Archives du mot-clé Mecque

Les fondements et les raisons complexes du Jihad


Tribune libre

1-4153-c1323-944d2par Ghaleb Kandil

Les Saoud et le fantôme de Jouheiman

Le comportement de l’Arabie saoudite dans la région fait l’objet d’une attention et d’un suivi particuliers, après que la dynastie des Saoud soit devenue la principale source de l’escalade et de la violence exercées ces derniers temps par les groupes terroristes-takfiristes en Irak, en Syrie, au Liban et jusque dans certaines régions de Russie. Lire la suite Les fondements et les raisons complexes du Jihad

Le peuple syrien doublement sacrifié


Kaaba wallpaper010Après avoir mené une guerre sans merci contre le peuple syrien, l’Arabie Saoudite a décidé, cette année, d’interdire le pèlerinage à la Mecque à tous les syriens. On leur dénie la vie, on leur interdit, pour ceux d’entre eux qui sont musulmans, de mourir en conformité avec leur religion.

Pendant ce temps, ceux qui se disent les amis de la Syrie jurent qu’ils veulent libérer les syriens. Parmi ces amis, il y a l’Arabie Saoudite. Tant que ça restait dans le domaine de la géopolitique, le discours pouvait passer. On a l’habitude des mensonges d’état. Mais quand ces amis, qui aiment tant les syriens, leur refusent, ouvertement,  le pèlerinage qui représente l’une des cinq obligations de tout musulman, on peut se demander quel type d’amitié ces gens portent en eux. Viendrait-il à l’idée du gouvernement italien ou  du Vatican d’interdire à tout un pays le pèlerinage à Rome ? Les Ibn Saoud se sont accaparés la Mecque comme une propriété privée, et en usent à des fins géopolitiques.

Et dire qu’il y en a encore qui croient  (et qui le croient réellement) que l’intervention étrangère en Syrie était destinée à aider les syriens qui cherchaient à se libérer de je ne sais quoi !

Avic

De L’Assassinat Politique En Islam, Des Origines Au 20ième Siècle


Tribune libre Abbassi Ali

Assassinat_Sadate-5b372-b637aSoyons clair dés le départ. L’objectif de cet article n’est pas d’incriminer les tendances islamiques, ni de donner l’illusion, que l’assassinat politique est dans les racines de ces mouvances.

Après l’assassinat de Chokri Belaied, le Tunisien se pose, sans se le dire, une continuité de questions historiques, et ne se donne pas la peine de creuser l’histoire, ni l’historicité de la pensée, afin de pouvoir analyser, mieux comprendre.

L’histoire islamique est sanguinaire, Il suffit de la questionner pour comprendre ce recours au sang.

 DE L’EPOQUE DU PROPHETE :

Le prophète est à Médine. La défaite des musulmans à Badr. Ce qu’on appelle, de nos jours, une guerre médiatique s’installe entre les musulmans et ses opposants. Le véhicule, bien sûr, c’est la poésie.

Certains poèmes, sont vraiment acerbes à l’encontre du prophète. Le poète, Ka’ab Ibn Al-Ashraf, juif de croyance, notable de Médine,  réfugié à la Mecque, et farouche opposant du prophète fut assassiné. C’est le premier assassinat politique en Islam.

Dans la foulée, Al-Asma, poétesse, du clan Umayya Ibn Zyad, critique le prophète, le dénigre parce qu’il n’est pas yéménite (de souche noble) et appelle à son meurtre. Elle est assassinée par un jeune homme converti à l’Islam et dénigrée à son tour par le poète de l’Islam : Hassan Ibn Thabet.

– Analyse De Ces deux Premiers Assassinat Politiques :

Ces deux meurtres,  démontrent que l’objectif était d’assassiner la parole, et non pas les personnes. Et spécifiquement la parole qui a la force de glaner les foules.

Le prophète? Il a toujours prêché l’entente, les solutions à l’amiable, sans effusion de sang, et la preuve historique indéniable c’est la : SAHIFA, ou (Charte), qui est un vrai Traité de coexistence pacifique entre : musulmans, juifs, païens, etc. Cette Charte, qui a été écrite, en plusieurs phases, quoique, actuellement présentée comme un ensemble, est un pacte de paix très avancé par rapport à son époque.

– De L’assassinat Politique, Teinté de Religieux :

L’histoire démontre, que c’est le politique qui tue, et certainement pas la croyance, ou le fait d’être athée. Des exemples ? Il y en a à la pelle !! Des centaines, sinon, des milliers !!!!

Ibn El-Moukaffa’a, un profond croyant, excellent traducteur, a été assassiné pour ses positions politiques et accusé d’être mécréant, alors que Al Ma’rry, celui qui a douté, n’est pas inquiété. Il a même appelé à arrêter la procréation, ce qui est un blasphème religieux, mais il n’est pas attaqué! Pourquoi ? Il n’a pas touché au politique !!

AL GHAZALI, a stratifié DIEU en dix sphères ! Dieu le créateur !,  Dieu Concepteur !  Dieu le surélevé ! Dieu Le révélateur et à chaque sphère correspondent des descriptifs bien déterminés : IL A CARREMMENT FRAGMENTE DIEU EN PLUSIEURS ENTITES, et pourtant !!!!! Personne ne l’a traité de mécréant, parce qu’il a toujours été l’allié du pouvoir en place : y –t-il une preuve aussi flagrante que celle-ci ? C’est le politique qui assassine AU NOM du Religieux !!

Des Omayades et Khawarej :

Il est maintenant attesté que les Omeyyades, les bourgeois  Koraichi, qui gouvernaient avant l’Islam, se sont accaparé l’Islam, au nom du sang de Othman. A leur époque, la Mecque a été catapultée sur le devant de la scène, les postes de décisions sont désormais octroyés par lien de sang, etc, en somme, le retour aux valeurs tribales, et la tuerie des opposants au nom de l’Islam.

 Les Khawarej (les dissociés), ceux qui se ralliaient à Ali Ibn Aby Taleb, et qui ont fini, par le contrer, ont produit un seul principe valable : La gouvernance revient à celui qui le mérite, ABSTENTION faite de son appartenance tribale, hiérarchique ou de sang : un principe totalement EGALITAIRE. Pourtant, c’est la seule pensée valable produite par les KHAWAREJ. Au nom de ce principe, ils ont conduit des guerres qui ont duré 100 ans, et finissaient toujours, par se subdiviser, et se retourner les uns contre les autres ; une fragmentation qui a été même véhiculée aux frères musulmans, spécialement d’Egypte.

Des Abbasides :

Cette ère a vu une accalmie relative des assassinats politiques, non pas par sagesse, mais parce que les opposants de l’islam et SPECIALEMENT de la gouvernance Arabe était si multiples qu’on ne pouvait tuer tout le monde.

Cette époque a vu la floraison des discussions rationnelles, des affrontements des idées, plutôt que des épées, et l’on voyait au sein de la même mosquée, des mouvances religieuses diamétralement opposées, mais qui ne se mesuraient que par les idées, l’argument, et le contre-argument, jusqu’à la borne fatidique ! jusqu’à ce que l’état décide que le peuple doit adopter telle ou telle rite, croyance, ou conviction !!!

En Effet, El-Ma’amoun, fils philosophe et guerrier de Haroun Errachid a voulu imposer une idée : qui était une réponse à une question maladive : Est-ce que le Coran a été crée ? Ou a-t-il existé depuis toujours et avec Dieu ???? Quelle que soit la réponse, il s’agissait d’un piège. El-Ma’amoun, conduit une campagne d’oppression auprès des oulémas de l’Islam, et là surgit la crise IBN HAN’BAL, qui avant ce conflit, n’était qu’un prêcheur inconnu. Ibn Han’bal tient tête à El-Ma’amoun, ce dernier l’emprisonne, et en même temps conduit beaucoup d’autres à la décapitation !!!

L’exécution politico-religieuse devient légitimité de pouvoir, et c’est la séparation définitive (jusqu’à l’avènement d’Ibn Rouchd) entre les INTELLECUELS et Le POUVOIR. Désormais, la règle c’est la décapitation de l’intellectuel opposant AVEC légitimité d’Etat !!!

– De La Renaissance, Jamal El Afghani :

Nous allons essayer d’éclairer avec de plus amples détails, l’histoire contemporaine, celle qui  touche de plus prêt, et qui influence directement le présent.

Il est clamé que la renaissance intellectuelle islamique revient à Jamal El Afghani (1833 -1897). Qui est-il ? Certains disent qu’il est afghan, et d’autres clament qu’il est Iranien Chiite. Malgré l’aura historique dont il bénéficie, il n’a produit qu’un SEUL livre, le reste est une succession d’articles et de critiques éparses, sans aucune homogénéité.

Vers 1870, le gouverneur d’Egypte (EL KHIDYWI ISMAIEL) lui accorde l’asile (politique de nos jours) et une rente annuelle.

Malgré la générosité, et la protection du Khidiwy Ismaeil, Jamal Afhgnani, encourage son disciple : Mohamed Abda, à assassiner El-Khidiwy ! Ce dernier est sauvé, car remplacé par son fils……..

Mais, cette tentative, échouée, a déterrée la hache de guerre ……….reprise par HASSAN EL BANNA, à partir de 1928

– HASSAN EL BANNA : Le Début Des Années Noires :

Hassan El-Banna : Qui est-il ? Né en 1906, Un simple Instituteur de formation, sans aucun atout intellectuel, et il est reconnu, au sein des élites culturelles, que son apport en matière de savoir, et innovation est nul. Cependant, c’est un vrai rassembleur, il disposait d’un talent d’organisateur presque sans faille.

A partir de 1928, à 22 ans, il fonde les FRERES MUSULMANS et reprend les discours d’El-Afghani, de Rachid Ridha, et de Mohamed Abda, qui prêche le retour aux sources de l’Islam, et déclare que l’Islam : Gère La Terre et l’Au-delà, l’Islam est Une croyance et une épée.

Il clame la lutte pour la libération de l’Egypte du joug Britannique, mais vise secrètement la prise du pouvoir par la force.

Historique Hassan El-Banna :

Hassan E-Banna, parcourt l’Egypte dans tous les sens, réussit à rassembler les foules et constitue des adeptes d’une loyauté absolue, aveugle. En 1938, déjà, il dispose de 300 cellules en Egypte, et des ramifications au Soudan, Au Yémen et ailleurs. En cette même année, il fonde  (la branche spéciale=AL JIHAZ ASSIRY), une branche calquée sur le prototype Hitlérien. Cette branche est composée de cellules, chaque cellule réunit 5 membres au maximum et a un émir, chaque cellule ignore l’existence des autres, et chaque membre a le droit de créer UNE seule cellule. De cette manière, en cas, d’arrestation, UNIQUEMENT 15 membres risquent d’être révélés à la police, et le reste des cellules restent intactes et libres.

Les Frères Musulmans constituent, désormais, le SEUL mouvement politique qui dispose d’une structure armée, structurée :

-Une idéologie (Islam Jihadiste, appelant  au retour du Khalifat)

-Camps d’entrainement aux armes

-Formation sur les techniques d’espionnage

-Formation sur les techniques de mensonges en cas d’emprisonnement et interrogations judicaires et/ou policière.

– 1947/48, L’Année Fatidique ; Le Tournant Sanglant :

Au nom de la libération de la Palestine, et de l’Egypte de l’occupant britannique, les frères musulmans entament une série d’attentats. Les commerces juifs sont explosés, des salles de cinéma incendiés, et le meurtre sévit au nom du Jihad.

Quelques Dates et Prototypes :

-17 février 1948 : Premier coup d’Etat Arabe Au Yémen. Le coup a tourné court, mais on découvre qu’il a été instigué et encouragé par Hassan Al-Banna, le parallèle est facile à dresser entre ce coup et les tentatives de certains pays Arabes, ici en Tunisie, en Egypte et ailleurs. L’histoire se calque.

-22 Mars 1948 : Le juge Ahmed Khazendar est assassiné devant le palais de justice par deux membres des frères musulmans. Il est tué par vengeance et afin de dissuader la justice de toutes poursuites judiciaires contre les frères suites à des attentats ou meurtres.

A partir de cet acte, les frères ne combattent plus afin de libérer la Palestine et l’Egypte mais se retournent contre le peuple. La rue se manifeste catégoriquement contre cet assassinat.

-15 Novembre 1948 : la police Egyptienne arrête une voiture sans immatriculation. Elle contient des explosifs, des armes, les codes secrets des frères musulmans, et les plans de certaines opérations planifiées en Egypte. Les documents saisis prouvent aussi la responsabilité des frères dans les attentats qui ont secoué l’Egypte avant cette date. Deux inculpés, sont arrêtés.

-18 Décembre 1948 : Devant une organisation armée d’une telle envergure, l’Etat ne peut pas rester passif. Le Premier Ministre Egyptien, NOKRACHI PACHA promulgue la Loi 63 qui ordonne la dissolution des frères Musulmans, la confiscation de tous leurs biens, et l’arrestation de ses membres dirigeants. Un coup de filet policier arrête le bureau exécutif des frères Sauf, Hassan El-Banna ! Quelque chose se trame contre lui.

-28 Décembre 1948 : Les frères Musulmans réagissent avec violence à la dissolution et l’arrestation du bureau exécutif. Malgré toutes les dispositions sécuritaires, le Premier Ministre NOKRACHI PACHA est assassiné, à coups de revolver par un étudiant en médecine, appartenant aux frères musulmans. Les frères musulmans annoncent que seul un mécréant peut ordonner la dissolution des frères, et en conséquence, son meurtre est religieusement légitime.

-13 Janvier 1949 : Malgré l’arrestation du 1er responsable de la branche spéciale, et le confinement et la surveillance étroite de Hassan El-Banna, les frères musulmans ne s’arrêtent pas à ce stade. OMAR CHAFIK, un adepte des frères attaque à la bombe incendiaire le palais de justice ! l’objectif : Détruire toutes les preuves accumulées contre les frères Musulmans !!!!! Est-il si difficile de dresser un parallèle avec la manipulation actuelle de la justice ? Il faudrait noter aussi que HASSAN el-Banna, nie encore une fois, avoir donné l’ordre, et publie son fameux BAYANE : ILS NE SONT PAS FRERES ET ILS NE SONT PAS MUSULMANS. Ceci, ne  rappelle-t-il pas certains doubles discours ?

-12 février 1949 : Fin du PREMIER Chapitre. Hassan El-Banna, est assassiné par 6 coups de feu. L’Etat Egyptien s’est vengé par un meurtre. L’ETAT Egyptien est entrainé dans une guerre d’assassinats. La politique n’est plus de la politique, mais use de l’élimination physique des rivaux. Une guerre armée s’installe pour très longtemps entre le pouvoir et les frères.

L’Héritage de Hassan El-Banna :

Il est incontestable que H.E.B, a légué un héritage d’assassinats qui va perdurer longtemps après sa mort. Les meurtres sont Politiques et n’ont  rien à voir avec la croyance. Les frères finissent par assassiner Anouar Essadate, tentent de tuer Najib Mahfoudh car il a appuyé Essadate, et tue le célèbre Faraj Faouda, pour ses positions en faveurs d’un ETAT civile. F. Faouda est tué à coups de pistolet le 08 Juin 1992. Par contre, ceux qui doutent de Dieu mais ne touchent pas à la politique sont épargnés : l’exemple le plus frappant est Mustapha Mahmoud.

La contamination meurtrière touche d’autres pays et se répand. Les frères attaquent, en Syrie, (Dyr’a) une caserne, sélectionnent environ 1200 étudiant de l’académie militaire et les exécutent, sous le prétexte  qu’il sont Alaouites, donc Partisans de Hafedth El-Assad.

ALI AOUN ALLAH ABBASSI

Les opinions exprimées dans ce contenu n’engagent que la responsabilité de l’auteur

 

La religion islamique : un sacré business, pour les émirs et les sheikhs


Tribune libre Hannibal GENSERIC

pas de label-halal-En Marketing, la valeur d’un produit est donnée par celui qui le consomme et non par celui qui le vend. Un produit n’est « bon », que s’il est consommé et qu’il améliore votre opinion ou votre bien-être. Il en est de même pour la religion : ce n’est pas elle qui change intérieurement l’être humain, mais ce qui vient d’en haut. Si une religion n’est pas la résultante du « bon produit d’en haut », elle n’a de légitimité que pour elle-même; de fait, on la rejettera et toute la spiritualité avec.

Dans un précédent article, nous avons vu, très sommairement, le coût économique de la religion musulmane pour le monde musulman : ce coût est d’environ de 50% du PIB potentiel, c’est-à-dire que, depuis 14 siècles, les pays musulmans perdent la moitié de leur richesse à cause de l’observation des rites religieux musulmans. Tant qu’ils vivaient « sur le dos » des pays conquis, autrement dit, grâce à l’impérialisme, le monde arabo-islamique était dans la position actuelle des grands états impérialistes. Dès l’arrêt de l’expansion islamique, aux environs de l’an Mille, la décadence commença. Et, non seulement elle se prolonge de nos jours, mais elle ira en s’aggravant, pour la simple raison que la domination de l’islam politique ne peut signifier qu’une descente aux enfers. Les exemples anciens et récents sont légion.

Le pèlerinage de la Mecque, une affaire en or…

Si le pèlerinage (Hajj) est avant tout un acte spirituel, il revêt pour certains des intérêts commerciaux.

L’industrie du tourisme religieux génère chaque année 50 milliards de dollars pour l’Arabie Saoudite. Et avec l’augmentation continue du nombre de musulmans qui effectuent leur pèlerinage chaque année, ce montant devrait doubler d’ici à 2020 pour atteindre 100 milliards de dollars. Il s’agit du deuxième flux de devises pour l’Arabie Saoudite après le pétrole. Et alors que les réserves de pétrole sont limitées, le tourisme cultuel est un business éternel. En effet, le monde compte près d’un milliard et demi de musulmans. En 2050, l’islam rassemblera 2,5 milliards de fidèles. On comprend pourquoi les observateurs prédisent que, dans vingt ans, le tourisme religieux rapportera à l’Arabie saoudite davantage que l’or noir. Le pèlerinage à La Mecque fait aussi le bonheur des agences de voyages, commerçants et hôteliers saoudiens. Ces millions de musulmans, issus de 189 pays convergent, une fois par an depuis 1400 ans, vers la Mecque.

La monarchie pétrolière l’a bien compris et son économie florissante est entretenue tous les ans par les millions de dollars dépensés par les pèlerins qui se rendent à la Mecque. Les entreprises privées ne sont pas en reste non plus. Le secteur de l’immobilier s’est adapté au nombre croissant de pèlerins (Plus de 3,4 millions de croyants y participent!) et l’on ne compte plus les nouvelles constructions s’érigeant « sans frein » dans la ville sainte. Savez-vous qu’il existe un lieu dans le monde où l’on trouve des terrains à 100 000 euros le mètre carré ? Ce n’est pas sur les Champs-Élysées ni même sur Broadway mais c’est à La Mecque, et plus particulièrement dans l’enceinte autour de la Grande Mosquée que les tarifs sont si chers. Les hôtels luxueux, impayables pour la plupart des pèlerins, ont par ailleurs pris pied sur des sites de villes centenaires.

Les autorités saoudiennes détruisent les vestiges de l’Islam dans les villes saintes

De nombreux Saoudiens et militants pour la conservation du patrimoine assistent, impuissants, aux destructions de vestiges historiques de la Mecque et de Médine, pour faire place à des centres commerciaux, des hôtels et des gratte-ciels. L’Institut du Golfe, basé à Washington, estime que 95% des édifices vieux de 1000 ans dans les deux villes ont été détruits ces 20 dernières années.

A la Mecque, le complexe commercial Jabal Omar éclipse la mosquée Al-Haram, le site le plus sacré de l’Islam. Pour le construire, les autorités ont démoli la forteresse Ajyad datant de l’ère ottomane et la colline sur laquelle elle s’érigeait. Le lieu de naissance du prophète est devenu une librairie,  et la maison de sa première femme Khadija est devenu des toilettes publiques !

La police religieuse saoudienne s’efforce de décourager la population à prier ou à visiter des lieux en lien avec l’ère du Prophète et promeut la démolition des sites historiques. Les wahhabites souhaitent également laisser leur marque dans les villes saintes. C’est le même phénomène qui se déroule en Tunisie, avec l’incendie des mausolées des saints locaux, incendies effectués par des salafistes, ces fils de Ghannouchi.

Le silence des musulmans concernant la destruction de la Mecque et de Médine est à la fois désastreux et hypocrite”, déclare le docteur Irfan al-Alawi de la fondation de l’héritage islamique. “Le récent film sur le prophète Mahomet a déclenché des manifestations à travers le monde entier, pourtant la destruction du lieu de naissance du Prophète, où il est né et a fondé l’Islam, ne suscite aucune critique. ”. L’hypocrisie et la félonie des islamistes n’ont guère de limite. L’apathie et le silence des prétendus arabo-musulmans est tout aussi incroyable.

Les arnaqueurs

Dans les pays musulmans, le nombre de pèlerins est limité à 1 pour 1.000 habitants. Pour la plupart d’entre eux, une fois sur place, les conditions sont souvent sommaires. Certains dorment dehors. D’autres trouvent à louer des chambres chez l’habitant, voire des appartements délaissés par des Mecquois qui profitent de l’affluence pour louer leur bien à prix d’or. En France, ce sont des agences de voyages accréditées par les autorités saoudiennes qui organisent les pèlerinages. Pour deux à trois semaines de voyages, un musulman français débourse en moyenne 4.700 euros en 2011. Un tarif exorbitant qui a doublé en six ans. Alors entre fausses agences peu scrupuleuses, qui disparaissent la veille du voyage en ayant empoché l’argent des clients et gardé leurs passeports, et vrais tour-opérateurs qui promettent des chambres doubles et fournissent des dortoirs à partager avec des inconnus, les victimes sont légion. Sans compter que, sur les 50 milliards de dollars que représenterait cette industrie, 15 % disparaîtraient dans des réseaux parallèles.

A la Mecque et à Médine, les souvenirs se vendent à foison. Et, même si les bénéfices sont difficiles à estimer, leur vente constitue aussi une activité lucrative. Et pour cause, ces « objets bénis » y sont vendus 3 fois leur prix. Pourtant, nombre de ces souvenirs ne sont pas fabriqués dans les villes saintes, mais… en Chine.

L’arnaque de la viande halal

Comment réagiront les musulmans quand ils sauront que ce qu’ils consomment en guise de viandes dites “hallal” est une pure tromperie ? Aucun scrupule, aucune retenue, aucun respect ou considération non seulement pour le consommateur musulman mais aussi pour tous les consommateurs floués, car il faut savoir que la plupart des viandes prétendument et abusivement déclarées halal, ne le sont point. Ce n’est pas seulement le profit, le gain et l’enrichissement qui sont à la base de la démarche frauduleuse et de l’escroquerie à large échelle mais aussi la fourniture, indirectement, de l’argent sale à des officines, à des partis politiques extrémistes, qui ont besoin de fric.

D’abord des chiffres (fournis par le bureau de contrôle hollandais Hallal correct) : la consommation mondiale de viande hallal ou dite hallal dépasse les 150 milliards de dollars, celle du marché européen avoisine les 18 milliards de dollars. En France, 3 milliards d’euros de consommation pour environ 5 millions de musulmans, dont 500 mille Tunisiens. En Hollande où résident presque 1 million de musulmans, le chiffre de la consommation excède le 1,5 milliard d’euros, (la moitié comparativement à la France où résident cinq fois plus de musulmans). Il faut surtout préciser, pour bien saisir l’enjeu, qu’il s’agit surtout de viandes destinées à l’exportation tant vers la France, essentiellement, que vers les pays arabes et/ou musulmans, perméables à souhait, qui font ainsi ingurgiter à leurs populations des produits non seulement illicites mais aussi dont ne voudraient ni les chiens ni les chats. Une supercherie. Une fraude qui n’épargne ni le consommateur ni le petit boucher du quartier d’à-côté. Une super-tromperie planifiée, organisée et exécutée au nom de l’Islam.

Comment ?

L’astuce est très simple.

L’entreprise française qui produit, par exemple, des steaks hachés se fournit en matière première, c’est-à-dire en viande, auprès d’un fournisseur hollandais ou espagnol (le coût d’achat est plus bas qu’en France). Mais comment faire pour certifier au consommateur musulman d’Italie, de France, de Dubaï, de Tunisie ou d’Arabie Saoudite que cette viande est hallal (c’est-à-dire que l’animal est sacrifié par un musulman qui prononce le nom d’Allah en orientant la bête en direction de la kaâba, en utilisant un couteau nettoyé et aiguisé pour éviter la souffrance de l’animal, et en veillant aussi que cet animal soit sain, non porteur de maladies).

Comment agir pour user et abuser de la confiance du consommateur ? Très simple.

S’allier à un bureau de contrôle de viande hallal. Et le tour est joué. Une convention est établie. Ce bureau délivre une carte de sacrificateur à n’importe quel individu qui se prétend musulman, lequel est recruté par le fournisseur (donc il se soumet à ses desiderata). Ensuite, ce même bureau désigne un contrôleur qui devra se déplacer dans les abattoirs du fournisseur (mais qui le fait très rarement sinon jamais) et attribue des certificats de viande hallal absolument vierges, cachés en très grande quantité chez le fournisseur. Une fois la marchandise prête à l’exportation, le même fournisseur complète le certificat que le pseudo-sacrificateur signe et transmet à l’industriel producteur de produits élaborés qui dispose ainsi de toutes les preuves que la marchandise vendue dans les supermarchés est bel et bien hallal.

Réseau de fraudeurs, filières de la tromperie qui ne sont motivés que par le profit, pire “les produits commercialisés sont de qualité défaillante et représentent un risque potentiel pour le consommateur”.

Plutôt qu’une bête vivante soumise à l’égorgement, ce sont des bêtes abattues au pistolet pneumatique — donc des bêtes mortes — auxquelles on coupe la tête et ensuite les autres parties de la carcasse. Pratiques contraires aux préceptes de l’Islam et donc illicites. Il faut savoir qu’il ne s’agit pas dans ce genre d’“affaires” de quelques centaines d’euros mais de millions d’euros comme enjeu.

Voici un témoignage d’abattage « halal ».

L’entreprise Brada est implantée dans la ville de Damwoude, à 150 kilomètres au nord d’Amsterdam. Nous y entrons comme dans un moulin grâce à l’aide d’un compatriote qui arguait venir y effectuer des commandes. On y verra tout, sauf le lieu exact d’abattage. Caché, préservé, protégé. On se croirait dans un espace de nucléaire. Des centaines de carcasses sont alignées côte à côte. Des demi-carcasses qui permettent de constater une chair flasque qui n’invite pas à la consommation. Des quarts de carcasses qui ne cachent pas l’âge de l’animal. “1 an, 15 ans, tiens celle-là a mis bas plusieurs fois”, confie notre accompagnateur. Il n’a pas besoin de s’étaler en explications. La chaîne d’abattage en elle même est une preuve flagrante de l’escroquerie. Des animaux carrément non destinés à la consommation humaine. Que font les services vétérinaires hollandais ? “Le patron a le bras long”, confie-t-on à demi-mot. Les frigos, les rails suspendus, les tables, les bassines métalliques débordent de viande. Une puanteur suffocante. Sur environ 60 travailleurs, “pas un seul musulman”. Nous escaladons des escaliers en colimaçon. Et là, on domine la fraude, la supercherie, la tromperie dans sa grandeur, l’abus de confiance dont sont victimes des millions de musulmans. Là, tout se fait par hasard, nous assistons à l’abattage. Bastian est sous tension, il devient rouge, il veut détourner nos regards des bœufs que l’on tue. Bel et bien une tuerie. Rien d’un égorgement hallal. Il tourne et se retourne. Il étouffe de rage. On croirait même qu’il désire nous balancer à travers la rampe d’escalier afin de ne rien voir. Mais on voit tout : un bœuf est ramené de quelque part. Vite, un employé lui place un matador (c’est le nom exact du pistolet pneumatique) entre les yeux. Une détonation. L’animal s’affale. Mort. Puis accroché à des rails suspendus. Il ne bouge plus. Environ 20 mètres et on lui coupe la tête. Puis au bout de quelques instants l’animal est transformé en quartiers de chair.  Inch’Allah, viande halal.

Hannibal GENSERIC

http://numidia-liberum.blogspot.com/2013/03/la-religion-est-un-sacre-business.html

Le coût économique de la religion musulmane


Tribune libre Hannibal GENSERIC

Muslim pilgrims circle the Kaaba at the Grand mosque in Mecca during the annual haj pilgrimageEn ce début du mois de ramadan 2013, il est utile de rappeler aux musulmans que la cause principale de leur sous-développement général et à tous les niveaux est du à leur religion. Démonstration.

Bourguiba, du temps de sa splendeur, avait déclaré que le retard du monde musulman était dû principalement au fait que, durant le mois de ramadan, le musulman est improductif. Donc, depuis l’apparition de l’islam il y a 14 siècles, les musulmans ont perdu 1400 mois d’inactivité, totalisant plus de 116 ans de retard sur les sociétés non musulmanes. Il était loin du compte : car il ne décomptait ni les heures de prière, ni le coût des pèlerinages à la Mecque, ni l’inactivité forcée des femmes, ni les guerres de religion entre musulmans.

Dans un article publié dans « Australian humanist », n ° 68, été 2002, John Perkins Maison, conclue : « Alors que les croyances religieuses peuvent être considérées comme invraisemblables, contrefactuelles et irrationnelles, des institutions religieuses immorales peuvent… stimuler des conflits dangereux. Cependant, ces défauts ne sont pas les plus graves conséquences des pratiques religieuses. Le principal impact négatif de la religion sur la communauté mondiale d’aujourd’hui est son coût économique énorme. On estime ce coût annuel à plus de 200 milliards de dollars US supporté par les pays pauvres, et à un coût annuel supérieur à  200 milliards de dollars US supporté par le monde industrialisé. Le coût de la religion n’est pas seulement un gaspillage éhonté du potentiel humain, mais c’est aussi un gaspillage économique aux dépens des plus démunis. Alors que ces ressources devraient être utilisées pour améliorer la condition humaine. »

 

Dans cet article, John Perkin met en évidence le fait que le coût prohibitif de la religion affecte essentiellement le monde musulman, pour trois raisons :

  1. l’interdiction faite aux femmes de participer aux activités économiques,
  2. le carcan imposé par la religion sur la conduite et le comportement des gens, ce qui inhibe toute recherche et toute innovation. L’innovation étant l’un des principaux facteurs du développement ;
  3. les pratiques religieuses qui accaparent trop d’énergie et gaspillent trop de temps, ce qui fait que la productivité en pays musulman est parmi les plus faibles du monde.

L’article ci-dessous ne quantifie  pas le coût prohibitif d’un autre facteur : les guerres de religion. En effet, les islamistes justifient leur soif du pouvoir par la nécessité d’imposer « le vrai islam » aux populations musulmanes « dévoyées » selon eux. Un exemple récent d’une telle guerre de religion est « la décennie sanglante » en Algérie, menée par le FIS contre le peuple algérien et qui a causé plus de 200.000 morts et 10.000 disparus, sans parler des viols collectifs à l’encontre des femmes algériennes. Cette guerre aurait causé 30 milliards de Dollars de dégâts, sans compter les traumatismes que les Algériens et les Algériennes vont encore traîner pendant longtemps. Il faudra attendre l’après-11 septembre 2001 pour que la voix de l’Algérie soit audible concernant le terrorisme islamiste.

D’autres exemples sont plus actuels :  la guerre de religion menée par les milices arabes sunnites, sous la houlette du Qatar et de l’Arabie, soutenus par l’Occident (pour lequel cette guerre est une « guerre humanitaire » !) contre le régime syrien accusé de chiisme (plus de 100.000 morts arabes à ce jour), et la guerre endémique en Irak entre chiites et sunnites (des dizaines ou des centaines de morts tous les mois). Naturellement, le soubassement réel de ces conflits n’a rien de religieux : ils sentent une forte odeur de pétrole et le gaz.

Dans ce qui suit, nous nous intéressons au coût de la religion musulmane dans monde arabe, dont la population est estimée à 337 millions de personnes, à plus de 90% musulmanes.

Rappelons ici que les enseignements de la théorie économique largement validés par les analyses empiriques conduisent à affirmer qu’une accélération de la productivité se traduit par une accélération de la croissance du PIB. Concrètement, si l’on passe durablement d’un rythme de productivité de 1 à 2 % par an, la croissance du PIB est supérieure d’1 point.

Temps consommé par la prière quotidienne

Un « bon musulman » fait la prière 5 fois par jour. Au moins deux de ces prières ont lieu durant les heures de travail. Il va donc prendre, disons 1heure et quart, pour effectuer ces 2 prières. Cela fait 1,25 heure de perdue sur les 8 heures de son temps de travail, soit 15,6%. On ne décompte pas les pertes dues aux interruptions du travail, qui sont une coupure brutale dans la continuité de son activité, et pour laquelle la reprise demande un certain temps de réadaptation.

Si nous décomptons aussi les perturbations causées par : (1) l’appel matinal (à l’aube) qui réveille dès 4H des gens supposés être à leur bureau à 8H et (2) les embouteillages causés par les véhicules des « prieurs » qui bouchent toute circulation aux abords des mosquées aux heures de prières, on peut facilement rajouter trois quarts d’heure au temps perdu. On a donc au total 2 heures de perdues sur 8 heures de travail potentiel, soit 25%.

En supposant que 25% des travailleurs arabo-musulmans interrompent leur travail pour aller prier, (en Arabie et chez les émirs, le taux est beaucoup plus élevé, car la prière est obligatoire), on voit que, chaque jour, la prière consomme, au minimum,  6,25% du temps de travail (25% x 25% = 6,25%).

Baisse de rentabilité durant le jeûne

Pendant le ramadan, la productivité des entreprises dans le monde arabe baisse de 78%. Quelles sont les principales raisons de cette baisse ? La diminution des heures de travail, l’absentéisme et les congés de maladie. Durant cette période, les pathologies liées au cholestérol et au diabète augmentent de 27,65% en raison de la suralimentation. Les crimes de sang sont multipliés par 1,5% et les vols par 3,5%, et des experts affirment que cette hausse est principalement attribuable à l’abstinence de cigarette. Ces résultats figurent dans un rapport de l’Institut du monde arabe des études sociales au Caire qui a été publié le 7/9/2009 par Leaders, un site internet tunisien bien connu.

En cumulant ces aspects négatifs du jeûne, on peut considérer que, globalement, le mois de Ramadan est un mois « vide » du point de vue de la rentabilité et du rendement au travail.

Durant ce mois, on perd donc un douzième du temps de travail, soit 8,33%. En supposant que 70% des musulmans font le ramadan, on aurait une perte de 70%*8,33%=5,83%.

Total du temps perdu entre la prière quotidienne et le jeûne annuel : (6,25 + 8,33) = 14,6%, soit environ 15%, l’équivalent de 261 Milliards $.

 Le pèlerinage à La Mecque

En 2012, un total de 12 millions de fidèles ont visité les lieux saints de l’Islam durant la Hadj (3 millions) célébré fin octobre, et la Omra, ou petit pèlerinage, que les musulmans peuvent effectuer tout au long de l’année, a indiqué jeudi le quotidien saoudien Al-Hayat. citant des sources du tourisme religieux. Pour se rendre à La Mecque, les pèlerins doivent passer par des agences de voyage. Ils contractent un forfait Hadj ou Omra, qui comprend le transport et l’hébergement. Cette année le forfait, à partir de la France, coûtait 5000 Euros. En prenant ce chiffre comme moyenne plausible pour l’ensemble des musulmans, qui proviennent de toutes les parties du Monde,  le coût total est donc de 60 Milliards d’Euros (12 millions x 5 milles), soit 80 milliards de Dollars. L’Arabie Saoudite en tirerait 50 milliards de Dollars de bénéfices (d’après SOS pèlerins). Le tourisme religieux constitue la deuxième source de revenus de l’Arabie Saoudite après le pétrole (81 Milliards de Dollars). Et l’avenir est plutôt encourageant puisqu’en 2050 la population musulmane mondiale passerait de 1,5 milliards à  2,5 milliards de personnes. On comprend donc pourquoi l’Arabie finance les mouvements islamistes intégristes dans tous les pays du Monde : elle en récolte une manne financière intarissable, alors que le pétrole sera tari un jour. 

La place des femmes

Selon plusieurs études, il y aurait une corrélation entre la présence des femmes dans une entreprise et la performance de celle-ci. En effet, Michel Ferrary a établi un lien étroit entre la croissance du chiffre d’affaires des entreprises et l’augmentation de la présence de femmes cadres dans celles-ci. Par les résultats de ses recherches, l’expert en vient à conclure que : « Les entreprises les plus féminisées sont plus rentables, ont une meilleure productivité et créent davantage d’emplois. »

Aucun pays arabe ne figure parmi les 100 premiers du Rapport mondial sur l’inégalité entre les sexes du Forum économique mondial, ce qui place toute la région dans son ensemble parmi les bons derniers de la planète. Pauvres ou riches, les Arabo-musulmans détestent leurs femmes. L’Arabie saoudite et le Yémen voisins, par exemple, sont peut-être à des années-lumière l’un de l’autre en termes de PIB, mais quatre places seulement les séparent dans l’indice des inégalités, avec le royaume à la 131e position et le Yémen 135e sur 135. On comprend facilement pourquoi le Yémen est le pays le plus mal noté, puisque 55% des femmes y sont illettrées, 79% ne travaillent pas et une seule femme siège au Parlement qui comprend 301 députés.

Selon des statistiques de la Banque Mondiale [ILO 2005, The World Bank 2007], la part moyenne des femmes dans la population arabe active atteint 27% entre 2000 et 2005. Malheureusement, avec la prise de pouvoir par les islamistes dans la quasi-totalité des pays arabes, il est plus que probable que le taux d’inactivité des femmes reparte à la hausse.

Globalement, on peut donc en conclure que, dans les pays arabes, 70% des femmes sont empêchées de travailler, autrement dit, 70% de la moitié de la population potentiellement active ne travaille pas, c’est-à-dire que 35% des forces productives ( 70% x 50% = 35% ) sont inemployées. On peut estimer la perte sèche à 35% du PIB/PBA, soit : 1786,5 x 35% = 625 Milliards de Dollars.

Total des pertes annuelles dues à la religion musulmane : 341 + 625 = 966 Milliards $, soit 54% du PIB/PPA total des pays arabes.

Conclusion

1- Sans tenir compte des « guerres de religion » entre musulmans, on constate que, approximativement, le monde arabe perd plus de 50% de ses capacités productives à cause d’une religion musulmane qu’on refuse d’adapter au monde moderne, alors que d’autres religions y ont été adaptées depuis des siècles. Évaluée en milliards de Dollars, cette perte annuelle équivaut à 966 Milliards de Dollars, ce qui correspond, à peu près, au total des PIB des trois plus grands pays arabes (Arabie + Égypte + Algérie).

2- Ce sont les pays les plus pauvres qui enrichissent le pays le plus riche : l’Arabie Saoudite. Le pèlerinage à la Mecque est « une poule aux œufs d’or » aux mains de potentats  corrompus, adeptes et promoteurs d’un islam sectaire et moyenâgeux, soutenu par l’Occident démocrate. Ce pèlerinage est une rente de situation qui rapporte à ces potentats 80 milliards de dollars (l’équivalent du PIB tunisien). Pire encore : ce sont les pays les plus pauvres, comme l’Égypte ou le Bengladesh qui engraissent le pays le plus riche du monde arabe. Au nom de l’islam, ce sont les  « damnés de la terre », les musulmans les plus pauvres, qui sont invités à suer sang et eau pour engraisser les plus riches.

3- Les pays musulmans les plus riches sont des rentiers du gaz et du pétrole. Ils n’ont fourni aucun effort ni inventé aucune technologie justifiant leur richesse. Ils se contentent de « faire suer le burnous » aux étrangers : indiens, pakistanais, philippins, égyptiens, soudanais, etc. Alors qu’ils offrent la part du lion à leurs maîtres anglo-saxons, ils n’offrent pratiquement aucune aide aux autres pays musulmans pauvres, à part l’aide fournie aux groupes terroristes/islamistes.

4- Le PIB/PPA de la totalité des pays arabes (1786 milliards de Dollars) est comparable à celui de la France (1744 Milliards de Dollars). Cela signifie que les 337 millions d’Arabes, malgré leur gaz et leur pétrole, ne produisent pas plus que les 60 millions de Français. Autrement dit, la productivité d’un Arabe est cinq fois inférieure à celle d’un Français.

Depuis 1400 ans, le monde musulman est privé de la moitié de ses capacités productives et innovatrices. Cumulées sur 1400 ans, ces pertes sont incommensurables.  Elles expliquent, en grande partie, la situation du monde « arabo-musulman » de nos jours : guerres endémiques, sous développement, occupations étrangères, démantèlements des pays (Soudan, Irak), soumission, vassalisation, dictatures, népotisme,  corruption, etc. Toutes ces tares se retrouvent plus particulièrement sous la gouvernance islamiste (tous les pays arabes sauf la Syrie et l’Algérie, et récemment l’Égypte). Ces islamistes imposent les règles d’un islam dévoyé, règles qui anéantissent toute possibilité d’améliorer une quelconque productivité.

Dès lors, le retard des pays musulmans sur les autres pays ne peut que s’accentuer. 

Il est tout aussi remarquable que le monde moderne n’inclut aucun pays musulman, ni, a fortiori, aucun pays arabe. Mais les islamistes nous l’affirment : ces gens-là sont destinés à brûler en enfer le jour du jugement dernier, alors que les « bons » musulmans, ceux qui acceptent de croupir dans la misère et le dénuement, iront au paradis.  Cela nous fait une belle jambe. Mais on sait bien que les promesses n’engagent que ceux qui y croient.

Hannibal GENSERIC, ingénieur, survivant dans le Tunistan.

http://numidia-liberum.blogspot.com/2013/01/le-cout-economique-de-la-religion.html