Archives du mot-clé Japon

Pékin prépare l’extension de sa zone de défense aérienne


i12_RTR34Q2VLes États-Unis ont multiplié les messages de mise en garde à Pékin alors que celui-ci se prépare à étendre sa zone de défense aérienne au Sud de la mer de Chine, au risque d’entrer en conflit avec le Vietnam, les Philippines et la Malaisie. Lire la suite Pékin prépare l’extension de sa zone de défense aérienne

Okinawa: l’armée US a mené des essais d’armes biologiques (agence)


200198899Des militaires américains ont mené au moins une dizaine d’essais d’armes biologiques entre 1961 et 1962 sur le territoire de l’actuelle préfecture japonaise d’Okinawa, rapporte dimanche l’agence Kyodo.

D’après les documents obtenus par l’agence, des essais de pulvérisation de spores d’un champignon pathogène causant la pyriculariose du riz ont été réalisés dans les districts de Nago et de Shuri. Lire la suite Okinawa: l’armée US a mené des essais d’armes biologiques (agence)

Au Japon, les champs de riz se transforment en de fabuleuses oeuvres d’art


des-dizaines-de-champs-de-riz-transformes-en-superbes-oeuvres-dart-au-japonSavez-vous ce que l’on peut faire avec des rizières japonaises ? Cultiver oui. Mais mieux encore : les détourner en de gigantesques œuvres d’art éphémères. C’est ce que des agriculteurs d’un petit village japonais a eu l’idée de faire. Incroyable mais vrai, découvrez un musée éphémère qui émerge et prend forme le temps d’une récolte. Lire la suite Au Japon, les champs de riz se transforment en de fabuleuses oeuvres d’art

Incident évité de peu entre des navires militaires chinois et américain (Pentagone)


CHINA-ADIZUn bateau de la Marine chinoise s’est dangereusement rapproché d’un navire de guerre américain la semaine dernière en mer de Chine, évitant de peu l’incident en pleines tensions entre Pékin et Washington, ont annoncé des responsables du Pentagone vendredi.

L’USS Cowpens, un croiseur lance-missiles, a été forcé de manoeuvrer pour éviter d’entrer en collision avec le navire chinois qui lui avait coupé la route avant de s’arrêter, selon des officiers de marine et des responsables de la Défense. Lire la suite Incident évité de peu entre des navires militaires chinois et américain (Pentagone)

Fukushima : le nouveau «fascisme» japonais


mon_amourFukushima continue de cracher des radiations. Les quantités semblent être en hausse, de même que les impacts.

Le site a été infiltré par le crime organisé. Il y a des signes terribles de catastrophe écologique dans le Pacifique et d’impacts sur la santé humaine aux États-Unis Lire la suite Fukushima : le nouveau «fascisme» japonais

Quand le racisme, la barbarie s’expriment librement.


Duncan-hunterQu’aurait on dit, si Le Pen avait dit la même chose sur Israël ?

C’est ainsi qu’un petit obscur sénateur, que personne ne connaît à travers le monde -en effet qui connaît Duncan Hunter ?- est sans doute promis à un bel avenir politique. Peut-être un jour président qui sait ? Quand on sait caresser le lobby juif US dans le bon sens du poil, il y a tout lieu de croire, qu’il peut obtenir quelque chose en retour. Lire la suite Quand le racisme, la barbarie s’expriment librement.

Olivier Delamarche: « La reprise Espagnole est juste une plaisanterie »


olivier-delamarcheAvec un américain sur cinq au chômage, le japon qui rame, les banques de dépôts qui ferment alors que les grosses continuent à s’engraisser sur les marchés maintenus artificiellement, et l’Europe, comme d’habitude, toujours aux ordres, bref, tout va bien, Madame la Marquise… Lire la suite Olivier Delamarche: « La reprise Espagnole est juste une plaisanterie »

Les États-Unis et le Japon partenaires dans la falsification de l’histoire


Tribune libre Résistant

h29_19773763Qui ne connaît pas Oliver Stone ? Douze fois nominé aux Academy awards, ce célèbre producteur, volontaire durant la guerre du Vietnam avant de se lancer dans le cinéma, a notamment remporté l’Oscar du meilleur scénario adapté (Midnight Express), les Oscars du meilleur film et celui du meilleur réalisateur (Platoon) et l’Oscar du meilleur réalisateur (Né un 4 juillet). Il s’est aussi engagé depuis 2008 avec l’historien Peter J. Kuznick  dans la réalisation de « the Untold History of the Unites States » (l’histoire cachée des États-Unis), une série documentaire pour la télévision en dix épisodes sur les événements de l’histoire américaine au XXème siècle, qui raconte la seconde guerre mondiale, les bombardements d’Hiroshima et de Nagasaki, la guerre froide, la guerre du Vietnam et la lutte contre le terrorisme. Tout comme la série, le livre éponyme de 750 pages est disponible dans le commerce depuis peu. Le moins que l’on puisse dire, c’est que les deux hommes, qui ont signé, au retour d’une conférence de douze jours au Japon, un long article intitulé « The U.S. and Japan: Partners in Historical Falsification », n’en ont pas fini avec les sujets qui dérangent.
« Être à Hiroshima et à Nagasaki le jour anniversaire du lancement de la bombe atomique a été une expérience intense pour nous et aussi un rappel particulièrement fort car mystifier le passé est fondamental pour perpétuer l’Empire. C’est un projet auquel collaborent les États-Unis et le Japon depuis soixante-huit ans ». Comme l’écrivent les auteurs, les élites des deux pays ont sans doute bénéficié de cette relation symbiotique. Jusqu’à ce que le Japon soit récemment dépassé par la Chine, les États-Unis et le Japon ont été les deux économies dominantes. Ces deux pays font partie des cinq pays ayant les dépenses de défense les plus élevées au monde. Depuis la fin de la seconde guerre mondiale, le Japon a été au cœur de la politique en Asie et le moins qu’on puisse dire, c’est le pays du soleil levant le lui rend bien. En plaçant les bombardements atomiques d’août 1945 au centre de leurs analyses des empires américain et japonais post conflit, les auteurs affirment que presque tout ce que les jeunes Étasuniens et Japonais apprennent sur la guerre est exactement le contraire de ce qui s’est passé.

Les auteurs nous racontent à vrai dire l’histoire des États-Unis d’une façon très différente de celles auxquelles nous avons été habitués. Trois mythes sont pour eux à la base d’une manipulation sans précédent :

  • la bonne guerre menée par des États-Unis se sacrifiant pour les autres pays,
  • l’Amérique au cœur vaillant allant délivrer l’Europe,
  • la guerre froide est la conséquence de l’expansion territoriale soviétique et de l’hostilité envers l’Occident capitaliste.

En ce qui concerne le premier mythe, les auteurs expliquent comment le monopole atomique a pu faire naître aux États-Unis ce sentiment de supériorité qui les pousse à vouloir imposer leur volonté au monde. Suite aux deux bombardements mortifères, des responsables américains ont rapidement apporté une version des faits qui justifiait ces actes barbares. Il a ainsi été expliqué au monde médusé par ce crime à grande échelle que les bombes avaient été larguées avec une certaine forme de clémence dans le but de finir la guerre au plus vite, en évitant une invasion qui aurait coûté selon Truman un demi-million de vies humaines… Les États-Unis n’auraient finalement pas eu pas d’autres choix. C’était pour les vainqueurs un acte juste, presque humanitaire si l’on peut dire… Il suffit d’imaginer tous ces Japonais qui auraient été tués dans une invasion des troupes étasuniennes.

En réalité, le Japon était déjà à quatre pattes et à la recherche d’une reddition acceptable depuis le mois de mai 1945. Les bombardements atomiques n’étaient ni plus ni moins qu’une tentative étasunienne pour hâter la fin du Japon avant que les Soviétiques ne reçoivent les restes du pays vaincu, et ce en violation des accords de Yalta. Bien plus grave de conséquences pour l’histoire de l’humanité, il fallait montrer aux Soviétiques que les États-Unis pouvaient être dépourvus de tout scrupule lorsque la défense de leurs intérêts était en jeu. Il a fallu une dextérité extraordinaire pour que les média et les institutions éducatives n’opposent aucune contradiction à la version officielle.

Le second mythe touche à la Seconde guerre mondiale. Les États-Unis ont bravement gagné la guerre alors que, comme le rappelait Churchill, les Soviétiques ont fait face durant quasiment toute la durée de la guerre à la machine de guerre allemande. Les soldats de Staline ont dû affronter plus de deux cents divisions quand les Américains et les Britanniques n’en affrontaient qu’à peine une petite dizaine… Les généraux Eisenhower et Marshall étaient en réalité furieux de voir l’Oncle Sam jouer à la marge, de devoir défendre les intérêts britanniques en Afrique du Nord, en Méditerranée et en Birmanie plutôt que de devoir se battre frontalement avec les Allemands. Au moment du débarquement de Normandie, qui est concomitant de la naissance du fameux mythe, les Soviétiques ont depuis longtemps déjà inversé le cours de la guerre.

Enfin, le troisième mythe consiste à faire croire que la guerre froide était le fruit de l’expansion territoriale soviétique et de l’hostilité envers l’Occident capitaliste. En fait, Truman a mis moins de deux semaines pour détruire la vision qu’avait Roosevelt d’un monde multipolaire basé sur la collaboration entre les États-Unis et l’URSS. Commença alors, inévitablement, une longue période de méfiance et d’hostilité réciproque.

Étonnamment, la façon dont la Seconde guerre mondiale est enseignée aux étudiants japonais est trompeuse et malhonnête. Au Japon aujourd’hui, on commence à aborder les questions du massacre de Nankin et de l’esclavage sexuel des femmes coréennes, mais il y a une totale absence de débat sur la brutalité et les assassinats aléatoires imputables à l’agression japonaise impériale en Asie durant cette période. Peu de gens savent que plus d’un million de Vietnamiens ont péri au cours de la brève occupation japonaise. Tout aussi peu de gens connaissent les atrocités commises par l’Empire du Soleil levant en Indonésie, en Malaisie, aux Philippines, à Taiwan ou en Birmanie, frappant indistinctement hommes, femmes ou enfants.

Le subterfuge continua après la guerre. Lors des procès de Tokyo, on ne retint pas les accusations contre les dirigeants japonais pour le massacre aérien de Chinois et de civils d’autres nationalités, de façon à ce qu’on ne puisse faire aucun parallèle avec les bombardements incendiaires américains contre les Japonais ou avec des crimes de guerre encore plus graves que constituent les bombardements atomiques. Les États-Unis ont effectivement amnistié ou simplement libéré des dizaines de criminels de guerre de première catégorie, dont bon nombre ont continué  à exécuter les ordres de l’Amérique après la guerre, comme Matsutarō Shōriki, le fondateur du Nippon TV et Président du Yomiuri Shimbun, un journal de tendance conservatrice vendu quotidiennement à plus de dix millions d’exemplaires. Il a étroitement collaboré avec la CIA et l’USIA. Citons également Nobusuke Kishi, qui est allé jusqu’à devenir premier ministre du Japon en 1957. Il a notamment contribué au maintien des bases américaines au Japon. Le cas d’Eisaku Satō est édifiant à plus d’un titre. Prix Nobel de la paix en 1974 pour avoir officiellement mené une politique pacifiste opposée à la prolifération nucléaire, la déclassification de documents confidentiels montre en 2008 que Satō avait demandé aux États-Unis de se préparer à mener une attaque nucléaire contre la Chine en cas de conflit avec le Japon. On apprit aussi en 2010 qu’il avait signé plusieurs accords secrets avec Washington, l’un permettant aux navires américains de faire escale au Japon, et l’autre aux États-Unis de stocker des armes nucléaires à Okinawa Hontō… ce que contredisaient les principes antinucléaires forgés par l’intéressé lui-même.

L’État que Martin Luther King décrivait comme « le plus grand avocat de la violence dans le monde » continue de remplacer la diplomatie par la force en s’accrochant à la conviction que la puissance produit le droit. Les bombardements atomiques de 1945 ont paradoxalement évité aux États-Unis une condamnation universelle. Comme le déclare non sans arrogance l’ancienne secrétaire d’État Madeleine Albright : « Si nous devons utiliser la force, c’est parce que nous sommes l’Amérique ; nous sommes la nation indispensable. Nous nous tenons droits et nous voyons plus loin dans l’avenir que les autres pays, et nous voyons les dangers qui nous menacent tous. Je sais que les soldats américains sont prêts au sacrifice pour défendre la liberté, la démocratie et le mode de vie américain ».

L’histoire est écrite par les vainqueurs, c’est un fait. Les États-Unis en ont jusque-là joué et abusé, allant jusqu’à nous faire prendre des vessies pour des lanternes. Il est intéressant de constater que la version officielle qu’ils nous ont jusqu’ici imposée est de plus en plus battue en brèche. L’histoire continue sa marche mais le modèle étasunien est singulièrement ébranlé. Perdant toute crédibilité, les États-Unis semblent être bel et bien rentrés dans la phase crépusculaire de leur Empire.

Capitaine Martin

http://www.resistance-politique.fr/article-les-etats-unis-et-le-japon-partenaires-dans-la-falsification-de-l-histoire-120715376.html

Le moment le plus dangereux pour l’humanité depuis la crise des missiles cubains


???????????????????????????????????????Nous sommes actuellement à deux mois du moment le plus dangereux peut-être pour l’humanité depuis la crise des missiles cubains.

Il n’y a aucune excuse à ne pas agir. Toutes les ressources que notre espèce peut rassembler doivent se focaliser sur la piscine de l’unité 4 de Fukushima.

Le propriétaire de Fukushima, Tokyo Electric (Tepco), dit que d’ici 60 jours va commencer une tentative pour enlever plus de 1300 barres de combustible usagé d’une piscine en très mauvais état perchée à 30 mètres du sol. La piscine repose sur un édifice sévèrement endommagé qui penche, s’enfonce et qui pourrait facilement s’effondrer avec un autre séisme, si ce n’est pas de lui-même.

Les quelques 400 tonnes de combustible de cette piscine pourraient libérer 15.000 fois plus de radiations qu’Hiroshima.

Une chose est sûre concernant cette crise, c’est que Tepco n’a les ressources ni scientifiques, ni techniques, ni financières pour la gérer. Pas plus que le gouvernement. La situation demande un effort mondial coordonné des meilleurs scientifiques et ingénieurs que notre espèce peut rassembler.

Pourquoi est-ce aussi sérieux ?

Nous savons déjà que des milliers de tonnes d’eau largement contaminée s’écoulent sur le site de Fukushima, entraînant un brouet diabolique d’isotopes à longue vie vers le Pacifique. Des thons irradiés par des retombées imputables à Fukushima ont déjà été pêchés au large de la Californie.

Nous pouvons nous attendre à bien pire.

Tepco continue à déverser toujours plus d’eau sur un site proche de trois cœurs de réacteur en fusion qu’il doit continuer à refroidir coûte que coûte. Des panaches de vapeur indiquent qu’une fission pourrait se poursuivre quelque part en souterrain. Mais personne ne sait exactement où se trouvent exactement ces coriums.

Une grande partie de cette eau irradiée se trouve maintenant dans un millier d’immenses mais fragiles réservoirs qui ont été assemblés à-la-va-vite et éparpillés autour du site. Plusieurs fuient déjà. Ils pourraient tous être fracassés par un prochain séisme, libérant des milliers de tonnes de poisons permanents dans le Pacifique.

L’eau qui coule à travers le site déstabilise aussi les structures subsistantes de Fukushima, dont celle supportant la piscine de l’unité 4.

Plus de 6000 assemblages de combustible reposent dans la piscine commune à juste 50 mètres de l’unité 4. Certains contiennent du plutonium. La piscine ne possède aucun confinement au-dessus. Elle est vulnérable à une perte de refroidissement, à l’effondrement d’un bâtiment proche, à un autre séisme, à un autre tsunami.

Au total, plus de 11.000 assemblages de combustible sont dispersés sur le site de Fukushima. Selon Robert Alvarez, expert de longue date et ancien responsable du département de l’énergie, il y a 85 fois plus de césium léthal sur le site qu’il n’y en a eu de libéré par Tchernobyl.

On continue de trouver des « points chauds » de radioactivité un peu partout au Japon. On entend parler d’une intensification des taux de problèmes thyroïdiens parmi les enfants de la région.

Dans l’immédiat, l’essentiel est que ces barres de combustible doivent sortir de la piscine de l’unité 4 dès que possible.

Juste avant le séisme et le tsunami du 11 mars 2011 qui ont détruit le site de Fukushima, le cœur de l’unité 4 avait été enlevé pour maintenance et rechargement de routine. Comme quelques deux douzaines de réacteurs aux US et d’autres biens trop nombreux dans le monde, la piscine conçue par General Electric dans laquelle repose aujourd’hui le cœur se trouve à 30 mètres en l’air.

On doit toutefois garder immergé le combustible usagé. C’est son revêtement, un alliage de zirconium, qui s’enflammerait spontanément s’il était exposé à l’air. Longtemps utilisé dans les ampoules de flash des appareils photos, le zirconium brûle avec une flamme chaude extrêmement vive.

Toute barre exposée émet suffisamment de radiations pour tuer en quelques minutes quiconque se trouve à côté. Un embrasement pourrait obliger tout le personnel à quitter le site et rendrait inopérable la machinerie électronique.

Selon Arnie Gundersen, ingénieur depuis 40 ans dans l’industrie nucléaire pour laquelle il fabriquait autrefois des barres de combustible, celles du cœur de l’unité 4 sont inclinées, endommagées et fragilisées au point de s’effriter. Les caméras ont montré d’inquiétantes quantités de débris dans la piscine, qui est elle-même endommagée. [Dans une interview, Arnie disait : « Ils ont admis que tout le bore s’était désintégré. Cela peut enclencher une réaction en chaîne nucléaire si les barres arrivent en contact les unes des autres dans la piscine. »]

Les risques techniques et scientifiques pour le vidage de la piscine de l’unité 4 sont spécifiques et redoutables, dit Gundersen. Mais ce doit être fait avec 100 % de perfection.

Que la tentative échoue, les barres pourraient se retrouver exposées à l’air et prendre feu, dégageant d’horribles quantités de radiations dans l’atmosphère. La piscine pourrait même s’écraser au sol, déversant les barres dans un tas qui pourrait entrer en fission et peut-être exploser. Le nuage radioactif qui en résulterait menacerait la santé et la sécurité de nous tous.

La première retombée de Tchernobyl en 1986 a atteint la Californie en dix jours. Fukushima en 2011 est arrivé en moins d’une semaine. Un nouvel incendie de l’unité 4 déverserait un flot continu de poisons mortels radioactifs pendant des siècles.

L’ancien ambassadeur Mitsuhei Murata dit que des rejets à grande échelle de Fukushima « détruiraient l’environnement mondial et notre civilisation. Ce n’est pas compliqué, ça dépasse tout débat sur les centrales nucléaires. C’est un problème de survie humaine. »

Ni Tokyo Electric, ni le gouvernement du Japon ne peuvent faire cela tout seuls. Il n’y a aucune excuse au déploiement concerté d’une équipe coordonnée des meilleurs scientifiques et ingénieurs de la planète.

Nous avons tout au plus deux mois pour agir.

Pour le moment, nous envoyons une pétition aux Nations-Unies et au président Obama pour mobiliser la communauté mondiale scientifique et technique afin qu’elle prenne en charge Fukushima et le travail de la mise en sécurité de ces barres de combustible.

Vous pouvez signer la pétition à : http://www.nukefree.org/crisis-fukushima-4-petition-un-us-global-response

Si vous avez une meilleure idée, donnez-y une suite s’il vous plaît. Mais faites quelque chose et faites-le maintenant.
Partagez cet article le plus largement possible et faites tourner la pétition.

L’heure tourne.

http://lesmoutonsenrages.fr/2013/08/19/le-prochain-enlevement-du-combustible-du-reacteur-4-de-fukushima/

http://www.nukefree.org/editorsblog

http://www.globalresearch.ca/humankinds-most-dangerous-moment-fukushima-fuel-pool-at-unit-4/5350779

La roadmap de tepco (http://www.tepco.co.jp/en/nu/fukushima-np/roadmap/images/t120730_03-e.pdf):

roadmap

http://egotusum.wordpress.com/

La déclaration d’Obama sur l’attaque contre la Syrie pousse les russes à des mesures radicales


En 2013, la Chine est en passe de devenir la première économie mondiale et, ayant de vastes ressources financières, cherche à transférer rapidement la technologie militaire, afin de modifier l’équilibre des forces en Asie du Sud et de supprimer le monopole américain dans sa zone d’intérêt économique. Lire la suite La déclaration d’Obama sur l’attaque contre la Syrie pousse les russes à des mesures radicales

Un monde multipolaire est plus sûr .


Poutine XiMon analyse des relations Russo-Chinoises sur ProRussia TV [ lien vers le site de ProRussia TV ] alors que s’achévent les manoeuvres navales Russo-Chinoises , ou Sino-Russes , en Mer du Japon et que commencent les exercices antiterroristes Mission de Paix 2013 . Le dossier des Kouriles n’est pas prêt d’être réglé car il constitue un  » joujou-nationalisme  » bien commode pour tous les chefs politiques Japonais  et ceux-ci rejetteront toutes les offres Russes afin de se donner une posture sur le plan intérieur .
Le rapprochement inéluctable entre la Chine et la Russie se fera bien contre les intêrets des Etats-Unis dans la région et Ariel Cohen aura beau s’agiter ,et surtout agiter les touches de son clavier ,  il ne pourra rien y faire .
Il y déja 4 ans Ariel Cohen proposait les stratégies suivantes :[ lien vers article ]
1- Détacher la Russie de ses partenaires asiatiques [ Le Japon est cité certainement en tant que client du terminal méthanier de Sakhaline  ] et créer une alliance asiatique anti-Russe en montrant ces pays menacés par un cartel du gaz mené par la Russie et l’Iran
2- Rapprocher la Russie du Japon en favorisant la resolution du conflit des Kouriles
 3- Utiliser la Russie comme un levier contre la Chine dans le cadre d’une globalisation des accords de limitation des armes nucléaires.
 On notera que toutes ces stratégies ont échouées :
1- La fourniture de technologies pour le forage horizontal et la fracturation hydraulique à la Chine dans le cadre de la Global Shale Gas Initiative – GSGI – [ lien ] [ Lien ] ou la livraison de GNL n’impactent que très peu les relations énergétiques Russo-Chinoises . [ lien ] Ces initiatives fournissent à la marge à la Chine la possibilité de négocier les prix avec la Russie .

2 – La catastrophe nucléaire de Fukushima n’a pas favorisée autant qu’espéré par certains un rapprochement  énergétique Russo-Japonais [ lien ]  [ lien ] et l’impact sur les projets gaziers Russo-Japonais a été et restera limité . [ lien ] [ lien ]   [ lien ] Ce rapprochement sera d’autre part toujours impacté par la question des Kouriles alors que la coopération Russo-Chinoise ne peut plus désormais être impactée par un contentieux territorial aprés le réglement des derniers litiges sur le fleuve Amour . .[ lien ]

La relance de l’industrie nucléaire au Japon par le nouveau gouvernement de Shinzo Abe , certainement avec la bénediction de Washington ,  va limiter tout développement significatif de cette coopération . Les Etats-Unis qui ont toujours cherché à empêcher la coopération énergétique Russo-Européenne ne vont pas favoriser une trop grande dépendance du Japon vis à vis de la Russie . [ lien ]  

3 – La Russie et la Chine sont désormais alliés sur le plan stratégique sur la question des armes nucléaires et en particulier contre les composantes Japonaises navales et terrestres du bouclier anti-missile Etasunien . Les Etats-Unis et le Japon ont créé ex-nihilo un nouvel axe de coopération Russo-Chinois dans le domaine militaire .[ lien ]  [ lien ] [ lien ] [ lien ]

 

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http://zebrastationpolaire.over-blog.com/article-manoeuvres-russo-chinoises-dans-la-mer-du-japon-un-monde-multipolaire-est-plus-sur-119299092.html

La puissances navale chinoise dans de nouvelles eaux


593401-gardes-honneur-marine-formation-pontLes navires de guerre chinois ont pour la première fois traversé le détroit de La Pérouse, se faufilant à travers l’étroit passage entre Hokkaido au Japon et Sakhaline en Russie, et sont entrés dans les eaux libres de l’océan Pacifique Nord. Après avoir terminé une semaine d’exercices navals conjoints avec la marine russe, les navires chinois auraient pu prendre une route directe vers le sud pour rentrer à leur port d’attache de Qingdao. Au lieu de cela, Pékin envoie un signal clair à Tokyo en envoyant ses atouts maritimes de plus en plus sophistiqués sur un circuit autour des îles japonaises.

Cette décision de prendre une route détournée pour rentrer vient tout de suite après une autre projection symbolique de la puissance navale chinoise. La semaine dernière, les vaisseaux chinois ont rejoint les navires russes pour les exercices «mer commune 2013» dans la mer du Japon, au large du port russe du Pacifique de Vladivostok. Les deux marines ont effectué trois jours d’exercices conjoints impliquant une collaboration logistique et des exercices de tir réel.

Ces manœuvres sont presque certainement destinées à Tokyo et Washington. La Chine et la Russie sont confrontées à des différends territoriaux avec le Japon, et les deux puissances sont les seuls rivaux géopolitiques crédibles de l’Amérique.

En envoyant son contingent à ces manœuvres maritimes inaugurales sino-russes, la Marine de l’Armée de libération populaire a fait une autre première historique en traversant le détroit de Tsushima, 65 kilomètres de large à son endroit le plus étroit, entre le sud Japon et la Corée du Sud. Dans les deux cas le détroit de Tsushima dans le sud et le détroit de La Pérouse (environ 40 km de large à son endroit le plus étroit) dans le nord, une bonne partie de ces passages étroits pourrait entrer dans les eaux territoriales exclusives du Japon. Toutefois, le Japon limite la portée de ses revendications de souveraineté maritime dans ces eaux à trois miles nautiques (5.6 km) plutôt que les 12 milles nautiques habituelles, afin de permettre le passage aux navires américains équipés d’armes nucléaires à travers ces goulots d’étranglement stratégiques vitaux. [1]

Dans le sillage de ces démonstrations des capacités maritimes chinoises, le gouvernement japonais a annoncé un plan global visant à identifier, nommer, et « nationaliser » environ 400 îles périphériques mineures. Ces petites îles – certaines étant à peine des affleurements rocheux dans la mer de Chine orientale – pourraient être utilisées pour délimiter clairement (et peut-être développer) les eaux territoriales du Japon et les zones économiques exclusives. Le gouvernement japonais affirme que la taille totale des eaux territoriales du Japon est d’environ 4.470.000 kilomètres carrés – environ 12 fois la taille de la masse terrestre du Japon. [2]

Il est presque certain que cette attitude déclenchera  la colère chinoise. Le point d’orgue de la récente escalade des tensions entre la Chine et le Japon a été la décision de Tokyo l’an dernier de « nationaliser » les îles contestées de Senkaku (appelé Diaoyu en chinois). Si l’une de ces petites îles périphériques identifiées par le gouvernement japonais venait à être revendiquée par la Chine, on peut s’attendre à une nouvelle série d’intensification de la guerre des mots dans la mer de Chine orientale.

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Voyant rouge dans un livre blanc

Dans l’atmosphère tendue de la rivalité sino-japonaise, les mots comptent. En début de semaine dernière, le Japon a, pour la première fois, spécifiquement cité dans son Livre blanc annuel de la défense les actions chinoises comme une menace. Ce document affirme que Pékin cherche à «changer le statu quo par la force, selon sa propre vision», est « en train de se livrer à des actes dangereux qui pourraient donner lieu à une situation d’urgence », et que ces mouvements sont « incompatibles avec le droit international. » » [3] Le Livre blanc de Tokyo a spécifiquement mentionné comme étant des dangers  crédibles les investissements de la Chine dans les sous-marins et le lancement de son premier porte-avions.

Pékin a été prompt à dénoncer le rapport japonais. La porte-parole du Ministère des Affaires étrangères Hua Chunying a affirmé que Tokyo « joue malicieusement, en l’exagérant, la« menace chinoise »et cherche à « créer une excuse pour son renforcement militaire « . [4]

Le fait est que, tant Pékin que Tokyo, développent leurs arsenaux et font des ajustements significatifs à leurs doctrines de défense. Le gouvernement japonais dirigé par le Premier ministre Shinzo Abe cherche à créer un équipement militaire similaire aux Marines des États-Unis – un contingent capable de lancer des assauts d’infanterie maritime et de prendre les îles contestées. En outre, Abe a appelé à modifier « la constitution de paix », qui avait été imposée au Japon par les Etats-Unis, pour permettre une posture militaire plus proactive.

Pendant ce temps, les dépenses militaires de Beijing subissaient une hausse à deux chiffres presque tous les ans depuis plus d’une décennie. Bien que ce gonflement du budget militaire de la Chine ait largement reflété l’expansion rapide de l’économie chinoise dans l’ensemble, les dépenses de Beijing sur les sous-marins avancés et des missiles antinavires causent des soucis à ses rivaux régionaux – en particulier le Japon.

La décision de Pékin d’envoyer ses navires, pour leur retour, dans ce long détour par le détroit de La Pérouse et autour du Japon fait partie d’un effort hautement symbolique pour étendre la portée maritime de la Chine. La posture navale actuelle de la Chine est essentiellement conçue pour protéger la côte chinoise dans l’éventualité d’une guerre avec l’Amérique dans et autour de Taiwan. Toutefois, au cours des dernières années, Pékin a cherché à élargir la portée opérationnelle de navires chinois et à créer une flotte crédible « eau bleue ». Les déploiements récents pour contribuer aux efforts de lutte contre la piraterie au large de la côte de l’Afrique orientale, la participation chinoise, la semaine dernière, aux manœuvres  «mer commune 2013» avec la Russie, et le choix d’un chemin indirect pour le retour après les manœuvres  sont tous destinés à renforcer le prestige maritime chinois .

Les politiques intérieures sont les principales forces motrices pour la montée des tensions dans le Pacifique Ouest. Les élections à la Chambre haute du Japon auront lieu dimanche. Le Premier ministre Abe cherche à renforcer ses pouvoirs de politique étrangère. Telle que la situation se présente, Reuters a rapporté lundi que les derniers sondages avant le vote ont montré que jusqu’à 43% des électeurs voudront voter pour le Parti libéral-démocrate ( le PLD) de M. Abe, ce qui signifierait que, avec son partenaire de coalition, le Nouveau Komeito, le PLD pourrait probablement remporter une majorité à la chambre haute et mettre fin à un «parlement tordu », où le contrôle par l’opposition de la Chambre haute peut contrecarrer les décisions politiques approuvées dans la chambre basse.

Bien que le système politique de la Chine isole quelque peu les décideurs de l’opinion populaire, une dynamique similaire pourrait se dérouler dans l’Empire du Milieu. Le taux de croissance économique projetée de la Chine est le plus lent depuis 23 ans, alors que le gouvernement s’attaque aux crédits faciles pour régler un système volatile de « shadow banking ». Les tensions avec Tokyo pourraient s’avérer être une tentative de diversion si la population devait s’agiter à cause des frustrations économiques.

Toutefois, les tensions géopolitiques réelles coexistent avec ces distractions intérieures. La dynamique stratégique actuelle en Asie de l’Est est encore largement façonnée par l’héritage de la Seconde Guerre mondiale. Au cours des presque sept décennies qui ont suivi la fin de ce conflit, la puissance s’est énormément déplacée pour créer le climat d’instabilité actuel. Le produit intérieur brut de la Chine a dépassé celui du Japon de il y a seulement trois ans et devrait dépasser celui de l’Amérique au cours de la décennie (sauf en cas de catastrophe économique vraiment sérieuse).

Pendant ce temps, la crise économique et financière de l’Amérique mène à des réductions militaires significatives, qui peuvent contraindre Tokyo à être plus autonome en matière de défense. Ce qui, à son tour, pourrait inspirer d’autres progrès chinois en matière de technologie militaire. Il y a un risque réel d’une course régionale aux armements, d’une  erreur de calcul lors d’une démonstration de force, et de catastrophe majeure.

Les deux guerres mondiales ont éclaté dans un contexte d’intransigeance politique et de déplacement de la puissance et des ambitions géopolitiques. Alors que les marins chinois rentrent chez eux sur leur route circulaire autour du Japon, toutes les puissances régionales et mondiales concernées seraient bien avisées de se rappeler les leçons de l’histoire.

Remarques:
1. Japan left key straits open for U.S nukes, The Japan Times, June 22 2009.
2. Govt. to preserve remote isles, The Japan News, July 16, 2013.
3. Japan’s Blunt Stance Riles China, S. Korea, Defense News, July 14, 2013.
4. Tension with Japan rises over Chinese warships, Business Day, July 15, 2013.
Brendan P O’Reilly est un écrivain basé en Chine et éducateur à Seattle. Il est l’auteur de The Transcendent Harmony.

Traduction : Avic

Source : Asia Times

Bluff hollywoodien à Pyongyang


Par Valentin Vasilescu

Péninsule coréenneBien que la Corée du Nord soit 20 fois plus pauvre que le sud (en terme  de revenu par habitant), la valeur des gisements de la Corée du Nord est 3 fois supérieure au coût total estimé de la réunification. Dès le premier jour de l’unification, la technologie moderne sud-coréenne trouverait de nouveaux débouchés, grâce en particulier à une main d‘œuvre abondante, bon marchée  et bien formée, lui permettant de hisser son économie au niveau de celle du Japon et de concurrencer les Etats-Unis au niveau mondial. En fusionnant leurs matériels militaires l’armée des deux Corée deviendrait  la 5ème  armée du monde, avec un potentiel technologique qui transformerait la Corée unifiée en un acteur majeur dans le Sud-Est asiatique.

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Le Dragon chinois et l’Ours russe ont taillé les griffes de l’Aigle américain (Partie I)


Par Valentin Vasilescu

4kollaj-098_Flag_of_Russia_021276_Voici une analyse de M. Valentin Vasilescu, pilote d’aviation, ancien commandant adjoint des forces militaires à l’Aéroport Otopeni, diplômé ès sciences militaires à l’Académie des études militaires à Bucarest 1992, à propos de la capacité militaire de trois grands acteurs internationaux: la Chine, la Russie et les États-Unis.

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Ce que pensent les Nord-Coréens


par Stanfield Smith

Barack ObamaJe viens de rentrer de la Corée du Nord [République populaire démocratique de Corée, RPDC], à la suite d’un voyage que j’avais effectué à la fin du mois de Mars avec 45 autres personnes, par le biais de Koryo Tours. Pendant mon séjour, j’ai eu l’occasion de discuter avec les guides coréens sur leur vision de la situation actuelle. J’avais encore en tête  le point de vue de la RPDC déjà mentionné dans les grands médias, quand Dennis Rodman (NDT : ancien joueur américain de basket-ball) est revenu de Corée du Nord avec un message du nouveau président Kim Jong. Le message était: «Je ne veux pas la guerre, appelez-moi. » Le lauréat du prix Nobel de la Paix, le président Obama avait refusé de l’accepter, préférant, de toute évidence, l’accroissement de la menace d’une guerre nucléaire régionale plutôt que le dialogue. J’ai demandé à interviewer mes guides coréens afin de pouvoir rapporter leur point de vue au peuple américain.  

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Le Dragon chinois et l’Ours russe ont taillé les griffes de l’Aigle américain


Par Valentin Vasilescu

копияAu moment actuel les Etats-Unis ont déployé au Japon 35 000 militaires du Commandement du Pacifique (USPACOM), deux porte-avions nucléaires, cinq destroyers, quatre frégates et se sont dotés d’une base dans le port de Yokosuka. Quelque 17 000 Marines se trouvent sur l’île d’Okinawa. Quant à la flotte japonaise, elle dispose de trois porte-hélicoptères, de huit destroyers lanceurs de missiles, de vingt frégates et de seize sous-marins.

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Irak : dix ans après


Tuer c’est gagner.

Par Dr. Paul Craig Roberts

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19 mars 2013. Il y a dix ans aujourd’hui, le régime Bush envahissait l’Irak. On sait maintenant  que la justification de l’invasion était un paquet de mensonges orchestrés par le régime néoconservateur de Bush dans le but de tromper l’Organisation des Nations Unies et le peuple américain.

Le secrétaire d’Etat américain de l’époque, le général Colin Powell, a exprimé ses regrets d’avoir été utilisé par le régime de Bush pour tromper l’Organisation des Nations Unies avec de faux renseignements sur ce que les régimes Bush et Blair savaient être faux. Mais les ignobles médias « presstitués » ne se sont pas excusés auprès du peuple américain d’avoir servi de ministère de la propagande et du mensonge dans le régime corrompu de Bush.

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