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La supercherie du sida : ils ont voulu tuer l’Amour !


Tribune libre Ryzz

du-vih-au-sidaLa supercherie scientifique la plus horrible et la plus meurtrière de l’Histoire reflète parfaitement l’arrogance, de l’ignorance, de la corruption et de la tromperie de la médecine générale, de l’industrie pharmaceutique et des gouvernements. Le public a été trompé par des médecins, des industriels et des politiciens sans scrupule et sans âme. Plus d’une centaine des plus éminents scientifiques au monde remettent en question l’hypothèse du SIDA, et leur nombre augmente chaque jour! Même si les risques encourus par ceux qui se dressent contre ce mensonge et s’engage pour la vérité, sont terribles. La perte de crédibilité, la carrière remise en cause, une image salie, mais au moins leur honneur est sauf, et leur âme est sauvée!

L’‘’Epidémie du siècle’’ ressemble plus à l’extermination du siècle. Aujourd’hui, en Occident, les gens meurent de maladie (cancer, ou autre maladie en tout genre), et c’est essentiellement à cause d’une médecine qui régresse et qui diagnostique des symptômes sans analyser les causes. S’il y a tant de «soi-disant cas de SIDA» en Afrique c’est principalement à cause des problèmes de mal nutrition et d’hygiène. Mais c’est bien sûr plus pratique pour les Occidentaux de se dire qu’ils meurent du SIDA ! Soutenir la thèse officielle du Sida est meurtrier ! ! ! Ça tue des gens et ça enrichit les grands groupes financiers qui sont en train de prendre le pouvoir des « démocraties ».

Le «virus» n’existe tout simplement pas : il s’agit d’un syndrome, (SIDA, Syndrome d’Immunodéficience Acquise). Le SIDA est décrit comme une immunodéficience ayant pour principale caractéristique une perte notoire en cellules T4, un type spécial de lymphocytes (cellules sanguines blanches, ou globules blancs). L’expression «le virus du sida» est dénuée de sens! Quant aux HIV que certains appellent «un virus», il n’existe aucune preuve clinique qu’il ait un rapport avec l’écroulement du système immunitaire! Le virus n’a jamais été isolé ni en France par Luc Montagnier, ni ailleurs par qui que ce soit ! ! ! Il faut remettre toute l’industrie chimique agro-alimentaire en question.

Notre santé dépend de notre mode de vie physique, émotionnel, mental, énergétique et spirituel, notre système immunitaire en dépend entièrement. Chacun doit comprendre comment il s’est éloigné de sa santé et apprendre à mieux se traiter pour que son corps puisse se guérir lui-même. Les vraies causes de l’effondrement du système immunitaire sont :

–          Les produits chimiques ajoutés dans l’alimentation qu’ils contaminent et doivent être rejetés ou transmutés, par le corps, ce qui représente un travail extrêmement important pour le corps.

–          Tous les aliments cuits à plus de 45° contiennent des «molécules dénaturées» et moins le corps en tire de nutriments!

–          La perte et/ou le gaspillage de nos énergies fragilisent en profondeur tout notre système.

–          Le fait d’être loin de la nature en générale et de notre nature spirituelle en particulier, dont la priorité est d’évoluer, d’apprendre, d’aimer et de créer.

–          La peur est l’élément crucial de la fragilité de tout notre système immunitaire.

Quand la perfidie se met au service du profit et du pouvoir. Dans une meurtrière conspiration du silence, la médecine établie ignore la preuve flagrante que le VIH ne se propage pas sexuellement. A cause de la confiance aveugle, que nous avons tous eu, en nos scientifiques, on s’est laissé aisément entraîner sur une voie trompeuse enjolivée d’un mystérieux jargon, avec lequel si peu était familier. Les mensonges sur le sida ont un impact direct très néfaste, dans la vie «spirituelle» des gens car le sexe est associé avec la peur. Ce mensonge tue l’Amour, en semant la terreur par la crainte de la mort. Un génocide sans précédent dans l’Histoire, est en train d’être commis consciemment par une poignée de scientifiques et de pseudo-chercheurs ! ! ! La colère et la révolte se propagent devant une tragédie qui ne peut laisser personne indifférent : derrière la maladie du sida se cache un scandale stupéfiant, la manipulation de l’information par un groupe de scientifiques, d’industriels et de politiciens qui ont réussi à imposer leurs dogmes et à instaurer une répression massive contre tous le scientifiques qui ne pensent pas comme eux. Le dogme officiel du VIH (virus biochimiquement inactif), est le dogme le plus funeste de toute l’histoire de la médecine. Ne croyez pas que ‘’si c’était vrai, cela se saurait’’. L’histoire nous a montré qu’on nous a mentit sur tout et depuis toujours. La naïveté ne doit persuader personne que la médecine s’élève au-dessus de l’avarice, de la politique, de la tromperie et de la corruption.

Nous n’attrapons aucune maladie, nous succombons simplement à notre inadaptation à notre environnement. Si tel n’était pas le cas, la première ‘’épidémie’’ sur terre aurait été la dernière. Et le sida persiste ?

  • Il n’existe pas un seul rapport prouvant que le ‘’VIH’’ soit la cause ou même un cofacteur du SIDA !
  • Beaucoup de causes du SIDA, probablement la plupart sinon toutes, sont déjà connues et le ‘’VIH’’ n’est pas recevable comme l’une d’entre elles !
  • C’est un politicien, et non une preuve scientifique, qui a décrété que le VIH était la cause du SIDA !

Les victimes de la supercherie se sont multipliées jusqu’à inclure des enfants hémophiles et des personnes sujettes à plus de 35 maladies. On leur refuse le traitement approprié et elles sont exposées à la maladie et à la mort iatrogènes (causées médicalement). L’impact psychologique est tellement violent que beaucoup de victimes de cette tromperie se sont suicidés ou ont perdu tout espoir et ont succombé à une affection qu’elles auraient pu vaincre. Le prix à payer, de ce mensonge, pour la population, est la privation du droit constitutionnel ‘’à la vie, à la liberté et à la recherche du bonheur’’.

La peur engendrée par cette ‘’épidémie’’ imaginaire, élaborée artificiellement, a favorisé les préjugés et la panique. Cette peur a façonnée des réactions violentes et a isolée des parties entières de notre population. Il y a déjà des tentatives de la part de certains gouvernements d’imposer un test obligatoire ainsi que les restrictions qui vont avec, aux individus porteurs du VIH et du SIDA, (on parle de personnes qui ont en fait souvent un simple affaiblissement du système immunitaire). Le Canada est l’exemple à ne pas suivre au monde en matière de discrimination par rapport au Sida.

L’homosexualité n’a rien à voir avec le SIDA !

Le diagnostic de la séropositivité implique que la maladie est incurable, transmissible sexuellement. La victime vit constamment dans l’ombre de la mort, le désespoir et la douleur de l’isolement. C’est l’obstacle suprême à la recherche du bonheur et de l’éveil. Mais cette tragédie provoque le rassemblement et fait ressortir chez l’humain l’altruisme, plus de 16 000 organisations, ont été créées pour aider les victimes de ce drame.

Dr Gallo déposa un brevet américain pour un test du HIV destiné à le rendre très riche, peu de temps après l’avoir prétendument isolé. Et Luc Montagnier a eu un prix Nobel, après ses découvertes en France, qu’il n’a jamais osé remettre en question : voilà nos Héros ? ? ?

Margaret Heckler attribua le juteux contrat pour l’AZT à la compagnie Pharmaceutique Burroufghs-Wellcome avant même la parution de la première étude scientifique dans aucun journal américain. L’AZT était un médicament en quête de maladie. Il était resté sr les rayons des Instituts Nationaux de la Santé pendant des années, c’était un médicament expérimental qui avait échoué dans le traitement du cancer. La rétrovirologie avait gagné en importance à cause de la ‘’guerre contre le cancer’’ de Nixon et de la croyance qu’un rétrovirus puisse être la cause du cancer chez les humains. En 1986, le Comité International des Rétrovirologistes désigna le VIH comme seule cause du SIDA, et devient complice de la conspiration.

En plus de la flagrante indifférence de Gallo à l’égard de toutes les exigences scientifiques nécessaires à la validation de ses affirmations, il fut finalement découvert que le HTLV-3 était un rétrovirus qui avait été envoyé à Gallo plus d’une année auparavant par Luc Montagnier de l’Institut Pasteur à Paris. A deux occasions, Montagnier avait envoyé des échantillons du virus, qu’il avait isolé dans le sang de quelques malades du SIDA, afin de le faire évaluer par Gallo. Un scandale éclata et une bataille s’ensuivit pour déterminer qui pouvait s’attribuer le mérite de la découverte et des droits d’auteur. Il fallut l’intervention du Premier Ministre français Jacques Chirac et du président américain Ronald Reagan pour parvenir à un accord qui stipulait le partage des bénéfices et du mérite de la découverte.

Le SIDA ne correspond ni à la définition d’une maladie, ni à celle d’un syndrome. C’est la compilation des symptômes de 35 maladies bien identifiées, qui affaiblissent clairement le système immunitaire. Il n’y a pas d’épidémie de sida. Quand une épidémie détruit la population prédisposée, elle cesse d’exister.

En 1987, le Dr Peter Duesberg, autorité internationale en matière de rétrovirus, publia dans ‘’Cancer Research’’ un article qui secoua le fondement même de la théorie VIH-SIDA et fit vaciller entièrement le ‘’gang du SIDA’’ à s’avoir Robert Gallo, Anthony Fauci, William Hazeltine, Max Essex, James Curran, Flossie Wong Stail, Dani Bolognesi, Margaret Fischler, Margaret Heckler.

Le coût de ce qui s’avère être le plus grand scandale médical de l’Histoire, n’est pas seulement inestimable en termes de milliards de dollars perdus en recherches mal dirigées, il détourne également l’attention des causes connues de l’immunodéficience acquises.

Le syndrome d’immunodéficience acquise est provoqué par de nombreux facteurs connus et prouvés : drogues, médicaments, pollution, radiations, malnutrition, mauvaises conditions d’hygiène, excès de stress émotionnel et physique et la peur, soit individuellement, soit combinés. Les immunodéficiences ne sont pas transmissibles.

Les médicaments employés dans le traitement du SIDA comme les antibiotiques, les stéroïdes, la chimiothérapie, approuvée par le FDA (Food and Drug Administration-Régie des Aliments et des Médicaments), l’azidothymidine (AZT), sont des causes établies d’immunodéficience.
L’AZT tue les cellules contaminées autant que les cellules saines. Il ne fait pas la différence. L’AZT détruit l’adénosynthèse de toutes les cellules, sans exception. Alors qu’il était l’objet d’une étude menée par Margaret Fischler au Jackson Memorial Hospital, à l’Université du Centre Médical de Miami, il fut abandonné après 24 semaines pour des raisons éthiques, à cause du taux élevé de décès dans le groupe de contrôle. Il fut dit à tous les malades du SIDA de la clinique qu’ils allaient mourir et que l’AZT était le seul traitement à disposition (alors qu’il était expérimental). La malhonnêteté de l’étude explosa, lorsqu’ils demandèrent au FDA l’autorisation de tester un plus grand nombre d’individus, et omirent de mentionner qu’après 48 semaines de test, le taux de mortalité était le même dans les deux groupes. L’AZT est hautement toxique et produit rapidement 56 effets secondaires, il n’est utile que pour commettre des meurtres légaux, et, alors qu’il n’est plus utilisé en Occident et en Amérique du nord, on écoule encore les stocks restants en Afrique ! Presque toutes les maladies sévissent plus là où le système sanitaire, l’hygiène et la nutrition sont inacceptables, surtout quand on traite, en plus, les populations avec du poison. Le nombre des cas de SIDA baisse et remonte officiellement. Enfin ils baissent surtout là ou l’AZT est remplacé par des traitements avec des muti-therapies plus adaptés.

Le MMS de Jim Humble, est une solution efficace, à moindre coût, simple et accessible facilement.

  • ’Le VIH ne provoque pas le SIDA …Ce que personne ne comprend, c’est que tous les rapports écrits par Gallo sur le VIH ont été déclarés frauduleux… L’hypothèse du VIH était basée sur ces rapports.’’ Dr Peter Duesberg.
  • ’Pour moi, le fait que des scientifiques se taisent face à un tel doute équivaut à de la négligence criminelle’’. Dr Charles A. Thomas.
  • ’Les scientifiques ne sont pas là pour croire, mais pour avoir des preuves…Il n’y a aucune preuve consistante (en référence au VIH comme cause du SIDA).’’ Kary Mullis.
  • ’Le fait est que toute cette affaire SIDA/hétérosexualité, est un canular’’. Gordon Stewart.
  • ’La présence de ce qu’ils appellent VIH dans le cadre de la maladie n’est pas plus une preuve qu’il en soit la cause que la présence de mouches dans les ordures n’est une preuve que les mouches soient la cause des ordures’’.

Ref. : Dr. Robert Wilner, Pr Peter Duesberg, Bryan Ellison, Dr Peter H. Duesberg, Dr Charles A. Thomas Jr. , Dr Kary Mullis, Dr Robert Root-Bernstein, Dr Gordon Stewart, Dr Joseph Sonnabend, Dr Jim Humble, T.C. Fry, Celia Farber, Claude Tracks, ……………

Maladie du président Bouteflika : la télévison algérienne revient au 19ème siècle avec la technologie du 21ème


Tribune libre : Laid Seraghni

bouteflika« Il faut connaitre le peintre pour comprendre l’image »
Friedrich Nietzsche (1)

Après un silence de plus de 40 jours, le 12 du mois de juin 2013 à vingt heures, l’Entreprise Nationale de Télévision (ENTV) ou « l’orpheline » comme il sied aux Algériens de l’appeler, capte magistralement l’attention de tout un peuple en diffusant les premières images du Président de la République, à Paris, recevant deux hauts responsables algériens. Enfin, « les bonnes nouvelles » annoncées depuis Addis-Abeba par M. Medelci, Ministre des Affaires étrangères, arrivent.
Par ces images, les chargés de la communication d’El Mouradia espèrent que « la maladie du Président de la République A. Bouteflika, sera bientôt un mauvais souvenir » (2), vite effacé de la mémoire du peuple algérien, comme le prédisait le Premier ministre A. Sellal. Ils espèrent également montrer aux algériens que leur Président est bien vivant et qu’il est encore capable de diriger le pays. Comme le déclarait le ministre des Affaires étrangères : « au quotidien, je vous le confirme, c’est le ministre qui parle, nous recevons ses encouragements et ses directives » (3)

64_dilem_130610105311-285x300Les images sont diffusées le mercredi, vingt quatre heures après que la télévision algérienne eut fait état d’un « d’entretien qui a eu lieu en fin d’après-midi à Paris entre Bouteflika et deux hauts responsables algériens ». Tout le monde aura remarqué que les images tant attendues ressemblent à un paysage sans couleurs. Sans parler de la qualité des clichés pourtant soigneusement choisis. Le filtre s’est ingénié à nous faire passer celles montrant le chef de l’Etat sous son meilleur jour. Les plus présentables possibles. Mais A. Bouteflika apparaissant visiblement malade, ces photos suscitent des interrogations et accréditent les incertitudes sur son état de santé. Le doute ne s’est pas dissipé. La confusion et la panique de l’entourage du président en matière de communication sont confirmées.

La stratégie en matière de communication du pouvoir est fondée sur des palabres et papotages vides. La corroboration flagrante d’une communication sclérosée et défaillante est à l’image de la « bonne gouvernance » du pays très riche qui n’arrive pas à assurer des soins de haut niveau à ces citoyens.

Chaplin-Charlie-Circus-The_01-248x300A la surprise générale, avec le reportage tant attendu de la télévision algérienne, les algériens retrouvent le cinéma muet du 19éme siècle avec son héros, le célèbre britannique Charlie Chaplin, l’un des personnages les plus créatifs. Ses fantastiques films sont tournés sans le moindre son par un kinétographe (4). A cette époque, certes il n’y avait pas la parole mais il y avait la musique et des messages apparaissaient sur l’écran pour permettre au spectateur de mieux comprendre la scène. De nos jours, on peut allier aisément les images en mouvement et le son. Le pouvoir, ayant toujours considéré le peuple avec une certaine indifférence, donne plus d’importance à l’image car il pense comme Confucius (5) « que l’image vaut mille mots ». En effet, une image vaut mille mots car, sans le dire, tout le monde a vu un président malade aux gestes réduits et ne pouvant parler.

Deux vieux, qui pourraient se nommer Saïd et Nacer, suivant attentivement les informations, n’ont pu s’empêcher de réagir ainsi à ce mini-conseil des ministres tenu sous le bon regard de l’ami François.

– Nacer: Après un AVC, on lui donne du café. Veut-on qu’il parte ?
– Saïd: Ah ! tu n’as pas encore compris. Il est déjà parti d’Al Mouradia.
– Nacer : Si Abdelmalek disait tous les jours qu’avec un AVC, il arrive à suivre son emploi du temps, seconde par seconde de jour comme de nuit .
– Saïd : Ah bon ! Il travaille ? On lui a demandé de faire croire au peuple que le Président est en grande forme. Il s’accroche, par tous les moyens, à un poste qui est sur le point de se volatiliser.
– Nacer : Sellal tend une assiette au chef d’Etat-major. Il cherche à soudoyer la grande muette pour occuper Al Mouradia. Il fait semblant de lui dire que « je serais un bon serviteur ».
– Saïd : Il ne touche pas aux gâteaux. « Je suis venu voir sa santé et prendre la décision qui s’impose », semble-t-il dire intérieurement. Il est légaliste, mais… je ne peux anticiper sur la position de l’armée que certains sollicitent pour prendre ses responsabilités. Je crains que des forces occultent la convainquent d’une action.
– Nacer : Elle a affirmé son caractère républicain.
– Saïd : Une chose m’intrigue. Pourquoi met-on en avant le chef d’Etat-major et non pas Abdelkader, deuxième personnalité après le Président de la République selon la Constitution ?
– Nacer : Il y a aussi Abdelmalek.
– Saïd : Arrêtes ! Il est plus léger qu’une feuille morte au gré du vent. Une délégation de pouvoir au premier ministre est possible avec la bénédiction de l’armée.
– Nacer : Pourquoi l’armée ?
– Saïd : Dans quelques jours, il y aura la promotion au grade supérieur des militaires. Qui signera les décrets ?
– Nacer : La Constitution interdit la délégation de pouvoirs. Le conseil Constitutionnel s’opposera à cette action.
– Saïd : Le conseil Constitutionnel ? Une institution que l’on utilise quand on veut, la preuve son Président a refusé de faire réunir le Conseil pour entreprendre éventuellement la procédure légale prévue par l’article 88 de la loi fondamentale du pays relative à l’état d’empêchement du Président de la République. La Constitution a été tout le temps bafouée et violée.

Un silence et un soupir.

– Nacer : Il a tout le temps respecté la Loi fondamentale du pays.
– Saïd : ne dit-on pas chez nous quand « le taureau est à terre les couteaux sont tirés ». On peut lui reprocher d’avoir fait du français la langue officielle en prononçant son discours devant l’assemblée française dans la langue de Bugeaud et de Bigeard. C’est une grave violation du droit. L’humoriste français Vincent Roca (6) disait bien « en dehors de la langue française, il y a une seule langue que la constitution tolère : la langue de bois »
– Nacer : Et les alliées et les amis du Président et de son influent frère. Ils sont facilement accessibles par ce dernier qui leur a favorisé leurs intérêts en Algérie au détriment du pays si la presse dit vrai. Ils vont le protéger ainsi que son entourage qui, selon la presse, aurait considéré l’Algérie comme faisant partie de son patrimoine.
– Saïd : Les alliées ne sont jamais fidèles. Ils marchent avec celui qui donne le plus. Ni Abdelaziz ni son entourage ne peuvent plus donner. Le retour de manivelle peut commencer.

Un jeune qui suivait le dialogue intervient pour dire : « Il a voulu le pouvoir pour faire ce qu’il veut surtout se venger d’avoir été écarté en 1978, ce n’est pas sa faute mais celle des décideurs qui le lui ont donné »

– Nacer : Que fait le portrait du président Français ? L’Algérie qui, par milliers de chouhadas, avait recouvré son indépendance. Cinquante années après elle se retrouve sans souveraineté ou quoi ?
– Saïd : Lui qui nous avait ordonné de lever la tête « arfaa rasek ya ba. » Arrêtons, le sucre me monte. Les alliés sont comme l’oie, tu la gaves pendant des mois, elle ne te fera pas manger un jour.
– Nacer : Saïd, je constate deux choses qui n’augurent pas de beaux jours pour lui et son entourage.
– Saïd : Lesquelles ? Tu me fais peur.
1017238_389399067837902_1132173938_n-225x145 – Nacer : Il porte un peignoir noir et il est apparu après 40 jours d’absence.
– Saïd : Laissent tomber tes croyances ridicules.
– Nacer : Les gens diraient qu’il est apparu après avoir fait son deuil qui dure, selon la tradition musulmane, 40 jours.
– Saïd : Et pourquoi ce deuil que tu es le seul à voir ?
– Nacer : Ces gens diraient aussi qu’il a perdu sa femme. La Présidence.

Laid Seraghni

En Algerie, la maladie du Président sclérose la communication defaillante


Tribune libre : Laid SERAGHNI

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Le flou qui a entouré la maladie du Président a donné libre cours à la spéculation sur une certaine lutte de succession entre les centres de décisions en Algérie.La mauvaise gestion de la question est l’image même de la gestion des affaires publiques Algèriennes.

En Algérie, la maladie du Président sclérose la communication défaillante
Abdelhamid Mehri (1) aurait prédit « Tout Président Algérien qui toucherait à la Constitution finira ses jours dans la malédiction ».

Le 8 avril 2013, le Premier ministre Abdelmalek Sellal installe la Commission des experts chargée de l’élaboration d’un avant projet de loi sur la révision de la constitution. Vingt jours après, au JT du 27 avril 2013, le cardiologue Bougherbal (2) annonce au peuple algérien l’hospitalisation du Président de la République A. Bouteflika à l’hôpital Val-de-Grâces à Paris « pour des examens complémentaires suite à son accident ischémique transitoire (A I T) » (3). Il justifie ce transfert par le « manque de compétence médicale algérienne et le manque de moyens techniques ». (4).

La déclaration de Bougherbal et le transfert de l’illustre malade à l’étranger ont soulevé une polémique entre les neurochirurgiens algériens sur l’absence ou non des moyens techniques et du savoir – faire dans ce cas précis. Pour le neurochirurgien de l’hôpital de Blida, le professeur Bouyoucef, notre pays dispose des compétences médicales et des moyens de « chercher et trouver l’étiologie de cet accident et de la traiter. Des centaines d’Algériens sont traités dans nos services pour le même motif » (5).

La question de la bonne gouvernance s’impose dans les discussions des Algériens. Ils ne peuvent concevoir qu’un pays qui dépense plus de 500 milliards de dollars en 10 ans, n’arrive pas à assurer des soins aux normes internationales. La santé publique est sinistrée.

Dés le début, le simulacre commence. Le comble du ridicule est dépassé, le cardiologue continue depuis Alger à rassurer les Algériens sur l’état de santé de leur Président en puisant à partir de Paris ses informations que lui donnait un membre de la famille du Président. Il est chargé de faire cela « car on me l’a demandé de le faire et je le fais jusqu’au moment où on me demande d’arrêter ». (4 bis).

Aucune photo, aucun communiqué officiel, aucun bilan médical mettent à nu le dysfonctionnement des institutions et la mauvaise gestion de la question qui sclérosent bien une communication défaillante. Seul le Premier ministre, tout en admettant le scepticisme des Algériens à l’égard de ses déclarations, s’ingénie tant bien que mal à donner les « bonnes nouvelles » et avance même que le président, par téléphone, suit de très prés les affaires du pays. Il est au courant de tout et décide de tout. Puisqu’il il peut parler pendant des heures, pourquoi ne consacre- t-il pas 5 minutes à son peuple pour faire taire tous ses détracteurs ?

Les jours qui passent, la photo qui tarde et l’aphasie qui est totale laissant penser que les dégâts sont importants. La rumeur, la spéculation et l’intox s’installent chez les Algériens. Les analystes voient des luttes entre la Présidence et la Défense pour la succession du président. Les internautes s’agitent, les uns fantasment les autres fabulent.

Toujours pas de photo. Les jours passent, les déclarations officielles se suivent et se ressemblent « Il va bien et se repose ». Le ministre des Affaires étrangères M. Medelci depuis Addis-Abeba, déclare « les nouvelles sont bonnes Il rentrera bientôt en Algérie » (6). Le 1er mai 2013, le chef de l’Etat, à travers une lettre lue par son conseiller, s’adresse aux travailleurs et le 4 du mois, à l’occasion de la Journée mondiale de la liberté de la presse, il décrète le 22 octobre « journée de la presse ». Il est fait état de la promulgation de décrets présidentiels portant promotions de hauts fonctionnaires à la présidence. L’objectif est pour laisser croire au peuple que le Président suit les affaires du pays et qu’il était en mesure d’apprécier les dossiers qui lui sont présentés et de signer, le cas échéant des décrets. Il est en mesure de tenir le stylo est de signer donc il peut encore diriger le pays.

Si les décrets sont réellement signés par A. Bouteflika à Val-de-Grace ils doivent porter alors, Val-de-Grace le ….. et non Alger le……… Une grave atteinte à la souveraineté nationale. Des indiscrets parlent de paraphe du chef de l’Etat scanné.

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Les jours passent et toujours aucune photo. La rumeur enfle, la spéculation trace l’avenir du pays, l’intox se conjugue au présent. Les informations tendancieuses ou mensongères sont dans toutes les bouches. La mort du président est annoncée (8). L’opacité se confirme dans la méthode de communication du Gouvernement. Le 19 mai 2013, un quotidien algérien « Mon journal » a été interdit de parution parce qu’il affirmait que le président Algérien était revenu le 15 mai 2013 à Alger dans un état « comateux » après une « détérioration de sa santé ».

La communication officielle est déléguée au gouvernement et à la presse de l’Hexagone. Tantôt c’est Fabius tantôt c’est Hollande qui, se croyant investis du poste de porte – parole de la Présidence Algérienne nous informent sur l’état de santé de notre Président et de son lieu de séjour. Confondant l’Elysée à el Mouradia François Hollande parle du sujet qui ne regarde que les Algériens. Le président est « en convalescence dans l’établissement des Invalides où il se voit se prodiguer tous les soins nécessaires et il aura ensuite à rentrer, j’espère le plus vite, dans son pays » (10)

Un membre de ce gouvernement informe le peuple algérien du transfert du Président algérien du Val-de-Grace vers l’’Institution Nationale des invalides, établissement médical des techniques de pointe spécialisé dans la prise en charge des blessées de guerre et des grands handicaps. Invalides « pour suivre sa convalescence » (9). Des précisions sur le lieu où se repose le Chef de l’Etat Algérien sont apportées .Il est dans un appartement aux Invalides « près du tombeau de Napoléon et du musée de l’armée, au centre de Paris ».Ces précisions appellent des interrogations et je laisse le soin aux lecteurs de les poser et d’y répondre.

En Algérie ce dossier est un tabou

Devant le flou total qui entoure l’état de santé du Président de la République, un membre du Conseil constitutionnel aurait déclaré, sous l’anonymat, selon El Watan que les membres de cette institution, se sont concertés en l’absence du Président Tayeb Bélaiz pour entreprendre éventuellement la procédure légale prévue par l’article 88 la loi fondamentale du pays relative à l’état d’empêchement du Président de la république « Lorsque le Président de la république, pour cause de maladie grave ou durable, se trouve dans l’impossibilité d’exercer ses fonctions, le Conseil Constitutionnel se réunit de plein droit, et après avoir vérifié la vérité de cet empêchement approprié, par tous les moyens, propose à l’unanimité, au Parlement, de déclarer l’état d’empêchement ». Le président du Conseil, proche du cercle présidentiel, n’a pas réagi pour faire réunir les membres du Conseil en dépit des critiques de la classe politique et de la presse algérienne et de la gravité de la situation du pays.

Les Algériens se demandent à quoi servent des institutions qui ne sont pas capables d’assumer les prérogatives que leur confère la Constitution ? Ils ne comprennent pas non plus comment un homme peut – il bloquer toute une Institution ?

Cela n’est possible que dans un pays où le pouvoir est dilué entre plusieurs centres de décision qui fait que l’Algérie est dirigée par plusieurs présidents de la République mais un seul passe par des urnes que les autres prennent soin de bien les bourrer à son avantage.

Les jours passent, la rumeur enveloppe toute l’Algérie et l’intox se voit dans les marchés, les « supputateurs » préparent l’avenir du pays et les spéculateurs. Les photos du Président apparaissent au lendemain du reportage de Mardi 11 juin 2013, la chaine de télévision publique (L’ENTV) fait état « d’entretien qui a eu lieu en fin d’après – midi à Paris entre Bouteflika et deux Hauts responsables algériens ». Le lendemain les photos sont diffusées. Elles montrent un Président considérablement diminué, emmitouflé dans un peignoir noir, le visage pale et les traits tirés. Il est entre le chef d’Etat-major de l’Armée Nationale Populaire et le Premier ministre.

Un mini – conseil des ministres à Paris durant lequel Bouteflika aurait longuement écouté les exposés sur la situation sécuritaire et économique du pays avant de donner les instructions et les orientations pour la poursuite des activités du Gouvernement. Il avait donc parlé. Pourquoi pour faire taire les incrédules n’avait-il pas adressé un mot au peuple algérien ? Ces images démentent la rumeur sur sa mort mais ne mettent pas fin aux interrogations sur sa capacité à gouverner. Elles annoncent cependant que la transition à bel et bien commencé.

L’entretien a eu lieu dans une apothicairerie * de l’hôpital, aménagée en urgence et dans la précipitation le portrait du Président F. Hollande n’a pas été décroché.

L ‘Algérien peut-il relever la tète comme il lui a été ordonne un jour du siècle passé.

SERAGHNI Laid

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Références :

• Apothicairerie : Ancienne pharmacie d’avant 1777 en France que l’on trouve dans les hôpitaux anciens. Elle est généralement au rez de chassée et prés des cuisines et de la laverie.

1- Homme politique et grand militant né le 3 avril 1926 au Khroub (Constantine) mort le 30 janvier 2012 à Alger. Il est connu par le projet qui porte son nom « le projet Mehri » qui constitue une réponse au projet de Gaule.

2- Professeur en cardiologie, directeur du Centre Nationale de la Médicine des sports et ancien sénateur du tiers présidentiel et président de la commission nationale des soins à l’étranger.

3- Accident ischémique transitoire : c’est une perte de fonction cérébrale ou oculaire due à un défaut d’irrigation de ces organes, durant moins d’une heure, et disparait sans séquelle. (le figaro.fr- sante).

4 et 4 bis Le MATIN DZ du 30 avril 2013,

5 El Watan du 29 avril mai 2013,

6 L’expression du 23 mai 2013 ;

7 Le MATIN DZ du 30 avril 2013,

8 Valeurs actuelles du 10 juin 2013,

9 – Romandie du 21 mai 2013.

10 – Le monde du 21 mai 2013

11 – Liberté du 1 juin 2013.

 

L’homme arbre : Regardez ces photos et vous n’abattrez plus un arbre


L'homme arbrePourquoi certaines personnes vivent toute une vie sans rencontrer de problème de santé, tandis que d’autres traverses des expériences difficiles, que même les esprits les plus pervers n’auraient pas imaginées ? Comme cet Indonésien du nom de Dede Koswara. Cet homme se transforme lentement en arbre. Et aucun médicament ne peut l’aider.

Tout a commencé quand Dede était enfant. Il était en bonne santé. C’était un petit garçon gai, un meneur et un compagnon agréable. D’un naturel très curieux et éveillé, Dede pouvait passer des heures à explorer la jungle avec ses amis. Quand il avait 10 ans, il lui est arrivé une fois de tomber d’un arbre et de s’écorcher sérieusement les genoux. Toutefois, aucune importance particulière n’a été accordée à cela. Quel petit garçon n’a jamais eu des bleus ?

Les blessures sont restées ouvertes pendant longtemps, et quand elles ont commencé à cicatriser, à leur place se sont formées des verrues. Au début, il n’y en avait pas beaucoup. Mais au fil des mois, il y en a eu de plus en plus. Elles ont lentement mais sûrement commencé à recouvrir le corps de l’enfant, et Dede ne pouvait rien faire de plus que de regarder ce qui se passait sur son corps. Koswara était issu d’une famille pauvre, et ses parents n’avaient pas assez d’argent pour l’emmener chez le médecin. Et les guérisseurs locaux étaient incapables de soigner cette étrange maladie.

Comme cela arrive souvent, quand tout va bien, on a beaucoup d’amis, mais quand quelque chose arrive, ceux-ci disparaissent. Dede n’avait plus personne sur qui compter. Ces meilleurs amis d’enfance se sont détournés de lui et ont commencé à se moquer, comme tout le village d’ailleurs. Chaque année, l’état de Dede empirait. Des excroissances ressemblant à des arbres ont recouverts complètement ses pieds. Elles ont transformé ses mains en branches. Et son visage a lentement été envahi d’écorce. Se déplacer est devenu pour lui d’une douleur insupportable. Chaque pas causait à Dede d’immenses souffrances. Auparavant, quand les excroissances étaient moins nombreuses, il pouvait se nourrir lui-même en pêchant des poissons, mais avec la progression de la maladie, il n’avait pas d’autre choix que de pratiquement mourir de faim. Et quand un cirque ambulant est passé dans son village, Dede a décidé de s’enfuir avec celui-ci. Une telle attraction que l’exposition de Koswara laissait attendre d’énormes profits. Et tout ce que l’on attendait de lui était de s’asseoir avec un petit panneau indiquant « homme arbre » pour attirer le public.

Beaucoup de temps est passé ainsi, et Koswara a tapé dans l’œil d’une équipe de tournage. Ils ont tourné un reportage sur lui, et le monde entier a appris « la triste histoire d’un homme arbre ». Le président indonésien, Susilo Bambang Yudhoyono, a lui-même vu ce documentaire et a personnellement ordonné de soigner Dede Koswara.

Les meilleurs médecins du pays se sont précipités à son secours. Des opérations méticuleuses et très dangereuses ont été réalisées pour couper au laser les excroissances ressemblant à des branches sur le corps de Dede. Au total, cinq kilos d’excroissance ont été coupés. Dede a vu ses mains pour la premières fois depuis plusieurs années, et il s’est mis à espérer retrouver une vie normale. Mais la maladie n’a pas reculé. Après un certain temps, son corps s’est à nouveau transformé rapidement « arbre ».

Sur les causes possibles de l’apparition et de la récidive de la maladie, la dermatologue Nina Tiourina a déclaré à La Voix de la Russie :

« Il s’agit apparemment de la maladie de Lewandowsky-Lutz, c’est-à-dire d’une epidermodysplasia verrucosa. C’est une maladie génétique héréditaire rare. Elle se caractérise par une propagation extrêmement étendue de papillomes sur le corps du malade. Je pense que dans le cas de Dede Koswara la maladie a progressé de façon particulièrement rapide en raison d’une immunité insuffisante. Malheureusement, à l’heure actuelle, la maladie de Lewandowsky-Lutz est incurable. »

Dede ne peut donc rien faire de plus que de retirer chaque année les excroissances qui apparaissent. Bien sûr, il est difficile d’appeler cela une vie, mais Koswara n’abandonne pas et continue à croire, qu’un jour, sa maladie guérira.

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