Archives du mot-clé Londres

La Bank of China émet à Londres des titres libellés en RMB


scmp_25nov12_bz_chinabank3_boc_london1_32695701La branche londonienne de la Bank of China a émis mercredi des titres libellés en RMB (monnaie chinoise) pour une valeur de 2,5 milliards de yuans (environ 400 millions de dollars US).

Cela constitue le premier titre libellé en RMB émis sur le marché londonien par la branche britannique de la banque chinoise, titre qui sera coté à la Bourse de Londres. Lire la suite La Bank of China émet à Londres des titres libellés en RMB

Londres : trois femmes libérées après 30 ans d’esclavage


scotland-yard-930_scalewidth_630Trois femmes ayant travaillé dans des conditions d’esclavage pendant quelques trente années ont été sauvées d’une maison du sud de Londres jeudi matin, ont rapporté les médias locaux.

Selon le journal le Guardian, les victimes sont une Malaisienne de 69 ans, une Irlandaise de 57 ans et une Britannique de 30 ans. Lire la suite Londres : trois femmes libérées après 30 ans d’esclavage

Un ancien chef de la marine israélienne arrêté à Heathrow


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Ynet vient d’annoncer que le commandant de la marine israélienne lors de l’opération Plomb durci contre la bande de Gaza et lors du raid sur le navire Marmara a été arrêté et détenu pour interrogatoire à son arrivée au Royaume-Uni.

Il s’agit du major-général Eli Marom, qui a été le commandant de la marine israélienne au cours de l’opération Plomb durci et au cours du raid sur le navire à destination de Gaza Mavi Marmara. Il a été arrêté vers midi lundi à l’aéroport de Londres Heathrow à son arrivée en Grande-Bretagne. Sa détention, qui n’a pas duré longtemps, rentre dans le cadre des plaintes déposées contre les dirigeants israéliens pour crimes de guerre. Il a pu s’en sortir en donnant un coup de fil au ministre  de la justice de son pays qui a dû enclencher la machine diplomatique.

On se rappelle comment  Tzipi Livni avait pu échapper à l’arrestation en 2010. Une descente de police avait été effectuée à son hôtel à Londres, mais une âme charitable l’avait avertie de ne pas bouger de Tel Aviv. L’année suivante ce fut Benjamin Netanyahou qui fut obligé de voyager avec un pseudonyme pour se rendre à Londres.

Les criminels de guerre d’Israël n’iront peut-être pas en prison, mais ils ne voyageront plus l’âme en paix.

Avic

Syrie : Maintenant ou plus tard, l’intervention américaine aura lieu


bombardement-libyePendant que nous sommes encore tous sonnés par tant de mensonges, et que certains cherchent encore à prouver le false flag, l’Occident est déjà à l’étape d’après. Pour Washington Londres et Paris, la cause est entendue. Ils n’en sont plus là depuis longtemps. Ils en sont à : quand faut-il y aller. Avec ou sans les autres, ils iront finaliser cette guerre dont la décision avait déjà été prise bien avant que les ‘’décideurs’’ actuels n’arrivent au pouvoir. Ce qui prouve, s’il en était encore besoin, que ce ne sont pas eux qui décident.

Et si ce n’est pas eux qui décident, cela veut dire que tout ce suspens, c’est du bidon. Pour Obama, l’équation est simple : ou il obéit ou c’est sa fin. Il cherchera juste à se couvrir et foncera. Le fait de demander l’aval du congrès n’est qu’une couverture. Comment imaginer un Congrès dominé par les lobbies dont l’intérêt est de faire cette guerre, refuser l’aval qu’on attend de lui ? Le terrain pour leur acceptation est déjà préparé. Ils travailleront sur des documents fournis par la CIA et qui couvriront leur décision. Par la suite, tout ce petit monde, y compris Obama, pourra prétendre, comme Collin Powell, qu’ils ont été trompés.

Ils veulent la Syrie, et on a vu qu’ils étaient capable de tout faire, tout renier, jusqu’à leur honneur et même simplement leur amour-propre, pour arriver à leurs fins. Avec la Syrie, beaucoup de masques (pas tous) sont tombés. Ils sont près à trahir leur pays et leurs peuples pour la Syrie. ‘’Ils’’, ce ne sont pas seulement les dirigeants. C’est pratiquement toutes les classes politiques des pays occidentaux. Alors pourquoi la Syrie. Comme dans un jeu de billard on nous envoie inexorablement vers l’Iran. La Syrie serait un rempart pour l’Iran, disent-ils. Pour bien le prouver, un petit coup de fil à Netanyahou pour qu’il sorte son papier de son tiroir et qu’il récite les menaces habituelles (frappe, nucléaire, dangereux, sanctions contraignantes, etc…).

La Syrie, est présentée comme le menu fretin que l’on taquine avant de s’attaquer au plus gros gibier iranien. Et si c’était l’inverse ? Peut-être bien que c’est la Syrie le gros gibier, et l’Iran ne serait qu’une diversion. Si c’était le cas, ça expliquerait toute la hargne jamais vue qui s’est déversée sur ce pays depuis deux ans. Cela expliquerait aussi pourquoi Israël est intimement lié à ce qui s’y passe, malgré toutes ses tentatives pour rester invisible. En effet, une Syrie démantelée c’est la résolution du problème israélo-palestinien (israélien, surtout), avec une carte régionale redessinée.

Quoi qu’il en soit, quelles que soient les raisons qui poussent à envahir la Syrie, ce ne sont pas ces sous-fifres que sont nos dirigeants qui ont les moyens d’arrêter le processus de guerre dont ils ne sont que des exécutants. Seuls les autres puissances (la Russie, la Chine) ont, peut-être, les moyens de stopper la marche vers la guerre.

Avic

Adieu les libertés au Royaume-Uni ! La détention de Miranda révèle l’esprit vindicatif d’un Etat policier blessé


Le journaliste américain Glenn Greenwald (L) avec son partenaire David Miranda dans l'aéroport International de Rio de Janeiro 19 août 2013. (Reuters/Ricardo Moraes)
Le journaliste américain Glenn Greenwald (L) avec son partenaire David Miranda dans l’aéroport International de Rio de Janeiro 19 août 2013. (Reuters/Ricardo Moraes)

Comme la définition du terrorisme a été élargie pour couvrir les militants, les porteurs de slogans, les manifestants et maintenant, apparemment, les partenaires de journalistes, l’arrestation du partenaire de Glenn Greenwald est juste un autre clou dans le cercueil des libertés britanniques.

David Miranda venait de passer une semaine à Berlin, avant de s’envoler vers son pays d’origine, le Brésil, via l’aéroport d’Heathrow. Pendant qu’il y était en transit pour son vol de retour – sans entrer dans le Royaume-Uni, je le précise, mais faisant juste une connexion internationale – les agents de sécurité des frontières du Royaume-Uni l’ont arrêté et l’ont interrogé pendant neuf heures, et ont également confisqué tout son matériel technique.

Il a été détenu pendant la période maximale autorisée dans les conditions draconiennes de l’annexe 7 de la Loi antiterroriste du Royaume-Uni (2000). Son «crime» ? Etre le partenaire du journaliste militant Glenn Greenwald, qui a publié les révélations d’Edward Snowden. La détention de Miranda a provoqué l’indignation, à juste titre, dans le monde entier . Les protestations diplomatiques ont été présentées aux Britanniques par le gouvernement brésilien, les députés britanniques se posent des questions, et le journal The Guardian (qui est l’éditeur principal des histoires de Greenwald), a envoyé des avocats. Cet épisode est troublant à tellement de niveaux qu’il est difficile de savoir par où commencer. Tout d’abord, le Terrorism Act (2000) est conçu pour enquêter sur … le terrorisme – du moins, c’est ce que vous pensez.

Toutefois, il est trop facile pour une mission de dévier de ses objectifs, comme je l’ai dit pendant des années . La définition du terrorisme a été élargie pour couvrir les militants, porteurs de slogans, et des manifestants ainsi que, maintenant, apparemment, les partenaires de journalistes. La vieille compréhension d’une procédure régulière est simplement devenue un autre pittoresque, un artefact britannique comme la Magna Carta et l’habeas corpus.

Magna carta
Magna carta

Au Royaume-Uni nous avons maintenant des tribunaux secrets couvrant toutes les choses de la  «sécurité nationale» , la surveillance omniprésente de Big Brother (comme en témoignent le programme TEMPORA de GCHQ), et nous avons nos espions impliqués dans l’enlèvement et la torture .

Donc l’annexe 7 de la loi sur le terrorisme est juste un autre petit clou dans le cercueil des libertés britanniques historiques. En vertu de ses termes, n’importe qui peut être arrêté, détenu et interrogé par des agents de sécurité à la frontière s’ils sont «soupçonnés » de participation, d’être un relais, ou un soutien financier au terrorisme. Le détenu n’est pas autorisé à parler à un avocat, ni à ne pas répondre aux questions, sous peine de poursuites pénales. De plus leurs biens peuvent être indéfiniment saisis et fouillés, y compris les ordinateurs, les téléphones et autres gadgets. En vertu de l’annexe 7 les personnes peuvent être interrogées pendant un maximum de 9 heures . Après cela, les autorités doivent soit demander une prolongation formelle, inculper et procéder à l’arrestation, soit relâcher le prévenu.

Selon un document du gouvernement britannique, 97% des personnes sont interrogées moins de 1 heure, puis libérées et seulement 0,06% sont détenues pendant six heures. Miranda a été détenu jusqu’à la dernière minute de la période complète de neuf heures avant d’être libéré sans inculpation. Deuxièmement, cet abus de pouvoir montre trop clairement les points que Edward Snowden a révélés via Greenwald sur un état de surveillance en plein essor et hors de contrôle. La détention de Miranda affiche toute la vindicte obsessionnelle d’un Etat secret blessé, bourdonnant de colère comme une guêpe.

Snowden a la protection du seul Etat ayant actuellement le pouvoir face à la puissance brute de la « diplomatie » Etatsunienne, et Greenwald a encore les lambeaux de protection des journalistes autour de lui. Amis et partenaires, cependant, peuvent être considérés comme une proie facile. Je le sais par expérience personnelle amère. En 1997, l’ancien officier du MI5 de renseignement, David Shayler, a lancé une alerte sur toute une gamme de crimes d’espionnage du Royaume-Uni : Fichiers sur les ministres du gouvernement, des écoutes téléphoniques illégales, bombes de l’IRA qui auraient pu être évitées, des gens innocents en prison, et un complot d’assassinat illégal du MI6 contre Kadhafi, qui a mal tourné et des personnes innocentes sont mortes. Travaillant avec un grand journal du Royaume-Uni et dans le respect des vrais secrets nationaux, il a rendu publics ces crimes. À titre préventif, nous nous sommes enfuis ensemble, afin que nous puissions rester libre d’argumenter sur la campagne et autour des informations, plutôt que de disparaître dans une prison de haute sécurité pendant des années. Après un mois en cavale à travers l’Europe, je suis retournée au Royaume-Uni pour travailler avec nos avocats, voir nos familles traumatisées, recoller les morceaux et réparer les dégâts des perquisitions de police.

AFP Photo / John Macdougall
AFP Photo / John Macdougall

En Septembre 1997, j’ai pris l’avion en Espagne avec mon avocat pour Londres Gatwick. Je savais que la Branche Spéciale de la Metropolitan Police voulait m’interroger, et mon avocat avait négocié cela avant mon voyage. Malgré cela, j’ai été arrêtée au bureau d’immigration par six malabars, et transportée à la cellule  anti-terroriste à la station de police de Charing Cross dans le centre de Londres, où j’ai été interrogée pendant six heures. À ce moment-là je n’avais rien fait de plus que de soutenir David. En tant qu’ex-officier du MI5 Je conçois que les espions aient besoin de davantage de supervision et qu’ils doivent rendre des comptes, mais en fait mon arrestation était due au fait que j’étais sa petite amie et ils pensaient qu’en faisant pression sur moi ils auraient barre sur lui. Mais cela a empiré – deux jours plus tard deux meilleurs amis de Shayler et son frère furent arrêtés sur de fausses accusations flagrantes. Aucun d’entre nous n’a jamais été inculpé pour aucun crime, mais nous avons tous été maintenus en liberté sous caution par la police pendant des mois. Rétrospectivement, notre traitement a été conçu pour mettre plus de pression sur lui et «garder dans sa boîte» – c’était l’intimidation pure. Les journalistes et les étudiants ont également été menacés, harcelés, et dans un cas, inculpés et condamnés pour avoir eu l’audace d’exposer les crimes d’espionnage divulgués par Shayler. À ce jour, aucun des criminels dans l’agence de renseignement britannique n’a jamais été accusé ou reconnu coupable. Ainsi, les menaces et l’intimidation dans le cas Snowden et la détention du partenaire de Greenwald, sont de très vieilles tactiques. Ce qui est nouveau, c’est l’ampleur de l’intimidation flagrante, la force brutale pure. Malgré les feux de l’Internet mondial et la couverture médiatique, les barbouzes américains et britanniques pensent encore qu’ils peuvent s’en tirer avec ce genre d’intimidation. Vont-ils s’en tirer ? Ou allons-nous, citoyens du monde, tracer une ligne dans le sable?

Oh, et n’oublions pas non plus la pure hypocrisie – les Etats-Unis condamnent Snowden pour s’être réfugié en Russie, et fustige ce pays pour son bilan en matière de droits civils sur certaines questions. Quoi qu’il en soit, l’establishment américain devrait d’abord regarder la poutre qu’il a dans l’œil – que l’un de leurs jeunes citoyens risque la peine de mort ou une longue incarcération à vie pour avoir dévoilé des crimes (de guerre) contre la communauté internationale et contre la propre constitution du pays. Il y a un précédent juridique internationalement reconnu depuis les procès de Nuremberg nazis après la Seconde Guerre mondiale : «je n’ai fait qu’obéir aux ordres» n’est pas une défense, sous aucune juridiction, en particulier lorsque ces ordres aboutissent à faire des victimes innocentes, des crimes de guerre et un génocide. Les gardes-frontières du Royaume-Uni, ainsi que les communautés de renseignement internationales et militaires, feraient bien de tenir compte de cette puissante leçon de l’histoire.

Donc cette utilisation exagérée d’un droit de détenir le partenaire d’un journaliste simplement parce qu’il est de passage au Royaume-Uni devrait nous faire réfléchir à tous. L’Occident a longtemps invectivé les régimes totalitaires et les États policiers. Comment ne peuvent-ils pas reconnaitre ce qu’ils sont devenus? Et combien de temps pouvons-nous, en tant que citoyens, continuer à fermer les yeux?

Annie MachonAnnie Machon est un ancien officier de renseignement pour le MI5 au Royaume-Uni, qui a démissionné en 1996 pour lancer des alertes. Elle est maintenant écrivain, conférencière et directrice de Law Enforcement Against Prohibition.

Traduction : Avic

http://rt.com/op-edge/uk-gay-greenwald-freedom-police-679/

Assassinat de Londres : comédien ou assassin ?


assassin-londres13 h 20, Mercredi, à proximité d’une caserne militaire de Woolwich. Des passants voient deux hommes noirs sortir d’un véhicule, trainant derrière eux un cadavre portant un T-shirt barré du slogan «Help for Heroes»,  jusqu’au milieu de la chaussée.  Ensuite, d’après les témoins, ce fut la boucherie. Ils découpent leur victime à coup de couteau, de hachoir et, pour finir, le décapitent à la machette.

Tout cela en plein jour, en pleine ville et pas n’importe laquelle. La scène se passe à Woolwich, dans le sud-est de Londres. Après tout ce qu’on a vu en Syrie, on pourrait dire : une barbarie de plus, commise par des cerveaux malades. Mais il y a plus. Selon des témoins, les assassins ont encouragé les passants à filmer la scène alors qu’ils s’acharnaient sur le corps de leur victime. Certains de ces témoins assurent avoir entendu les agresseurs s’écrier «Allah Akbar».

20 minutes plus tard, les policiers arrivent. Les tueurs chargent avec leurs machettes mais sont stoppés par les balles des policiers. Ils sont ensuite transportés par hélicoptère vers deux hôpitaux différents, laissant sur place couteaux, machettes et une arme de poing.  Un des passants a pu filmer l’un des tueurs qui a fait son speech que voici :

«Nous jurons par Allah tout puissant que nous n’arrêterons jamais de vous combattre. Les seules raisons pour lesquelles nous avons fait ceci, c’est parce que des Musulmans meurent chaque jour. Ce soldat britannique, c’est œil pour œil, dent pour dent. Nous nous excusons que des femmes aient vu ceci aujourd’hui mais dans nos pays nos femmes sont obligées de voir la même chose. Vous, peuple, ne serez jamais à l’abri. Changez vos gouvernants. Ils ne prennent pas soin de vous.»

Là où ça ne va plus, c’est que tout est bidon. D’abord, ces deux noirs, je me demande bien de quel pays ils se réclament pour dire que les femmes, chez eux,  voient tous les jours des scènes similaires, et causées par des soldats britanniques de surcroît. On savait la Syrie multiconfessionnelle, et même multiethnique. Mais des ethnies noires en Syrie, en Irak, ou en Afghanistan, c’est nouveau.  En admettant même que cela fût possible – mondialisation oblige, ce djihadiste du dimanche a oublié que le Royaume-Uni est un de leur plus ferme soutien sans lequel ils n’auraient même plus de quoi bouffer. Aurait-il oublié que dans l’armée syrienne, il n’y y a pas de djihadistes, ou alors est-il complètement déboussolé ?

Toute cette mise en scène a été faite comme pour être filmée. Ils le demandent eux-mêmes, comme si c’était ça l’objectif. La foule docile, regarde tranquillement ce qui se passe. Le flegme anglais, peut-être ? Ce ne sont là que quelques invraisemblances parmi tant d’autres. Plus c’est gros, plus on en parle, c’est vrai. Mais là, la ficelle dépasse tout ce qu’on a vu jusqu’ici. A côté, les américains retournent au stade d’amateurs. Il reste la fameuse question, comme d’habitude : pourquoi ?

Avic

Syria : L’imposture de l’Observatoire syrien des droits de l’homme


 Par Tony Cartalucci

Un membre de l’ASL court dans une rue de Deir al-Zor, le 2 avril 2013
Un membre de l’ASL court dans une rue de Deir al-Zor, le 2 avril 2013

Le New York Times admet que le groupe frauduleux syrien de défense des droits humains est l’affaire d’« un homme-orchestre » financé par l’Union européenne et un autre « pays européen ». Lire la suite Syria : L’imposture de l’Observatoire syrien des droits de l’homme

La chaîne intégriste Al Magharibia s’est éteinte : le FIS perd son outil de propagande


Tribune libre de Djerrad Amar

Par R. MAHMOUDI

Al Magharibia2La chaîne de télévision satellitaire algérienne à capitaux qataris, lancée en 2011 par le fils aîné de Abassi Madani, a cessé de diffuser depuis trois jours, à cause d’une accumulation de problèmes exacerbés par un conflit entre les principaux actionnaires, apprend-on de source informée. On croit savoir que l’objet du conflit, qui a fini par paralyser ce canal de propagande diffusant à partir de Londres, serait lié à des divergences sur la ligne politique de la chaîne. Lire la suite La chaîne intégriste Al Magharibia s’est éteinte : le FIS perd son outil de propagande

Crimes sans châtiment : Révélations sur les filières terroristes de Paris


« Les noires complicités de la France »

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Avec “Crimes sans Châtiment”, l’auteur met à jour tout un système de complicités entre les dirigeants politiques français et des groupes islamistes criminels. De 1990 à 2012, de l’Algérie à la Syrie, la confrérie des Frères musulmans reçoit le soutien de Paris dans ses coups d’Etat contre les pays du Bassin méditerranéen. Entrevue de jean-Loup Izambert par Louis Dalmas (B.I. Infos, no. 185, mars 2013).

B.I. : En juin 2012 vous annonciez la parution prochaine de votre ouvrage sous le titre provisoire de “La ligne jaune”. Le titre a changé depuis. Pourquoi ?

Jean-Loup Izambert : D’abord, il m’a fallu près d’une année avant de trouver un éditeur libre et indépendant digne de ce nom sur la vingtaine qui ont reçu mon manuscrit. (1) Pendant ce temps, l’évolution de la situation internationale a montré que les dirigeants occidentaux ne se contentaient pas de franchir la ligne jaune entre la guerre et la paix.

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Les vraies victimes du terrorisme


terrorismIl parait que le terrorisme c’est fait pour terroriser. Ce serait même une lapalissade. Malgré tout, sans aller jusqu’au niveau de Charles Pasqua qui, lui, voulait terroriser les terroristes, j’avoue que ça ne me fait pas peur. Et il y en a beaucoup comme moi. Je crois même que nous représentons une très large majorité en France. Est-ce par bravade ? Par inconscience ? Par courage ? Rien de tout ça. Il eut fallu, pour cela, qu’il y ait un réel danger. Ce qui n’est pas le cas, si l’on se réfère à ce que nous voyons et vivons tous les jours. Il y a un gouffre entre la réalité de notre vie quotidienne et le discours ambiant qui lui, est construit autour d’une impression de danger permanent.  Malheureusement la peur est plus le fruit de l’imaginaire que du monde réel. C’est d’ailleurs sa raison d’être, celle de prévenir, avant que les choses ne se concrétisent. Lire la suite Les vraies victimes du terrorisme

Raid israélien en Syrie : pourquoi ?


Kfir_israel_01-480x302La guerre de la Syrie, avec sa longue liste de morts, de réfugiés, d’attentats, d’attaques et de contre-attaques, commençaient à devenir monotone du point de vue médiatique. Du côté de la communication syrienne, on voit une Armée nationale tuant des dizaines voire des centaines de rebelles par jour, démantelant des réseaux, sécurisant des villes nettoyées  de leurs djihadistes, repoussant l’ennemi en complète débandade dans les pays voisins. A en croire les communiqués, la défaite des terroristes c’est pour demain.  Du côté djihadiste, relayée par les grands médias occidentaux, la communication nous abreuve de vidéos de massacres soigneusement mis en scène, et de rebelles sillonnant des rues désertes en lâchant  des rafales par-ci par-là, comme dans des répétitions de scènes de films dans des studios en carton-pâte. On nous rapporte que les soldats du régime tombent comme des mouches, que les villes sont prises l’une après l’autre, que des bases aériennes et des centre de défense anti-missiles sont sous contrôle, et on ne compte même plus les hélicoptères abattus. La source de ces informations diffusées à travers le monde ? Un machin auquel on a pris soin d’attribuer le mot organisation, comme tous les machins. Et, pour sanctifier cette organisation, on l’a ointe de l’huile magique, les Droits de l’Homme. Organisation des Droits de l’Homme.  Appliqué à la Syrie, ça donne OSDH. Ça sonne bien, c’est majestueux, ça fait universel  et représentatif de tout le peuple syrien. Cette organisation, qui alimente toutes les télévisions occidentales via leurs agences de presse, et qui est au courant de tout ce qui se passe en Syrie jusqu’aux moindres détails, qui en sait plus que toutes les agences de renseignement réunies, doit avoir une machinerie considérable, pense-t-on. Eh bien non. Cette formidable machine à informer est gérée officiellement par un individu. De chez lui à Londres. On ne s’est même pas donné la peine de sauver les apparences en créant une structure crédible.

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