Archives du mot-clé Maroc

Maghreb : Les relations très particulières entre le Maroc et Israël


Tribune libre

004112013160252000000JA2755p038_2Une proposition de loi condamnant les activités entre citoyens marocains et israéliens fait polémique au «Royaume chérifien». Alors que des partisans pro et anti-normalisation s’affrontent, les échanges entre les deux pays perdurent, entre tourisme affiché et échanges commerciaux plus discrets. En août dernier, des députés marocains ont déposé deux propositions de loi avec pour objectif de pénaliser la normalisation des relations avec Israël. Lire la suite Maghreb : Les relations très particulières entre le Maroc et Israël

Histoire : Un universitaire israélien révèle le sale jeu du Mossad dans le grand départ des juifs du Maroc


L’immigration des juifs du Maroc n’était pas une promenade de santé. Pour réussir un tel pari, les dirigeants israéliens ont sollicité l’aide du Mossad. Les services secrets lançaient, alors, une opération pour « convaincre » leurs coreligionnaires de quitter le royaume. Détails.

L’historien israélien Yigal Bin-Nun vient de révéler de nouvelles données sur les circonstances du départ massif des Marocains de confession juive vers Israël. Dans son édition d’aujourd’hui, le quotidien Al Qods Al Arabi, basé à Londres, publie un résumé du travail effectué par Yigal, déjà diffusé par le journal Adenot Aharonot. Ce professeur à l’université Bar-Ilan accuse, ouvertement, le Mossad d’être derrière toute cette opération, au cours de laquelle environ 160 mille personnes ont quitté le royaume.

« Il nous faut des martyrs juifs »

Dès le début des années soixante, les services secrets de Tel Aviv envoient au Maroc un groupe d’agents ayant pour principal ordre de commettre des attentats contre des juifs bien installés afin de les terroriser et convaincre le reste de la communauté qu’ils sont victimes de persécution de la part des autorités marocaines. Une fois, cette phase accomplie, les embarquer à bord d’un bateau à destination des ports de la Palestine occupée, était facile. Le chef du Mossad de l’époque, justifiait le recours à ce genre d’actes contre ses coreligionnaires par cette phrase : « Il nous faut des martyrs juifs ».

Toutefois, la mission allait connaître son premier échec. La police arrête trois radicaux juifs marocains qui collaboraient avec le Mossad. Un succès vite gâché par leurs morts sous la torture lors des interrogatoires. Des bavures qui ont hautement bénéficié aux Israéliens pour renverser la vapeur et convaincre la majorité, encore hésitante, de tenter l’aventure en Israël. Mais surtout, comme le rapporte Adenot Aharonot de contraindre Hassan II de signer avec Israël un accord facilitant le départ des juifs.

e2fdfabcc877ca227587530c468e528d_646Le Mossad laisse couler un bateau d’émigrés juifs marocains

Cadrés par le « principe » qu’il leur faut des « martyrs juifs », les agents du Mossad passent à la seconde phase de leur plan. Ils mettent à la disposition des candidats à l’immigration un bateau, afin de les,emmener clandestinement en Israël. L’enquête de l’historien Yigal Bin-Nun révèle que l’« arche » avait effectué 13 missions totalement réussies, avant qu’il ne fasse naufrage causant la mort de 44 juifs marocains et tous les membres de l’équipage espagnol.

Dans des déclarations au quotidien Adenot Aharonot, Yigal Bin-Nun laisse entendre que le Mossad est derrière ce drame. « Je ne prétends pas que la navire a été coulé avec préméditation mais la négligence était délibérée ». Et d’ajouter que « j’ai révisé les protocoles ayant précédé le naufrage et je suis tombé sur des déclarations de la ministre des Affaires étrangères, Golda Meir (1898-1978). Lors d’un conseil de gouvernement, elle insistait sur l’impératif de commettre une opération au Maroc qui engendrait un choc ». Du coup « ils ont loué un bateau en mauvais état, sachant qu’une fois au large de la Méditerranée, il va couler », poursuit Bin-Nun.

Cet autre incident a été accompagné par la publication, par les agents du Mossad, d’un faux communiqué attribué à la communauté juive installée au Maroc incitant au grand départ. L’opération a réussie. Des 160 000 juifs qui étaient installés au royaume avant que le Mossad n’intervienne, il n’en reste aujourd’hui que 5000.

http://www.yabiladi.com/articles/details/20320/histoire-universitaire-israelien-revele-sale.html

Alerte ! Le délit de « crime électronique » arrive !


article_twitterPour avoir menacé de mort le président américain sur Twitter, un ado de 17 ans a été reconnu coupable de  « crime électronique » et d’« appel à la violence en utilisant des médias électroniques » par un tribunal de Casablanca, et a été condamné à trois mois de prison ferme ce vendredi.

Il avait twitté : « Je tuerai votre président et toutes les personnes qui seront en sa compagnie. C’est ce que je ferai lorsque j’arriverai aux Etats-Unis le mois prochain  ».

Est-ce parce qu’il s’agissait de menaces contre Obama ? La justice marocaine applique-t-elle ces mesures à tous les messages du même genre qui circulent dans la toile marocaine ? Les menaces de mort ne sont jamais acceptables quelles qu’en soient les circonstances. Dans tous les pays du monde il existe des lois adéquates pour les réprimer. Mais, quel besoin y avait-il de qualifier le délit de ce jeune garçon de « crime électronique » ? Veut-on mettre en garde les internautes et leur signifier que toutes leurs conversations à travers les réseaux sociaux seront épluchées et susceptibles de leur attirer des ennuis ?

Il peut encore s’estimer heureux, ce jeune homme, de ne pas avoir été poursuivi pour « terrorisme électronique », car menacer le président des Etats-Unis et tout son entourage aurait pu être interprété comme tel.  Et, pourquoi pas aussi « crime électronique en bande organisée », puisque que le twitteur s’adresse à d’autres personnes qui, pour ne pas avoir dénoncé leur camarade, pourraient être considérés comme des complices. Ce n’est qu’une question de temps, mais, avec un peu de patience, nous arriverons à ces absurdités. Quelle sera la prochaine étape ?

Avic

Le Mossad est capable de provoquer des crises dans le monde arabe, selon un général israélien


mossad_1793358cLe Mossad a tissé un réseau d‘espionnage particulièrement efficace, en plaçant ses hommes au sommet de plusieurs Etats arabes, notamment au Maroc, en Tunisie, en Egypte, au Liban, en Syrie, au Yémen, et en Irak. Cette révélation a été faite au cours d’un entretien accordé à une chaîne israélienne (chaîne 7) par le général Amos Yadlin, ancien patron de Aman, une section des services secrets israéliens.

Amos Yadlin
Amos Yadlin


 

Selon Yadlin, dont les propos ont été repris par le quotidien londonien Al Quds Al Arabi, Israël dispose : « d’agents disséminés dans plusieurs pays arabes à différents niveaux, dans les milieux politiques, économiques, culturels et sociaux et qui peuvent faire la promotion d’Israël, tout comme ils peuvent provoquer des destructions », a dévoilé le général israélien. « Nous sommes capables de provoquer et d’exacerber des crises tribales, confessionnelles et des tensions sociales et ainsi maintenir ces pays sous pression interne ».

Oumma.com

Le-printemps-des-sayanims-1Les sayanim

Les sayanim –informateurs en hébreu– sont des juifs de la diaspora qui, par « patriotisme », acceptent de collaborer ponctuellement avec le Mossad, ou autres institutions sionistes, leur apportant l’aide nécessaire dans le domaine de leur compétence. L’Etat d’Israël possède ainsi un réservoir extraordinaire et inépuisable d’agents bien introduits dans tous les domaines et pratiquement tous les pays. Il suffit d’évoquer le Bnaï Brit (franc-maçonnerie juive internationale) et ses 500000 membres, tous prêts à défendre Israël à n’importe quel prix. Il y aurait 3000 sayanim en France. Imaginons la contribution de plusieurs milliers de sayanim aux Etats-Unis, ne serait-ce que dans les domaines financier et cinématographique.

Le premier intérêt du récit, c’est de mettre en lumière cette nébuleuse aussi mystérieuse qu’efficace. Car à moins de se référer à quelques livres écrits par des spécialistes –en particulier anglo-saxons– du fameux Mossad, on ne trouve nulle trace de ces sayanim. Même leur nom n’apparaît pratiquement jamais. Pourtant leur rôle est primordial dans les entreprises d’espionnage et/ou de manipulation médiatique du Service qui les emploie. Cette occultation peut déjà être considérée en soi comme une victoire de ces réseaux. Ils peuvent ainsi agir dans l’ombre, évitant de fait toute contre-attaque, ou même une tentative de créer des réseaux hostiles pour les contrer. On peut aussi se poser des questions sur les médias français qui ont réussi l’exploit de parler d’Israël et du Mossad sans jamais mentionner cette espèce de 5e colonne.

Il va sans dire que l’auteur n’a eu aucun accès ni à des documents confidentiels ni à des témoignages directs. Mais le fait de connaître l’existence des sayanim, et leur dévouement exemplaire à Israël, lui a permis une lecture particulière de certains événements. Un exemple significatif : L’auteur a été approché par des francs-maçons juifs du Grand Orient, sur la base de son identité évidente. En 2002, alors qu’Israël réprimait violemment la seconde intifada, ces frères français voulaient créer une loge juive et sioniste (en violation des règles du GODF) pour aider leur patrie de cœur. Il était évident qu’ils agissaient pour le compte de structures sionistes. D’ailleurs, les conditions d’installation et de fonctionnement de cette loge montrent à quel point celle-ci a bénéficié de la complaisance des instances supérieures de l’obédience de la rue Cadet.

Le Printemps des Sayanim met également en scène des personnages connus médiatiquement, dont l’influence est considérable, tant par leurs moyens financiers que par leurs réseaux, et qui, sans relâche, défendent la politique israélienne. On l’a vu récemment avec l’attaque brutale de la « flotille humanitaire ». Il s’est trouvé un grand philosophe pour évoquer « la pureté des armes sionistes », et un autre humaniste pour déplorer les « attaques antisémites ».

Il est impossible de tout citer. Mais on ne peut passer à côté de ce fait longuement détaillé dans le récit : Comment SOS Racisme est devenu un auxiliaire des institutions sionistes françaises, notamment l’Union des étudiants juifs de France, avec qui il travaille main dans la main.

Jacob COHEN

http://www.interet-general.info/spip.php?article18779

Impasse royale


Tribune libre Belhassen Mounir

le-roi-du-maroc-mohammed-vi-le-16-juillet-2013-a-rabbat_1224081Le roi du Maroc est dans la pire des situations possibles : être accusé de complaisance à l’égard de ces étrangers qui viennent s’offrir du «plaisir» sur les enfants marocains. La pédophilie, pratiquée essentiellement par des touristes occidentaux, est une plaie au Maroc. Pour les enfants, bien entendu, premières victimes directes de ces prédateurs fortunés qui trouvent souvent des réseaux sur place très bien protégés pour leur servir les proies.

Pour les familles pauvres qui sont également une cible de ces entremetteurs. Mais aussi pour les Marocains en général qui souffrent, ce n’est pas nouveau, de cette complaisance politique de l’Etat marocain à l’égard des riches pervers blancs qui «adooooooooorent le Maroc !».

Avec le Daniel Gate, le roi du Maroc et ses proches courtisans, habitués à la flagornerie de la classe politique traditionnelle et méprisants à l’égard du Maroc associatif ou le Maroc de réseaux, ne se sont même pas rendu compte qu’ils ont franchi toutes les limites. Quand on a un sentiment de pouvoir absolu, on ne mesure pas les conséquences de ses actes. Pour le roi et ses conseillers les plus proches – ce qui est strictement la même chose – relâcher un pédophile pour complaire aux services espagnols est un «bon investissement». Les familles des victimes de ce prédateur – l’un d’eux avait quatre ans ! – devaient se taire devant les «intérêts supérieurs» de la monarchie ! Les Marocains aussi !

Il y a eu cependant quelque chose qui n’a pas marché dans l’autoritarisme huilé de la monarchie. Les partis ont beau être aux abonnés absents, le gouvernement islamiste a beau s’exécuter en silence, le parlement marocain a beau ne pas réagir, l’information a circulé. Le pire est qu’il ne pouvait en être autrement ! Le procès de Daniel Galvan Fina a été suivi avec intensité par les médias tant les faits qui lui sont reprochés sèment l’effroi. Ce nom, une nouvelle identité probablement à un agent irakien des services occidentaux durant la guerre contre l’Irak, est devenu un symbole hideux. La justice a fait son travail. Sans complaisance en condamnant le pédophile à trente ans de prison. C’était une première au Maroc, une peine lourde qui pouvait être, enfin, un signal que le tourisme sexuel barbare sera combattu.

Les sherpas qui pensent pour Mohammed VI n’ignoraient pas qui était Daniel Galvan Fina. Ils savaient comme les parents de victimes et comme beaucoup de Marocains que c’était un immonde violeur d’enfants. Mais ces sherpas avaient aussi le souci de «profiter» politiquement des protecteurs espagnols du violeur. Entre le respect de la dignité des Marocains et le «gain politique» escompté, ils ont choisi le gain. Mais ce qu’ils n’ont pas prévu est que malgré la machinerie du Makhzen, l’information allait circuler. Ils n’ont pas prévu – apparemment cela est trop loin de leur culture – que la dignité blessée des Marocains allait se transformer en colère contre le monarque. Ils n’ont pas prévu que ce geste qu’ils croyaient «anodin» allait remettre au goût du jour le combat pour mettre fin à un système où le «roi fait ce que bon lui semble» ! Mohammed VI pourrait sacrifier le chef de ses sherpas, le spécialiste de l’intrigue Fouad Al Hima, mais il aurait tort de croire que cela suffira à des nombreux Marocains. La libération du pédophile a été un acte de mépris violent pour beaucoup d’entre eux. Et même si la répression fonctionne, ils ne l’oublieront pas.

K. Selim

http://www.lequotidien-oran.com/?news=5186291

Il se passe quelque chose au Sahara Occidental


SahraouisQuelque chose qui gonfle doucement dans le silence habituel des médias de chez nous.

Le conseil de sécurité a refusé à la mission de l’ONU de surveiller la sécurité des Sahraouis dans leur pays occupé. La Minurso qui doit organiser le référendum au Sahara Occidental, malgré tous les appels d’ONG et même de gouvernements, ne sert donc à rien.

La démonstration est faite que le Maroc l’a phagocytée et totalement affaiblie dans la partie que le royaume occupe. Les Sahraouis semblent l’avoir compris.

Le jour suivant la décision de l’ONU, ils ont manifesté en comité de la taille habituelle – moins d’une centaine de militants – pour protester contre la décision, et le Maroc a agit avec son arrogance habituelle en cognant sur les Sahraouies et Sahraouis. Résultat une quarantaine de blessés.Le régime marocain a parié comme d’habitude sur l’efficacité de la frayeur populaire des sahraouis d’être torturés ou assassinés, crainte distillée patiemment et avec persévérance depuis l’invasion militaire du territoire en 1975 par des actes de ce niveau de barbarie sur tous, y compris femme et enfants.

Suite à cette manifestation, la presse du royaume a publié des communiqués disant que des policiers avaient été blessés, seulement des policiers. La méthode habituelle, elle aussi, de la propagande marocaine, crier qu’on est victime quand on vient de frapper. Avec quelques clés de lecture, les choses se simplifient, et jusque-là rien de nouveau.

Mais dans le désert il y a des grains de sable et parfois ils viennent gripper la machine.

Quel est le plus important des paramètres, et quels sont ceux qu’on ne sait pas encore ? Est-ce important finalement…

Les USA ont soutenu l’importance de la surveillance des droits de l’homme, et, le jeu vicieux de la France, de l’Espagne et d’autres ont empêché le passage à l’acte…

Le Maroc a cogné, et, la France a eu une petite phrase pour soutenir le droit de manifester pacifiquement.

Les Sahraouis ont manifesté, beaucoup ont été blessés, et, ils ont recommencé le lendemain plus nombreux, et le surlendemain plus encore.

A regarder les vidéos de la manifestation du 4 mai, il semble que la peur n’opère plus… parce qu’ils étaient … 100 selon la police et 10 000 selon la lune si l’on calcule comme en France ? 5000 peut être en fait.

Et pourtant les Sahraouis ont tous vu arriver la nuit comme le jour les convois de policiers marocains, avec pour chacun 15 ou 16  bus d’une vingtaine de place et 2 camions, les convois de jeep et camions militaires aussi.

Alors ? Il se passe quelque chose au Sahara Occidental occupé.

Peut-être la répression vengeresse sera-t-elle dans quelques mois sans commune perversité de la part du Maroc.

Ou peut-être que les choses sont consommées, consumées et assumées. La machine est lancée, l’autocensure n’est plus de mise chez les Sahraouis.

Le Maroc crie au loup, les méchants civils sahraouis blesseraient ses vaillants militaires et policiers chargés de défendre l’œuvre colonisatrice…

Mais ce que l’on voit sur les vidéos qui se multiplient sur internet ce sont des Sahraouis qui crient qui chantent, qui sautent et dansent, qui défilent avec les drapeaux de la république qu’ils considèrent comme la leur, et réclament leur indépendance. Ces hommes et femmes sont sur la route, sur les trottoirs et sur les places de Elaaiun et des autres villes sahraouies occupées.

Ils entravent la circulation – autorisée à 30km à l’heure pour qui n’a pas les moyens des bakchichs -, avec bien moins d’efficacité que les barrages de police qui coupent les boulevards tous les 500 mètres… C’est l’excuse qui justifient les charges de police, l‘entrave à la circulation, et le désordre public.

On voit aussi les charges des policiers marocains, et leurs replis en formation de défense derrière leurs boucliers. Il est bien possible qu’ils se demandent ce qu’ils font là ces tout jeunes marocains, quand les jeunes Sahraouis s’interposent ou forment des cordons de sécurité autour ou devant eux pour les protéger.

A y réfléchir, lorsque l’on regarde à Smara une petite unité de policiers marocains collés les uns aux autres et accrochés à leurs boucliers, comme effrayés par l’enthousiasme et la coriacité populaire sahraouie en attendant l’arrivée des renforts ;  et que l’on trouve aussi des vidéos des manifestations des jeunes marocains au Maroc les mêmes jours… peut être ces jeunes policiers et militaires devraient-ils remonter sur leurs terres s’occuper de leur révolution, et laisser aux anciens et aux gradés le soin de se débrouiller de la situation explosive qu’ils ont créée au Sahara, et pour laquelle il n’y a plus de soupape de sécurité.

Balme

Le franchissement du Rubicon sur l’Ifriqiya


4ème et dernier volet de cette suite Chine-Afrique de René Naba

chine-afrique-04Chine-Afrique 4/4
La Chine et le Maghreb central
  • L’Algérie, le navire amiral e la flotte chinoise dans la zone sahélo saharienne

Des trois pays du Maghreb central (Algérie, Maroc, Tunisie), l’Algérie occupe et de loin la position de partenaire privilégié de la Chine, tant pour des raisons historiques que pour des affinités politiques. Un partenariat scellé du temps des guerres de libération post coloniales, quand la Chine s’appliquait à briser le blocus occidental dont elle était l’objet et l’Algérie menait sa guerre d’indépendance contre le pouvoir colonial français. Lire la suite Le franchissement du Rubicon sur l’Ifriqiya

Comment le Maroc a introduit le Mossad au Maghreb


Tribune libre de Djerrad Amar

G4S 1Il aura fallu que des ONG marocaines protestent, pour que nous apprenions que le Maroc abrite des sociétés de sécurité privées israéliennes. En effet, les organisations qui ont manifesté leur colère contre la présence d’une entreprise de gardiennage dénommée «G4S» ont, par là même, permis de révéler le degré de rapprochement entre Rabat et Tel-Aviv. Lire la suite Comment le Maroc a introduit le Mossad au Maghreb

L’Étrange cas du djihadiste blanc de Tombouctou


Par Harald Doornbos, Jenan MOUSSA

Abdul JalilGilles Le Guen semblait être le pire cauchemar de la France. Il était un français blanc qui pouvait se déplacer à sa guise dans tout le pays et avait engagé sa fidélité à la branche d’Al-Qaïda en Afrique du Nord. Il avait même combattu aux côtés des djihadistes pendant leur occupation du nord du Mali. Mais l’histoire ne pouvait pas être si simple: les membres d’Al-Qaïda ont commencé à soupçonner qu’il était, en fait, un espion envoyé par la France pour infiltrer leurs rangs, et ils ont lancé une enquête pour déterminer ses vraies loyautés.

Lire la suite L’Étrange cas du djihadiste blanc de Tombouctou

Algérie-Maroc : Cette frontière qui ne s’ouvre pas !


Tribune libre de Djerrad Amar
maroc-algerie1
Certains médias de nos voisins marocains ne cessent d’attaquer l’Algérie. Des attaques injustes faites de mensonges, de dénigrements et de contre-vérités appelant pratiquement les Algériens à se révolter contre leurs dirigeants.
Des articles aussi violents que bizarres sont publiés, à tour de bras, dans des journaux et sites, même sur des sites israéliens (Israël-flash) sous des plumes marocaines à l’exemple de ce courtisan nommé F.M qui dit vouloir la « démocratie » pour… l’Algérie. Tous ses articles – qui visent l’Algérie – sont un tissu de mensonges et de contre-vérité. Lire la suite Algérie-Maroc : Cette frontière qui ne s’ouvre pas !