Archives du mot-clé Méditerranée

Israël a peur du système russe S-350E


7zrkLe S350E Vityaz est un système mobile AA et antibalistique réduit, supérieur à celui de la marine américaine RIM-174 ERAM (SM-6) qui devrait entrer dans la dotation 2014 des États-Unis et dans quelques années dans l’armée israélienne.

Le SM-6 est l’ancien missile mer-air SM-2ER BlockIV, sur lequel était monté le système de guidage du missile air-air  AIM-120C (AMRAAM). Le 2 Septembre 2013, au plus fort des tensions internationales connexes à une possible attaque américaine sur la Syrie, l’armée israélienne avec la complicité des États-Unis a lancé un missile cible Ankor, à partir d’un avion F-15B. Lire la suite Israël a peur du système russe S-350E

Assad tenace et indomptable: il veut combattre le wahhabisme en 2014


Assad_victoire100Durant ces trois années de crise et de guerre en Syrie, l’une des plus grandes surprises aura sans aucun doute été la ténacité du président syrien Bachar al-Assad.

Avec sa physionomie de bonhomie, son jeune âge et son expérience limitée, personne ne s’attendait à ce qu’il tienne bon. Lire la suite Assad tenace et indomptable: il veut combattre le wahhabisme en 2014

Genève II : la carte gazière Assad/Poutine!!


U.S. Secretary of State Kerry and Russian Foreign Minister Lavrov speak, following meetings regarding Syria, at a news conference in GenevaLa Syrie a signé avec une entreprise russe « Soyuzneftegaz » un contrat de prospection pétrolière et gazière dans les eaux territoriales syriennes.

Les analystes des questions énergétiques  prévoient qu’il est possible de déceler du gaz naturel et du pétrole dans cette région, située à l’Est de la Méditerranée, a écrit, Lire la suite Genève II : la carte gazière Assad/Poutine!!

Syrie : les États-Unis rappellent la moitié de leurs navires


7USS_Nimitz_in_Victoria_Canada_036Le porte-avions Nimitz et les contre-torpilleurs William Lawrence et Stokdale qui l’accompagnent vont quitter l’est de la Méditerranée pour retourner dans une base militaire près de l’État de Washington. Cette force d’attaque de porte-avions reviendra vers les côtes américaines dans les prochaines semaines. Elle va être redirigée vers la base de Bremerton dans l’océan Pacifique.

Les contre-torpilleurs Barry et Grawly vont également arrêter leur mise en alerte dans la Méditerranée pour aller dans la base de Norfolk dans l’océan Atlantique. Il va donc rester plus que trois navires de la flotte américaine sur les côtes syriennes : le croiseur Monterey et les contre-torpilleurs Stoute et Ramage.

 

 

http://french.ruvr.ru/news/2013_10_24/Syrie-les-Etats-Unis-rappellent-la-moitie-de-leurs-navires-1117/

EXCLUSIF. Comment Hollande avait prévu de frapper la Syrie


Les Rafale étaient prêts à décoller, les cibles choisies et les communiqués déjà rédigés. Mais au tout dernier moment, François Hollande a dû annuler l’opération..

6443454-exclusif-comment-hollande-avait-prevu-de-frapper-la-syrie« Les frappes sont pour ce soir. » Le samedi 31 août, au matin, les plus hauts responsables français, civils et militaires, sont convaincus que le président de la République va déclencher le bombardement punitif de la Syrie la nuit suivante. Plus étonnant encore : François Hollande lui-même le croit aussi. Et cette incroyable méprise va durer jusqu’à la fin de l’après-midi. Entre-temps, pendant une dizaine d’heures, la machine de l’Etat aura été mise en branle pour effectuer ces frappes franco-américaines, les « vendre » à l’opinion et en gérer les conséquences diplomatiques.

Cette folle journée débute à 3 heures du matin, ce samedi 31 août, lorsque l’officier de permanence chargé des communications du président de la République reçoit un appel de son homologue américain. Ce dernier le prévient que Barack Obama va téléphoner à François Hollande sur la ligne directe et sécurisée qui relie l’Elysée à la Maison-Blanche. Quand ? Le jour même à 18h15, heure de Paris. Le malentendu transatlantique commence – un quiproquo risible s’il ne s’agissait de guerre.

Conseil de guerre

Décalage horaire oblige, le conseiller diplomatique de François Hollande, Paul Jean-Ortiz, découvre le message de la Maison-Blanche à 8 heures, dès qu’il arrive à son bureau, rue de l’Elysée. Il prévient illico François Hollande, qui décide de convoquer un conseil restreint juste après le coup de fil de Barack Obama. Devront être présents les ministres de la Défense, de l’Intérieur et des Affaires étrangères, ainsi que les « grands subordonnés » : le chef d’état-major, les patrons de la DGSE et du Renseignement militaire… Un conseil de guerre à l’issue duquel le chef de l’Etat va donner l’ordre formel du début des frappes françaises en Syrie. C’est du moins ce que croit François Hollande et, avec lui, toutes les personnalités convoquées.

Ce 31 août au matin, l’Elysée demande donc aux militaires de se tenir prêts à exécuter cet ordre supposé imminent.

« Le plan était de bombarder pendant une nuit, en commençant vers 3 heures du matin au moment où les gens sont profondément endormis, dit un haut responsable français. Il s’agissait de détruire notamment des batteries de missiles et des centres de commandement de la quatrième armée, la chimique. »

Les frappes doivent être réalisées par plusieurs Rafale volant en Méditerranée, au-dessus des eaux internationales. « Nous ne voulions pas tirer à partir du ciel turc, raconte un autre. Nous redoutions qu’Assad n’invoque la légitime défense et ne bombarde son voisin, ce qui risquait d’impliquer l’Otan. »
Il y a un hic : les missiles de croisière Scalp prévus pour l’opération ayant une portée maximale de 250 kilomètres, les bombardements français ne pourront atteindre que des points situés dans l’ouest de la Syrie, Damas compris. Les Américains se chargeront de tout le reste. « Mais nous ne dépendions pas d’eux pour nos tirs et notre ravitaillement en vol, tient-on à préciser à la Défense. Il y a une seule chose que nous ne maîtrisions pas : le calendrier. C’est Obama qui devait donner le top départ. »

Des preuves « déclassifiées »

Pour prouver à l’opinion que François Hollande n’agit pas à la remorque des Etats-Unis, façon Tony Blair pendant la guerre en Irak, l’Elysée décide aussi, ce samedi 31 août, de « déclassifier » certaines preuves françaises de l’attaque chimique. « Nous avons appelé ce document ‘Synthèse nationale de renseignement déclassifié’ et nous avons mis un drapeau bleu, blanc, rouge sur chaque page », raconte un officiel. Et, en prévision des frappes du soir, le ministère de la Défense fait fuiter ce texte dans le « Journal du Dimanche » à paraître le lendemain.

L’ensemble du plan de communication de l’opération est établi au cours d’une réunion à 14h30 ce même samedi dans le bureau de Paul Jean-Ortiz, avec les directeurs de cabinet des principaux ministères concernés. « Nous avons discuté des images à fournir aux journaux télévisés, celles de la montée en puissance de l’opération qui étaient déjà prêtes, et celles des premières frappes que pourrions livrer très rapidement », explique un officiel. « Nous avons aussi débattu du moment où il faudrait informer certaines personnalités étrangères, raconte l’un des participants. Il a semblé évident que François Hollande préviendrait lui-même Angela Merkel, juste après le coup de fil d’Obama. »

« Le jour J était arrivé »

D’où vient cette certitude que le président américain va donner le top départ ce samedi ? « Tout nous conduisait à penser que le jour J était arrivé », dit un responsable français. Cela faisait une semaine que la perspective d’une action militaire franco-américaine contre la Syrie apparaissait inéluctable.

Tout a commencé le dimanche précédent, c’est-à-dire quatre jours après l’attaque chimique contre les populations civiles, quand Barack Obama et François Hollande ont discuté de plusieurs types de « punitions », y compris militaires. « Dès le lendemain, les états-majors des deux pays ont commencé à travailler à un plan de frappe commun », dit-on au ministère de la Défense.

Certes, les jours suivants auraient pu tout faire dérailler. Le mercredi, à Londres, la Chambre des Communes a voté contre une participation britannique à ces frappes. Et, on le sait moins, le jeudi, les Français et leurs alliés ont raté leur « blitz » diplomatique visant à conférer, si ce n’est une légalité, du moins une certaine légitimité internationale à une action militaire contre la Syrie. Ils espéraient recueillir une majorité des voix au Conseil de Sécurité, et ainsi contraindre Pékin et Moscou à opposer leur veto. Malgré les efforts de Laurent Fabius, Paris, Londres et Washington ne sont pas parvenus, selon nos informations, à rallier un nombre suffisant (six) de suffrages des pays membres non permanents du dit Conseil. Si bien que l’idée de passer par l’ONU a été abandonnée.

Pourtant, en fin de semaine, les Américains sont toujours aussi déterminés. Le jeudi, la conseillère de Barack Obama pour la sécurité, Susan Rice, fait savoir à Paul Jean-Ortiz que, malgré la défection britannique et le revers onusien, son patron est « tout près d’y aller ». Et le lendemain, le vendredi 30, plusieurs indicateurs en provenance de Washington font penser aux Français que des frappes américaines sont imminentes. « Ce jour-là, John Kerry s’est entretenu plusieurs fois avec Laurent Fabius, assure un officiel. Il lui a dit que Barack Obama lui avait demandé de ‘préparer l’opinion publique à des frappes.' » Au cours de cette même journée, dit un autre, « la Maison-Blanche a publié ses preuves sur le massacre chimique ».
Et toujours ce vendredi, François Hollande et Barack Obama ont de nouveau discuté longuement. Le président américain dit qu’il n’a pas encore pris sa décision définitive mais que celle-ci ne saurait tarder. Il ajoute que les frappes pourraient avoir lieu bientôt, « avant ou après le G20 », précise-t-il. « Rappelons-nous demain ou après-demain », conclut-il.

Le revirement d’Obama

Si bien qu’à l’annonce d’un nouveau coup de fil de la Maison-Blanche les conseillers de François Hollande sont persuadés ce samedi 31 août que le président américain a tranché dans la nuit et qu’il déclenchera l’opération le soir même ou au plus tard dans la nuit du dimanche (hypothèse peu probable puisqu’il part en Europe le lendemain). Personne à l’Elysée n’imagine qu’après avoir reçu une lettre de 186 parlementaires lui demandant de faire voter le Congrès Barack Obama a décidé in extremis de leur donner raison et encore moins que les principaux responsables de la Chambre des Représentants et du Sénat sont déjà au courant – plusieurs heures donc avant François Hollande…

« J’ai décidé d’y aller, dit le chef de la Maison-Blanche à son homologue français ce samedi à 18h15, mais je vais d’abord demander l’aval du Congrès. » François Hollande est abasourdi. Il essaie de convaincre le président américain de revenir sur sa décision – en vain. Le chef de l’Etat rejoint alors les hommes qu’il a convoqués dans le salon vert pour un conseil restreint. Il ordonne aux militaires de rappeler les Rafale et évoque les prochaines fenêtres de tirs. De l’avis général, il n’en reste plus qu’une : aux alentours du 15 septembre, entre le vote des parlementaires américains et l’ouverture de l’Assemblée générale des Nations unies. « Après ce sera très difficile, voire impossible », convient-on. Cette ultime fenêtre sera refermée la semaine suivante par une manoeuvre diplomatique astucieuse de Vladimir Poutine.

Vincent Jauvert

Source : le Nouvel Observateur

 

La Marine Chinoise entre dans la danse en Méditerranée


F201211021551322185284261Selon le site Telegrafist.org , l’armée populaire chinoise vient d’envoyer un navire de guerre au large de la Syrie et ce navire ne sera pas le dernier.

 » le navire de guerre chinois est en phase de traverser le canal de Suez via  la mer Rouge et il va très bientôt se déployer vers la Méditerranée pour appareiller longeant les côtes israéliennes et libanaises vers la Syrie, signale le site.

Une source chinoise a tenu à assurer que l’envoi de ce bâtiment ne suit aucun objectif de guerre, et ne vise pas à intervenir dans des actions militaires. « Il s’agit uniquement d’une mission de supervision des déplacement des navires américains et russes dans cette zone extrêmement explosive », a dit cette source. Assurant que d’autres navires de guerre seront aussi expédiés en Méditerranée.

Jeudi, trois bâtiments de guerre russes dotés de missiles de croisière se sont dirigés vers l’est de la Méditerranée. Alors que 5 navires de guerre US et un porte avion américains y sont déjà déployés.

Almanar

Les missiles américains ne passeront pas inaperçus des radars russes


La Russie a montré qu’elle est capable de suivre des missiles de croisière lancés par les Etats-Unis contre la Syrie, dit Valentin Vasilescu.

Au cours de la journée du 3 Septembre, la presse internationale, citant RIA Novosti a indiqué que le ministre russe de la Défense Sergueï Choïgou a informé le Président Vladimir Poutine que le système d’alerte antimissile russe a enregistré à 06h16 GMT, le lancement d’un missile Sparrow du centre de la Méditerranée, suivi par un autre missile Arrow 3. Lire la suite Les missiles américains ne passeront pas inaperçus des radars russes

L’Union européenne démantelée avec l’approbation des États-Unis?


Dans un article précédent, j’ai écrit : « Depuis un peu plus d’un an, nous assistons à un rétropédalage accéléré de la progression du plan américain de destruction du système socialiste. Une guerre secrète, soigneusement planifiée est menée  simultanément par la Russie et la Chine, dans le but de miner la crédibilité du système politique et la puissance militaire et économique occidentale et de diminuer la puissance économique et militaire des Etats-Unis et de ses satellites. La guerre est menée principalement par le biais des opérations secrètes et en utilisant les mêmes stratégies de type occulte que les Etats Unis. Les révélations de WikiLeaks et d’Edouard Snowden, les manœuvres de la flotte russe pour défendre la Syrie et des dizaines d’opérations secrètes en cours, sont quelques-unes des pièces de ce puzzle géant, dans le cadre d’un plan à l’échelle planétaire, joué par la Russie soutenue par la Chine« . Lire la suite L’Union européenne démantelée avec l’approbation des États-Unis?

Énorme investissement de la Russie dans la capacité de production de missiles AA de longue portée


Un saut qualitatif réalisé par les chantiers navals russes, a permis au groupe naval russe, spécialement destiné à la Mer Noire et la Méditerranée de reprendre la suprématie en Méditerranée orientale, qui appartenait jusqu’ici à la Sixième Flotte des Etats-Unis. Il peut ainsi empêcher l’imposition d’une zone d’exclusion aérienne et des frappes aériennes par des missiles de croisière lancés à partir des porte-avions, destroyers et sous-marins d’attaque américains contre l’armée nationale syrienne. Lire la suite Énorme investissement de la Russie dans la capacité de production de missiles AA de longue portée

La plus grande maladie de l’Amérique: Ses médias pressetitués


presseQuand Gerald Celente a estampillé les médias américains comme la “pressetituée”, il a fait mouche et avait parfaitement raison. La presse écrite et les médias audio-visuels sont les prostitués de Washington et du cartel des corporations. Rendre compte des véritables informations est le dernier de leurs soucis. La pressetituée est un ministère de la propagande et de la couverture des turpitudes. Ceci est vrai pour l’ensemble des médias occidentaux qui ne sont qu’un ramassis de putes achetées et dûment payées.

Il semble que chaque jour qui passe me rend témoin d’une douzaine d’autres exemples. Prenez le 31 Mai par exemple. La pressitituée rapporte que le ministre des affaires étrangères John Kerry et sa contre-partie allemande travaillent ensemble pour convaincre la Russie d’être un “parti de la paix” en Syrie en ne fournissant pas le gouvernement syrien, dont le pays a été envahi par les armes. Kerry et spécifiquement les Israéliens, ne veulent pas que la Russie délivre ses systèmes sophistiqués de défense anti-aérienne S300 à la Syrie.

Ceci fut le compte-rendu de la pressetituée concernant cette affaire. Mais la pressetituée ne fait aucune allusion au fait que cette invasion de la Syrie par des musulmans radicaux affilés à Al Qaïda a été organisée et équipée par Washington au travers de ses proxies de la région à savoir l’Arabie Saoudite et les émirats du pétrole. Les Américains suffisamment stupides pour croire ce que leur raconte leur pressetituée ne savent pas que ce ne sont pas les Syriens qui veulent renverser leur gouvernement, mais Washington, Israël et des islamistes radicaux qui objectent au gouvernement séculier non-confrontationnel syrien.

On pourrait penser que les médias américains se poseraient la question de savoir pourquoi Washington préfère t’il avoir Al Qaïda pour gouverner la Syrie plutôt qu’un gouvernement séculier non-confrontationnel. Mais ce type de question passe bien au dessus des têtes des médias américains imbéciles, ramassis de putes trop content d’engranger le fric qui leur arrive tout cuit pour les mensonges qu’ils sont requis de colporter.

Israël, à l’encontre d’un Washington qui jusqu’ici s’est caché derrière ses intermédiaires, a ouvertement commis des crimes de guerre comme définis par les procès des nazis de Nüremberg, en initiant une agression non provoqués contre la Syrie, en attaquant militairement le pays.

En rapportant la pression mise par Kerry sur Poutine, la presstituée n’a fait aucune mention du fait que la tentative soutenue par Washington de renversement du gouvernement syrien a rencontré des difficultés, ceci occasionnant une demande du président Obama au Pentagone de sortit un plan d’exclusion aérienne sur la Syrie, ce qui veut dire en accord avec le précédent libyen et les attaques américaines et de l’OTAN sur ce pays, un bis-repetita sur les forces du gouvernement syrien. Comme le système S300 est un système de défense, le plan d’Obama d’envoyer les armées de l’air occidentales ou israéliennes pour attaquer l’armée syrienne est le pourquoi Kerry met la pression sur la Russie afin que celle-ci n’honore pas son contrat de livraison des S300 à la Syrie ; système qui descendra les avions américains, israéliens et de l’OTAN s’ils passent à l’attaque.

Ceux qui pensaient que Kerry aurait pu faire une différence comme président doivent être bien désillusionnés de voir à quel point il est aussi une de ces putes va t’en guerre. En Amérique, le marketing est tout, la vérité n’est rien.

La véritable nouvelle à diffuser est que Washington essaie de convaincre Poutine d’acquiescer à ce que Washington renverse le gouvernement syrien de façon à ce que la Russie puisse être virée de sa seule base navale sur la mer Méditerrannée, rendant cette mer celle de Washington: Washington mare nostrum. La pressetituée américaine diabolise le gouvernement russe pour ne pas aider Washington à renverser le gouvernement syrien afin que Washington puisse avoir une autre victoire sur la Russie et puisse s’attaquer ensuite à l’Iran.

William Hague, la petite marionnette punk qui sert, avec l’accord de Washington, de ministre des affaires étrangères britannique et ce à la grande honte de ce que fut cette fière nation, a clarifié tout ceci lorsqu’il déclara: “Nous voulons une solution sans Assad. Nous n’acceptons pas la présence d’Assad.” Ceci est d’une incroyable hypocrisie, parce que le gouvernement syrien est bien plus respecteux des droits de l’Homme que Washington ou Londres.

Tandis que Kerry essayait de duper Poutine, le porte-parole de la Maison blanche Josh earnest a dit que la priorité immédiate du gouvernement Obama était de retirer Assad du pouvoir.

http://thehill.com/blogs/global-affairs/middle-east-north-africa/302773-white-house-no-role-for-assad-in-transitional-government  Donc pour les USA et la GB, “la paix” veut dire renverser le gouvernement syrien par la force

Pourquoi l’ONU ne proteste t’elle pas ? La réponse est que les nations et leurs représentants à l’ONU ont été achetés par Washington. Le fric parle, pas l’intégrité et la justice. L’intégrité et la justice sont affligées par la pauvreté. L’ONU appartient à l’empire du mal (NdT: Le QG de l’ONU à New York est construit sur un terrain donné par la famille Rockefeller… Rien n’est jamais “donné”.. rien n’est jamais perdu pour tout le monde…). Elle appartient à Washington (NdT: et Washington appartient aux banquiers…). L’empire américain a l’argent. Il paie pour les manchettes de journaux et pour le budget qui autorise les délégués de l’ONU à se prélasser à New York City.

Dans le monde d’aujourd’hui, l’intégrité n’a aucune valeur, mais l’argent en a une et Washington a l’argent car comme le dollar US est la monnaie de réserve mondiale, elle peut être créée en quantité suffisante pour acheter tous les gouvernements de tous les pays, incluant le notre. Après une année hors de sa fonction de premier ministre britannique, Tony Blair valait 35 millions de dollars. Regardez les richesses incroyables des Clinton. D’après des rapports de presse, le mariage de Chelsea Clinton a coûté 3,2 millions de dollars.

http://www.goingwedding.com/news_detail.asp?newsid=67

Hague a dit que la GB et la France recherchent conjointement “la levée sur l’interdiction de vendre des armes aux rebelles syriens”. Hague n’a pas expliqué comment la force d’invasion fut armée, s’il y avait une interdiction de l’armer. Mais l’imbécile heureux britannique nous a dit qui était la force d’invasion de la Syrie: “La coalition nationale syrienne”, qui consiste en l’Arabie Saoudite, les Emirats Arabes Unis, le Qatar, l’Egypte qui est toujours une marionnette des Etats-Unis, les Etats-Unis, la Grande-Bretagne, la France, la Turquie, l’Allemagne et l’Italie. De manière évidente, l’histoire à propos de la “rebellion syrienne” est pure invention. La Syrie est confrontée avecv une tentative de renversement de son gouvernement par les Etats-Unis et ses états marionnettes. Kerry essaie de convaincre Poutine de laisser l’Amérique renverser la Syrie.

Comme si cela n’était pas encore suffisant, toujours le 31 Mai, j’ai écouté E.J Dionne et David Brooks sur la radio publique nationale (NPR) discuter de l’état de la présidence d’Obama. Tous deux étaient très protecteurs de “notre président”. Aucun des deux ne voulaient dire les mots de “président du complexe militaro-industriel”, de “président de Wall Street”, de “président du lobby israélien”, de “président Monsanto”, de “président de l’extraction minière et de la fracture hydraulique”, non, Obama “notre président”.

Brooks et Dionne sont tombés d’accord pour dire que les médias se sont débarassés du problème de l’affaire de Benghazi et que la persécution par le fisc de membres du mouvement Tea party était sous contrôle des médias et n’était pas une menace pour Obama et sa présidence. Brooks a reconnu qu’il y avait des problèmes économiques ignorés et une pénurie de nouvelles idées. Quoi qu’il en soit, le fait évident est que sous Obama les Etats-Unis sont dans une crise constitutionnelle, très bien décrite par le Dr. Francis Boyle, professeur de droit international à l’université de l’Illinois,

http://www.informationclearinghouse.info/article35134.htm ceci ne fut pas mentionné par ces experts de la radio nationale, qui définissent eux-mêmes la pensée correcte pour leur audience nationale et les gens sont trop occupés pour y prêter une quelconque attention.

En Amérique aujourd’hui, la branche exécutive du gouvernement est en violation explicite de la constitution des Etats-Unis en faisant détenir indéfiniment ou en faisant assassiner des citoyens américains soupçonnés sans preuves par un membre qu’on ne peut plus tenir pour responsable de la branche exécutive, d’être dans une certaine mesure associés avec le terme générique mais non défini de “terrorisme”, même en tant que donnateur innocent de la cause des enfants palestiniens qui ont faim. La branche exécutive viole clairement la constitution des Etats-Unis et les lois statutaires des Etats-Unis d’Amérique contre la torture et l’espionage de ses citoyens sans mandats de justice. Le congrès ne va pas destituer le président pour ses crimes évidents et le système de justice fédéral  permet ces actes.

Le président Nixon a été chassé de ses fonctions parce qu’il avait menti au sujet de quand il eut connaissance d’un cambriolage pour lequel il n’était pas responsable. Président Clinton a été révoqué par le parlement pour avoir menti au sujet d’une affaire sexuelle qu’il avait eut avec une interne de la Maison blanche, Monica Levinski.

Le président george w. bush a emmené l’Amerique sur le sentier de la guerre avec des mensonges éhontés, tout comme le fit le président obama. Ces deux administrations sont coupables de crimes de guerre et de presque toutes les infractions possibles aux droits constitutionnel et international. Pourtant, aucun membre de la pressetituée ne voudrait mentionner le mot de révocation et le parlement ne les mettra jamais en accusation.

Il ne fait absolument aucun doute que les présidents du XXIème siècle, leurs avocats, les officiels du ministère de la justice (sic), de la CIA et de ses agents de l’ombre, ont violé loi après loi et que personne n’est sensé être responsable de ces actes. Pour la pressetituée, ceci n’est pas une affaire du tout. “La loi, la constitution ? Nous n’avons pas besoin de ces conneries de loi ou de constitution.”
Pour les pressetitués, la plus vile forme de vie sur cette planète, les putes achetées et consommées du mal, les véritables problèmes sont les chiffres des sondages, les adolescentes arrêtées pour s’être battues dans une cérémonie de fin d’école maternelle, bill Gates de Microsoft qui étend son avance d’homme le plus riche du monde de 14 millions de dollars sur le Mexicain Carlos Slim, “la gonzesse qui vaut 14 millions de dollars: Beyonce engrange.”

Crise constitutionnelle ? Qu’est-ce que c’est que ça ? Je veux dire, vraiment, regardez les jambes de Beyonce. Avez-vous entendu, le dollar a augmenté aujourd’hui ?

La pressetituée n’a fait aucune enquête sur les choses importantes. Pas sur le 11 Septembre, pas sur l’accumulation du pouvoir de la branche exécutive qu’on ne peut plus contrioler, pas sur l’enterrement des droits civils, pas sur les attentats du marathon de Boston, pas sur ces guerres inexpliqueees et sans fin contre les musulmans qui n’ont pas attaqués les Etats-Unis.

La saga du marathon de Boston a atteint de nouveaux niveaux d’absurdité avec le meurtre par le FBI d’Ibrahim Todashev, qui était cuisiné pour admettre qu’il avait participé à des crimes variés. C’était un révolver, puis un couteau, puis après que la pressetituée ait dûment rapporté la fausse information qu’on lui avait balancée, ce qui pour l’insouciance du public américain était suffisante pour expliquer le meurtre de Todashev, le FBI admît finalement que la victime n’était pas armée.

Quoi qu’il en soit, il fut abattu de sept balles, dont une derrière la tête. Son père veut savoir pourquoi le FBI a assassiné son fils, mais la pressetituée elle s’en fout royalement. N’attendez aucune réponse de la part de la presse américaine et de la télévision ou de la radio nationale, une organisation qui prétend être une “radio à l’écoute” mais qui est financée par des contributions de cartels

Alors le meurtre de Todashev en guise de justice à la gestapo, pas mal non ? Où est la différence ? Une balle derrière la tête et l’Amérique est la lumière qui brille au sommet de la colline, la vitrine de la liberté et de la démocratie amenées au monde par la grâce du complexe militaro-industriel et de la sécurité au bout du canon d’un fusil ou d’un missile hellfire tiré par un de ses drones. Nous sommes gratifiés de cette propagande sans fin et insistante dans les écoles, les universités et les médias, que Washington a certainement appris de Mao et de Pol Pot. Vous les massacrez jusqu’à la soumission.

Mais çà, vous ne l’entendrez jamais venant de la pressetituée, la fange de la terre.

 

Craig Roberts withkitties_150_120Le Dr Roberts fut Secrétaire Adjoint au Trésor US de la politique économique dans l’administration Reagan. Il a été rédacteur en chef adjoint et éditorialiste du Wall Street Journal, chroniqueur pour Business Week et du Scripps Howard News Service. Il a occupé de nombreux postes universitaires. Son dernier livre, The Failure of Laissez Faire Capitalism and Economic Dissolution of the West est disponible ici: http://www.amazon.com/Failure-Capitalism-Economic-Dissolution-ebook/dp/B00BLPJNWE/

 

url de l’article original : http://www.paulcraigroberts.org/2013/06/02/americas-greatest-affliction-the-presstitute-media-paul-craig-roberts/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Une Europe en guerre contre un ennemi qu’elle s’invente


JRSEurosurletter090712Frontex, mot valise européen à consonance française pour rendre hommage, dit-on, à la belle attitude de notre pays dans la guerre aux migrants extra-européens, c’est une machine de guerre contre « l’invasion » de la plantureuse Europe par de prétendues hordes de mendiants.

Un budget en croissance très rapide en période d’économies, pour une externalisation qui consiste pour les Etats européens, selon Claire Rodier, « à sous-traiter la gestion de l’immigration irrégulière aux pays limitrophes (Maghreb, Europe de l’Est) [ce qui] a plusieurs avantages: d’une part, elle opère un transfert du «sale boulot» (déportations de masse, détentions arbitraires, tortures) dans des pays dont les standards sont moins élevés qu’en Europe, en permettant de s’affranchir des obligations que les lois européennes imposent en matière «de respect des droits de l’homme»; d’autre part, elle participe du rapport de dépendance que l’Union Européenne entretient avec son voisinage proche. Car, aux pays concernés, on promet, en échange de leur collaboration, le financement d’actions de coopération ou des contreparties de nature politique ou diplomatique. Mais ils n’ont en général ni la capacité matérielle, ni le cadre juridique, ni la volonté politique d’assumer le rôle de «cordon sanitaire» de l’Europe qu’on leur assigne. »

Un marché lucratif pour les entreprises de sécurité, « [qui] déploie[nt] des forces humaines (des policiers “nationaux”) et techniques (des hélicoptères, des avions, des navires, des radars, des caméras thermiques, des sondes mesurant le taux de gaz carbonique émis, des détecteurs de battements de cœur et bientôt… des drones) en Méditerranée et à l’est de l’Europe« .

Ces dispositifs de blocage obligent les candidats à la migration vers l’Europe à emprunter des routes nouvelles, plus longues et plus dangereuses. De ce fait, on estime à plusieurs millers par an le nombre de morts.

Frontex participe à la recherche internationale dans son domaine. En témoigne l’organisation d’un Workshop on innovation in border control en août 2013 à Uppsala. Au programme:

  • Détection, identification et authentication des étrangers « à risque »
  • Communication entre les équipes opérationnelles et les autorités locales de contrôle des frontières
  • Partage de l’information concernant la sécurité des frontières, interopérabilité
  • Acquisition, fusion et utilisation des données relatives à la sécurité des frontières
  • Evolutions technologiques, acceptabilité et intégration. En Newspeak dans le texte: « CHALLENGE: Various new technologies with border control application potential are emerging, however, their integration into the border control processing chain poses administrative, technical, societal, privacy and human-machine optimisation issues« . La prise en compte des transgressions de toutes natures attendues des évolutions engagées fait partie intégrante de la réflexion qui le programme!

Le développement galopant de cette armada (6 millions d’euros en 2005, 86 millions en 2011) s’accompagne inévitablement d’un questionnement sur la nature de ses interventions. Un consortium d’une quinzaine d’associations de sept pays (Belgique, Cameroun, France, Italie, Mali, Maroc, Mauritanie) et deux réseaux euro-africains ne se font pas d’illusions. « Symbole de la politique sécuritaire en matière migratoire et bras armé des États membres de l’UE, Frontex pose question notamment concernant la violation des droits lors de l’interception et du renvoi forcé des migrant.e.s. : Que se passe-t-il véritablement aux frontières ? Et qui est responsable de ce qui s’y passe ?

Lors de ces opérations, le respect des droits humains est mis en danger, particulièrement le droit d’asile, le droit à un traitement digne et au respect de l’intégrité physique. L’opacité des opérations – maritimes, aériennes et terrestres – conduites par FRONTEX et la dilution des responsabilités qui les caractérise portent atteinte aux principes fondamentaux reconnus par l’UE, ses États membres et les États tiers partenaires de l’agence« .

A l’initiative de Migreurop, les opposants à cette entreprise étrange ont lancé une campagne d’information et de protestation, Frontexit. « L’objectif de Frontexit est double : informer un large public sur les dérives auxquelles donnent lieu les opérations de Frontex en termes de droits humains, et dénoncer ces dérives auprès des représentants politiques directement impliqués.

Plus concrètement, à travers nos actions d’investigation, de contentieux, de sensibilisation et d’interpellation politique, nous demandons :

• la transparence sur les mandats, les responsabilités et les actions de Frontex ;

• la suspension des activités de l’agence identifiées comme contraires aux droits humains ;

• l’annulation du règlement créant l’agence Frontex, s’il est démontré que le mandat de l’agence est incompatible avec le respect des droits fondamentaux. »

Cependant, une étude publiée en février 2013, Immigration et croissance économique en France entre 1994 et 20081 semble indiquer que lorsque le produit intérieur brut par habitant décroît, l’immigration diminue, et quand le chômage augmente, l’immigration professionnelle diminue. Tiens!… Les migrants feraient-ils preuve de jugement dans le choix du pays qu’ils rejoignent? La récession et le chômage qui sont le lot actuel de la France seraient-ils finalement plus convaincants que le dispositif de guerre déployé par l’UE?

Martine et Jean-Claude Vernier

http://blogs.mediapart.fr/blog/fini-de-rire/100513/une-europe-en-guerre-contre-un-ennemi-qu-elle-s-invente

Des rizières de l’Indochine au désert du Sahara : Attention bourbier !


saharaLa France triple déjà ses effectifs au Mali. En moins d’une semaine d’engagement. De 800 on passe à 2500 hommes.  Au fait, combien étaient-ils au sein de l’OTAN en Afghanistan ? Au moins 150 000. Et même beaucoup plus si l’on rajoute les mercenaires. Et combien d’objectifs y ont été atteints ?  0 .

Qu’espère Monsieur François Hollande avec ses malheureux 2500 soldats, dans cette étendue aussi vaste, aussi inhospitalière, aussi « inhumaine » qu’est le Sahara ? Conquérir les dunes ? Envahir le désert ? Depuis qu’il a été élu, il nous a révélé bien des facettes de son personnage jusque là inconnues. Mais on ne s’attendait certainement pas à trouver chez lui de la mégalomanie, trait de caractère que l’on attribuerait plutôt à son prédécesseur. Oui, il s’agit bien de mégalomanie. A moins que ce ne soit de l’inconscience pure et simple, due à une ignorance des réalités.  Lire la suite Des rizières de l’Indochine au désert du Sahara : Attention bourbier !