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Sous le règne de Flamby


hollande-Moi-président« Moi Président de la République… « 

Personne n’a oublié cette tirade grandguignolesque où Flamby jouait les parangons de vertu face à un Sarko pâlichon. Tirade qui annonçait le retour théâtral d’une gauche moralisatrice plus mielleuse que jamais. Mais de mensonges en reniements, sur le plan moral, les français ont été servis. Citons : le passage aux aveux du « Chevalier blanc » Cahuzac – un fraudeur hors pair qui devait incarner le contribuable exemplaire ; des promesses de lutte contre la barbarie financière enterrées ; des ennemis caressés dans le sens du poil comme les milliardaires du CAC 40 ; des réformettes poltronnes et injustes comme celle des retraites ou celles reconduisant les privilèges des cumulards du parlement et des heureux employés d’Edf ; une guéguerre néocolonialiste au Mali ; un alignement servile sur la politique étrangère américaine qui aurait pu déclencher l’explosion du Moyen Orient ; une loi scélérate sur les plans sociaux pondue pendant la trêve estivale (loi du 1/07/2013). Bref une gauche rapace sur le plan fiscal, juste bonne à faire casquer les forces vives de la nation, ceux qui pourraient relancer l’économie par la consommation ou l’investissement. Une gauche de droite, couarde et clientéliste dont il ne restera que le mariage pour tous

Paradoxalement, le mollasson de l’Elysée s’est révélé d’une dureté fiscale de fer envers la classe moyenne. Armé d’une massue herculéenne, Flamby a matraqué l’éternelle vache à lait. Comme ce gouvernement fantoche est incapable de s’attaquer aux paradis fiscaux où les milliards sont planqués, ce sont, comme toujours, les ouvriers, employés, cadres, commerçants, et professions libérales qui crachent au bassinet. Une classe moyenne qui n’a pas le droit aux « Assises de la fiscalité » comme les membres du MEDEF ou de la CGPME. Une classe prise en étau, rackettée par l’oligarchie bancaire. Car n’oublions pas que les intérêts de la dette représentent 49 milliards € par an soit 5 fois le budget de l’emploi, n’oublions pas que cet endettement a été, en partie, organisé par l’ancien Directeur général de la banque Rothschild, Monsieur Georges Pompidou.
Mais celui qui n’avait qu’ « un seul ennemi : la finance » continue de faire prospérer ce système pour le plus grand profit des banquiers.

Après réception de mon avis d’imposition, comme l’immense majorité des français, j’ai mis deux jours à reprendre mon souffle. La consternation ayant précédé l’indignation et la colère…

En théorie, la gauche est censée garantir une juste répartition des richesses. Elle est supposée favoriser l’ascenseur social, lutter contre les privilèges et la financiarisation de l’économie. Or cette gauche cautionne un système qui flatte les ploutocrates, les exploiteurs, les banquiers et les rois du bling bling. Car pour échapper au matraquage, ceux qui ont les poches pleines organisent leur évasion fiscale, un privilège exorbitant dont sont exempts les contribuables moyens.

À cause de cette terrible injustice, l’économie est à l’arrêt, et la France s’enlise un peu plus chaque jour. Afin de satisfaire le Trésor public, le contribuable lambda ne peut ni investir, ni consommer utile, ni économiser pour payer les études de ses enfants. Alors que les 50 plus grandes entreprises européennes (Peugeot, Total, Hsbc, Bnp…) comptent 4858 filiales dans des paradis fiscaux, le contribuable moyen, employé, cadre ou commerçant se serre la ceinture pour faire vivre sa famille. Telle est l’arnaque de cette gauche clownesque qui fait hurler Jaurès dans sa tombe !

http://diktacratie.com/sous-le-regne-de-flamby/

Comment vous forcer à faire de la pub pour les Femen


article_timbresIl y a quelques semaines j’ai failli écrire une brève sur certains ‘’petits’’ changements qui nous attendent après les  remous causés par les manifs pour tous, mariage pour tous et autres phénomènes Femen. Mon idée était que, puisque l’on se dirigeait visiblement vers la négation même du genre, tous les symboles existants seront fatalement à revoir. On pouvait donc s’attendre à ce que l’effigie de Marianne dans les lieux officiels change de sexe et soit transformé en beau Marian mâle poilu et moustachu. Entre temps la France serait devenue Le France. Après tout, il n’y a pas de raison que la masculinité soit réservée à des pays comme le Portugal ou le Maroc, et pas la France qui se targue d’abriter un peuple de virils dont même l’hymne porte des moustaches, selon Napoléon.

Ne voyant rien venir, je me suis dit : ils n’ont pas osé aller jusque-là.  Ouf ! Mais c’était sans compter sur la détermination qui anime les promoteurs de tout ça. Ils ont décidé de frapper plus fort, mais de manière plus perfide et plus cynique. Cette fois nous sommes mis à contribution pour promouvoir le mouvement. Chaque fois que nous voudrons payer nos impôts, envoyer un curriculum vitae, envoyer un petit mot doux à quelqu’un, nous diffuserons, propagerons et entérinons de fait ce mouvement  envoyé en mission en France pour saper ses bases : les Femen. Il n’est même plus besoin de les décorer de la Légion d’Honneur (il y en a sûrement qui ont dû y penser). On a fait mieux : elles sont devenues Marianne sur les timbres-poste. Jusqu’ici, les timbres d’usage courant ont toujours eu des représentations symboliques d’un pays. On y voit généralement la tête d’un roi ou d’une reine, un héros mythique, un symbole de la nation, etc… Tout cela, en France, n’a plus de sens. Heureusement encore que le Franc français n’existe plus, sinon on aurait aussi des billets avec une ukrainienne et des pièces dont la semeuse serait remplacée par une Femen à poil avec la devise ‘’I fuck you all’’.

Francois HollandeMais pourquoi s’en faire ? Notre chef à tous a dit que ça faisait jeune, ou plus exactement que c’était «l’illustration» de la jeunesse, «priorité de (son) mandat». Puisque l’avenir est là, dans l’hystérie, ne faisons pas la mauvaise tête. Peut-être que ces gens éclairés voient des choses qui ne sous sont pas accessibles. Mais, quand même…Quand on voit qu’à l’école on veut que les enfants se débarrassent de cette idée d’un autre âge qu’il y a des sexes différents, que les couples hétérosexuels sont une ringardise, que la procréation est quelque chose d’optionnel au même titre que les matières qu’ils choisiront pour leurs futurs métiers et que l’importation de bébés à adopter pourra judicieusement  remplacer cette corvée biologique à laquelle l’humanité est soumise depuis toujours, on ne peut pas s’empêcher de penser que malgré la clairvoyance des chefs, dans 200 ans, tout au plus, la France sera ratatinée, sans avoir jamais eu un ennemi extérieur.

Comment résister ? Il n’y a, malheureusement pas grand-chose à faire. J’ai piqué une idée du site d’Eric Blanrue qui pourrait être un acte de résistance visible. Collez vos timbres de travers ou à l’envers. Si tous ceux qui dénoncent cette arnaque s’y mettent, ça pourrait avoir un effet, peut-être… Une manière de résistance passive qui ne coûte rien. Diffusez cette idée autour de vous.

Avic

Bravo Maki, mais fais gaffe quand même…


barack-obama-g-et-le-president-senegalais-macky-sall-se_956466Dans quelques années on saura si ton discours face à Obama te vaudra des ennuis ou non. Mais tu peux, d’ores et déjà te préparer aux ennuis. Tu viens de balayer d’un revers de main les ordres provenant de plus haut que toi, portées par le plus grand des messagers qui soit : Barack Obama.

Le président américain était venu pour te donner les directives du lobby homosexuel, qui n’est lui-même que l’instrument du moment. Ces directives sont que c’est au tour du Sénégal d’entrer dans la danse.  Libéralisation de l’homosexualité, et mariage pour tous à terme. Le Sénégal est le pays de choix pour la pénétration de cette idéologie – il s’agit bien d’idéologie et non de mœurs comme on s’efforce de le faire croire – dans le continent africain. D’abord parce le Sénégal est un des pays les plus francisés d’Afrique, et la France vient de signer, dans la douleur, son entrée dans la ‘’marche de l’histoire’’. Si l’on veut profiter de l’effet domino pour l’Afrique, quel meilleur pays que le Sénégal pour servir de point d’entrée ?

Une autre raison a également poussé au choix de ton pays. Il est musulman et chrétien. Une caractéristique  qui en fait une porte d’entrée idéale du lobby dans le monde musulman.

Comme tu as dû le constater, ils ne s’embarrassent pas de détails pour arriver à leurs fins, en dépit de la résistance des populations.  Ni les us, ni les coutumes, ni les mœurs ne feront le poids devant les nouvelles valeurs suprêmes. Tout le monde doit adhérer et se soumettre. Les récalcitrants, qu’ils soient grands rabbins ou papes, sont impitoyablement éliminés.

Ne crois pas que ton coup de main au Mali te sauvera. La reconnaissance est un sentiment inconnu d’eux. Regarde tous les derniers départs : Ben Ali, Moubarak, le cheikh Hamad Ben Khalifa, tous de bons serviteurs zélés. Regarde Erdogan qui est en train de se débattre au fond de la nasse. Il avait pourtant donné tous les gages. On murmure aujourd’hui que le premier ministre du Bahreïn est sur la sellette.

Le Sénégal est trop important pour eux pour que tu puisses te permettre de manifester aussi directement et aussi clairement ton opposition à leur projet. On t’a connu plus prudent. Il est vrai que tu n’avais pas trop le choix. Si tu avais réagi différemment sur le sujet, tu aurais eu, non seulement  toute la population sénégalaise, y compris les homosexuels, contre toi, mais, pire, tous les grands chefs religieux sur le râble. Tu es assez bien placé pour savoir ce que cela veut dire…

Si mes soupçons se confirment, je crois bien que tu es piégé. On n’a pas envoyé un ambassadeur, ni même un Hollande pour te délivrer le message. On a choisi le top du top des messagers : Obama himself. C’est dire l’importance du message. Maintenant qu’il s’est acquitté de sa mission, le processus est lancé et, quoi que tu fasses ou dises, tu seras perdant. Bien sûr, tu peux démissionner dès maintenant pour t’éviter des jours sombres dans l’avenir. Mais tu ne le feras pas. Tu as brigué cette place, tu ne vois pas encore la nécessité de l’abandonner, comme ça, après avoir tant patienté pour arriver au sommet. Il te reste donc la solution de te faire d’autres amis, de te trouver, soudain, des intérêts stratégiques communs avec la Chine ou la Russie. Discrètement. Sinon tu accélèrerais ton départ et le rendrais plus douloureux. Rappelle-toi tous tes collègues qui avaient tenté le coup, de ATT à Gbagbo en passant par Bozizé. Même le prince saoudien Khaled ben Sultan, ancien ministre de la défense, ancien très bon collaborateur, ancien très bon ami, s’est vu signifier son congé pour quelques voyages de trop à Beijin.

Ce qu’ils voudraient, c’est que tu fasses comme Hollande. Passer en force, contre vents et marées. Même si elle ne sert pas à grand-chose pour le moment, ils ont obtenu leur loi. Ce serait intéressant d’avoir les chiffres des mariages homosexuels dans les deux ans à venir. Je suis persuadé qu’il n’y en aura pas tant que ça, car la loi n’est pas destinée à ça. Elle a d’autres buts qui n’ont rien à avoir avec le mariage ou l’adoption. Mais n’anticipons pas. Ils nous diront où ils veulent en venir le moment venu. En attendant, si ça peut te rassurer, sache que ton collègue, François Hollande, est lui aussi, bel et bien ferré. Désormais, il fera ce qu’on lui dira, ou on lâchera le million de manifestants ‘’Manif pour tous’’ dans la rue. Et cette fois la manif ne sera pas si pacifique que ça, car il y aura de vrais casseurs pour ne pas dire plus. C’est dans leurs méthodes, pour tenir les gouvernants. Ils leur font faire des choses impopulaires et s’en servent ensuite en cas de besoin avec l’aide de la population mécontente.

Il y a peut-être un moyen de t’en sortir. Explique-leur, par le biais d’Obama par exemple, que le Sénégal, contrairement aux apparences, n’est pas l’occident. Une loi de mariage pour tous n’a aucune chance de passer ni avec toi, ni avec un éventuel successeur. Ils pourraient te remplacer par tous les présidents qu’ils veulent, les sénégalais ne l’accepteront pas, pour l’instant. Fais-leur comprendre que ces choses-là, chez toi, sont régies par autre chose que des lois, autre chose de bien plus puissant. Dis-leur enfin que leur dada n’a aucune signification dans la tête d’un villageois de la Casamance ou du Fouta. Si tu leur expliques bien, même s’ils ne comprennent pas tout, tu peux peut-être t’en tirer, en attendant qu’ils ne trouvent autre chose.

Avic

Le genre – nouvel ennemi du PS


Hollande-highres

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Oui, chers amis, vous l’avez bien noté : selon le nouveau gouvernement, manifestement composé de fins érudits en la matière, « le genre est l’ennemi de l’égalité ». Le terme genre est à comprendre au premier degré comme la dualité innée homme-femme, dualité complémentaire et biologiquement productive. Or, notre Marianne étant le symbole de ce que j’appelle la trinité républicaine, il semblerait qu’elle doive dorénavant être perçue en androgyne ou, que sais-je, en entité hermaphrodite.

A défaut de pouvoir atténuer les souffrances causées par les soubresauts de l’euro, à défaut de pouvoir instaurer une politique migratoire raisonnable, à défaut de pouvoir régler les sempiternels problèmes des banlieues qui commencent d’ailleurs déjà à gagner les centres-villes, le PS s’évertue à combattre sa propre nation, massivement opposée au déni systématique du genre et de la sexualité traditionnelle, à la désacralisation de l’union hétérosexuelle comme telle.

La manif pour tous a définitivement dévoilé le degré de sournoiserie qui est celui de la démocratie française autoproclamée. Je dis bien autoproclamée dans son état actuel, puisqu’elle fait fi des revendications les plus élémentaires de la nation en les réprimant d’une manière particulièrement musclée. Nous avions évoqué, il y a quelques mois, l’utilisation du gaz lacrymogène dans les rues de Paris. Nous avons vu des Français engagés contre le mariage pour tous tabassés par des flics déguisés en civil, ces derniers étant passés à l’action dans la soirée, alors que la manif touchait à sa fin et que le climat était plus détendu que jamais. Les Veilleurs ont été touchés les premiers. Coups de matraques, insultes, arrestations arbitraires, tout y était. Au nom de quoi ? Les CRS, s’en prendraient-elles à des citoyens désarmés simplement sur le fait que ceux-ci dénoncent une loi, permettez-moi cet euphémisme, assez spéciale ? Manuel Valls, serait-il lui-même militant LGBT ? Qui sont les véritables patrons de ces gens dont je préférerais dire qu’ils ne sont rien d’autre que les laquais de leurs maîtres ? Qui sont-ils pour montrer en plein Paris, que ce soit aux Champs-Elysées, au Trocadéro ou dans les ruelles médiévales du Quartier Latin, que la démocratie française est un totalitarisme accompli, le miroir à peine déformant de ce qu’était le pétainisme dans sa tendance à s’immiscer dans les coins et recoins les plus sombres de la sexualité ?

Nous vivons un moment historique, un moment comparable à l’époque du procès Dreyfus lorsque la société, toute la société dans son intégralité, a été scindée par le célèbre J’accuse de Zola. Tel est le constat de l’essayiste Patrice André. Le mariage homosexuel, remarque-t-il, n’a foncièrement rien à voir avec l’homosexualité. La sexualité, quelle que soit son orientation (pédophilie et perversions graves exceptées puisqu’elles constituent un délit), ne dépasse normalement pas le domaine de l’intime. Elle est ce qu’elle est et ne devrait pas déborder sur la sphère publique. Or, non seulement elle s’impose à celle-ci, mais elle s’impose en usant de moyens extrêmement totalitaires.

La preuve : scolarisant mon enfant dans une école publique, je ne souhaite pas que des cours d’homophilie lui soient donnés. Je ne m’y oppose même pas par phobie, mais bel et bien par indifférence totale à l’égard du sujet ou parce que je considère que ces leçons sont contraires à ma vision du monde. Pourtant, faisant la découverte du nouveau manuel d’éducation civique (dois-je l’appeler ainsi ?), voici les titres que je relève d’emblée :

« [Il faut] déconstruire la complémentarité des sexes » (Réjane Sénac, chercheur au CNRS, professeur à Sciences-Po).

« Le genre, ennemi principal de l’égalité » (cette thèse semble être le fruit de la conscience collective PS).

« Papa porte une robe » (commentaire d’un lecteur posté sur facebook : « quoi, c’est encore carnaval aujourd’hui ? »)

« Rémi est amoureux d’Hubert ».

Ces titres ne sont pas extraits d’un manuel didactique de psychologie ou de sociologie. Ils font partie intégrante d’un manuel d’éducation homophile pour les GS maternelle et les classes primaires. Et maintenant, revenez un peu en arrière. Vous avez cinq ans. Vous posez-vous la question de savoir pourquoi vous êtes une fille ou un garçon ? Vous l’êtes tout court et basta. Vous avez huit ans. Papa vous dit que les robes lui vont bien et qu’il se fait un plaisir d’essayer celles de maman. Votre réaction ? Vous avez dix ans. Votre maîtresse de CM2 vous annonce que le sexe qui figure dans votre passeport n’est que la trace d’un déterminisme dépassé qu’il convient de problématiser. Elle vous demande de remplir un formulaire qui, éventuellement, permettra de révéler votre côté caché féminin ou masculin et de le développer si besoin est. Les enfants ayant naturellement le sens du genre – vous verrez très rarement un tout petit garçon jouer aux poupées si on lui propose des voitures – beaucoup d’entre eux sombreront dans l’incompréhension la plus plate. Et c’est là que les responsables de l’Education nationale invoqueront, tel un bref exorcisme, le terme « égalité ». Un deuxième terme suivra. Celui de déterminisme. Quelle horreur !

Nous en venons au hic de cette croisade soi-disant anti-déterministe. En réalité, si on lit attentivement les thèses énoncées dans le manuel en question, on s’aperçoit vite qu’amalgame est faite entre différence et inégalité. Un raisonnement juste parce que logique consisterait à dire que les hommes et les femmes sont égaux intellectuellement, affectivement etc. mais qu’ils sont différents. Un raisonnement logique consisterait à dire que la nature a déterminé la femme à enfanter parce que telle est sa capacité biologique que les hommes n’ont pas. Le raisonnement du livre dénature subtilement cette logique en affirmant que si je reconnais que les deux sexes sont différents, je reconnais par là qu’ils sont inégaux. Si j’ose avancer qu’une femme est déterminée à enfanter non pas parce que quelqu’un l’y oblige mais parce que la nature l’a crée ainsi à la différence de l’homme, j’enferme celle-ci dans un déterminisme sans issue qui serait contraire aux idéaux républicains. On a dit A. Il faut maintenant dire B. Qu’aura-t-on en définitive ?

– Une désacralisation totale de la maternité suivie d’une vision essentiellement utilitaire du ventre féminin. Le métier de mère porteuse apparaîtra au même titre qu’a failli apparaître celui d’assistante sexuelle pour les handicapés.

– Une suppression des retraites versées aux mères de familles nombreuses puisque, après tout, la maternité ne relève que d’un caprice personnel. Ou alors, il faudrait peut-être payer aux maris ou aux pères biologiques de ces enfants l’équivalent de cette retraite, comme si porter un bébé et regarder porter un bébé relevait du même processus !

– Une suppression de la filiation. Après tout, pourquoi serais-je déterminé(e) à être père ou mère si je ne veux pas le reconnaître comme étant mien ? Pourquoi ne pas reconnaître l’enfant de la voisine dont je suis amoureuse depuis voilà vingt ans ?

– Une identité sexuelle temporaire, donc relative jusqu’à dix-huit ans, âge où je pourrai définitivement confirmer ou ne pas confirmer ma virilité autant que ma féminité.

J’arrête ici mon énumération, parce qu’elle me fait sourire, parce qu’elle me ramène à une vieille chanson de Michel Sardou qui commence ainsi : « Dans un voyage en absurdie/ Que je fais lorsque je m’ennuie/ J’ai imaginé sans complexe/ Qu’un matin je changeais de sexe/ Que je vivais l’étrange drame/ D’être une femme (…).

En absurdie, c’est bien le mot. Déconstruire, châtrer, édifier un semblant de civilisation où deux et deux ne feront plus quatre, tels sont les nouveaux objectifs pédagogiques d’une Hollandie qui rime bien avec absurdie. Manuel Valls et les CRS servent donc des fous, s’imprégnant de leurs folies jusqu’à les canoniser au nom de la République.

Seulement voilà : lorsque, probablement dans quinze-vingt ans si rien ne change, la France sera soumise à la Charia, quel sera donc le sort de la loi Taubira et de ceux qui l’appliquent avec tant de persévérance ? M. Valls, ira-t-il prêcher le mariage des adolescentes en plein centre de Paris ? L’impossible n’étant pas français, je ne m’étonnerai de rien.

Deux homosexuels «mariés» accusés de viols avec tortures des enfants qu’ils ont adoptés


Harasz-et-WirthCela se passe aux États-Unis, à Glastonbury dans l’État du Connecticut. George Harasz, 49 ans, et Douglas Wirth, 45 ans, deux hommes « mariés » ensemble vont avoir à répondre devant la justice des accusations de pédophilie, viols et tortures formulées à leur encontre par des garçons entre cinq et seize ans qu’ils ont adoptés. En décembre 2010, un journal local, le Hartford Courant, publiait un article vantant les mérites de ce couple « marié » qui avait pris le parti d’adopter des enfants souffrant de « troubles de l’attachement », abandonnés par leurs parents, et de les aider à surmonter leurs difficultés émotionnelles grâce aux contacts avec les chiens. MM. Harasz et Wirth ont en effet un élevage canin qui leur permet aussi de gagner l’argent nécessaire à l’entretien de leur maison, le travail salarié du « mari » de M. Harasz, M. Wirth, ne suffisant plus à subvenir aux besoins de cette grande famille unisexe. Les neufs enfants adoptifs du couple sont trois groupes de frères adoptés successivement.

Les deux hommes ont été arrêtés en décembre 2011 après que deux de leurs fils adoptifs, âgés respectivement de 5 et 15 ans, les ont accusés de sévices sexuels avec coups et blessures. Pour le parquet du Connecticut, l’affaire était cependant compliquée car les sept autres garçons niaient qu’il y ait pu y avoir de tels actes de la part de leurs deux pères adoptifs et l’accusation manquait de preuves tangibles alors que les deux hommes clamaient leur innocence. Un ami du couple a même accusé les deux garçons de chercher à soutirer de l’argent à leurs deux pères adoptifs. Un accord avait donc été passé entre le procureur et les accusés qui allait leur éviter un procès s’ils acceptaient une peine avec sursis. Les deux « époux » ont cependant dénoncé cet accord quand ils ont appris qu’ils allaient être inscrits sur la liste des délinquants sexuels.

Seulement voilà, début avril 2013, trois autres garçons élevés par les deux hommes ont dénoncé à leur tour les sévices physiques et sexuels subis. L’un des garçons parle d’agressions sexuelles depuis qu’il avait 6 ans : « ils me violaient à tour de rôle et recommençaient sans arrêt », a-t-il affirmé. Avec cinq garçons sur les neuf qui accusent le couple de viols à répétition, le parquet refuse lui aussi désormais tout accord avec les accusés en vue de leur éviter un procès. George Harasz et Douglas Wirth auront à faire face aux accusations devant le tribunal de Hartford le 5 juin prochain. L’affaire dure depuis déjà un an et demi et aucun média français n’en a jamais parlé. Les médias nationaux américains évitent eux-mêmes de parler de cette affaire à contre-courant en cette époque où le « mariage » et l’adoption par les couples de même sexe viennent d’être rendus possibles dans plusieurs États américains. Les médias des deux côtés de l’Atlantique sont pourtant d’habitude avides d’affaires pédophiles. On va finir par croire que les couples homosexuels « mariés », les militants des associations LGBT (comme James Rennie) et la gauche libertaire soixante-huitarde (comme Daniel Cohn-Bendit) bénéficient de faveurs particulières de la part des médias mainstream.

http://www.ndf.fr/article-2/22-05-2013/encore-une-affaire-de-pedophilie-censuree-par-les-medias-francais-deux-gays-maries-accuses-de-viols-avec-tortures-par-cinq-des-neuf-garcons-quils-ont-adoptes

Discrédit scientifique sans appel contre l’homoparentalité : 1 quart (23%) des enfants abusés sexuellement !


homoparentalite_france« Le lobby homoparental s’appuie sur des études qui, dans leur quasi-totalité, ne sont que pseudo-scientifiques. L’intoxication est suffisamment bien faite pour que tout le monde soit convaincu que ces études prouvent que les enfants élevés par les parents homosexuels vont bien. Pourtant, il suffit de se donner la peine de vérifier la nature des travaux cités pour comprendre leurs faiblesses méthodologiques et leurs biais de recrutement des groupes étudiés [1]». L’auteur de cette charge sans concessions ne saurait laisser nos responsables politiques indifférents au moment où ils s’apprêtent à ouvrir l’adoption, voire l’assistance médicale à la procréation, aux personnes homosexuelles. Maurice Berger est en effet professeur de psychopathologie de l’enfant, chef de service de psychiatrie de l’enfant au CHU de Saint-Etienne et membre de plusieurs commissions interministérielles concernant la protection de l’enfance.

Pour le professeur Berger, « le lobby homoparental utilise une méthode simple, le bluff », tant il « est difficile d’imaginer moins d’objectivité » dans les publications existantes. « No difference ». Telle est la sempiternelle conclusion de l’ensemble des travaux comparant l’épanouissement psychique des enfants issus de couples homosexuels et hétérosexuels. Or, la quasi-totalité ne relève pas de méthodes scientifiques rigoureuses. Aspect clairement militant se fondant sur la parole des « parents » – la plupart du temps volontaires et non tirés au sort, recrutés par les lobbies homosexuels –, absence de groupe de comparaison, défaut d’appareillage entre le groupe étudié et le groupe témoin quand il existe, comparaison avec des enfants issus de couples hétérosexuels mais élevés dans des familles recomposées ou monoparentales, effectifs insuffisants,… Bref, des travaux qui collectionnent des défauts méthodologiques si grossiers qu’ils auraient dû être recalés par n’importe quel comité de lecture digne de ce nom.

Mais il n’y a pas que le caractère erroné des travaux brandis par les lobbies à verser dans le dossier à charge contre l’homoparentalité. Une étude parue au début de l’été remet radicalement en cause la ligne officielle qui prévaut jusqu’ici accréditant la thèse selon laquelle il n’y aurait aucune différence en terme de santé mentale entre les enfants élevés par des couples homosexuels et ceux qui le sont par des parents hétérosexuels[2].

Les recherches du professeur Mark Regnerus de l’Université du Texas tordent le cou à ce discours convenu en s’appuyant sur l’examen de 3000 enfants devenus adultes éduqués au sein de 8 structures familiales différentes à partir de 40 critères sociaux et émotionnels[3]. Les résultats les plus positifs concernent les adultes provenant de familles « traditionnelles » qui se disent plus heureux, sont en meilleure santé mentale et physique et consomment moins de drogues que les autres.

A l’inverse, les enfants élevés par des lesbiennes sont les plus mal lotis avec une augmentation statistique inquiétante des dépressions dans leur groupe. Les adultes  interrogés disent également avoir été plus souvent victimes d’abus sexuels (23% contre 2% chez les enfants issus de couples hétérosexuels mariés) et souffrent plus de précarité économique (69% dépendent de prestations sociales pour 17% de ceux élevés par leurs père et mère)[4].

Pourquoi une telle divergence dans les résultats de ces études de psychologie comportementale ? L’explication tient à la qualité de la démarche de Regnerus qui jette indirectement une lumière crue sur les erreurs méthodologiques des précédentes études. Le professeur texan a pris soin d’effectuer son enquête sur une large cohorte d’adultes contrairement aux anciennes études portant sur des échantillons ridiculement faibles[5]. Par ailleurs, Regnerus s’appuie sur les réponses des enfants eux-mêmes devenus adultes et non sur celles données par les « parents ».

Après analyse de l’ensemble des réponses, la conclusion du professeur Mark Regnerus est imparable : le modèle familial reposant sur l’ « union conjugale stable du père et de la mère biologique » – lequel ressemble de plus en plus à une « espèce menacée » (« like an endangered species ») ajoute-t-il avec un brin de malice –, demeure « l’environnement le plus sécurisé pour le développement de l’enfant »[6]. Toute autre combinaison, selon l’universitaire américain, porte préjudice à moyen et long terme à l’équilibre émotionnel de l’enfant, quelles que soient par ailleurs les qualités humaines et éducatives des homosexuels que personne ne conteste. S’engager dans cette voie reviendrait en effet à heurter de front le principe reconnu par la Convention internationale de l’ONU sur les droits de l’enfant selon lequel l’intérêt supérieur de celui-ci, partie la plus faible et sans défense, doit toujours passer avant toute autre considération.

Cette publication – qui confirme le bien-fondé de la structure éthique et anthropologique de l’alliance conjugale entre un homme et une femme pour assurer le plein développement du petit d’homme –  ne saurait être plus longtemps passée sous silence alors que le gouvernement s’obstine à vouloir ouvrir le mariage et l’adoption aux couples homosexuels. Quant aux autres travaux jusqu’ici mis en avant, le professeur Berger enfonce le clou : « La vraie audace de la part du gouvernement n’est pas de soutenir un tel projet de loi, non, ce serait de ne pas avoir peur d’aller vérifier ce qu’il en est réellement, de donner une place au savoir face à l’intimidation et aux études biaisées, et de décider dans un climat plus apaisé. Pourquoi le lobby homoparental ne demande-t-il pas que cette démarche soit entreprise, s’il n’y a rien à cacher ? ». La tenue d’un débat digne de ce nom ne permettrait-elle pas de faire la lumière sur un projet de loi où l’improvisation le dispute à la précipitation ? Dans cette affaire, qui se préoccupe du bien des enfants ? » (source : libertepolitique.com)

[1] Maurice Berger, « Homoparentalité : intimidation et études douteuses », Débats et opinions, Le Figaro, 3 octobre 2012.

[2] Pierre-Olivier Arduin, « L’homoparentalité discréditée », La Nef, septembre 2012.

[3] Mark Regnerus, “How different are the adult children of parents who have same-sex relationships? Findings from the New Family Structures Study”, Social Science Research 41 (2012), 752-770.

[4] Wendy Wright et Lisa Correnti, « L’homoparentalité n’est pas l’égale de la parenté fondée sur le mariage hétérosexuel », www.c-fam.org, 15 juin 2012.

[5] Xavier Lacroix, « Homoparentalité », Lexique des termes ambigus et controversés sur la famille, la vie et les questions éthiques, Conseil pontifical pour la famille, Téqui, p. 595-609.

[6] « The biologically-intact, stable nuclear family (biological mother and father and their marital stability) remains the most secure environment for child development » in Mark Regnerus, “Response to Paul Amato, David Eggebeen and Cynthia Osborne”, Social Science Research 41 (2012) 786-787.

http://enfantsjustice.wordpress.com/2012/10/14/discredit-scientifique-sans-appel-contre-lhomoparentalite-1-quart-23-des-enfants-abuses-sexuellement/

Les accusations d’antisémitisme et de racisme à tour de bras: ça suffit


assezParce qu’il a dit que Moscovici pensait plus  finance internationale  que français, Jean -Luc Mélenchon s’est vu qualifié d’antisémite par le « qui sert à rien » premier secrétaire du PS, Harlem Désir.

Il ne s’agit pas ici de défendre M Mélenchon mais de faire part d’un ressenti général. Il y en a effectivement assez d’être accusé d’, de ou d’autres « isme » ou « phobe » dès lors qu’on s’oppose à quelqu’un.

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