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Italie : À quelques centimètres de la catastrophe


1620676_416837611795220_626920608_n-700x393Dans le Tyrol italien (nord-est) une habitation est miraculeusement sortie indemne après qu’un rocher qui s’était décroché d’une falaise se soit arrêté à quelques centimètres des murs.

Il ne fait pas toujours bon habiter au pied d’un massif, qui plus est lorsqu’il est constitué de falaises. Le 21 janvier, un éboulement près du village de Tramin provoque la chute de deux énormes rochers. Lire la suite Italie : À quelques centimètres de la catastrophe

Italie : Démantèlement d’un réseau international d’enlèvement d’enfants


ABPLes carabiniers italiens ont annoncé, jeudi 31 octobre 2013, le démantèlement d’un réseau international d’enlèvement d’enfants contestés entre leurs parents, impliquant des ex-mercenaires et un champion sportif et dont la base logistique était en Italie.

« L’enquête a permis de reconstruire l’organigramme d’une association internationale de malfaiteurs qui se cachait derrière les activités d’une société de sécurité norvégienne intitulée « ABP World Group » (…) composée essentiellement de vétérans des corps spéciaux de diverses armées du monde entier », indique un communiqué des carabiniers italiens de Palerme, en Sicile. « Parmi les services offerts par l’organisation figurait « la récupération » d’enfants contestés entre des parents de nationalités diverses », poursuit le communiqué qui évoque « des dizaines et des dizaines de milliers d’euros » que certains parents étaient disposés à payer à cette société pour récupérer leur enfant « même au péril de sa propre vie ». La première opération a eu lieu, en octobre 2012, quand un commando a enlevé un enfant en Tunisie puis l’a transféré en Norvège en passant par Palerme, en Sicile. La seconde opération, en novembre 2012, fut un échec, car les suspects étaient déjà surveillés par diverses polices et deux Suédois furent arrêtés en Tunisie avant de pouvoir enlever un autre enfant. Pour le deuxième enlèvement planifié, « l’organisation de la logistique était de nouveau gérée à Palerme » où les carabiniers ont interpellé trois Italiens et une Ukrainienne, Moskalenko Larysa, établie de longue date en Italie. Mme Moskalenko, ancienne médaille de bronze de voile aux jeux olympiques de Séoul, en 1988, gérait une société de location d’embarcation à Palerme qui s’occupait de trouver des moyens de transport aux membres de la bande qui enlevaient les enfants. Ces arrestations ont permis de stopper les activités du réseau, qui avait déjà planifié quatre autres enlèvements. La justice italienne a également lancé trois mandats d’arrêt contre des citoyens étrangers, deux Norvégiens et un Suédois, toujours détenu en Tunisie depuis son arrestation en novembre dernier, selon le communiqué.

Agence France Presse

via  http://www.interet-general.info/spip.php?article18871

Moskalenko Larysa

 

Polémique – Pas de sépulture pour l’ancien nazi Erick Priebke


14erich-priebkeppLa polémique autour de l’enterrement de l’ancien nazi Erick Priebke bat son plein. Les Italiens ne veulent pas qu’il soit enterré en Italie. Son corps attend son sort dans un aérodrome militaire.

Dès le jour de sa mort, l’Argentine, pays où il a vécu jusqu’en 1995, a fait savoir qu’il n’était pas question d’accueillir sa dépouille. Aucun des deux pays ne veut être ‘’souillé’’, disent les responsables. Mais ils préconisent de renvoyer la souillure à l’Allemagne qui elle, au nom de sa faute originelle, peut être salie sans états d’âme.

Que d’hypocrisie ! On se demande où reposent tous ces corps de fascistes  ou de nazis exécutés  à travers toute l’Europe, ou morts de leur belle mort. Quels pays ont été souillés par Mussolini, Barbie ou Papon ? Comment les italiens, et d’autres, peuvent-ils encore se baigner dans cette Méditerranée qui abrite les cendres d’un Eichmann ? A moins qu’une vague traitresse ne  les ait ramenées sur le rivage israélien ?

Pour être en cohérence avec ces réactions infantiles, il faudrait interdire à jamais de prononcer les noms des nazis, ou au moins éviter de se salir la bouche en les nommant.  Il faudra également s’empêcher de se souvenir de leurs visages ou de leurs actes pour ne pas souiller ses neurones. Ce serait aussi œuvre de salubrité publique que de gommer, d’effacer tout ce qui a trait à ces personnages dans les livres, internet, journaux, etc. Aucune photo ne doit subsister pour garder les yeux propres.  Et en fin, pour aller jusqu’au bout de la logique, il y aurait intérêt à juger tous ceux qui ont servi tous les criminels de guerre dans leurs prisons, les maintenant en vie alors qu’ils ne méritaient pas de vivre. Ceux qui leur faisaient la cuisine, ceux qui lavaient leur linge, ceux qui leur servaient leur nourriture, etc., tous devraient rendre des comptes.

Pourquoi s’acharner contre les morts ? Il y a une certaine perversité à se bagarrer contre quelque chose qui n’existe plus. Une forme de lâcheté aussi car, n’ayant personne en face, la victoire est garantie.

Avic

Roms : De la rue à la Sorbonne


Rom dans le gymnase henri wallon ©Pascal Raynaud 240509Quand elle passe devant une femme qui tend la main dans une rue de Paris, Anina Ciuciu revoit des scènes de sa propre enfance. Des moments de honte absolue, que la jeune Rom évoque avec pudeur dans Je suis Tzigane et je le reste, son récit autobiographique paru au printemps 2013. Elle y raconte les quartiers insalubres de Craiova, en Roumanie, où elle est née. La décharge puante où elle a atterri avec sa famille, en Italie. Puis l’arrivée décevante en France, que ses parents voyaient comme le pays des mandarines et des droits de l’homme. Et ces humiliantes séances où elle « faisait la manche », aux côtés de sa mère, quand il n’y avait plus aucune autre solution pour survivre. Sa mère ne se servait alors pas d’elle comme d’un appât, tient à souligner Anina. Simplement, elle ne voulait pas laisser la gamine seule à la maison. « C’était la meilleure mère au monde ».

Aujourd’hui âgée de 23 ans, la jeune femme a rassemblé tout son courage pour mettre en mots ce passé pas si lointain, dans ce témoignage écrit en collaboration avec le journaliste Frédéric Veille. « En Roumanie, nous étions des sous-hommes. En Italie, nous étions de la vermine », y résume-t-elle de façon lapidaire. Mais son histoire, c’est aussi celle d’une spectaculaire revanche sur le destin, qui était sur le point de renvoyer les Ciuciu vers leur point de départ, la Roumanie. Quand une femme s’est penchée sur deux mendiantes d’une ville de province française et qu’elle a entrepris de les aider. Une fois leur permis de séjour reçu, la vie des Ciuciu s’est normalisée. Les parents ont trouvé des emplois modestes -femme de chambre, jardinier-, leurs filles ont pu aller à l’école. Anina y a décroché un baccalauréat avec mention, et poursuit sa deuxième année de maîtrise en droit à la Sorbonne -devenant la première Rom admise dans cette institution. Mais elle ne se contente pas d’étudier pour devenir avocate. Depuis la parution de son livre, elle est devenue un modèle et une voix pour les Roms européens. Chaque fois qu’elle en a l’occasion, elle prend la parole contre les stéréotypes et les préjugés. L’un de ces préjugés, c’est de croire qu’il existe, en France, une « question » rom. Le problème en est un de pauvreté et de manque de logements qui touche tous les exclus, plaide Anina. L’autre préjugé, c’est de penser, comme l’a dit le ministre de l’Intérieur, Manuel Valls, que les Roms ne veulent pas s’intégrer, pour des raisons culturelles. « Mais personne ne choisit de vivre dans des conditions inhumaines », dit Anina. Avant d’ajouter : « Les Roms, on leur refuse le droit de s’intégrer ». En partie pour des raisons matérielles, parce qu’ils sont encore sous le coup de restrictions qui leur barrent l’accès à l’emploi en France. Même lorsque ces barrières seront levées, en janvier 2014, il restera l’autre barrière : celle du racisme. « En France, on tolère des propos sur les Roms qu’on ne tolérerait à l’endroit de personne d’autre. Si on continue à les montrer du doigt, qui donc voudra les embaucher ? » Elle admet qu’il existe, chez les Roms, des problèmes de criminalité. Mais pas plus qu’ailleurs. Le problème, c’est quand on ne voit que ça.

Anina Ciuciu
Anina Ciuciu

Même si son apparence physique ne la désigne pas automatiquement comme Rom, Anina Ciuciu a bien connu le goût amer du rejet. Les enseignants qui présument que vous n’êtes pas douée ; les enfants qui se détournent de vous ; votre mère qui a honte parce qu’elle a été vue dans ses vêtements traditionnels. Anina, elle, revendique pleinement son héritage, mais ne voit pas en quoi il devrait l’empêcher de jouer pleinement son rôle dans la société. La jeune femme ne veut pas consacrer sa vie uniquement à la cause des Roms. Mais elle aimerait contribuer à abolir les préjugés qui marginalisent les siens. Et elle voudrait qu’ils n’aient plus à compter sur des miracles pour s’en sortir. C’est une affaire d’une ou deux générations, dit-elle dans un français impeccable. Avant de prendre une dernière gorgée de cappuccino et de repartir vers son prochain cours.

Agnès GRUDA

http://www.interet-general.info/spip.php?article18787

Lampedusa : la chute de Kadhafi épouvante désormais l’Europe


Tribune libre Résistance

dilemLa récente tragédie de Lampedusa a stupéfié les millions de personnes qui ont pu observer, impuissantes, les corps de ces réfugiés émerger des flots. On a pu entendre comme d’habitude les mêmes rengaines (« plus jamais ça ! »), comme si l’avenir ne nous promettait pas déjà de nouveaux drames.

Le funeste voyage de ces migrants commence dans le port libyen de Zuwarah (102 kilomètres de  la capitale Tripoli). C’est un petit port qui n’aurait aucune importance stratégique si les chalands chargés de désespérés ne partaient pas de là. Selon la protection civile italienne, pas moins de 12.000 migrants s’entassent dans des camps de rétention insalubres dans l’attente d’un avenir meilleur. Venus de Somalie, du Tchad, du Niger ou de l’Érythrée, ils ont tout perdu en fuyant les guerres, la violence et la faim.

Amnesty International affirme avoir visité sept de ces centres, et fait état pour chacun d’eux « de preuves de mauvais traitements assimilables à la torture pour certains cas ». « Plusieurs détenus, y compris des femmes, ont été frappées brutalement à l’aide de tuyaux d’eau ou de câbles électriques », ajoute l’association en affirmant avoir recueilli par ailleurs des témoignages de détenus blessés par balles lors d’émeutes. Les tortionnaires d’aujourd’hui sont les « héros » qui ont hier combattu et renversé Kadhafi avec l’aide ô combien précieuse de l’OTAN. Ces bandes de mercenaires profitent maintenant de la quasi anarchie résultant du démantèlement de l’État libyen et font leur beurre avec le trafic d’êtres humains ; un trafic très lucratif puisqu’il dégagerait un bénéfice de quatre milliards de dollars par an, soit un peu moins de 10 % de la richesse de la Libye.

En effet, il faut compter entre 1.500 et 2.000 euros pour embarquer à destination de l’Europe. Une somme astronomique quand on connaît les conditions dans lesquelles les candidats à l’émigration ont quitté leur pays. Alors, ils n’ont d’autre choix que de s’entasser dans ces camps de rétention dans l’attente de réunir les fonds nécessaires. S’il y a assez d’argent, ils pourront tenter la traversée jusqu’à Lampedusa dans un bateau de pêche mal en point. Dans le cas contraire, ils embarqueront dans des canots pneumatiques qui s’arrêteront irrémédiablement à 30 ou 40 miles des côtes italiennes ; on leur confiera un téléphone satellite en leur demandant d’appeler les autorités italiennes qui viendront les cueillir quand ils seront en panne.

La prophétie de Kadhafi avant sa chute semble se concrétiser. Les innocents payent désormais le prix de l’avidité des bandes criminelles, les mêmes qui ont été engagées par l’Occident au nom des droits de l’homme.

Capitaine Martin

http://www.resistance-politique.fr/

L’Otan en stand-by prête à l’attaque


Base militaire de Lago Patria, Italie
Base militaire de Lago Patria, Italie

Comme un dispositif électronique en mode d’attente, le Commandement de la force conjointe alliée à Naples (Jfc Naples) est tenu officiellement en « stand-by », c’est-à-dire prêt à tout moment à entrer en guerre. Il a reçu du Commandant suprême allié en Europe (qui est toujours un général étasunien nommé par le Président) la charge de garder en efficience maximale la Force de riposte Otan –composée des unités terrestres, aériennes et navales les plus avancées technologiquement- en  mesure d’effectuer en 48 heures « n’importe quelle mission en n’importe quel lieu ». Le nouveau quartier général du Jfc Naples à Lago Patria, construit pour un staff de plus de 2mille militaires et expansible pour la « future croissance de l’Otan », est en pleine activité. Des membres de tous les pays Otan sont en train d’arriver, venant s’ajouter au staff, pour une série de manœuvres qui permettent au Jfc de Naples d’être « prêt à des opérations militaires comme celle d’Unified Protector », la guerre de 2011 contre la Libye.

Aujourd’hui, dans le viseur du Jfc Naples il y a la Syrie. Contre qui l’Otan, sans apparaître officiellement, conduit par l’intermédiaire de forces infiltrées une opération militaire couverte, qui peut d’un moment à l’autre devenir découverte en imposant une « no-fly zone » comme pour la Libye. L’avant-poste de l’opération militaire contre la Syrie est la Turquie, où l’Otan a plus de vingt bases aériennes, navales et d’espionnage électronique. A celles-ci s’ajoute à présent un des plus importants commandements Otan : le Landcom, responsable de toutes les forces terrestres des 28 pays membres, activé à Izmir (Smyrne).

Le déplacement du commandement des forces terrestres de l’Europe à la Turquie –adossée au Moyen-Orient (en particulier Syrie et Iran) et à la Caspienne- indique que, dans les plans USA/Otan, on prévoit l’utilisation aussi de forces terrestres, surtout européennes, dans cette aire de première importance stratégique. Confirmé par le fait que le général étasunien Philip Breedlove, récemment nommé par le président Obama commandant suprême allié en Europe, s’est rendu en juillet à Izmir pour accélérer les délais dans lesquels le Landcom rejoindra sa « pleine capacité opérationnelle ». Immédiatement après, le général étasunien Frederick Hodges, responsable du commandement d’Izmir, est allé à Naples pour coordonner l’activité du Landcom avec celle du Jfc  Naples. Il y a été accueilli par l’amiral étasunien Bruce Clingan, qui est en même temps commandant de la Force conjointe alliée à Naples, des Forces navales USA en Europe et des Forces navales du Commandement Africa. Un jeu stratégique des trois cartes, qui permet au Pentagone de toujours garder le commandement : par exemple, en 2011 il a dirigé la guerre en Libye d’abord à travers le Commandement Africa, puis le Jfc Naples, appuyés par les forces navales USA en Europe. Et l’Europe ? Elle est importante pour les Etats-Unis géographiquement, a précisé le Commandant suprême allié à une commission du Congrès : les bases en Europe ne sont pas de résiduels « bastions de la guerre froide », mais « des bases opérationnelles avancées » qui permettent aux USA de soutenir à la fois le Commandement Africa et le Commandement central dans l’aire duquel se trouve le Moyen-Orient. Elles sont, ensuite, essentielles pour « la sécurité du 21ème siècle », garantie par une « alliance puissante et efficiente » dirigée par les USA, qui possède « 24 mille avions de combat, 800 navires militaires océaniques, 50 avions radars Awacs ».

Une alliance (cela on ne le dit pas) dont la dépense militaire se monte à plus de 1 000 milliards de dollars annuels. Pour garder toujours prêts à la guerre les commandements, comme celui de Naples, ville qui a un nombre record de chômeurs, gardés en « stand-by » dans l’attente vaine d’un poste de travail.

http://www.ilmanifesto.it/area-abbonati/in-edicola/manip2n1/20130716/manip2pg/14/manip2pz/343206/

Traduit de l’italien par Marie-Ange Patrizio

http://www.mondialisation.ca/lotan-en-stand-by-prete-a-lattaque/5342941

Elections en Iran : premières réactions occidentales


Le nouveau président iranien : Cheikh Hassan Rohani
Le nouveau président iranien : Cheikh Hassan Rohani

Avec 50,7% des voix dès le premier tour, le cheikh Hassan Rohani vient d’être élu Président de la République Islamique d’Iran, démentant tous les pronostics. Est-ce la naissance d’une nouvelle ère  pour l’Iran ? Sachant que la réalité du pouvoir reste entre les mains du guide suprême, l’Ayatollah Seyed Ali Khamenei, on pourrait se dire que seule la forme changera.

C’est justement dans cette forme que se forgent les relations internationales. En témoignent les premières réactions  occidentales. Le discours a déjà pris d’autres colorations que la rhétorique habituelle, et ce, avant même de savoir ce que fera ou ne fera pas le nouveau président. C’est dire dans quelle impasse s’était enfermé le discours diplomatique dès qu’il s’agit de l’Iran.

L’Italie a déjà fait savoir son désir d’établir des relations bilatérales avec l’Iran. Le ministre italien des Affaires étrangères, Emma Bonino, a déclaré dans un communiqué publié Samedi, que « L’Italie espère que, avec le nouveau gouvernement du président iranien (Hassan) Rohani, il sera possible de travailler à développer les relations bilatérales et de commencer sans délai, une nouvelle ère de compréhension et de dialogue constructif entre l’Iran et la communauté internationale« .

Bonino a également manifesté sa satisfaction pour la ‘’la mise en œuvre de l’élection présidentielle en Iran.« 

Un autre poids lourd de l’occident n’est pas en reste. Le ministre allemand des Affaires étrangères Guido Westerwelle a également salué l’élection de Rohani comme un vote pour « une politique étrangère constructive. »  

« Nous espérons que la nouvelle administration du pays collabore dans ce sens afin de trouver des solutions sur les questions internationales et régionales« , a ajouté M. Westerwelle.

Plus tôt, des responsables d’autres pays ont également félicité Rohani pour sa victoire dans l’élection du 14 Juin.

Qui l’eut cru ? Israël ne serait donc  plus la seule démocratie du Moyen-Orient ? Il a suffi de présenter le nouveau président comme un réformateur, un modéré, pour que le discours change. En quoi pourra-t-il réformer quoi que ce soit sur le plan international sans la bénédiction du chef suprême ? Ils sont forts ces iraniens !

Avic

A ROME LES URNES PAR LA GRÂCE DE JUPITER RESSUSCITENT JORG HAIDER (1)


italieBéppé, de son vrai nom Guiseppe Piero Grillo, un inconnu populiste italien fait la « une » des journaux en Europe en donnant à son Mouvement cinq étoiles ( MSS) aux dernières élections législatives italiennes 108 sièges à la Chambre des députés et 54 au Sénat. Ce blogueur, humoriste et acteur devance l’ex – commissaire européen Mario Monti, il recueille près de 26,5% des suffrages et devient le premier parti en Italie (les coalitions Bersani et Berlusconi comptent chacune 4 ou 5 partis).
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