Archives du mot-clé Merkel

Le gouvernement allemand étend sa mission militaire en Afrique


0,,16519384_303,00Selon des articles parus dans le Süddeutsche Zeitung et Spiegel Online, Berlin veut étendre massivement la participation allemande aux opérations militaires en Afrique. Ces comptes rendus relatent que la coalition gouvernementale entre les chrétiens démocrates et les sociaux-démocrates est en train de planifier une massive extension de la mission allemande au Mali. Lire la suite Le gouvernement allemand étend sa mission militaire en Afrique

L’Union Monétaire Européenne a été mal baptisée


Tribune de Caro

8717015554_868f317700_cL’ironie et l’hypocrisie du premier discours parlementaire d’Angela Merkel pour son troisième mandat seraient à en couper le souffle s’il n’avait pas été prononcé dans le cadre de son plan d’action ‘Tout pour l’Allemagne’.

Je vous prie de bien vouloir considérer l’extrait de l’article Chancellor Urges Reforms to Preserve Euro Lire la suite L’Union Monétaire Européenne a été mal baptisée

Vers une autre Europe avec le même Euro : le nouveau Reich


Tribune de Caro

German Chancellor Angela Merkel gesturesPar

Il est caractéristique, et à vrai dire symptomatique, que Madame Merkel, Chancelière désormais à la tête d’un gouvernement dit « de grande coalition » en Allemagne, ait pu déclarer le 19 décembre dernier sans provoquer d’émoi particulier dans la presse au sujet de l’Euro que : «Tôt ou tard, la monnaie explosera, sans la cohésion nécessaire »[1]. Au premier abord, cette déclaration est parfaitement juste. Sans « cohésion », c’est-à-dire sans l’existence d’un système de transferts financiers extrêmement importants, l’Euro n’est pas viable. Lire la suite Vers une autre Europe avec le même Euro : le nouveau Reich

Détruire l’ancien monde pour construire le nouveau


Tribune libre Résistance

Revolution_1_-2ea60Le Figaro a publié dans son édition du 14 novembre un article selon lequel la crise de confiance entre les citoyens et leurs dirigeants s’accentuait. Ce phénomène toucherait selon son auteur toutes les puissances occidentales. En France, la cote de popularité de François Hollande est au plus bas. Lire la suite Détruire l’ancien monde pour construire le nouveau

Les européens convoquent les ambassadeurs américains…Pour leur dire quoi ?


Hollande-MerkelSnowden continue à nous régaler avec un spectacle comique digne d’un Dieudonné. A chacune de ses révélations on assiste à un ballet loufoque parmi les gouvernants européens. C’est à celui qui sera le plus surpris, le plus indigné et celui qui aura la réaction la plus ferme vis-à-vis de l’administration étatsunienne. Ces réactions vont de « s’il vous plait, Mr Obama, vous ne pouvez pas nous espionner un peu plus discrètement ? », à « ce n’est pas gentil d’espionner un ami », lourdes de menaces.

Obama a déjà répondu à Merkel, lui assurant qu’elle n’était plus écoutée. Cela veut-il dire qu’on sait déjà tout ce qu’on devait savoir sur elle, et qu’il n’y a pas lieu de continuer les écoutes ? Hollande aussi s’est cru obligé d’appeler Obama, qui a dû lui répondre à peu près la même chose qu’à Angela Merkel.

Mais, devant l’ampleur des révélations, ces réactions timides pourraient passer pour de la faiblesse. Il fallait faire un peu plus de bruit pour être un indigné crédible. Alors on convoque les ambassadeurs pour des protestations officielles. Avec un grand tapage médiatique comme il sait si bien le faire, Laurent Fabius convoque Mr Charles H. Rivkin, ambassadeur américain à Paris. Nous pouvons aisément deviner ce qu’ils se sont dit, comme si nous y étions.

– Bonjour Laurent, comment ça va ?

– Hi Charles. Bof, pas très fort, tu t’en doutes bien.

– Oui, je sais. Nos amis reculent de partout. L’armée de Assad leur mène la vie dure. Pourtant Bandar fait du bon boulot. Mais tu prends les choses trop à cœur, n’y penses plus. Vous, au moins, vous avez le Mali ; vous pouvez faire ce que vous voulez. Il suffit que Bandar fasse un peu bouger ses hommes, et vous rappliquez. Nous c’est différent. Poutine nous marque à la culotte. Dès qu’on bouge le petit doigt, c’est ‘’le droit international’’ par-ci, ‘’tenir vos engagements’’ par-là, les temps changent.

– Mon pauvre Charles… Nous aussi, nous sommes victimes de ce malfaisant de Poutine. Il faut dire qu’il commence à nous les briser menu, menu.  Depuis qu’il a récupéré Snowden, chaque fois que les choses semblent se tasser, il lui fait sortir une nouvelle révélation, rien que pour nous enquiquiner, pour ne pas dire plus. Ça va durer encore longtemps ?

– Ne t’inquiète pas, je t’ai emmené la réponse que tu dois fournir à la presse. C’est à peu près la même que pour les autres capitales. Bon, c’est pas tout ça, faut que j’y aille. Je dirai que tu m’as remis une lettre de protestation, que nous sommes désolés, et que nos relations, qui datent de La Fayette, etc, etc…

A quand les prochaines révélations de Snowden qui les feront à nouveau danser ?

Avic

L’illégalité est la nouvelle norme – Paul Craig Roberts


Big brother-ObamaDans de nombreux d’articles et dans mon dernier livre “The Failure of Laissez Faire Capitalism and the Economic Dissolution of the West”, j’ai montré que la crise de la dette souveraine européenne est en train d’être utilisée pour mettre fin à la souveraineté des pays qui sont membres de l’UE. Il n’y a aucun doute que cela soit vrai, mais la souveraineté des états membres de l’UE n’est que nominale. Bien que les nations individuelles gardent toujours une certaine “souveraineté” vis à vis du gouvernement de l’UE, elles sont néanmoins toutes sous la coupe de Washington, comme vient une fois de plus le démontrer la récente action illégale et hostile prise par la France, l’Italie, l’Espagne, le Portugal et l’Autriche par ordre de Washington, à l’encontre de l’avion transportant le président bolivien Evo Morales.

Revenant de Moscou pour renter en Bolivie, l’avion de Morales s’est vu refuser le survol de leur territoire et l’autorisation de refaire le plein de carburant par les marionnettes de Washington que sont la France, l’Italie, l’Espagne et le Portugal et a dû atterrir en Autriche, où l’avion présidentiel fut soumis à une fouille de recherche d’Edward Snowden. Ceci est une démonstration de force de Washington pour kidnapper Snowden de l’avion présidentiel bolivien, en total défi de la loi internationale afin aussi pour apprendre à tous ces petits tels que Morales que l’indépendance vis à vis des ordres de Washington n’est pas permise.

Les états marionnettes européens se sont pliés à cette extraordinaires violation de la loi diplomatique et internationale, en dépit du fait que chacun de ces pays soit irrité que Washington espionne en toute impunité leurs gouvernements, leurs diplomates et leurs citoyens. Leur façon de remercier Snowden dont les révélations leur ont permis de savoir que Washington enregistrait  chacune de leur communication, fut d’aider Washington à capturer Snowden.

Ceci nous montre ce qu’il reste encore de moralité, d’honneur et d’intégrité dans la civilisation occidentale: Zéro

Snowden a informé les pays du monde que leurs communications n’ont plus aucune indépendance ni de caractère privée pour les yeux et les oreilles de Washington. L’orgueil et l’arrogance de Washington sont choquants. Aucun pays ne s’est encore levé contre Washington pour offrir l’asile politique à Snowden (NDT : le texte a été écrit avant les annonces du Venezuela et du Nicaragua). Le président équatorien Correa a été intimidé et Washington lui a tapé sur les doigts pour que Correa retire sa proposition d’asile à Snowden. Pour la Chine et la Russie, les cibles favorites de Washington concernant la diabolisation pour les droits de l’Homme, donner l’asile à Snowden aurait été un triomphe propagandiste, mais aucun de ces deux pays n’a voulu faire face aux inévitables confrontations que les représailles de Washington auraient causées.

Bref, les gouvernements des pays du monde veulent bien plus l’argent de Washington et ses bonne grâces que la vérité, l’intégrité ou même leur indépendance.

Les interventions sordides de Washington contre Snowden et Morales donnent au monde une autre chance de demander des comptes à Washington avant que sa suffisance et son arrogance ne forcent le monde à choisir entre accepter l’hégémonie américaine ou la 3ème guerre mondiale. Les pays, divisés entre eux et s’agrippant au fric et aux faveurs ne font en fait que permettre à Washington d’établir que quoi qu’il fasse est légitime . L’illégalité de Washington est en train de s’installer comme étant la nouvelle norme.

Il est peu probable que les gouvernements sud-américains se lèvent ensemble contre l’affront de Washington(NDT : écrit avant la réunion de l’UNASUR). Quelques uns de ces pays sont dirigés par des réformateurs qui représentent le peuple au lieu des élites riches alliées de Washington, mais la plupart d’entre eux préfèrent des relations calmes avec Washington et les élites locales. Les Sud-Américains pensent que Washington réussira à renverser les réformateurs comme cela a été fait dans le passé.

En Europe les manchettes de presse sont du style: “La surveillance de la NSA menace les accords de libre échange de l’Union Européenne” et “Merkel demande des explications”. Les protestations sont une gesticulation nécessaire pour le public de la part des marionnettes et seront comprises comme telles par Washington. Le gouvernement français dit que les pourparlers sur le commerce devraient être temporairement suspendus “pour quelques semaines afin d’éviter toute controverse”. D’un autre côté, le gouvernement allemand dit: “Nous voulons ces accords de libre-échange et nous voulons négocier maintenant”. En d’autres termes, ce que Merkel décrit comme “une attitude de guerre froide inacceptable” est acceptable tant que l’Allemagne a ses accords de libre-échange.

La convoitise de l’argent de Washington aveugle l’Europe sur les véritables conséquences de ces accords de libre-échange. Ce que ces accords feront ce sera de faire tomber les économie européennes sous l’hégémonie de l’économie de Washington. L’accord est fait pour éloigner l’Europe de tout commerce avec la Russie, tout comme le traité de partenariat trans-pacifique est conçu pour éloigner les pays asiatiques de la Chine et les plier à des relations structurées étatsuniennes. Ces accords ont très peu à voir avec le libre-échange et tout à voir avec l’hégémonie américaine.

Ces accords de “libre-échange” obligeront les “partenaires” européens et asiatiques à soutenir le dollar. En effet, il est possible que le dollar supplante l’Euro et les monnaies asiatiques et deviennent l’unité monétaire des “partenaires”. De cette façon, Washington peut institutionnaliser le dollar et le protéger contre les conséquences néfastes de la planche à billets qui est utilisée pour renforcer la solvabilité des banques “too big to fail ” et pour financer les déficits sans fin du budget fédéral.
Traduction : Avic

source : http://www.paulcraigroberts.org/2013/07/05/lawlessness-is-the-new-normal-paul-craig-roberts/

Craig Roberts withkitties_150_120Le Dr Roberts fut Secrétaire Adjoint au Trésor US de la politique économique dans l’administration Reagan. Il a été rédacteur en chef adjoint et éditorialiste du Wall Street Journal, chroniqueur pour Business Week et du Scripps Howard News Service. Il a occupé de nombreux postes universitaires. Son dernier livre, The Failure of Laissez Faire Capitalism and Economic Dissolution of the West est disponible ici: http://www.amazon.com/Failure-Capitalism-Economic-Dissolution-ebook/dp/B00BLPJNWE/

Visite d’Obama à Berlin sur fond de tensions croissantes entre l’Allemagne et les Etats-Unis


Obama-and-MerkelConformément au protocole appliqué dans de telles circonstances, la première visite officielle en Allemagne du président américain Barack Obama est utilisée pour évoquer des souvenirs historiques et proclamer une amitié réciproque. Le fait qu’il y a 50 ans ce mois-ci, le président John F. Kennedy avait prononcé son célèbre discours « Ich bin ein Berliner » devant l’hôtel de ville de Schöneberg est exploité dans ce sens.

Cependant, derrière la façade soigneusement entretenue, les relations américano-allemandes sont loin d’être harmonieuses. Les tensions dans les sphères de l’économie et de la politique étrangère ont été aggravées par les récentes révélations de surveillance par l’Agence de renseignement américaine (National Security Agency, NSA).

Depuis sa dernière visite à Berlin à l’été 2008, l’image publique d’Obama a changé du tout au tout. A l’époque, 200.000 personnes s’étaient réunies au Tiergarten, le grand parc de Berlin, pour acclamer le candidat présidentiel démocrate dont ils espéraient qu’il mettrait un terme à la politique de guerre et de torture de son prédécesseur méprisé, George W. Bush.

Cette fois-ci, Obama devrait prendre la parole devant la porte de Brandebourg hermétiquement bouclée et devant un auditoire trié sur le volet d’à peine 4.000 personnes.

Après quatre ans et demi au pouvoir, de vastes couches de la population ne considèrent plus Obama comme porteur d’espoir mais plutôt comme un homme responsable d’un espionnage massif et illégal et de l’application de mesures violentes. Le fait que Guantanamo détient toujours 166 prisonniers sans inculpation ni procès tandis que des milliers de terroristes présumés et de civils innocents ont été tués par des drones américains en violation du droit international est gravé dans la conscience publique.

En conséquence, les organisateurs de la visite d’Obama traitent présentement les habitants de Berlin comme s’ils représentaient la population d’un pays hostile. La capitale allemande est en état de siège depuis que la famille du président y a débarqué mardi soir.

L’ensemble de l’espace aérien de Berlin et de l’aéroport de Tegel a été fermé durant l’approche d’Obama, au même titre que les rues empruntées par le convoi présidentiel durant sa traversée du centre-ville. Des voitures en stationnement et des bicyclettes attachées par une chaîne ont été enlevées par la police aux frais de leurs propriétaires. Vu que les heures de déplacement précises du président était gardées secrètes pour des raisons de sécurité, ces mesures ont duré des heures.

Certaines sections des médias et les milieux politiques officiels allemands traitent ouvertement la visite d’Obama avec méfiance et scepticisme bien que leurs réactions soient motivées par des considérations totalement différentes de celles motivant les gens ordinaires. Alors que la population s’indigne de l’attitude antidémocratique et illégale du gouvernement américain, l’élite dirigeante allemande considère de plus en plus fortement les Etats-Unis comme un rival économique et géopolitique.

C’est ce qui ressort très clairement de l’attitude du gouvernement allemand à l’égard du conflit en Syrie. Berlin et Washington collaborent étroitement pour le renversement du gouvernement de Bachar al-Assad et son remplacement par un régime fantoche. L’Allemagne joue un rôle clé dans l’organisation de l’opposition syrienne en exil en lui permettant de nouer des liens avec les milices armées à l’intérieur du pays.

Dans le même temps, la chancelière allemande Angela Merkel refuse d’armer l’opposition syrienne, comme le demande Obama. Elle craint que ceci ne mène à une détérioration des relations avec la Russie qui entretient d’étroites relations économiques avec l’Allemagne. Merkel craint aussi qu’un effondrement de l’Etat syrien et une intensification de la guerre civile sectaire n’aient d’importantes répercussions en Allemagne, en ne se traduise par une propagation du terrorisme et de la guerre civile à l’Europe.

Il convient de souligner que le quotidien allemand Frankfurter Allgemeine Zeitung, l’un des principaux organes de la classe dirigeante allemande, a publié, à peine deux jours avant la visite d’Obama, une interview détaillée et exclusive avec Assad. Dans cet entretien, le dirigeant syrien apparaît non pas comme un tyran sanguinaire, mais plutôt comme un politicien bourgeois prudent. Il a dit clairement qu’il était disposé à coopérer avec les pouvoirs impérialistes et a fermement mis en garde contre les conséquences d’une politique qui mine les frontières existantes et arme les forces djihadistes.

« Le fait de redessiner les frontières dans cette région signifie retracer la carte, » a dit Assad. « Ceci produit un effet de domino que personne ne peut contrôler. Il est possible que l’une des grandes puissances entame ce processus, mais à un certain moment personne ne sera en mesure de l’arrêter. »

Il a aussi mis en garde contre le danger d’« exporter le terrorisme vers l’Europe » au cas où l’Europe armerait les forces terroristes en Syrie.

Le conflit concernant le système d’interception Prism de la NSA montre de façon évidente que l’Allemagne considère les Etats-Unis en premier lieu comme un adversaire économique. La chancelière Merkel a déclaré qu’elle soulèverait la question de la surveillance lors de ses discussions avec Obama mais son ministre de l’Intérieur, Hans-Peter Friedrich, a pris la défense du programme d’espionnage américain. Dans le journal Welt am Sonntag, Friedrich a confirmé que les services secrets allemands bénéficiaient de l’espionnage et recevaient régulièrement des informations des Etats-Unis. Selon le magazine Der Spiegel, le service de renseignement allemand envisage d’investir 100 millions d’euros et de recruter jusqu’à une centaine de nouveaux employés pour étendre sa propre surveillance d’internet.

Les réactions allemandes à la mise sur écoute par la NSA ont moins à voir avec les droits démocratiques et la défense du droit à la vie privée que la crainte d’un espionnage politique et économique. « Seuls les gens très naïfs croient que Prism concerne vraiment le terrorisme, » écrit le Frankfurter Allgemeine Zeitung, « compte tenu des milliards de données sélectionnées chaque mois. Le fait est qu’il n’y a pas un terroriste en puissance tapi derrière chaque arbre mais c’est une bonne excuse pour camoufler le bon vieil espionnage industriel. »

Jakob Augstein résume le sentiment anti-américain existant au sein des cercles dirigeants en écrivant dans sa chronique habituelle pour Spiegel Online : « Nous sommes contrôlés. A tout moment et partout. Et ce sont les Américains qui nous surveillent. Mardi, le dirigeant du plus grand et du plus complet système de surveillance jamais inventé par les hommes va arriver. Si Barack Obama est notre ami, alors nous n’avons vraiment rien à craindre de nos ennemis. »

Derrière les querelles concernant la Syrie et Prism, il y a des questions géostratégiques fondamentales. Depuis quelque temps, il existe entre les Etats-Unis et l’Allemagne de graves divergences au sujet de la politique financière. Washington et les banques américaines sont en train d’exercer des pressions massives sur Berlin pour que le gouvernement abandonne son engagement en faveur de l’austérité et injecte d’énormes quantités d’argent dans le système financier européen.

Simultanément, le tournant opéré par Obama vers l’Asie contrecarre directement les intérêts économiques de l’Allemagne qui est fortement tributaire du commerce avec la Chine.

Le 20ème siècle a fourni de multiples exemples sur la manière dont de telles tensions peuvent rapidement s’intensifier et mener à un conflit militaire.

Peter Schwarz

Article original, WSWS, paru le 19 juin 2013

http://www.mondialisation.ca/