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Malala, l’autre fille cachée de la C.I.A ?


Malala-Yousafzai-03Elle était pressentie pour figurer le prix nobel de la paix 2013… mais l’instit illuminati (sous contrôle de la CIA) installé en Norvège lui a préféré l’OIAC, l’obscur institut en charge de la destruction des armes chimiques, histoire de sauver la face d’un précédent nobélisé, Barack Obama, qui avait subitement et spectaculairement retourné sa veste dans la crise syrienne, provoquant l’incompréhension dans son pays et un rire gêné dans le reste du monde.

Il faut dire aussi que la très médiatique Malala Yousafzaï, qui vient de recevoir le Prix Sakharov (du nom de l’ancien dissident soviétique, un comble !), qui est l’icône des Illuminatillons islamophobes et autres adeptes du Choc des civilisations, n’est pas prophète en son pays, le Pakistan :

Pire, Malala est fortement soupçonnée d’être une marionnette de la CIA, si ce n’est sa créature, et beaucoup d’observateurs indépendants au Pakistan doutent de la gravité et des auteurs de ses blessures, officiellement imposées par des talibans pakistanais.

C’est que les Pakistanais sont échaudés par la fantasque liquidation de la marionnette fantôme Ben Laden, opérée par Obama au Pakistan , et peu de citoyens pakistanais croient à la véracité de cette fable post-11 septembre sortie tout droit des cabinets de communication du Pentagone…

malala-heroine-ou-imposture-des-illuminatisBeaucoup de dirigeants pakistanais s’étonnent également que la jeune Malala ne se soit jamais indignée publiquement des frappes militaires des drones étasuniens au Pakistan qui déchiquettent régulièrement de nombreux enfants innocents : pour une personne présentée publiquement comme la défenseur des femmes et des jeunes hommes, voilà en effet un silence assourdissant et lourd de sens, qui fait tâche dans le tableau idyllique soigneusement dessiné par la presse aux ordres.

Un précédent en Irak ?

D’autres enfin se rappellent l’affaire de la jeune pleureuse devant le Congrès US dans l’affaire des couveuses et des bébés kowétiens soit-disant tués par l’armée de Saddam Hussein, à l’origine de la première guerre du Golfe, et qui fut prouvée comme une terrible machination de la CIA.

La désignation de Malala par le Comité Nobel de la Paix lui aurait donné une aura encore plus importante que celle déjà tressée par les médias alignés, mais son histoire officielle apparaissait décidément trop fragile et risquait de précipiter davantage encore l’opinion publique pakistanaise (et au-delà d’une part croissante de l’opinion publique mondiale) dans un anti-américanisme sans retour.

Il apparaissait alors plus sage de « lâcher cette affaire » mal ficelée pour se rabattre sur le nébuleux institut en charge de la destruction des  armes chimiques, du moins de certaines d’entre elles, puisque l’institut en question se garde bien de détruire les stocks de certains pays dont la simple évocation vaut accusation automatique d’antisémitisme…

Là encore les observateurs indépendants ne manqueront pas d’établir un parallèle avec la guerre impérialiste de W. Bush contre l’Irak de 2003 cette fois, qui avait entraîné 2 ans plus tard le couronnement par le Comité Nobel d’une autre agence obscure et à double standard, l’AIEA, qui s’occupe visiblement de certains pays beaucoup plus que d’autres, ce n’est pas Mordechai Vanunu qui les contredira…

Alors, Malala, héorïne « dissidente » d’un Islam hors d’âge ou imposture sous contrôle des Illuminatis ?

Malala…. lala… lalalalalala…  lala…  lalalalalala…  lala…  lalalalalala la… la… eh eh !

 http://mouvida.com/malala-lautre-fille-cachee-de-la-c-i-a/

Hassan Rohani, peut-être bien le futur Prix Nobel de la Paix


nobel-de-la-paix--qui-recevra-le-prix-au-nom-de-lue-_trt-francais-5049Contrairement aux autres prix Nobel (médecine, physique, littérature…), qui sont décernés pour récompenser un travail accompli, le prix Nobel de la paix n’a rien à voir avec un quelconque mérite. Il sert, le plus souvent, d’outil dans les rapports de force internationaux, précédant, accompagnant ou couronnant des campagnes médiatiques pour des buts purement géopolitiques.

Le prix de cette année n’échappe pas à la règle. The Guardian a ouvert les hostilités avec un sondage en proposant une liste de personnalités parmi lesquels ses lecteurs doivent choisir. Sans trop de surprise, c’est Hassan Rohani, la nouvelle coqueluche de l’Occident, qui arrive en tête avec 63% des votes, suivi de très loin par la pakistanaise Malala Yousafzai. (20%).

Est-ce le début d’une campagne pour nobéliser Rohani, ou juste l’opportunisme d’un journal qui veut surfer sur la notoriété du président iranien ? Nous verrons bien.

Avic

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