Archives du mot-clé Médias

Un an et plus de 1200 articles…


champagne1Le 1er Janvier 2013, il y a donc un an, je publiais le premier article de Réseau International, que j’avais intitulé « Des rizières de l’Indochine au désert du Sahara : Attention bourbier ! ». Avec ma cinquantaine de lecteurs de l’époque, dont des membres de ma famille (qui est nombreuse), j’étais ‘’fier comme un bar tabac’’. Comme beaucoup de blogueurs débutants, je croyais naïvement qu’il suffisait de parler pour se faire, sinon comprendre, au moins écouter. En quelques jours j’avais pondu  une douzaine d’articles tous encore d’actualité. Lire la suite Un an et plus de 1200 articles…

La campagne contre Dieudonné vue par Diana Johnstone pour le magazine américain Counter Punch


Tribune libre Mounadiloun

Diana JohnstoneUn bon article très remarqué de Diana Johnstone sur les développements autour du geste de la quenelle popularisé par l’humoriste Dieudonné.

L’article est publié par Counter Punch, un magazine américain de gauche, c’est-à-dire extrémiste dans la terminologie politique en vigueur aux Etats Unis, pays où dominent traditionnellement un centre gauche et un centre droit.

Je n’en ferai pas de commentaires même si ce n’est pas l’envie de le faire qui manque. Lire la suite La campagne contre Dieudonné vue par Diana Johnstone pour le magazine américain Counter Punch

BLAGUE : Pour le Gouvernement Français  » le sujet est clos », _ pour les médias algériens le sujet reste ouvert !


Tribune libre de Djerrad Amar

Algeria's FM Lamamra speaks during a news conference in AlgiersTel qu’il a été traité par le Gouvernement le sujet qu’il considère clos apparait plutôt comme une dérobade. Ce que nous aurions été en droit d’attendre c’est que le Président de la République interprète lui-même ses propres propos et qu’il nous dise  en toute transparence à qui s’adressait exactement ses propos, à l’Algérie ? à Manuel Valls ? ; et à quoi il faisait  exactement allusion, faute de l’avoir fait il a  laissé le champs libre aux médias de donner  libre cours à diverses interprétations en rapportant notamment des  rumeurs de coulisses  provenant de différentes sources  propageant  différentes versions pour le moins  différentes et souvent fantaisistes. La transparence que l’on nous promet toujours n’y trouve pas son compte. Lire la suite BLAGUE : Pour le Gouvernement Français  » le sujet est clos », _ pour les médias algériens le sujet reste ouvert !

Le 11 Septembre 2001 expliqué en 5 minutes


Bush-CheneyAux Etats-Unis, près d’un américain sur deux remet en cause la version officielle de l’attaque des tours de World Trade Center. Le débat y est ouvert, même s’il n’atteint pas encore les grands médias.

En France, les sceptiques sont majoritaires mais, curieusement, aucun débat n’est possible au pays des lumières. Toute manifestation de doute à la télé, dans les journaux, dans l’enseignement, les lieux étatiques de manière générale, est immédiatement punie. La France, plus royaliste que le roi, n’accepte pas que l’on remette en cause un récit du gouvernement américain qui lui, s’accommode fort bien du scepticisme de la moitié des américains. Ici la chose est traitée comme un dogme religieux. Comme pour la laïcité, croyez, mais en privé. Pas question de laisser polluer le domaine public avec des hérésies.

Pourtant, il n’y a même pas besoin de débat dans cette histoire. C’est ce que démontre, avec humour, cette vidéo de 5 minutes.

Avic

Propagande noire, propagande blanche, propagande grise


lavage_cerveauIl existe trois types de propagande: blanche, noire et grise avec chacune sa spécificité.

La propagande complète la censure, à la différence que la première manipule l’information et la seconde la supprime. Basée sur une même stratégie de domination, cette manipulation créée une dépendance entre la censure et la propagande. De ce fait, la censure met en place un système répressif devant être accompagnée par la propagande, qui comblera le vide laissé, en y instaurant un aspect idéologique.

– La « propagande blanche » provient d’une source ouvertement identifiée. Principalement usée par les gouvernements, elle sert surtout à renforcer un sentiment déjà acquis par la population. Elle sert aussi à faire passer une idée unique en excluant toute les autres, par la censure par exemple. Des pays comme la Chine ou la Russie utilisent ce type de propagande. Leur politique est claire, à tel point qu’ils ont au sein de leur gouvernement des bureaux ou départements destinés à valoriser le pays. En Chine, le Département de la propagande édicte les règles du parti aux médias, ses ministres ou le président lui même n’hésitent pas chaque année à recentrer les médias en accordant une interview sur les bienfaits de la propagande.

– La « propagande noire » provient d’une source qui s’en cache, prétendant appartenir à un côté du conflit alors qu’en réalité elle appartient à l’autre. Il vise à déstabiliser et discrediter l’opposition. Par exemple, entre 1941 et 1945, les soldats allemands pouvaient écouter de la musique et des informations de deux stations de radio diffusant en allemand, Radio-Atlantik et Soldatensender Calais. Elles diffusaient aussi des renseignements sur les rues des villes allemandes bombardées et beaucoup de renseignements pratiques pour les soldats. En réalité, ces stations émettaient depuis la banlieue de Londres et glissaient, de temps à autre, une information fausse au milieu des vraies informations souvent diffusées, elles, avant la radio officielle allemande, notamment lors du débarquement  le 6 juin 1944 où elle a fait croire à l’armée Allemande que l’aire de débarquement était plus vaste qu’en réalité. De la sorte, la source noire assure sa crédibilité car l’auditeur peut recouper la majeure partie des informations reçues et donc être enclin à accepter aussi l’information « noire ».

– La « propagande grise » n’a pas de source identifiable. Elle provient d’une source soi-disant neutre, mais en réalité hostile. Cette technique a été utilisé par les Américains lors de la Guerre Froide. C’est une technique qui semble provenir d’une source amie lors d’une situation conflictuelle, qui parfois est mise en place par la source ennemie elle-même… Les techniques particulièrement employées sont la diffamation, la rumeur et le dénigrement.

Les deux derniers types de propagandes sont les plus dures à reconnaitre et à localiser.

Voir également : Quelques techniques courantes de propagande

L’intelligence économique distingue l’information dites «  ouverte  » comme une information mise dans le domaine public par son détenteur et l’information «  fermée  » dont l’accès est interdit à des tiers. Dans des domaines comme la Défense, l’information fermée est classifiée en niveaux de confidentialité. Ainsi, comme le dit Laurent Hermel une même information va être «  totalement inaccessible à certains acteurs et totalement ouverte pour d’autres  ».

Cette première distinction en entraîne une deuxième. Selon que l’information est délivrée plus ou moins volontairement par la source, elle sera «  blanche, grise ou noire  ». Le blanc correspond à «  une information aisément et licitement accessible  »  et/ou accessible par les moteurs de recherche classiques. L’information grise est «  une information licitement accessible, mais caractérisée par des difficultés de connaissance de son existence ou de son accès  », elle nécessite des techniques plus avancées. Il faudra donc faire un effort pour y accéder (se rendre sur un salon, activer un réseau…). Quant au «  noir  », il s’incarne dans une information «  à diffusion restreinte et dont l’accès ou l’usage est explicitement protégé  ». Or, l’acquisition illicite d’informations protégées s’appelle justement de l’espionnage (industriel).

Information blanche

  • Facilement accessible par tous
  • Peu de valeur
  • Nécessite tri et traitement important
  • Veille, bibliométrie, data-mining
Information grise
  • Information difficilement accessible
  • A forte valeur
  • Souvent informelle
  • Indiscrétions, salons, …
  • Intelligence économique
Information noire
  • Information ne pouvant être acquise que de façon illégale
  • Information décisive pour l’entreprise
  • Relève de l’espionnage industriel

Cette distinction largement admise entre «  blanc, gris, noir  » délimite les frontières entre ce qui est autorisé et ce qui est interdit, ce qui est légitime et ce qui est illégitime. Elle invite clairement le chef d’entreprise à intégrer des règles de déontologie dans la façon dont il collecte, traite et diffuse l’information économique.

On considère souvent que l’information grise est de meilleure qualité que l’information blanche et possède une plus haute valeur stratégique.

Pourtant, il ne faut pas croire que l’information blanche ne soit pas stratégique, car un ensemble organisé de concurrents (pôles de compétence, clusters) qui dispose d’une grille d’analyse de données structurée et puissante, telle qu’un registre de métadonnées, est en mesure de capter et de structurer, sur le long terme, le capital immatériel d’un ensemble d’organisations travaillant sur le même marché.

Aujourd’hui, la propagande n’égale pas celle des années 1920-1930, elle est gérée par « l’agenda des médias ». Maxwell McCombs et Donald Shaw mettent cette théorie en évidence dans les années 1970. L’idée est que « Les médias ne disent pas aux gens ce qu’ils doivent penser, mais à quoi ils doivent penser ». Les gens sont donc orientés et peuvent se permettre de ne pas penser. La propagande est mise de côté pour privilégier une guerre de l’information.

Remarque

Un événement est un fait qui retient l’attention des médias et du public. La fonction agenda est dans ce sens un ensemble hiérarchisé. Les évènements n’ont pas toujours la même valeur pour les médias, ils seront donc classifiés, par ordre d’importance, le rédacteur en chef effectue alors un choix, un jugement de valeur pour savoir si un événement est digne d’attention. Il est important de noter que ce jugement de valeur est tout à fait subjectif et dépend du rédacteur. Les faits devraient être choisis en fonction de l’intérêt que peut porter le public sur ce fait.

L’agenda des médias est limité, car le traitement des évènements dépend de certains critères: économique, politique, ressource humaine. Il est aussi limité dans le temps et le traitement qu’il est possible d’en faire. Dans un reportage d’investigation, un sujet peut être traiter en 45 minutes environ, le temps est large mais limité en nombre d’évènements, alors que dans un journal télévisé, le sujet est traité dans un temps plus court, mais le nombre de sujet est dense : entre 7 et 8 évènements.

http://tellthepeople.net/2012/11/05/propagande-noire-propagande-blanche-propagande-grise/

L’arrogance de Washington a-t-elle défait son empire? – Paul Craig Roberts


obceasarPersonne n’aime un tyran, et les marionnettes de l’OTAN de Washington ont été victimes d’intimidation depuis six décennies. Les Premiers ministres britanniques, les chanceliers allemands et les présidents français doivent se mettre au garde-à-vous et dire « à vos ordres chef ».

Ils le détestent tous, mais ils aiment l’argent de Washington; ils se prostituent et prostituent leur pays pour l’argent de Washington. Même une personne de la stature de Winston Churchill devait être bien vu par Washington afin de faire payer ses factures et les factures de son pays.

Mais ce que les dirigeants européens vendus sont en trains de constater c’est que Washington ne paie pas assez pour la prostitution qu’elle réclame. Un an hors de son bureau Tony Blair valait 35 millions de dollars. Mais ce n’est pas suffisant pour avoir Blair sur la liste d’attente pour les yachts de 200 pieds de 50 millions de dollars, d’avoir un chalet à Gstaad, un appartement de luxe de 50 millions de dollars à Paris et à New York, et un avion privé pour faire la navette entre les deux, ou porter au poignet une montre Franck Muller de 736,000 $, signer son nom avec un stylo Mont Blanc à 700,000 $ incrusté de pierres précieuses, et boire 10.000 $ de « martinis on the rock » (gin ou vodka versé sur un diamant) à l’Hôtel Algonquin de New York.

Dans un monde dans lequel chaque membre du Forbes Four Hundred est un milliardaire ou multi-milliardaire, 35.000.000 $ c’est tout simplement insignifiant. En 2006, le gestionnaire d’un hedge fund a été payé 1,7 milliards de dollars pour une année de vol. 25 autres ont été payés 575 000 000 $ pour leurs compétences dans le front-running trade (NDT : négoce de titres avant que la caisse de pension ne négocie elle-même ces titres). 35 millions de dollars est sans doute le budget annuel pour leurs employés de maison.

Les Britanniques semblent se contenter de leur rôle en tant que laquais favori de Washington, mais la France et l’Allemagne n’ont pas apprécié ce rôle. Le dernier vrai chef de la France, le général de Gaulle, n’aurait rien à faire avec Washington et avait refusé d’adhérer à l’OTAN. L’Allemagne, démembrée avec l’Allemagne de l’Est occupée par les Soviétiques, n’avait pas le choix. La gratitude des Allemands au président Reagan pour leur unification a entraîné l’Allemagne réunifiée à tomber sous l’hégémonie de Washington.

Toutefois, si les nouvelles provenant de Berlin sont exactes, l’Allemagne en a assez. Le catalyseur a été les révélations de Edward Snowden selon lesquelles Washington espionne tout le monde, y compris ses alliés, l’Allemagne et l’UE en particulier. En outre, Washington utilise la Grande-Bretagne comme cheval de Troie au sein de l’UE comme un espion de secours au cas où le NSA manquerait quelque chose.

Selon les rapports de presse, les gouvernements allemand, français et de l’UE sont bouleversés d’apprendre que leur extrême soumission à Washington ne les a pas protégés, eux et leurs citoyens, contre l’espionnage. Les voilà se battant dans les guerres de Washington dans le lointain Afghanistan, dont le sort ne les concerne en aucune manière, et tout ce que Washington trouve à faire, c’est de les embarrasser en espionnant la vie privée de leurs citoyens.

Qui le gouvernement Merkel représente-t-il, se demandent les Allemands, les Allemands ou la NSA? Pourquoi le gouvernement Merkel fait-il des courbettes à Washington? La prochaine question sera: «qu’est-ce que les espions de Washington ont sur Merkel? »

Avec le gouvernement allemand mis sur la sellette par la trahison de Washington, les manchettes sont: «L’Allemagne est prête à demander des comptes aux services de renseignement du Royaume-Uni et des Etats-Unis sur les opérations d’écoute. »

Rien d’étonnant à ce que Washington et ses putains médias détestent Edward Snowden. « Un porte-parole du Procureur fédéral [allemand] a déclaré que le bureau se préparait à porter des accusations contre« les services de renseignement britanniques et américains. À la lumière de l’affaire Snowden, ce serait merveilleux si l’Allemagne émettait des mandats d’arrêt et que Washington et Londres refusent d’extrader leurs NSA et agents d’espionnage britanniques qui ont violé toutes les lois et toutes les confiances.

Le ministre de la Justice allemande, Sabine Leutheusser-Schnarrenburger, a exigé une « explication immédiate » pour savoir pourquoi Washington appliquait à l’Allemagne des politiques « qui rappellent les actions contre les ennemis pendant la guerre froide. »

Le président français a déclaré que la France ne coopérera plus avec Washington sur quelque question que ce soit tant que la France n’a pas reçu des «assurances complètes» que Washington cessera de l’espionner.

Le président du Parlement européen, Martin Schulz, et le commissaire européen à la Justice, Viviane Reding, ont demandé à Washington de répondre aux révélations de Snowden l’accusant d’avoir trahi ses propres alliés.

La question qu’il faut se poser est: toutes ces protestations de la part des hommes politiques qui sont, de manière presque certaine, à la solde de Washington, sont-elles sincères, ou sont-elles juste des protestations pour la galerie pour calmer les populations nationales européennes qui ont été trahies par leurs élus? Pourquoi le président français et le ministre de la Justice allemand pensent-ils que les assurances de Washington signifient quelque chose? Quand, de mémoire d’homme, Washington a-t-il dit la vérité sur quoi que ce soit? Quand l’assurance de Washington a-t-elle signifié quelque chose?

Le golfe du Tonkin? Les armes irakiennes de destruction massive? Les armes nucléaires iraniennes? L’attaque au gaz sarin d’Assad? Les  »attentats terroristes » orchestrés par le FBI? Il est un fait avéré que le gouvernement américain ment à chaque fois qu’il ouvre la bouche. Comparé à Washington, Staline, Hitler, Tojo, Mao, Castro, Chavez et Pol Pot étaient véridiques.

La réponse de Washington aux demandes d’explication de l’Europe est : «Nous allons discuter de ces questions de manière bilatérale avec les États membres de l’UE », mais « nous n’allons pas commenter publiquement les présumées activités de renseignement spécifiques. »

Vous savez ce que cela signifie. Bilatérale signifie que Washington va parler avec chaque pays de l’UE séparément, en utilisant les informations que la NSA a obtenues pour faire chanter chaque plaignant dans le silence. Alors que l’Union européenne pourrait ainsi tenir tête à Washington, séparément les pays peuvent être intimidés et se voir offrir plus d’argent ou des menaces, les amours illicites seront révélés pour les faire taire. Washington parie sur son pouvoir d’intimider les différents pays par la menace d’isolement et d’être ainsi coupé des sources de l’argent. Si les pays de l’UE acceptent les explications bilatéralles secrètes de la part de Washington, l’affaire se termine et l’espionnage sur l’Europe continuera pendant que Washington et les politiciens européens nieront que l’espionnage continue.

A présent, le monde entier doit savoir que Washington n’est pas seulement sans foi ni loi, mais aussi totalement hors de contrôle, se complaisant dans l’arrogance et l’orgueil, entraîné par des désirs d’hégémonie sur le monde entier. Washington est tellement paranoïaque et méfiant qu’il ne fait même pas confiance à ses propres citoyens ou aux gouvernements de marionnettes européens qu’il a achetés et payés.

Washington est le seul gouvernement qui ait jamais utilisé des armes nucléaires, et il s’en est servi contre un gouvernement défait qui tentait de se rendre. Aujourd’hui la folie à Washington est bien pire. Les Conseils de prise de décision sont pleins de néoconservateurs fous va-t-en guerre, comme la conseillère pour la sécurité nationale, Susan Rice, une menace pour l’humanité.Les think tanks de Washington et les médias sont surreprésentés par les néoconservateurs comme William Kristol qui veut savoir « A quoi bon les armes nucléaires si vous ne pouvez pas les utiliser? »

Les politiciens européens louches et les médias qui ont pris l’argent de Washington prévu pour leur propre sécurité économique, ont trahi la sécurité du monde entier. En permettant l’hégémonie de Washington, ils ont déchaîné son arrogance. Cette arrogance menace désormais non seulement l’indépendance de tous les pays, mais la vie sur terre.

Au lieu de rencontrer Washington seul unilatéralement, les pays européens devraient se serrer les coudes. Après tout, il est supposé y avoir une UE. S’il y a une UE, Washington devrait répondre à l’UE, pas à ses parties constituantes individuellement, dont aucune ne peut résister à l’intimidation et la corruption de Washington.

Si la guerre thermonucléaire doit être évitée et la vie continuer sur la terre, l’Europe doit dissoudre l’OTAN. L’OTAN a été créée au lendemain de la Seconde Guerre mondiale. Son but était d’empêcher la puissante Armée rouge, qui a battu l’Allemagne nazie, d’envahir toute l’Europe occidentale.

L’Union soviétique s’est effondrée en 1991, il y a 22 ans. Pourtant, l’OTAN existe toujours. En outre, à l’encontre des intentions du président Reagan, l’OTAN s’est élargi. L’OTAN inclut désormais les anciens éléments constitutifs de l’Empire soviétique, comme l’Europe de l’Est et d’anciens éléments constitutifs de l’Union soviétique elle-même, comme la Géorgie, le gouvernement qui a été acheté et payé par Washington. Les ONG financées par Washington pourraient même faire tomber l’Ukraine dans son giron.

Poussée par Washington, la Géorgie a lancé une guerre contre la Russie d’aujourd’hui, dont les forces supérieures en ont terminé rapidement. De l’avis de beaucoup, le gouvernement russe a montré beaucoup trop de tolérance à son ennemi vaincu, qui est en train d’être réarmé par Washington et encouragé vers de nouvelles aventures militaires. Washington travaille à faire de la Géorgie, située en Asie entre les mers Noire et Caspienne, un membre de l’Organisation du Traité de l’Atlantique Nord. L’adhésion à l’OTAN ferait de la Géorgie un protectorat de Washington et de ses marionnettes de l’OTAN. Washington estime qu’avec cette élévation de la Géorgie, la Russie acceptera les agressions géorgiennes afin d’éviter la guerre avec les Etats-Unis et l’OTAN.

La Chine, également, a été étonnamment trompée par Washington, et au lieu de rendre la pareille, elle l’a pris en douceur. Cette magnanimité de la part de la Chine a été mal interprétée par Washington et a été prise pour de la peur. La peur que Washington imagine inspirer à la Chine au point de la faire trembler dans ses bottes a encouragé Washington à encercler la Chine avec de nouvelles bases navales, aériennes et terrestres. Le fait que nombreuses sont les bases de Washington dans le Pacifique et la mer de Chine du Sud, Washington lui-même est un ICBM non enregistré par la racaille ignorante qui gère l’Amerika. Submergé par son orgueil, Washington menace toute vie sur terre.

Traduction : Avic

Craig Roberts withkitties_150_120Le Dr Roberts fut Secrétaire Adjoint au Trésor US de la politique économique dans l’administration Reagan. Il a été rédacteur en chef adjoint et éditorialiste du Wall Street Journal, chroniqueur pour Business Week et du Scripps Howard News Service. Il a occupé de nombreux postes universitaires. Son dernier livre, The Failure of Laissez Faire Capitalism and Economic Dissolution of the West est disponible ici: http://www.amazon.com/Failure-Capitalism-Economic-Dissolution-ebook/dp/B00BLPJNWE/

Source : http://www.paulcraigroberts.org/2013/07/01/has-washingtons-arrogance-undone-its-empire-paul-craig-roberts/

Explosif ! Vont suivre des changements rapides et profonds à l’échelle planétaire (partie 1/2)


La théorie de la désinformation se réfère à toute intervention sur les éléments de base d’un processus de communication dans le but de cultiver un certain type de réactions, attitudes et actions de la part des destinataires, (génériquement appelés cibles), en vue d’un but particulier. Ces actions sont généralement créées par des organisations spécialisées, militaires ou paramilitaires. Normalement, les pays occidentaux dits démocratiques ont des institutions capables de percevoir ce type de guerre psychologique contre la population sans défense et devraient intervenir. Mais ils ne l’ont et ne le feront jamais. Lire la suite Explosif ! Vont suivre des changements rapides et profonds à l’échelle planétaire (partie 1/2)

Pourquoi les médias occidentaux n’aiment pas Poutine


Poutine IrlandeOn entend en ce moment, dans les milieux médiatiques, un bêlement général uniforme qui laisse pantois. Que ce soit en Europe, aux Etats-Unis ou dans les pays satellites des pays satellites, les mêmes interjections, les mêmes points d’interrogation, d’exclamation, de suspension ponctuent chaque phrase, se renvoyant, d’échos en échos, le même son comme un orchestre cherchant à s’accorder sur la même note.

Parleraient-ils de ce qui se passe en Syrie, par hasard ? Oui bien sûr. Mais, en ce moment, ce n’est pas ce qui se passe sur le terrain qui retient leur attention. La Syrie, il y a longtemps que leur partition a été écrite et en cours  d’exécution, même si la grande chevauchée victorieuse des walkyries barbues se fait attendre.

Il ne s’agit pas non plus de la Turquie. Avec Erdogan, on n’en est encore qu’au début, et trop de précipitation risquerait de tout faire capoter ; une révolution se construit pas à pas, y compris avec les médias alternatifs qui seront amenés, tôt ou tard, malgré eux, à utiliser les bons termes déjà préparés concernant  la Turquie.

Le Qatar, avec la destitution de l’émir, le Cheikh Hamad ? Ou l’Arabie Saoudite émettant un mandat d’arrêt international à l’encontre du prince Khaled Ben Sultan, ancien vice-ministre de la Défense et Chef d’Etat-Major des armées, probablement pour avoir trahi son patron en commandant des armes à la Chine ? Bof, des péripéties sans importance. Quel pays ne connait pas quelques réajustements de son gouvernement, de temps en temps ?  C’est même un signe de Démocratie. L’Iran et son nouveau président, alors ? Pas à l’ordre du jour.

Il ne reste donc plus que le sommet du G8 et… la Russie. Ah la Russie ! Ses steppes, sa toundra, ses étendues sibériennes, Michel Strogoff, les jolies russes…  Elle fait rêver, mais ça ne va pas très loin. Son dictateur, en revanche, quelle mine ! Une rédaction pourrait vivre pendant un an sans autres sujets que ceux concernant le Président russe, Vladimir Poutine. Et, de ce point de vue, Poutine est un fournisseur fiable, qui ne se prive pas pour en rajouter, pour leur assurer leur pain quotidien. Là non plus rien de nouveau.

Ce qui est nouveau et surprenant, en revanche, c’est l’étonnement, voire l’ahurissement, des médias devant la fermeté de Poutine dans les positions russes sur la Syrie. Pour eux, ce n’est même plus de la fermeté, c’est de l’entêtement.  Comme à leur habitude, par effet d’entrainement, c’est à celui qui en rajoutera le plus, qui aura le meilleur superlatif.  Un bon journaliste, s’il veut vendre son papier, ne peut pas, par exemple dire que Poutine a émis des réserves là ou son confrère aura affirmé que Poutine est resté obstinément intraitable. On est passé ainsi de la fermeté de Poutine à l’entêtement criminel en passant par diverses étapes émaillées de tous les qualificatifs négatifs dont disposent les langues humaines.

Tout ça pour aboutir à quelque chose de presque comique : Poutine est inconscient. Inconscient de quoi ? De la guerre à grande échelle qui se prépare ? Pas du tout. Des milliers de morts en Syrie ? Il y a longtemps que cette inconscience-là a été jetée aux oubliettes. La vraie inconscience de Poutine est toute basique, c’est celle que l’on rencontre dans les cours de récré  chez le gamin qui va faire une bêtise et qui n’a pas conscience de ce qui va lui tomber dessus. Au sommet du G8, ils sont tous unanimes : Poutine a osé tenir tête aux patrons. Vous vous rendez compte ? Il a osé. Jusqu’ici, le grand Manitou avait été magnanime, mais devant tant d’effronterie, il ne pourra plus rester les bras croisés. Et le plus agaçant, c’est l’aplomb avec lequel Poutine tient tête. Ne sait-il pas que, quand Washington parle, tout le monde doit obéir ? Ne voit-il pas que Hollande, Cameron, Merkel et tous les autres, non seulement obéissent, mais approuvent totalement leur chef ? Il devrait pourtant savoir qu’il suffit d’un claquement des doigts pour qu’il soit balayé comme fétu de paille. Si encore il y avait matière à discuter et à regimber… Demande-on des preuves à son instituteur, son professeur ou son père ? Pourtant tout a été fait : explications, persuasions, démonstrations avec vidéos à l’appui, preuves fournies par un très grand journal, toutes sortes de manœuvres amicales, rien n’y a fait. Tant de d’hermétisme dépasse l’entendement.

Cela ressemble à un gag, mais c’est ce qu’on a entendu et vu dans les grands médias tout au long de ces deux jours du sommet du G8. Le plus inouï, c’est qu’ils sont sincères. Ce ne sont pas les soldats habituels qui, à l’occasion, se transforment en agents pour fabriquer une histoire à partir de rien. Ni ceux qui, pour payer les études du petit dernier, ou tout simplement remplir le frigo, sont obligés de faire ce qu’on leur dicte de faire. Non, là il s’agit de journalistes normaux, certains plaignant presque Poutine pour son incapacité à comprendre  ou pour ce qui risque de lui tomber sur la tête. Si certains d’entre eux, à force de superlatifs  à longueur de papier, ont fini par croire réellement ce qu’ils écrivent, d’autres n’ont pas besoin de croire en quoi que ce soit. Pour ceux-là, et ils sont nombreux, une seule chose compte : on ne désobéit pas. Et surtout pas au chef des chefs, sous peine de punition immédiate. Quand on s’est soumis toute sa vie, voir une désobéissance impunie est une injustice impardonnable. Cela pourrait expliquer une grande partie de la haine anti-Poutine affichée par les médias.  Le pourquoi du comment de son attitude n’a pas d’importance. Il a désobéi et persiste à narguer tout le monde. C’est cela qui est insupportable.

Avic

La plus grande maladie de l’Amérique: Ses médias pressetitués


presseQuand Gerald Celente a estampillé les médias américains comme la “pressetituée”, il a fait mouche et avait parfaitement raison. La presse écrite et les médias audio-visuels sont les prostitués de Washington et du cartel des corporations. Rendre compte des véritables informations est le dernier de leurs soucis. La pressetituée est un ministère de la propagande et de la couverture des turpitudes. Ceci est vrai pour l’ensemble des médias occidentaux qui ne sont qu’un ramassis de putes achetées et dûment payées.

Il semble que chaque jour qui passe me rend témoin d’une douzaine d’autres exemples. Prenez le 31 Mai par exemple. La pressitituée rapporte que le ministre des affaires étrangères John Kerry et sa contre-partie allemande travaillent ensemble pour convaincre la Russie d’être un “parti de la paix” en Syrie en ne fournissant pas le gouvernement syrien, dont le pays a été envahi par les armes. Kerry et spécifiquement les Israéliens, ne veulent pas que la Russie délivre ses systèmes sophistiqués de défense anti-aérienne S300 à la Syrie.

Ceci fut le compte-rendu de la pressetituée concernant cette affaire. Mais la pressetituée ne fait aucune allusion au fait que cette invasion de la Syrie par des musulmans radicaux affilés à Al Qaïda a été organisée et équipée par Washington au travers de ses proxies de la région à savoir l’Arabie Saoudite et les émirats du pétrole. Les Américains suffisamment stupides pour croire ce que leur raconte leur pressetituée ne savent pas que ce ne sont pas les Syriens qui veulent renverser leur gouvernement, mais Washington, Israël et des islamistes radicaux qui objectent au gouvernement séculier non-confrontationnel syrien.

On pourrait penser que les médias américains se poseraient la question de savoir pourquoi Washington préfère t’il avoir Al Qaïda pour gouverner la Syrie plutôt qu’un gouvernement séculier non-confrontationnel. Mais ce type de question passe bien au dessus des têtes des médias américains imbéciles, ramassis de putes trop content d’engranger le fric qui leur arrive tout cuit pour les mensonges qu’ils sont requis de colporter.

Israël, à l’encontre d’un Washington qui jusqu’ici s’est caché derrière ses intermédiaires, a ouvertement commis des crimes de guerre comme définis par les procès des nazis de Nüremberg, en initiant une agression non provoqués contre la Syrie, en attaquant militairement le pays.

En rapportant la pression mise par Kerry sur Poutine, la presstituée n’a fait aucune mention du fait que la tentative soutenue par Washington de renversement du gouvernement syrien a rencontré des difficultés, ceci occasionnant une demande du président Obama au Pentagone de sortit un plan d’exclusion aérienne sur la Syrie, ce qui veut dire en accord avec le précédent libyen et les attaques américaines et de l’OTAN sur ce pays, un bis-repetita sur les forces du gouvernement syrien. Comme le système S300 est un système de défense, le plan d’Obama d’envoyer les armées de l’air occidentales ou israéliennes pour attaquer l’armée syrienne est le pourquoi Kerry met la pression sur la Russie afin que celle-ci n’honore pas son contrat de livraison des S300 à la Syrie ; système qui descendra les avions américains, israéliens et de l’OTAN s’ils passent à l’attaque.

Ceux qui pensaient que Kerry aurait pu faire une différence comme président doivent être bien désillusionnés de voir à quel point il est aussi une de ces putes va t’en guerre. En Amérique, le marketing est tout, la vérité n’est rien.

La véritable nouvelle à diffuser est que Washington essaie de convaincre Poutine d’acquiescer à ce que Washington renverse le gouvernement syrien de façon à ce que la Russie puisse être virée de sa seule base navale sur la mer Méditerrannée, rendant cette mer celle de Washington: Washington mare nostrum. La pressetituée américaine diabolise le gouvernement russe pour ne pas aider Washington à renverser le gouvernement syrien afin que Washington puisse avoir une autre victoire sur la Russie et puisse s’attaquer ensuite à l’Iran.

William Hague, la petite marionnette punk qui sert, avec l’accord de Washington, de ministre des affaires étrangères britannique et ce à la grande honte de ce que fut cette fière nation, a clarifié tout ceci lorsqu’il déclara: “Nous voulons une solution sans Assad. Nous n’acceptons pas la présence d’Assad.” Ceci est d’une incroyable hypocrisie, parce que le gouvernement syrien est bien plus respecteux des droits de l’Homme que Washington ou Londres.

Tandis que Kerry essayait de duper Poutine, le porte-parole de la Maison blanche Josh earnest a dit que la priorité immédiate du gouvernement Obama était de retirer Assad du pouvoir.

http://thehill.com/blogs/global-affairs/middle-east-north-africa/302773-white-house-no-role-for-assad-in-transitional-government  Donc pour les USA et la GB, “la paix” veut dire renverser le gouvernement syrien par la force

Pourquoi l’ONU ne proteste t’elle pas ? La réponse est que les nations et leurs représentants à l’ONU ont été achetés par Washington. Le fric parle, pas l’intégrité et la justice. L’intégrité et la justice sont affligées par la pauvreté. L’ONU appartient à l’empire du mal (NdT: Le QG de l’ONU à New York est construit sur un terrain donné par la famille Rockefeller… Rien n’est jamais “donné”.. rien n’est jamais perdu pour tout le monde…). Elle appartient à Washington (NdT: et Washington appartient aux banquiers…). L’empire américain a l’argent. Il paie pour les manchettes de journaux et pour le budget qui autorise les délégués de l’ONU à se prélasser à New York City.

Dans le monde d’aujourd’hui, l’intégrité n’a aucune valeur, mais l’argent en a une et Washington a l’argent car comme le dollar US est la monnaie de réserve mondiale, elle peut être créée en quantité suffisante pour acheter tous les gouvernements de tous les pays, incluant le notre. Après une année hors de sa fonction de premier ministre britannique, Tony Blair valait 35 millions de dollars. Regardez les richesses incroyables des Clinton. D’après des rapports de presse, le mariage de Chelsea Clinton a coûté 3,2 millions de dollars.

http://www.goingwedding.com/news_detail.asp?newsid=67

Hague a dit que la GB et la France recherchent conjointement “la levée sur l’interdiction de vendre des armes aux rebelles syriens”. Hague n’a pas expliqué comment la force d’invasion fut armée, s’il y avait une interdiction de l’armer. Mais l’imbécile heureux britannique nous a dit qui était la force d’invasion de la Syrie: “La coalition nationale syrienne”, qui consiste en l’Arabie Saoudite, les Emirats Arabes Unis, le Qatar, l’Egypte qui est toujours une marionnette des Etats-Unis, les Etats-Unis, la Grande-Bretagne, la France, la Turquie, l’Allemagne et l’Italie. De manière évidente, l’histoire à propos de la “rebellion syrienne” est pure invention. La Syrie est confrontée avecv une tentative de renversement de son gouvernement par les Etats-Unis et ses états marionnettes. Kerry essaie de convaincre Poutine de laisser l’Amérique renverser la Syrie.

Comme si cela n’était pas encore suffisant, toujours le 31 Mai, j’ai écouté E.J Dionne et David Brooks sur la radio publique nationale (NPR) discuter de l’état de la présidence d’Obama. Tous deux étaient très protecteurs de “notre président”. Aucun des deux ne voulaient dire les mots de “président du complexe militaro-industriel”, de “président de Wall Street”, de “président du lobby israélien”, de “président Monsanto”, de “président de l’extraction minière et de la fracture hydraulique”, non, Obama “notre président”.

Brooks et Dionne sont tombés d’accord pour dire que les médias se sont débarassés du problème de l’affaire de Benghazi et que la persécution par le fisc de membres du mouvement Tea party était sous contrôle des médias et n’était pas une menace pour Obama et sa présidence. Brooks a reconnu qu’il y avait des problèmes économiques ignorés et une pénurie de nouvelles idées. Quoi qu’il en soit, le fait évident est que sous Obama les Etats-Unis sont dans une crise constitutionnelle, très bien décrite par le Dr. Francis Boyle, professeur de droit international à l’université de l’Illinois,

http://www.informationclearinghouse.info/article35134.htm ceci ne fut pas mentionné par ces experts de la radio nationale, qui définissent eux-mêmes la pensée correcte pour leur audience nationale et les gens sont trop occupés pour y prêter une quelconque attention.

En Amérique aujourd’hui, la branche exécutive du gouvernement est en violation explicite de la constitution des Etats-Unis en faisant détenir indéfiniment ou en faisant assassiner des citoyens américains soupçonnés sans preuves par un membre qu’on ne peut plus tenir pour responsable de la branche exécutive, d’être dans une certaine mesure associés avec le terme générique mais non défini de “terrorisme”, même en tant que donnateur innocent de la cause des enfants palestiniens qui ont faim. La branche exécutive viole clairement la constitution des Etats-Unis et les lois statutaires des Etats-Unis d’Amérique contre la torture et l’espionage de ses citoyens sans mandats de justice. Le congrès ne va pas destituer le président pour ses crimes évidents et le système de justice fédéral  permet ces actes.

Le président Nixon a été chassé de ses fonctions parce qu’il avait menti au sujet de quand il eut connaissance d’un cambriolage pour lequel il n’était pas responsable. Président Clinton a été révoqué par le parlement pour avoir menti au sujet d’une affaire sexuelle qu’il avait eut avec une interne de la Maison blanche, Monica Levinski.

Le président george w. bush a emmené l’Amerique sur le sentier de la guerre avec des mensonges éhontés, tout comme le fit le président obama. Ces deux administrations sont coupables de crimes de guerre et de presque toutes les infractions possibles aux droits constitutionnel et international. Pourtant, aucun membre de la pressetituée ne voudrait mentionner le mot de révocation et le parlement ne les mettra jamais en accusation.

Il ne fait absolument aucun doute que les présidents du XXIème siècle, leurs avocats, les officiels du ministère de la justice (sic), de la CIA et de ses agents de l’ombre, ont violé loi après loi et que personne n’est sensé être responsable de ces actes. Pour la pressetituée, ceci n’est pas une affaire du tout. “La loi, la constitution ? Nous n’avons pas besoin de ces conneries de loi ou de constitution.”
Pour les pressetitués, la plus vile forme de vie sur cette planète, les putes achetées et consommées du mal, les véritables problèmes sont les chiffres des sondages, les adolescentes arrêtées pour s’être battues dans une cérémonie de fin d’école maternelle, bill Gates de Microsoft qui étend son avance d’homme le plus riche du monde de 14 millions de dollars sur le Mexicain Carlos Slim, “la gonzesse qui vaut 14 millions de dollars: Beyonce engrange.”

Crise constitutionnelle ? Qu’est-ce que c’est que ça ? Je veux dire, vraiment, regardez les jambes de Beyonce. Avez-vous entendu, le dollar a augmenté aujourd’hui ?

La pressetituée n’a fait aucune enquête sur les choses importantes. Pas sur le 11 Septembre, pas sur l’accumulation du pouvoir de la branche exécutive qu’on ne peut plus contrioler, pas sur l’enterrement des droits civils, pas sur les attentats du marathon de Boston, pas sur ces guerres inexpliqueees et sans fin contre les musulmans qui n’ont pas attaqués les Etats-Unis.

La saga du marathon de Boston a atteint de nouveaux niveaux d’absurdité avec le meurtre par le FBI d’Ibrahim Todashev, qui était cuisiné pour admettre qu’il avait participé à des crimes variés. C’était un révolver, puis un couteau, puis après que la pressetituée ait dûment rapporté la fausse information qu’on lui avait balancée, ce qui pour l’insouciance du public américain était suffisante pour expliquer le meurtre de Todashev, le FBI admît finalement que la victime n’était pas armée.

Quoi qu’il en soit, il fut abattu de sept balles, dont une derrière la tête. Son père veut savoir pourquoi le FBI a assassiné son fils, mais la pressetituée elle s’en fout royalement. N’attendez aucune réponse de la part de la presse américaine et de la télévision ou de la radio nationale, une organisation qui prétend être une “radio à l’écoute” mais qui est financée par des contributions de cartels

Alors le meurtre de Todashev en guise de justice à la gestapo, pas mal non ? Où est la différence ? Une balle derrière la tête et l’Amérique est la lumière qui brille au sommet de la colline, la vitrine de la liberté et de la démocratie amenées au monde par la grâce du complexe militaro-industriel et de la sécurité au bout du canon d’un fusil ou d’un missile hellfire tiré par un de ses drones. Nous sommes gratifiés de cette propagande sans fin et insistante dans les écoles, les universités et les médias, que Washington a certainement appris de Mao et de Pol Pot. Vous les massacrez jusqu’à la soumission.

Mais çà, vous ne l’entendrez jamais venant de la pressetituée, la fange de la terre.

 

Craig Roberts withkitties_150_120Le Dr Roberts fut Secrétaire Adjoint au Trésor US de la politique économique dans l’administration Reagan. Il a été rédacteur en chef adjoint et éditorialiste du Wall Street Journal, chroniqueur pour Business Week et du Scripps Howard News Service. Il a occupé de nombreux postes universitaires. Son dernier livre, The Failure of Laissez Faire Capitalism and Economic Dissolution of the West est disponible ici: http://www.amazon.com/Failure-Capitalism-Economic-Dissolution-ebook/dp/B00BLPJNWE/

 

url de l’article original : http://www.paulcraigroberts.org/2013/06/02/americas-greatest-affliction-the-presstitute-media-paul-craig-roberts/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

La revanche de l’ours: La Russie contre-attaque en Syrie


les-chars-sur-la-place-rouge-photo-afpLe président Vladimir Poutine de la Fédération de Russie a tracé une ligne dans le sable à propos de la Syrie, dont il est déterminé à protéger le gouvernement d’un renversement possible. L’ours russe ne s’est pas imposé de la sorte hors de ses frontières depuis la fin de la guerre froide en 1991 et réaffirmé son statut de grande puissance. Essentiellement, la Russie essaie de jouer le rôle pour la Syrie que la France a tenu avec l’Algérie dans les années 1990, en soutenant son gouvernement militaire contre des rebelles, dont la plupart sont affiliés à l’islamisme politique. La France et ses alliés ont prévalu, ce qui a coûté environ 150 000 morts. Poutine et Al-Assad peuvent-ils obtenir ce genre de victoire ?

Alors que Damas réplique aux rebelles militairement, Poutine s’est mis en action sur les scènes internationale et régionale. Le gouvernement russe a persuadé le ministre des affaires étrangères américain John Kerry de soutenir une conférence internationale sur la Syrie visant à une issue négociée. Poutine a sermoné le premier ministre israélien Netanyahou sur les attaques aériennes de son pays sur Damas, ainsi Moscou envoie des battereies anti-aériennes très sophistiquées à Damas ainsi que des missiles anti-sous-marins et d’autres types de munitions à un Assad incrédule et vient juste d’annoncer que 12 navires de guerre russes vont patrouiller la Méditerranée. Les actions russes ont sonné l’alarme à Tel Aviv et Washington et ont été louées à Damas et Téhéran.

Le régime syrien a bien roulé militairement ces dernières semaines. Il a réussi une percée sanglante dans les territoires adjacents de Damas, renforçant la capitale. Avec le soutien du Hezbollah, il a pris d’assaut la région d’AlQuseir tenue par les rebelles, près du Liban nord et une route de contrebande importante pour les rebelles et la clef de la ville centrale de Homs. Le gouvernement baathiste a besoin de conserver Homs afin que la Russie puisse continuer de renflouer la capitale par le port syrien de Latakia sur la Méditerranée. Les victoires du gouvernement syrien n’auraient pas pu être possible sans l’aide de la Russie et de l’Iran.

Régionalement, un axe Moscou-Téhéran s’est formé autour de la Syrie, qui résiste au soutien saoudien et qatari pour les rebelles. L’augmentation de la domination des forces combattantes rebelles dans le Nord par des groupes radicaux comme le front Al-Nosra, qui est ouvertement affilié à Al Qaïda, a eu pour conséquence directe une mise au ban du soutien pour la “révolution” et ce même en Arabie Saoudite. La vaste majorité des Syriens qui s’opposent au gouvernement ne sont pas des radicaux ni des fondamentalistes religieux, mais ces derniers ont le plus de victoires militaires. La caractérisation russe des rebelles comme terroristes radicaux est une forme de propagande de guerre, néanmoins elle a été effective. Les Saoudiens et les Jordaniens avaient prévu de créer un front d’opposition sud moins radicalisé vers la ville de Deraa, cette option a essuyé un sérieux revers depuis que le régime a repris la ville la semaine passée. Doha et Ryadh fulminent de la contre-offensive soutenue par les Russes.

Dans le même temps, le ministre russe des affaires étrangères Sergueï Lavrov a réussi un coup il y a deux semaines en persuadant Kerry de soutenir une conférence internationale sur la Syrie, à laquelle à la fois le parti Baath et son gouvernement et les rebelles seraient invités, ce en vue d’un règlement négocié du conflit (Le Saint Graal de la Russie…). Cet accord a représenté une marche arrière de la part du gouvernement Obama, qui avait précisé auparavant que le départ d’Al-Assad était une condition sine qua non pour envisager une résolution, langage qui fut scrupuleusement évité par la déclaration commune Lavrov-Kerry à l’issue de leur entretien. Lavrov, un expert de l’Asie du sud et un poète joueur de guitare, parle comme si ce qui est arrivé au Yémen: une solution négocié et un gouvernement d’union nationale, serait un scenario plausible pour la Syrie. Pourtant, tant de sang ayant été versé dans ce pays, qu’une victoire militaire de l’un ou l’autre camp, semble maintenant plus réaliste.

Quand des sources du Pentagone ont fuité l’information que des explosions entendues à Damas le 5 Mai étaient en fait le résultat de raids aériens israéliens, Poutine est apparu livide. Il traça Netanyahou en visite alors à Shangaï et le villipenda au téléphone. Les deux hommes se sont rencontrés la semaine dernière à Moscou, où Poutine est supposé lui avoir lu la loi sur les émeutes. Peu de temps après, le gouvernement du Likoud a fuité au New York Times que le but avéré des raids aériens n’avaient été que d’empêcher le transfert de munitions syriennes au Hezbollah au Liban et non pas à aider le renversement du gouvernement syrien. Les Israéliens tentaient clairement de s’éviter les foudres de Moscou et voulurent envoyer un message à Damas qu’ils resteraient neutres sur l’affaire syrienne mais pas sur l’armement plus avant du Hezbollah.

Poutine, visiblement pas du tout impressionné par la clarification de Netanyahou, répondit en annonçant avec force qu’il avait envoyé à la Syrie des missiles de croisière sol-mer Yakhont et qu’il planifiait de déployer des batteries anti-aériennes sophistiquées S-300 sur le sol syrien. Le chef d’état-major américain le Général Martin Dempsey et des analystes militaires israéliens protestèrent contre ces envois russes. Bien que Netanyahou continua à dire qu’Israël continuerait à bombarder la Syrie à volonté lorsqu’il suspectera que des munitions sont envoyées au Hezbollah, Poutine a juste maintenant augmenté le risque d’une telle intervention.

Les motifs de la russie ont souvent été interprètés par les profits qu’elle réalise en vendant des armes à la Syrie, ceci remontant à l’ère de l’URSS, mais ce business est en fait assez petit. D’autres ont suggéré que le fait que la Syrie loue à la Russie le port de Tartous, seul port méditerranéen des Russes, pèse lourd dans les décisions de Moscou. En fait, le soutien de la Russie à Al-Assad fait plus partie de la réaffirmation du retour de la Russie comme grande puissance sur la scène mondiale, ayant elle aussi un pouvoir de contrôle. Poutine veut élever la Russie de la 9ème à la 5ème puissance capitaliste mondiale. Analysant l’expansion agressive américaine de l’OTAN dans les pays de l’Europe de l’Est et l’implantation de bases militaires américaines en Asie centrale, Moscou est déterminée à recouvrer son ancienne sphère d’influence. De plus, bon nombre d’analystes militaires russes voient les “révolutions colorées” comme un complot de la CIA pour renverser des gouvernements devenus moins favorables afin de piller les ressources de ces états affaiblis, une tactique qu’ils pensent menacer directement la Russie. Tracer la ligne à ne pas dépasser avec la Syrie est, à cet égard, un moyen de souligner que le régime néo-autoritaire de Poutine continuera tranquillement.

La Russie n’est qu’à 24 heures de route d’Alep, la ville la plus au nord de la Syrie. Ayant écrasé une révolte islamiste fondamentaliste à la fin du siècle dernier au Dagestan et en Tchétchénie, tout en ayant mis en place un gouvernement tchétchène amical à l’issue, Moscou est parfaitement au courant des dangers de la dissémination des mouvements radicaux musulmans dans le proche Levant. De plus, environ 14% de la population syrienne est chrétienne, beaucoup d’entre eux appartenant au culte de l’église orthodoxe qui prédomine en Russie. L’église orthodoxe est une clef constituante électorale de Poutine, s’est opposée au renversement du gouvernement baathiste syrien, vu comme un protecteur de ses coreligionnaires.

La pensée du ministère russe des affaires étrangères a été clarifiée avec son communiqué de samedi sur le ravivement de l’insurrection radicale sunnite en Irak ces dernières semaines. Se plaignant de ce qu’il appelle des attaques terroristes à Mossoul et à Bagdhad, le site internet du ministère a dit, d’après une traduction de l’Open Source Center du gouvernement américian, que “Nous sommes particulièrement concernés par la recrudescence des tensions sectaires en Irak, qui sont en train de tourner en une confrontation armée directe entre des éléments radicaux chi’ites et sunnites. Ceci est largement dû à la situation dans la pays voisin de Syrie et la dissémination des activités terroristes des militants opérants sur le sol syrien.” En d’autres termes, la Russie voit la révolution syrienne dominée par des groupes liés à Al Qaïda, comme le front Al-Nosra. Moscou voit ces évènements comme des déstabilisateurs qui ont un potentiel de radicalisation du Moyen-Orient, vu comme vulnérable aux attaques.

Le momentum des rebelles s’est considérablement amoindri ce dernier mois, alors que la riposte de Poutine a raidi et renforcé la motivation de Damas et a donné à ses forces armées le petit plus nécessaire pour regagner les territoires. Le président russe est en train de tisser une toile protectrice autour de son client, tout en mettant en échec les vents islamistes fondamentalistes wahabbites soufflant depuis la péninsule arabique. Il a aussi repoussé l’intervention opportuniste d’Israël, se préoccupant que cela pourrait déstabiliser encore plus Damas.. Dans le même temps, il a imprimé sur Washington le besoin d’une résolution négociée au conflit, une idée que le président Obama, trainant les pieds depuis longtemps à l’idée de renvoyer des troupes dans un nouveau bourbier moyen-oriental, a commencé à tolérer. L’envoi par Poutine de systèmes d’armement très puissants à l’armée syrienne, et son envoi d’une flotte russe en méditerranée par le détroit de Gibraltar, a rendu évident à tous que la grosse puissance militaire russe, sera, le cas échéant, à la disposition du régime baathiste d’Al-Assad. Le pari de Poutine sera ou ne sera pas couronné de succès, mais cela montre d’une manière indiscutable que l’ère d’une seule super-puissance et de l’unilatéralisme américain est révolue et ce en faveur d’un monde bel et bien multipolaire.

Juan Cole

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

LA CHUTE. Qatar: la chaîne propagandiste Al-Jazeera perd…86% de ses téléspectateurs


Tribune libre de Djerrad Amar
Al-JazeeraA force d’être le haut-parleur de la haine et du mensonge, la chaîne qatarie ne fait plus des émules, selon de nombreux rapports. L’homme arabe a bien compris, désormais, que,cette caisse de résonnance du Qatar n’est qu’un satellite supplémentaire de l’impérialisme américain et rien d’autre. Ainsi, d’Alger à Tunis, en passant par Le Caire et ailleurs, personne ne prête plus ses yeux ni ses oreilles à cette merde médiatique. Lire la suite LA CHUTE. Qatar: la chaîne propagandiste Al-Jazeera perd…86% de ses téléspectateurs

Syria : L’imposture de l’Observatoire syrien des droits de l’homme


 Par Tony Cartalucci

Un membre de l’ASL court dans une rue de Deir al-Zor, le 2 avril 2013
Un membre de l’ASL court dans une rue de Deir al-Zor, le 2 avril 2013

Le New York Times admet que le groupe frauduleux syrien de défense des droits humains est l’affaire d’« un homme-orchestre » financé par l’Union européenne et un autre « pays européen ». Lire la suite Syria : L’imposture de l’Observatoire syrien des droits de l’homme