alliés, aussi, qui déclenchèrent la seconde guerre mondiale contre l’Allemagne, à la suite de l’invasion de la Pologne, pour revendiquer des territoires où la forte communauté allemande était soumise à d’incessantes vexations. C’étaient des territoires qui avaient été placés par le Traité de Versailles sous le contrôle de l’Etat polonais nouveau-né. Contre la Russie de Staline et l’invasion de cette dernière dans le reste de la Pologne, personne n’a bougé le petit doigt. Mieux : à la fin du conflit, qui avait pris naissance officiellement pour défendre précisément indépendance de la Pologne contre les Allemands, on fit cadeau à Staline, sans façon, de tout l’Est européen, Pologne comprise.

Q. — Donc, toute politique mise à part, vous épousez les thèses historiques révisionnistes ?

R. — Je ne comprends pas bien ce qu’on entend par révisionnisme. Si nous parlons du procès de Nuremberg de 1945, alors je peux vous dire que ce fut une chose incroyable, une grande mise en scène créée exprès pour déshumaniser le peuple allemand et ses chefs aux yeux de l’opinion publique mondiale. Pour s’acharner sur le vaincu mis désormais dans l’impossibilité de se défendre.

Q. — Qu’est-ce qui vous fait dire cela ?

R. — Que peut-on dire d’un prétendu tribunal qui juge seulement les crimes des vaincus et non ceux des vainqueurs ; où le vainqueur est en même temps accusateur public, juge et partie lésée et où les articles du délit ont été spécialement créés après la constatation des faits, autrement dit pour condamner rétroactivement ? Le président américain Kennedy lui-même a condamné ce procès en le qualifiant de chose « dégoûtante » en ce que « les principes de la constitution américaine avaient été violés pour punir un adversaire vaincu ».

Q. — Si vous voulez dire que le délit de crime contre l’humanité qui a permis de condamner à Nuremberg n’existait pas avant d’être invoqué par ce tribunal international, cela veut dire en tout cas que les accusations concernaient des faits quand même terribles.

R. — A Nuremberg, les Allemands furent accusés du massacre de Katyn, et puis en 1990 Gorbatchev reconnut que c’étaient eux, les accusateurs russes, qui avaient tué les vingt mille officiers polonais par une balle dans la nuque dans la forêt de Katyn. En 1992, le président russe Eltsine produisit également le document original contenant l’ordre signé de Staline. Les Allemands furent aussi accusés d’avoir fait du savon à partir des juifs. Des échantillons de ce savon aboutirent dans les musées des USA, en Israël et dans d’autres pays. Il fallut attendre 1990 pour qu’un professeur de l’Université de Jérusalem étudie les échantillons et finisse par admettre qu’il s’agissait d’une escroquerie.

Q. — Oui, mais les camps de concentration ne sont pas une invention des juges de Nuremberg.

R. — Dans ces années terribles de guerre, enfermer dans des Lager (en italien ce sont les camps de concentration) les populations civiles qui présentent un danger pour la sécurité nationale était une chose normale. Dans le dernier conflit mondial les Russes en ont fait autant, tout comme les USA. Ces derniers en particulier avec les citoyens américains d’origine orientale.

Q. — Toutefois, en Amérique, dans les camps de concentration pour les populations d’ethnie japonaise il n’y avait pas de chambres à gaz ?

R. — Comme je l’ai dit, à Nuremberg on **** une infinité d’accusations. Pour ce qui concerne le fait que dans les camps de concentration il y avait des chambres à gaz, nous attendons **** *** *****. Dans les camps, les détenus travaillaient. Beaucoup de détenus sortaient du Lager pour travailler et rentraient le soir. Le besoin de main-d’œuvre pendant la guerre **** ****** avec la possibilité qu’au même moment il y ait eu, dans quelque point du camp, des files de personnes se rendant à ** ****** ** ****. L’activité d’une chambre à gaz est envahissante, mortelle, et même à l’extérieur elle est terriblement dangereuse. L’idée d’envoyer à la mort des millions de personnes de cette manière, dans le lieu même où vivent et travaillent d’autres personnes sans que ces dernières s’aperçoivent de quoi que ce soit, c’est de la folie, **** ***** ****** ***** ******* ***** ******.

Q. — Mais vous, quand avez-vous entendu parler pour la première fois du projet d’extermination des juifs et des chambres à gaz ?

R. — La première fois que j’ai entendu des choses pareilles la guerre était finie et je me trouvais dans un camp de concentration anglais, j’étais avec Walter Rauff. Nous sommes restés tous les deux pantois. Nous ne pouvions absolument pas croire des choses aussi horribles : des chambres à gaz pour exterminer des hommes, des femmes et des enfants ! Pendant des jours nous en avons parlé entre nous, avec le colonel Rauff et d’autres collègues. Nous avions beau avoir été tous des SS, chacun d’entre nous à son niveau à une position particulière dans l’appareil national-socialiste, mais jamais des choses pareilles n’étaient parvenues à nos oreilles. Imaginez que, des années et des années plus tard, j’ai appris que mon ami et supérieur Walter Rauff, qui avait aussi partagé avec moi des morceaux de pain dur dans le camp de concentration, avait été accusé d’être l’inventeur d’un fantomatique camion à gaz ! On ne peut pas croire à des choses de ce genre quand on a connu Walter Rauff.

Q. — Et tous les témoignages de l’existence des chambres à gaz ?

R. — Dans les camps on n’a jamais ***** *** ****** ** ****, **** celle construite après la guerre par les Américains à Dachau. Il ****** *** de témoignages fiables sur le plan judiciaire ou historique à propos des ****** ** **** ; à commencer par ceux de certains des derniers commandants et responsables de camp, comme par exemple celui du plus connu des commandants d’Auschwitz, Rudolf Höss. Outre les grandes contradictions de son témoignage, il fut torturé avant de déposer à Nuremberg et, après son témoignage, sur l’ordre des Russes on le fit taire pour de bon en le pendant. Pour ces témoins, considérés comme précieux par les vainqueurs, les violences physiques et morales qu’on leur infligea en cas de manque de complaisance étaient insupportables ; ainsi que les menaces de vengeance sur les membres de leur famille. Je sais, par expérience personnelle en prison et celle de mes collègues, comment les vainqueurs parvenaient à extorquer, dans les camps de concentration, des confessions aux prisonniers, qui souvent ne connaissaient même pas l’anglais. Et puis, le traitement réservé aux prisonniers dans les camps russes de la Sibérie était connu, on signait alors n’importe quel type d’aveux demandé ; un point c’est tout.

Q. — Donc pour vous ces millions de morts sont une invention ?

R. — Moi j’ai connu personnellement les Lager. La dernière fois que je suis allé à Mauthausen, c’était en 1944 pour interroger le fils de Badoglio, Mario, sur l’ordre d’Hitler. J’ai tourné dans ce camp de long en large pendant deux jours. Il y avait d’immenses cuisines en fonction pour les internés et il y avait aussi à l’intérieur du camp un bordel pour leurs exigences. Pas de ******** ** *****. Malheureusement tellement de gens sont morts dans les camps mais pas en vertu d’une volonté de tuer : la guerre, les dures conditions de vie, la faim, l’absence de soins adéquats ont tourné au désastre. Mais ces tragédies des civils, elles étaient à l’ordre du jour non seulement dans les camps mais dans toute l’Allemagne, et principalement à cause des bombardements sans discernement des villes.

Q. — Par conséquent vous minimisez la tragédie des juifs : l’Holocauste ?

R. — Il ne s’agit pas de minimiser, une tragédie est une tragédie. S’il y a un problème, c’est celui de la vérité historique. Les vainqueurs du second conflit mondial avaient intérêt à ce qu’on ne leur demande pas de rendre compte de leurs crimes. Ils avaient rasé des villes allemandes entières où il n’y avait pas un soldat, et ce pour tuer des femmes, des enfants et des vieillards et ainsi affaiblir la volonté de combattre de leur ennemi. C’est ce qui est arrivé à Hambourg, à Lübeck, à Berlin, à Dresde et à tant d’autres villes. Ils profitaient de la supériorité de leurs bombardiers pour tuer impunément et avec une cruauté folle les civils. Puis c’est arrivé à la population de Tokyo et, finalement, avec les bombes atomiques, aux civils de Nagasaki et d’Hiroshima. Pour cette raison il était nécessaire d’inventer des crimes spéciaux commis par l’Allemagne et de les colporter suffisamment pour présenter les Allemands comme des créatures maléfiques et autres non-sens : des sujets de romans d’horreur sur lesquels Hollywood a tourné des centaines de films. D’ailleurs, depuis lors la méthode des vainqueurs de la deuxième guerre mondiale n’a pas beaucoup changé : à les entendre ils exportent la démocratie à l’aide de ces prétendues missions de la paix contre les canailles, ils décrivent des terroristes qui ont commis des actes toujours monstrueux, indicibles. Mais dans la pratique ils attaquent surtout au moyen de leur aviation ceux qui ne se soumettent pas. Ils massacrent les militaires et les civils qui n’ont pas les moyens de se défendre. Finalement, d’une intervention humanitaire à l’autre dans divers pays, ils placent, sur les fauteuils des gouvernements, des marionnettes qui servent leurs intérêts économiques et politiques.

Q. — Mais alors certaines de ces preuves inattaquables comme les films et les photographies des camps, comment les expliquez-vous ?

R. — Ces films sont une preuve supplémentaire de la ********. Presque tous proviennent du camp de Bergen-Belsen. C’est un camp où les autorités allemandes envoyaient les internés des autres camps qui étaient inaptes au travail. Il y avait à l’intérieur un secteur pour convalescents. Rien que cela en dit long sur la volonté des Allemands d’assassiner : il semble étrange que, en temps de guerre, on mette en place une structure pour accueillir ceux qu’on voulait gazer. Les bombardements de 1945 ont laissé ce camp dénué de vivres, d’eau et de médicaments. Une épidémie de typhus s’est répandue qui a causé des milliers de malades et de morts. Ces films datent de ces faits, lorsque le camp de réfugiés de Bergen Belsen, dévasté par l’épidémie, en avril 1945, était alors entre les mains des Alliés. Les scènes furent tournées exprès, à des fins de propagande, par le metteur en scène anglais Hitchcock, le maître de l’horreur. Il est affreux de voir le cynisme, l’absence de tout sens d’humanité avec lesquels encore aujourd’hui on spécule sur ces images. En les projetant pendant des années sur les écrans de télévision, accompagnées de fonds musicaux angoissants, on a trompé le public en associant, avec une ruse impitoyable, ces scènes terribles *** ******* *** ****, alors qu’elles n’avaient aucun rapport. Un ****** !

Q. — D’après vous, le motif de toutes ces ***** serait, de la part des vainqueurs, de couvrir leurs crimes ?

R. — Dans un premier temps il en fut ainsi. Un scénario identique à celui de Nuremberg fut inventé aussi par le général McArthur au Japon avec le procès de Tokyo. Pour pendre les accusés ils imaginèrent d’autres histoires et d’autres crimes. Pour criminaliser les Japonais qui avaient été victimes de la bombe atomique, ils allèrent à l’époque jusqu’à inventer des accusations de cannibalisme.

Q. — Pourquoi « dans un premier temps » ?

R. — Parce que par la suite la littérature sur l’Holocauste fut utilisée principalement par l’Etat d’Israël pour deux raisons. La première est bien expliquée par un écrivain juif fils de déportés : Norman Finkelstein. Dans son livre L’Industrie de l’Holocauste, il explique comment cette industrie a rapporté, à travers une campagne de revendications, des milliards d’indemnisations dans les caisses des institutions juives et dans celle de l’Etat d’Isaël. Finkelstein parle d’un « véritable racket d’extorsions ». Pour ce qui concerne le second point, l’écrivain Sergio Romano, qui n’est certes pas un révisionniste, explique qu’après la « guerre du Liban », l’Etat d’Israël a compris qu’en augmentant et en mettant l’accent sur l’aspect dramatique de la « littérature sur l’Holocauste » cela lui aurait procuré des avantages dans son contentieux territorial avec les Arabes et « une sorte de semi-immunité diplomatique ».

Q. — Dans le monde entier on parle de l’Holocauste comme d’extermination, mais vous, vous avez des doutes ou vous le niez carrément ?

R. — Les moyens de propagande de ceux qui aujourd’hui détiennent le pouvoir mondial sont inextinguibles. Au travers d’une sous-culture historique créée spécialement et divulguée par la télévision et le cinéma, on a manipulé les consciences en travaillant sur les émotions. En particulier les jeunes générations, à commencer par l’école, ont été soumises à un lavage de cerveaux, abreuvées d’histoires macabres pour assujettir leur liberté de jugement. Comme je vous l’ai dit, voilà 70 ans que nous attendons les preuves de ces méfaits que conteste le peuple allemand. Les historiens n’ont pas trouvé le moindre document qui concernerait *** ******* *** **** : pas un ordre écrit, pas un compte rendu ou un avis de la part d’une institution allemande, pas un rapport d’un employé. Rien de rien. En l’absence de document, les juges de Nuremberg ont considéré comme acquis que le projet qui s’intitulait « Solution finale du problème juif » à l’étude dans le Reich, qui évaluait les possibilités territoriales permettant d’éloigner les juifs de l’Allemagne et par la suite des territoires occupés, y compris la possibilité de transfert à Madagascar, était un code secret de couverture qui signifiait leur extermination. *** ******* ! En pleine guerre, alors que nous étions encore vainqueurs aussi bien en Afrique qu’en Russie, les juifs, qui avaient été en un premier temps simplement encouragés, furent poussés, à la fin 1941, de toutes sortes de façons à quitter l’Allemagne de manière indépendante. Ce n’est que deux ans après le commencement de la guerre que commencèrent les mesures restreignant leur liberté.

Q. — Admettons que l’on découvre les preuves dont vous parlez. Je veux dire un document signé d’Hitler ou d’un autre dignitaire. Quelle serait votre position ?

R. — Ma réponse serait celle d’une condamnation décisive de faits de ce genre. Tous les actes de violence indiscriminée contre des communautés, sans même tenir compte des responsabilités individuelles, sont inacceptables, et absolument condamnables. Ce qui est arrivé aux Indiens d’Amérique, aux koulaks en Russie, aux Italiens enfouis dans les fosses en Istrie, aux Arméniens en Turquie, aux prisonniers allemands dans les camps de concentration américains en Allemagne et en France, comme dans les camps russes, les premiers qu’on a laissés mourir de faim volontairement par la volonté du président Eisenhower, les seconds par celle de Staline. Ces deux chefs d’Etat n’ont volontairement pas respecté la convention de Genève pour sévir jusqu’à la tragédie. Tous ces épisodes, je le répète, sont à condamner sans restriction, y compris les persécutions faites par des Allemands au détriment de juifs ; qui ont indubitablement eu lieu. Mais les vraies, non celles qui ont été inventées par la propagande.

Q. — Vous admettez donc la possibilité que ces preuves, qui auraient échappé à une éventuelle destruction pratiquée par les Allemands à la fin du conflit, pourraient un jour survenir ?

R. — Je vous ai déjà dit que certains faits doivent absolument être condamnés. Par conséquent en raisonnant par l’absurde si nous devions trouver demain des preuves sur *** ******** *** *****, la condamnation de choses aussi horribles, de celui qui les a voulues et de qui les a utilisées pour tuer, devrait être sans discussion et totale. Vous voyez, j’ai appris que dans la vie les surprises peuvent ne jamais finir. Mais dans ce cas précis, je crois pouvoir exclure la chose avec certitude parce que pendant presque soixante ans les documents allemands, séquestrés par les vainqueurs de la guerre, ont été examinés et évalués par des centaines et des centaines de chercheurs, si bien que ce qui n’a pas émergé à ce jour pourra difficilement émerger à l’avenir. Pour une autre raison je dois considérer la chose comme extrêmement improbable et je vous explique pourquoi : alors que la guerre était déjà bien engagée, nos adversaires ont commencé à insinuer des soupçons sur des activités homicides dans les Lager. Je parle de la déclaration interalliée de décembre 1942, dans laquelle on parlait généralement de crimes barbares de l’Allemagne contre les juifs et on prévoyait la punition des coupables. Puis, à la fin de 1943, j’ai appris qu’il ne s’agissait pas de propagande de guerre générale, mais qu’en réalité nos ennemis pensaient fabriquer de fausses preuves de ces crimes. La première nouvelle me fut donnée par mon compagnon de cours, un grand ami, le capitaine Paul Reinicke, qui passait ses journées en contact avec le numéro deux du gouvernement allemand, le Reichsmarschall Göring : il était son chef d’escorte. La dernière fois que je l’ai vu je lui ai fait part de ce projet de véritables falsifications. Göring était furibond du fait qu’il considérait ces mystifications comme infamantes aux yeux du monde entier. Précisément Göring, avant de se suicider, contesta violemment devant le tribunal de Nuremberg la production de preuves falsifiées. Un autre signe me fut donné par le chef de la police Ernst Kaltenbrunner, l’homme qui avait remplacé Heydrich après sa mort et qui fut ensuite envoyé à la potence à la suite du verdict de Nuremberg. Je l’ai vu vers la fin de la guerre pour lui rapporter les informations recueillies sur la trahison du roi Victor Emmanuel. Il m’indiqua que les futurs vainqueurs étaient déjà à l’œuvre pour construire de fausses preuves de crimes de guerre et autres atrocités qu’ils auraient inventées sur les Lager comme preuves de la cruauté allemande. Ils se mettaient déjà d’accord sur les détails sur la façon de mettre en scène un procès spécial pour les vaincus. Mais surtout j’ai rencontré en août 1944 le collaborateur direct du général Kaltenbrunner, chef de la Gestapo, le général Heinrich Müller. Grâce à lui j’avais réussi à fréquenter le cours des élèves officiers. Je lui devais beaucoup et il m’avait pris en affection. Il était venu à Rome pour résoudre un problème personnel de mon commandant, le colonel Herbert Kappler. A cette époque, la cinquième armée américaine était sur le point de percer à Cassino, les Russes avançaient vers l’Allemagne. La guerre était déjà inexorablement perdue. Ce soir-là il me demanda de l’accompagner à son hôtel. Comme il y avait entre nous un minimum de confiance, je me permis de lui demander des détails importants sur la question. Il me dit que, grâce à l’espionnage, il avait eu la confirmation que l’ennemi, dans l’attente de la victoire finale, était en train d’essayer de fabriquer les preuves de nos crimes pour mettre en place un procès spectaculaire de criminalisation de l’Allemagne une fois vaincue. Il avait des nouvelles précises et il était sérieusement inquiet. Il soutenait qu’il ne fallait pas se fier à ces gens parce qu’ils n’avaient ni sens de l’honneur ni scrupules. J’étais jeune alors et je n’accordai pas le juste poids à ses paroles mais les choses, en fait, se passèrent exactement comme le général Müller m’avait dit. Voilà les hommes, les dignitaires qui, selon ce qu’on raconte aujourd’hui, auraient imaginé et organisé **** ***** ***** ** ***** ***** **** ** *** ****** ! Je trouverais cela ridicule s’il ne s’agissait pas de faits tragiques. C’est pourquoi, lorsque les Américains, en 2003, ont agressé l’Irak sous prétexte qu’il possédait des « armes de destruction massive », avec tant de faux serments prêtés devant le conseil de sécurité de l’ONU par le secrétaire d’Etat Powell, alors que c’était eux précisément qui avaient été les seuls à les utiliser dans la guerre, je me suis dit : rien de nouveau !

Q. — Vous-même, qui êtes citoyen allemand, savez-vous que des lois en Allemagne, en Autriche, en France, en Suisse punissent de prison celui qui nie l’Holocauste ?

R. — Oui, les pouvoirs forts mondiaux les ont imposées et sous peu les imposeront aussi en Italie. La ruse ce sera en fait de faire croire aux gens que celui qui, par exemple, s’oppose au colonialisme israélien ou au sionisme en Palestine est antisémite ; que celui qui se permet de critiquer les juifs est toujours et de toute façon antisémite ; que celui qui ose réclamer les preuves de l’existence de ces chambres à gaz dans les camps de concentration, c’est comme s’il approuvait l’idée d’exterminer les juifs. Il s’agit d’une falsification éhontée. Ces lois démontrent justement la peur que la vérité vienne à la surface. Visiblement on redoute qu’après la campagne de propagande à base d’émotions, les historiens ne s’interrogent sur les preuves, les chercheurs ne se rendent compte des mystifications. Ces lois vont justement ouvrir les yeux à qui croit encore à la liberté de pensée et à l’importance de l’indépendance de la recherche historique. Il est évident que pour ce que j’ai dit je pourrais être poursuivi, ma situation pourrait certainement empirer mais je devais raconter les choses telles qu’elles se sont réellement passées, le courage de la sincérité était un devoir à l’égard de mon pays, une contribution, à l’occasion de mes cent ans, à la rédemption et à la dignité de mon peuple.

http://www.egaliteetreconciliation.fr/Entretien-avec-Erich-Priebke-ex-officier-nazi-20692.html

Netanyahou « brandit un revolver qui, chacun le sait, est vide » – Uri Avnery


topelementBenyamin Netanyahou a suscité en moi un sentiment de pitié. De mes 10 ans de membre de la Knesset, je sais comme c’est désagréable de parler devant une salle vide.

Ses partisans purs et durs – un résidu pathétique de magnats de casino et de sionistes fêlés d’extrême-droite – se sont assis dans la galerie et une délégation israélienne pour la façade s’est assise dans la salle, mais ils ne font que souligner le vide général. Déprimant.

Quelle différence avec la réception du président Hassan Rouhani! La salle était alors bondée, le Secrétaire général et les autres dignitaires sont descendus de leurs sièges pour le féliciter à la fin, les médias internationaux n’en avaient que pour lui.

Une grande partie du malheur de Netanyahu n’était pourtant due qu’à la malchance. C’était la fin de la séance, tout le monde était impatient de rentrer chez lui ou aller faire du shopping, personne n’était d’humeur à écouter encore une autre conférence sur l’histoire juive. Trop c’est trop.

Pire encore, le discours a été totalement éclipsé par un événement qui était en train d’ébranler le monde – la paralysie de l’administration fédérale. L’effondrement du célèbre système de gouvernance américain – quelque chose comme un 9/11 administratif. C’était un spectacle fascinant. Netanyahu – Netanya qui ? ( Netanya who? )- ne pouvaient tout simplement pas rivaliser.

Il y avait peut-être aussi un petit peu de délectation dans la réaction des délégués vis-à-vis de notre premier ministre.

Dans son discours de l’Assemblée générale de l’année dernière, il avait joué le rôle d’un instituteur pour le monde, utilisant des outils scolaires primitifs sur le podium, tirant un trait à l’encre rouge sur une présentation caricaturale d’une bombe.

Pendant des semaines, la propagande israélienne disait aux dirigeants du monde qu’ils sont puérilement naïfs ou tout simplement stupides. Peut-être qu’ils n’ont pas apprécié qu’on leur dise cela. Peut-être qu’ils ont été renforcés dans leur conviction que les Israéliens (ou pire, les Juifs) sont dominateurs, condescendants et paternalistes. Peut-être que c’était juste un discours arrogant de trop.

Tout cela est très triste. Triste pour Netanyahu. Il a investi beaucoup d’efforts dans ce discours. Pour lui, un discours devant l’Assemblée générale (ou le Congrès américain) est comme une grande bataille pour un général renommé, un événement historique. Il vit d’un discours à l’autre, pesant à l’avance chaque phrase, répétant encore et encore le langage du corps, les inflexions, comme l’acteur accompli qu’il est.

Et il était là, le grand Shakespearien, déclamant «Être ou ne pas être » devant une salle vide, brusquement perturbé par les ronflements de l’unique spectateur de la deuxième rangée.

Notre ligne de propagande aurait-elle pu être moins ennuyeuse?

Bien sûr que Oui.

Avant de mettre le pied sur le sol américain, Netanyahu savait que le monde avait poussé un soupir de soulagement avec les signes de la nouvelle attitude iranienne. Même s’il était convaincu que les ayatollahs trichaient (comme il a l’habitude de dire) était-il avisé d’apparaître comme un rabat-joie en série?

Il aurait pu dire: «Nous nous félicitons du nouveau ton pris par Téhéran. Nous avons écouté avec beaucoup de sympathie le discours de M. Rouhani. Ensemble avec le monde entier, représenté par cette auguste assemblée, nous espérons que la direction iranienne est sincère, et qu’à partir de négociations sérieuses une solution juste et efficace peut être trouvée.

« Cependant, nous ne pouvons pas ignorer la possibilité que cette offensive de charme n’est qu’un écran de fumée derrière lequel les ennemis intérieurs de M. Rouhani continueront à fabriquer la bombe nucléaire, ce qui nous menace tous. Nous devons donc tous observer la plus grande prudence dans la conduite des négociations …  »

C’est le ton qui fait la musique.

Au lieu de cela, notre premier ministre a menacé à nouveau – et plus fortement que jamais – avec une attaque israélienne sur l’Iran.

Il brandit un revolver qui, chacun le sait, est vide.

Cette possibilité – comme je l’ai souligné à maintes reprises – n’a jamais vraiment existé. La géographie, les circonstances économiques et politiques mondiaux font qu’une attaque contre l’Iran est impossible.

Mais même si cela avait été vrai à un certain moment – il en est tout à fait hors de question maintenant. Le monde est contre. Le public américain est très certainement contre.

Une attaque par Israël agissant seul, face à l’opposition résolue des américains, est aussi probable qu’une colonie israélienne sur la lune. Très peu probable.

Je ne sais pas à propos de la faisabilité militaire. Est-ce faisable ? Notre armée de l’air peut-elle le faire sans l’aide et le soutien américain? Même si la réponse était positive, les circonstances politiques l’interdisent. En effet, nos chefs militaires semblent singulièrement indifférents à une telle aventure.

Le point culminant de ce discours était la grandiose déclaration de Netanyahou: «si nous devons rester seul, nous resterons seuls ! »

Qu’est-ce que ça me rappelle? À la fin de 1940, il est apparu en Palestine – et, je suppose, dans tout l’Empire britannique – une superbe affiche de propagande. La France était tombée, Hitler n’avait pas encore envahi l’Union soviétique, les Etats-Unis était encore loin d’intervenir. L’affiche montre Winston Churchill, intrépide, et un slogan: «Très bien alors, tout seul ! »

Netanyahu ne pouvait pas se rappeler de cela, même s’il semble avoir une mémoire prénatale. Je l’appelle «la maladie d’Alzheimer à l’envers» – se rappeler vivement des choses qui n’ont jamais eu lieu. (Une fois, il a raconté en détail comment il a, étant petit, eu une discussion avec un soldat britannique dans les rues de Jérusalem – alors que le dernier soldat britannique a quitté le pays plus d’un an avant sa naissance.)

L’expression que Netanyahu cherchait date de 1896 – l’année où Theodor Herzl publia son travail d’époque « L’Etat juif ». Un homme d’Etat britannique avait inventé le slogan «Le splendide isolement» pour caractériser la politique britannique du temps de Benjamin Disraeli et de son successeur.

En fait, le slogan est originaire du Canada, quand un politicien avait parlé de l’isolement de la Grande-Bretagne pendant les guerres napoléoniennes: « jamais ‘’l’Ile Empire’’ n’a semblé si magnifiquement grande – elle se tenait par elle-même, et il y avait une splendeur particulière dans la solitude de sa gloire !  »

Est-ce que Netanyahu se voit comme la réincarnation de Winston Churchill, debout fier et intrépide contre un continent englouti par les nazis?

Quelle est la place de Barack Obama dans tout ça ?

Nous la connaissons. Netanyahu et ses partisans nous le rappellent sans cesse.

Obama est le Neville Chamberlain moderne.

Chamberlain le Conciliateur. L’homme qui avait brandit un morceau de papier à l’automne 1938 et avait proclamé « Peace in Our Time ». L’homme d’Etat qui a presque provoqué la destruction de son pays.

Dans cette version de l’histoire, nous assistons maintenant à un deuxième Munich. Une répétition de l’accord infâme entre Adolf Hitler, Benito Mussolini, Edouard Daladier et Neville Chamberlain, dans lequel les Sudètes, une province appartenant à la Tchécoslovaquie mais habitée par des Allemands, avaient été remise à l’Allemagne nazie, laissant la petite démocratie de Tchécoslovaquie sans défense. Six mois plus tard, Hitler envahissait et occupait la Tchécoslovaquie. Encore quelques mois et la Seconde Guerre mondiale éclatait quand il avait marché sur la Pologne.

Les analogies historiques sont toujours dangereuses, surtout dans les mains des politiciens et commentateurs n’ayant qu’une connaissance historique superficielle.

Voyons pour Munich. Dans l’analogie, la place de Hitler est prise par Ali Khamenei, ou peut-être Hassan Rouhani. Vraiment? Ont-ils la machine militaire la plus puissante du monde, que Hitler avait déjà à cette époque?

Et Netanyahu lui-même ressemble-t-il à Eduard Benes, le président tchèque qui tremblait devant Hitler?

Et le président Obama, ressemble-t-il à Chamberlain, le leader d’une Grande-Bretagne affaiblie et pratiquement sans défense, ayant désespérément besoin de temps pour se réarmer? Obama devra-t-il se rendre à un dictateur fanatique?

Ou, est-ce l’Iran qui abandonne – ou fait semblant d’abandonner – ses ambitions nucléaires, mis à genoux par un ensemble de sévères sanctions internationales dictées par les Etats-Unis ?

(Soit dit en passant, l’analogie de Munich était encore plus louche quand elle a été récemment appliquée, en Israël, à l’accord américano-russe sur la Syrie. Là, Bachar al-Assad a assumé le rôle d’un Hitler victorieux, et Obama a été l’Anglais naïf avec le parapluie. Pourtant, c’est Assad qui a renoncé à ses précieuses armes chimiques, alors que M. Obama ne donnait rien, sauf un report de l’action militaire. Quel genre de « Munich » était-ce?)

Pour en revenir à la réalité: il n’y a rien de splendide dans l’isolement d’Israël ces jours-ci. Notre Isolement signifie faiblesse, une perte de puissance, une diminution de la sécurité. C’est le travail d’un homme d’Etat de trouver des alliés, d’établir des partenariats, de renforcer la position internationale de son pays. Netanyahu s’est pris récemment à citer nos anciens sages: «Si je ne suis pas pour moi, qui est pour moi ? » Il oublie la partie suivante de cette même phrase: «Et si je suis pour moi-même, que suis-je ? »

Uri Avnery

Traduction Avic

http://www.counterpunch.org/2013/10/04/netanyahu-at-the-un/

Syrie : un bombardement de clichés !


robert_fisk-article-854a4Robert FISK

Peut-être enverrons-nous des missiles… Mais le bombardement de clichés est lui, bien réel – d’assez mauvaise qualité pour ne faire de mal à personne, sauf à ceux qui les envoient. Vraiment, qui donc prépare d’aussi mauvais scripts pour Kerry ? Il était question « d’isolationnisme dans un fauteuil » . Pourquoi un fauteuil ? Et qui donc était la cible de cette étrange référence à l’isolationnisme américain post-première guerre mondiale ?

Kerry essayait-il de présenter Obama comme un Roosevelt après le « jour d’infamie » de 1941 ( là, un véritable non-cliché de ce vieux Franklin D) ? Puis – rappelé par le chef de la majorité Eric Cantor – nous avons eu notre vieil ami « l’État qui sponsor le terrorisme » de l’époque de Saddam. Pas étonnant qu’un ministre britannique ait confondu Assad avec le dictateur irakien assassiné. Et il suffit d’écouter ce qui vient de Kerry : « Ce n’est pas le moment d’être spectateurs d’un massacre. Ni notre pays ni notre conscience ne peuvent se permettre le coût de silence. » Ouais, quel figure de style, les gars : spectateurs+massacre, le pays+conscience+coût.

Devant des manifestants, le secrétaire d’État américain John Kerry s’adresse au Comité des affaires étrangères de la Chambre à propos de la Syrie

Et puis une fois de plus – comment pouvez-vous ne pas être lassé de cette soupe ? – Kerry a estimé qu’il pouvait comparer Assad à Hitler. C’est absurde. Plus de cent mille Syriens peuvent être morts dans cette guerre terrible, mais Hitler déclencha une guerre qui a tué 70 millions de personnes. Peu-être Kerry pense-t-il que Hitler est encore en vie ? L’ ancien Premier ministre israélien Menahem Begin avait fantasmé dans une lettre envoyée à Ronnie Reagan, que quand il était en train d’envahir le Liban, en 1982, il avançait en fait sur Berlin (et Arafat était bien sûr l’homme dans le bunker). Et il n’y a pas longtemps le désormais Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu nous avait déclaré que le président de l’’Iran (Mahmoud Ahmadinejad à l’époque) était « pire que Hitler ». Donc, nous allons encore une fois devoir le rappeler à tout le monde : Hitler est mort !

Et notez bien cela. Obama ne demande pas à l’Amérique d’entrer en guerre, mais de « dégrader et dissuader » la capacité d’Assad à utiliser des armes chimiques. Nous sommes allés « dégrader » dans la guerre du Golfe en 1991, puis nous l’avons à nouveau fait lorsque l’OTAN a bombardé les copains de Milosevic en Serbie (des objectifs, vous vous en souvenez peut-être, qui comprenaient une station de télévision, un train express et un hôpital). Et : « les coûts de l’inaction sont plus grands et plus graves encore » – celui-ci venant du président démocrate de la commission du Sénat, Robert Menendez. Mais est-ce que tout cela est bien sincère ? Quand Saddam a utilisé des gaz contre les Kurdes de Halabja, les États-Unis ne voyaient pas cela comme une « grave coût » pour leur nation. En effet, il a fallu attendre des années avant d’entendre une condamnation, parce que Saddam était notre bon copain à l’époque.

Mais cela ne s’arrête pas là… Nancy Pelosi parle de cette « ligne rouge » à nouveau et, bien sûr, que « toutes les options sont sur la table » – je n’ai aucune idée de qui a inventé cette vieille ânerie – mais les potentats du Moyen-Orient ne sont pas en reste. Nous avons eu Assad lui-même qui a mis en garde pour la énième fois que la « poudrière » de la région pouvait exploser, que « le chaos et l’extrémisme » pouvaient se propager. La condamnation de « l’extrémisme » est bien dans l’air du temps et devrait certainement permettre à Assad d’obtenir la citoyenneté américaine.

Puis, brusquement, apparaît – à Beyrouth – le président de la commission parlementaire iranienne pour la sécurité nationale, Alaeddin Boroujerdi, annonçant qu’une attaque américaine pourrait « embraser toute la région ». Ce qui, comme je l’ ai déjà dit, laisserait la partie belle pour le gouvernement syrien pour lancer des attaques avec des armes chimiques. Mais jusqu’à présent, nous avons dû compter sur ces fameux « agents de renseignement » pour les détails, les mêmes escrocs et abrutis qui nous parlaient des armes de destruction massive en Irak, tout en étant incapables de relever les indices qui leur crevaient les yeux dans des rapports sur leurs bureaux faisant état de19 ressortissants arabes qui prévoyaient d’envoyer des avions sur des buildings, il y a 12 ans.

Et pendant ce temps, planant au-dessus de l’horizon, il y a ce missile mystérieux qu’Israël a tiré sur la Méditerranée mardi dans un « exercice conjoint » avec les États-Unis. Ce sont les Russes qui ont révélé l’affaire, bien sûr. Mais pourquoi ce missile est-il tiré maintenant, à ce moment précis, alors que le régime syrien prévoit de recevoir des missiles de croisière lancés à travers les airs ? Il a été tiré pour évaluer les défenses antimissiles d’Israël, selon le Pentagone. Mais une défense contre qui ? Le Hezbollah ? Le Hamas ? La Syrie ? L’Iran ? Eh bien, cela prouve une chose : si Obama décide de foncer, nous aurons heureusement les Russes pour nous informer en direct. Mais s’il vous plaît, pas de clichés !

Robert Fisk

Robert Fisk est le correspondant du journal The Independent pour le Moyen Orient. Il a écrit de nombreux livres sur cette région dont : La grande guerre pour la civilisation : L’Occident à la conquête du Moyen-Orient.

http://www.independent.co.uk/voices…
Traduction : Info-Palestine.eu – al-Mukhtar

info-palestine.net

 

« L’hitlérisation » de Poutine – Gilad Atzmon


Crash-Russie-Vladimir-Poutine-se-rend-sur-les-lieux_article_landscape_pm_v8Dans mon dernier livre Quel Juif errant, j’explore le continuum idéologique, spirituel et politique entre la politique identitaire juive et la théorie gay. Hier, Stephen Fry, un dramaturge juif gay britannique, nous a fourni l’occasion d’examiner l’affinité politique et spirituelle étroite entre la politique identitaire juive et l’appel LGBT.

Dans une lettre ouverte au premier ministre David Cameron et au Comité International Olympique, Fry a assimilé la politique anti-gay de Poutine à la haine des juifs d’Hitler. L’argument de Fry mérite une certaine attention.

Hitler, nous dit Fry, « a interdit aux juifs l’accès à la titularisation ainsi qu’à la fonction publique, il a fait en sorte que la police ferme les yeux sur les passages à tabac, les vols ou les humiliations portés sur eux, fait brûler et bannir des livres écrits par eux. Il affirmait qu’ils « polluaient » la pureté et la tradition de ce que c’était d’être Allemand … »

Selon Fry, « Poutine répète sinistrement ce crime insensé, mais cette fois contre les LGBT russes. Les passages à tabac, les meurtres et les humiliations sont ignorés par la police. Tout argument ou discussion saine sur l’homosexualité est contraire à la loi. »

Les analogies historiques sont des territoires dangereux, surtout quand les connaissances nécessaires et même élémentaires font défaut. Inutile de dire que je m’oppose à toute forme d’abus contre les droits de l’homme envers les Juifs, les LGBT, les Palestiniens ou n’importe qui d’autre. Cependant, je m’oppose également à l’émergence de la culture foireuse de déclarations et de slogans vides pour lesquelles Fry est, malheureusement, un défenseur de premier plan.

Fry, pour des raisons évidentes, évite la question la plus nécessaire : qu’est-ce qui a conduit au traitement épouvantable des Juifs dans le 3ème Reich ? Sans surprise, il évite aussi une question similaire quand il s’agit de l’antagonisme de Poutine envers les LGBT. Et pourtant, si nous voulons vraiment lutter contre l’oppression, ce sont les questions les plus cruciales à poser et à résoudre. Je dirais que la différence entre les recherches sur l’Holocauste et l’histoire proprement dite est que les études portant sur l’Holocauste sont principalement concernées par l’étude de la douleur (elle-même), tandis que l’histoire essaye de comprendre les événements qui ont amené à cette souffrance.

Les Juifs qui veulent empêcher aux juifs de futures souffrances doivent examiner de près les circonstances répétées qui ont transformé l’histoire juive en une chaîne de Shoahs. Ils devraient lire L’antisémitisme, son histoire et ses causes de Bernard Lazare au lieu de lire Anne Frank ou le Jewish Chronicle. De même, les théoriciens homosexuels devraient examiner de façon critique ce à quoi exactement les Russes s’opposent dans le discours LGBT. Est-il possible que Poutine considère le mouvement LGBT comme une forme d’intervention occidentale grossière ? Peut-être que Stephen Fry devrait répondre à cette question avant de faire à nouveau du lobbying pour un boycott international.

Si Fry est vraiment intéressé par les analogies historiques, il peut certainement détecter une similitude entre son propre appel à boycotter la Russie et le fameux appel à la guerre contre l’Allemagne de la Judée en 1933. [1]

Je ne suis pas impressionné par l’analogie historique de Fry, mais je me permets de suggérer au dramaturge que pas mal d’historiens font en fait le lien entre l’appel juif de 1933 pour le boycott de l’Allemagne et la souffrance juive qui a suivi. Je suis persuadé que Fry ne voudrait pas être associé, en tant que catalyseur, avec d’éventuelles souffrances à venir des LGBT russes.

Les sionistes ont tendance à comparer leurs ennemis à Hitler – Saddam Hussein, Mahmoud Ahmadinejad et Yasser Arafat se sont tous retrouvés assimilés à Hitler. Fry, la vedette activiste et humaniste est en train de faire exactement la même chose avec Poutine. « Il (Poutine) fait des homosexuels des boucs émissaires, tout comme Hitler l’a fait avec les Juifs. » Est-ce une coïncidence que Fry utilise les mêmes tactiques Hasbariennes ?

Beaucoup s’accordent à penser que la politique anti-gay de Poutine est problématique et inacceptable, et pourtant, c’est la philosophie interventionniste occidentale que Fry exhibe dans son appel au boycott qui alimente en fait l’intolérance Russe et conduit à une telle politique.

Fry dit à propos de lui-même « Je suis gay. Je suis un Juif. Ma mère a perdu plus d’une douzaine de membres de sa famille à cause de l’antisémitisme d’Hitler. Chaque fois qu’en Russie un adolescent gay est contraint au suicide, une lesbienne « correctivement » violée … le monde est diminué et pour ma part, je pleure à nouveau de voir l’histoire se répéter. »

Je compatis avec Fry et respecte son inquiétude, mais je me demande si Fry pleure aussi à l’appel de Bernard Henri Levy pour les guerres interventionnistes morales « en tant que Juif », quand Wolfowitz a « libéré » le peuple irakien.

Comment M. Fry se sent quand il entend parler des crimes répétés commis par l’État juif en son nom ? Comment se sent-il quand les siens sont en train de violer le sol, les cœurs et les esprits palestiniens ?

Gilad Atzmon,

Traduction E&R

http://www.gilad.co.uk/writings/fry-up.html

« L’Impérialisme » d’Hannah Arendt, l’étrange oubli…


IMPERIALISME1

On est étonné du sort réservé dans l’« Hexagone », et ailleurs en Europe, au livre d’un auteur qui a été très apprécié, notamment par « les Nouveaux philosophes ». Auteur qui passe aujourd’hui pour la grande théoricienne du « totalitarisme », thème dont on sait la cote actuellement dans le marché des idées : j’ai nommé Hannah Arendt.

Lire la suite « L’Impérialisme » d’Hannah Arendt, l’étrange oubli…

Irak : dix ans après


Tuer c’est gagner.

Par Dr. Paul Craig Roberts

bush_irak

19 mars 2013. Il y a dix ans aujourd’hui, le régime Bush envahissait l’Irak. On sait maintenant  que la justification de l’invasion était un paquet de mensonges orchestrés par le régime néoconservateur de Bush dans le but de tromper l’Organisation des Nations Unies et le peuple américain.

Le secrétaire d’Etat américain de l’époque, le général Colin Powell, a exprimé ses regrets d’avoir été utilisé par le régime de Bush pour tromper l’Organisation des Nations Unies avec de faux renseignements sur ce que les régimes Bush et Blair savaient être faux. Mais les ignobles médias « presstitués » ne se sont pas excusés auprès du peuple américain d’avoir servi de ministère de la propagande et du mensonge dans le régime corrompu de Bush.

Lire la suite Irak : dix ans après

Et si ?


Paul-Craig-Roberts1

« Et si ? » Les livres d’Histoire sont une bonne lecture. Ils sont amusants et ils suscitent la réflexion et enflamme l’imagination. Comme le monde serait différent  si d’autres jugements, décisions et  circonstances avaient prévalu lors des tournants de l’histoire. L’histoire anglaise aurait certainement été différente si les soldats du roi Harold avaient obéi à son ordre de ne pas poursuivre les Normands vaincus fuyant vers le bas de la colline. Ce qui brisa le mur de protection saxon, jusque-là impénétrable, et exposa le roi Harold à la cavalerie normande. http://www.newworldencyclopedia.org/entry/Battle_of_Hastings

Y aurait-il jamais eu une Union soviétique si le Tsar s’était tenu à l’écart de la Première Guerre mondiale ?

Lire la suite Et si ?