Archives du mot-clé homosexuels

Sotchi, la sexualité et l’Empire


520619_des-ouvriers-preparent-le-champ-de-tir-de-laura-le-centre-de-biathlon-et-de-ski-de-fond-des-jo-2014-de-sotchi-le-3-fevrier-2013par Maximilian Forte

« Seulement quand c’est en Russie »

Quand eurent lieu les derniers Jeux Olympiques modernes qui ont ouvertement approuvé les droits des homosexuels? Quand ont eu lieu ces Jeux Olympiques? Une réponse courte est: jamais, nulle part. Cependant, tout à coup, les questions des droits des homosexuels comptent lorsqu’il s’agit de décider de participer aux Jeux Olympiques. Sotchi, pour des raisons qui ne sont pas tout à fait mystérieuses, se distingue désormais comme tenant d’une Lire la suite Sotchi, la sexualité et l’Empire

Pourquoi François Hollande n’ira pas à Sotchi


ARP3685376François Hollande n’assistera pas à l’inauguration des JO à Sotchi. Pas plus que les chefs d’États allemand, américain, moldave, polonais, lituanien et estonien. « Trop occupés », disent-ils tous. Mais personne n’est dupe. La raison de ce refus est tout autre, et c’est la vice-présidente de la Commission européenne Viviane Reding qui a dit tout haut ce que tout le monde pense tout bas : « Je n’irai pas à Sotchi tant que les minorités sexuelles seront légalement discriminées en Russie », peut-on lire sur son compte Twitter. Lire la suite Pourquoi François Hollande n’ira pas à Sotchi

La Haute Cour australienne invalide la loi sur les mariages homosexuels à Canberra


Haute court d'australiePendant cinq jours, les couples de même sexe ont pu se marier dans la ville de Canberra, capitale de l’Australie. Ceux qui l’ont fait ont été les premiers dans le pays à le faire, mais cette fenêtre passagère a été refermée jeudi par la Haute Cour australienne, qui a décidé que la loi locale récente légalisant le mariage entre personnes de même sexe n’est pas valide. Lire la suite La Haute Cour australienne invalide la loi sur les mariages homosexuels à Canberra

Alerte au slam : la drogue du sexe se répand en Languedoc-Roussillon


La méphédrone est accessible très facilement sur internet. (CHRISTOPHE FORTIN)
La méphédrone est accessible très facilement sur internet. (CHRISTOPHE FORTIN)

Le phénomène de la drogue du sexe fait des ravages dans la région. Il  touche surtout des hommes ayant des rapports avec d’autres hommes, pour des marathons sexuels de 24 h ou 48 h.

Le phénomène inquiète les médecins, et qui fait des ravages dans les milieux gays et festifs de la région : le slam. La pratique n’a rien de poétique : « Se slamer, c’est utiliser un produit psychoactif de synthèse, la méphédrone, à des fins de stimulation sexuelle. Le phénomène touche surtout des hommes ayant des rapports avec d’autres hommes, pour des marathons sexuels de 24 h ou 48 h », explique Hélène Donnadieu-Rigole, médecin addictologue au CHU de Montpellier, qui a vu arriver les premiers patients au début de l’année.

Enchaîner les partenaires sexuels

Des trentenaires et des quadras stoppés par de graves problèmes de santé, après deux ou trois ans de pratique. Se “slamer” augmente considérablement la prise de risque dans la sexualité, avec des complications médicales liées à une exposition plus grande à de gros risques infectieux par des rapports non protégés et des injections répétées, le moyen le plus rapide de se donner des sensations et d’enchaîner les partenaires sexuels, jusqu’à cinquante dans le week-end.

« C’est une substance qui colle à notre époque. On veut tout, tout de suite, très vite, très fort ».
Hélène Donnadieu-Rigole, médecin

La méphédrone, en vente libre jusqu’en 2010, année où elle a été classée comme stupéfiant par le ministère de la Santé, est aussi disponible en comprimés. On en achète très facilement sur internet, dans les backroom de boîtes branchées de Montpellier, sous le nom de méphédrone, “4mec”, “miaou miaou”… C’est ici que l’association Aides est venue recruter des “slameurs”, ainsi qu’en Ile de France, et à Perpignan, pour une des premières études consacrées au sujet, en juin dernier. D’autres sont en cours dans la région, site propice aux rendez-vous donnés sur des applications smartphone et des sites dédiés.

Parfois des pères de famille aux vies apparemment rangées

« Ce sont des pratiques très développées dans une ville comme Londres. Elles arrivent à Montpellier parce que c’est une ville festive avec une forte communauté gay », observe Hélène Donnadieu-Rigole. Les gays, déjà les premiers à expérimenter l’ecstasy, la drogue qui fait tomber les inhibitions à la fin des années 80, et le GHB, la drogue du viol, ne sont pas les seuls concernés : « C’est très troublant. Ce sont souvent des gens qui travaillent toute la semaine, parfois des pères de famille aux vies apparemment rangées », souligne le médecin.

Du sexe qu’on consomme

Le week-end, ils basculent dans « un monde à part ». Les effets de la méphédrone, dont la formule chimique est dérivée de celle des feuilles du khat, connu en Afrique pour ses effets stimulants, sont bien identifiés : « Elle donne un sentiment de toute puissance, augmente le plaisir et les capacités sexuelles sur la durée, et décuple les sensations ». Par ailleurs, elle coupe le sommeil et l’appétit. « C’est une substance qui colle à notre époque. On veut tout, tout de suite, très vite et très fort. Là, c’est du sexe qu’on consomme ».

La convalescence sera longue

Les utilisateurs « n’ont pas l’impression d’être devenus toxicomanes » malgré les effets d’accoutumance, l’augmentation progressive des doses et la dépendance psychologique au produit. « Après un week-end de slam, on pense très vite au week-end suivant, on est en “manque” », explique Hélène Donnadieu. « La gestuelle de l’injection devient elle-même une dépendance ». Sans compter que ceux qui y ont touché imagineront vite que « sans méphédrone, ils n’arriveront pas à avoir un rapport sexuel satisfaisant ». La convalescence sera longue, sans produit de substitution à disposition.

REPÈRES : des études en cours

En l’absence d’étude sur le sujet, difficile d’évaluer l’importance de ces pratiques. Pour le professeur Jacques Reynes, patron du service d’infectiologie du CHU de Montpellier, c’est « un problème très préoccupant ». Il fait un lien direct avec l’augmentation, en 2012, des infections VIH dans la population homosexuelle dans la région après des années de baisse.

« On voit des situations dramatiques », affirme le médecin, qui évoque ce patient qui aurait pu perdre son bras, suite à une série d’injections ratées. Son service vient d’envoyer une étude de cas à la revue scientifique américaine Aids, une première en France. Une étude de prévalence vient également d’être engagée dans l’unité.

http://www.midilibre.fr/2013/10/21/alerte-a-la-drogue-du-sexe-dans-la-region,772821.php

Discrédit scientifique sans appel contre l’homoparentalité : 1 quart (23%) des enfants abusés sexuellement !


homoparentalite_france« Le lobby homoparental s’appuie sur des études qui, dans leur quasi-totalité, ne sont que pseudo-scientifiques. L’intoxication est suffisamment bien faite pour que tout le monde soit convaincu que ces études prouvent que les enfants élevés par les parents homosexuels vont bien. Pourtant, il suffit de se donner la peine de vérifier la nature des travaux cités pour comprendre leurs faiblesses méthodologiques et leurs biais de recrutement des groupes étudiés [1]». L’auteur de cette charge sans concessions ne saurait laisser nos responsables politiques indifférents au moment où ils s’apprêtent à ouvrir l’adoption, voire l’assistance médicale à la procréation, aux personnes homosexuelles. Maurice Berger est en effet professeur de psychopathologie de l’enfant, chef de service de psychiatrie de l’enfant au CHU de Saint-Etienne et membre de plusieurs commissions interministérielles concernant la protection de l’enfance.

Pour le professeur Berger, « le lobby homoparental utilise une méthode simple, le bluff », tant il « est difficile d’imaginer moins d’objectivité » dans les publications existantes. « No difference ». Telle est la sempiternelle conclusion de l’ensemble des travaux comparant l’épanouissement psychique des enfants issus de couples homosexuels et hétérosexuels. Or, la quasi-totalité ne relève pas de méthodes scientifiques rigoureuses. Aspect clairement militant se fondant sur la parole des « parents » – la plupart du temps volontaires et non tirés au sort, recrutés par les lobbies homosexuels –, absence de groupe de comparaison, défaut d’appareillage entre le groupe étudié et le groupe témoin quand il existe, comparaison avec des enfants issus de couples hétérosexuels mais élevés dans des familles recomposées ou monoparentales, effectifs insuffisants,… Bref, des travaux qui collectionnent des défauts méthodologiques si grossiers qu’ils auraient dû être recalés par n’importe quel comité de lecture digne de ce nom.

Mais il n’y a pas que le caractère erroné des travaux brandis par les lobbies à verser dans le dossier à charge contre l’homoparentalité. Une étude parue au début de l’été remet radicalement en cause la ligne officielle qui prévaut jusqu’ici accréditant la thèse selon laquelle il n’y aurait aucune différence en terme de santé mentale entre les enfants élevés par des couples homosexuels et ceux qui le sont par des parents hétérosexuels[2].

Les recherches du professeur Mark Regnerus de l’Université du Texas tordent le cou à ce discours convenu en s’appuyant sur l’examen de 3000 enfants devenus adultes éduqués au sein de 8 structures familiales différentes à partir de 40 critères sociaux et émotionnels[3]. Les résultats les plus positifs concernent les adultes provenant de familles « traditionnelles » qui se disent plus heureux, sont en meilleure santé mentale et physique et consomment moins de drogues que les autres.

A l’inverse, les enfants élevés par des lesbiennes sont les plus mal lotis avec une augmentation statistique inquiétante des dépressions dans leur groupe. Les adultes  interrogés disent également avoir été plus souvent victimes d’abus sexuels (23% contre 2% chez les enfants issus de couples hétérosexuels mariés) et souffrent plus de précarité économique (69% dépendent de prestations sociales pour 17% de ceux élevés par leurs père et mère)[4].

Pourquoi une telle divergence dans les résultats de ces études de psychologie comportementale ? L’explication tient à la qualité de la démarche de Regnerus qui jette indirectement une lumière crue sur les erreurs méthodologiques des précédentes études. Le professeur texan a pris soin d’effectuer son enquête sur une large cohorte d’adultes contrairement aux anciennes études portant sur des échantillons ridiculement faibles[5]. Par ailleurs, Regnerus s’appuie sur les réponses des enfants eux-mêmes devenus adultes et non sur celles données par les « parents ».

Après analyse de l’ensemble des réponses, la conclusion du professeur Mark Regnerus est imparable : le modèle familial reposant sur l’ « union conjugale stable du père et de la mère biologique » – lequel ressemble de plus en plus à une « espèce menacée » (« like an endangered species ») ajoute-t-il avec un brin de malice –, demeure « l’environnement le plus sécurisé pour le développement de l’enfant »[6]. Toute autre combinaison, selon l’universitaire américain, porte préjudice à moyen et long terme à l’équilibre émotionnel de l’enfant, quelles que soient par ailleurs les qualités humaines et éducatives des homosexuels que personne ne conteste. S’engager dans cette voie reviendrait en effet à heurter de front le principe reconnu par la Convention internationale de l’ONU sur les droits de l’enfant selon lequel l’intérêt supérieur de celui-ci, partie la plus faible et sans défense, doit toujours passer avant toute autre considération.

Cette publication – qui confirme le bien-fondé de la structure éthique et anthropologique de l’alliance conjugale entre un homme et une femme pour assurer le plein développement du petit d’homme –  ne saurait être plus longtemps passée sous silence alors que le gouvernement s’obstine à vouloir ouvrir le mariage et l’adoption aux couples homosexuels. Quant aux autres travaux jusqu’ici mis en avant, le professeur Berger enfonce le clou : « La vraie audace de la part du gouvernement n’est pas de soutenir un tel projet de loi, non, ce serait de ne pas avoir peur d’aller vérifier ce qu’il en est réellement, de donner une place au savoir face à l’intimidation et aux études biaisées, et de décider dans un climat plus apaisé. Pourquoi le lobby homoparental ne demande-t-il pas que cette démarche soit entreprise, s’il n’y a rien à cacher ? ». La tenue d’un débat digne de ce nom ne permettrait-elle pas de faire la lumière sur un projet de loi où l’improvisation le dispute à la précipitation ? Dans cette affaire, qui se préoccupe du bien des enfants ? » (source : libertepolitique.com)

[1] Maurice Berger, « Homoparentalité : intimidation et études douteuses », Débats et opinions, Le Figaro, 3 octobre 2012.

[2] Pierre-Olivier Arduin, « L’homoparentalité discréditée », La Nef, septembre 2012.

[3] Mark Regnerus, “How different are the adult children of parents who have same-sex relationships? Findings from the New Family Structures Study”, Social Science Research 41 (2012), 752-770.

[4] Wendy Wright et Lisa Correnti, « L’homoparentalité n’est pas l’égale de la parenté fondée sur le mariage hétérosexuel », www.c-fam.org, 15 juin 2012.

[5] Xavier Lacroix, « Homoparentalité », Lexique des termes ambigus et controversés sur la famille, la vie et les questions éthiques, Conseil pontifical pour la famille, Téqui, p. 595-609.

[6] « The biologically-intact, stable nuclear family (biological mother and father and their marital stability) remains the most secure environment for child development » in Mark Regnerus, “Response to Paul Amato, David Eggebeen and Cynthia Osborne”, Social Science Research 41 (2012) 786-787.

http://enfantsjustice.wordpress.com/2012/10/14/discredit-scientifique-sans-appel-contre-lhomoparentalite-1-quart-23-des-enfants-abuses-sexuellement/

Les accusations d’antisémitisme et de racisme à tour de bras: ça suffit


assezParce qu’il a dit que Moscovici pensait plus  finance internationale  que français, Jean -Luc Mélenchon s’est vu qualifié d’antisémite par le « qui sert à rien » premier secrétaire du PS, Harlem Désir.

Il ne s’agit pas ici de défendre M Mélenchon mais de faire part d’un ressenti général. Il y en a effectivement assez d’être accusé d’, de ou d’autres « isme » ou « phobe » dès lors qu’on s’oppose à quelqu’un.

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