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COMPRENDRE LA STRATEGIE DU NOUVEL ORDRE MONDIAL


Je vous conseille vivement de prendre le temps de tout regarder. Faites-le en 10 fois s’il le faut, mais faites-le. Vous y apprendrez tellement de choses que, quand vous en aurez fini, rien ne vous surprendra plus.
L-Europe-verteAnalyse de la stratégie géo-politique du Nouvel Ordre Mondial.
Pierre Hillard est Docteur en Science politique et professeur de relations internationales. Ses recherches portent notamment sur l’instrumentation de l’Union Européenne par les Etats-Unis en vue de la constitution d’un bloc économique euro-atlantique (Accord de libre-échange nord-américain, mis en application l’an dernier), et plus profondément, de l’objectif principal d’avoir une re-découpe des frontières des pays Européens afin d’obtenir une « régionalisation » de l’Union Européenne et d’un démentèlement des pays arabes (ce qui s’est produit dernièrement avec les révolutions de « jasmin »).
Dans cette émission de la chaine web Méta TV de plus de quatre heures, il explique pour la première fois de manière inter-active avec production de cartes et de documents originaux en direct, les  réels dessous des décisions politiques, stratégique, la dimension socio-culturelle et religieuse, montrant les objectifs des personnes au pouvoir et celles qui « tirent les ficelles » en coulisse. (Vous y apprendrez parmi d’autres choses, les vrais raisons, pour avoir provoqué la Première Guerre Mondiale). Lire la suite COMPRENDRE LA STRATEGIE DU NOUVEL ORDRE MONDIAL

La preuve en images que la fusillade de LAX est un HOAX


LAX false flagUn jeune appelé Paul Anthony Ciancia (CIA et CIA;) qui vient faire une fusillade ciblée sur les agents de la TSA avec dans ses affaires une note sur le nouvel ordre mondial, ça sentait vraiment méchamment l’intox. Par ailleurs, CBS a pris soin d’inviter au JT leur correspondant John Miller, anciennement chef du bureau du service de police pour la lutte contre le terrorisme de Los Angeles pour venir diaboliser le thème du Nouvel ordre mondial, le décrivant comme étant une absurde thèse conspirationniste. L’objectif de ce nouveau false flag résidait donc probablement là.

Le fait que le chef de la police de L.A. indique que le même exercice avait été justement mis en scène dans cet aéroport 3 semaines auparavant nous donnait une piste supplémentaire mais alors là, avec les images qui vont suivre, ils sont tombés vraiment bas. En effet, on voit clairement dans cette vidéo que le supposé agent de la TSA qu’ils déplacent n’est autre qu’un mannequin. Le policier de l’équipe d’intervention qui les accompagne n’est là que pour la dramaturgie de la scène. Il y a très probablement bien d’autres preuves en cherchant bien mais celle-ci à elle seule est suffisante pour exposer la fraude.

Pour ceux qui douteraient de l’authenticité de la vidéo, voici un extrait du JT de CBS mais la vidéo ne montre qu’une à deux secondes de la scène.

Regardez également la réaction de l’homme  à coté de l’officier qui déclare bêtement à la presse: « We practiced the exact scenario that played out today« , c’est à dire « nous avions pratiqué (Ndt: il y a 3 semaines) le même scénario que nous avons mis en scène aujourd’hui. L’homme se met alors à se frotter nerveusement la tête et son collègue baisse les yeux aux sols. Le malaise est palpable. Oups la boulette 🙂

En voilà une autre qui montre que les mannequins d’opérations tactiques actuels sont loin d’être des modèles de crash test. Lors d’une prise de vue aérienne, cela peut faire illusion…mais pas toujours.

(Images graphiques…mais bon il s’agit d’un mannequin)

Que dire également de celle-ci ou tout le monde est absolument calme dans l’aéroport, un officier de police demande l’autorisation en disant « clear? » puis il donne le top départ de cet énième psy ops ou tout le monde se met en mode panique à la demande de la police.

 

Donc ce jeune qui s’annoncerait comme un opposant au Nouvel ordre mondial viendrait tirer sur des agents du gouvernement dans un endroit public avec un Ar15 (arme précisément mis en causes dans d’autres psy ops du même genre) tout en sachant que ce type d’action aiderait très précisément ceux qu’ils dit combattre. Quelle logique implacable…

Nous avons également un Obama qui indique qu’il ne faut pas écouter les blogueurs et les activistes, une loi visant à discréditer les médias citoyens, des false flags mettant en scène des soit disant partisans des théories du complot (ils annonçaient par exemple à Boston que Tsarnaev rejetait la version officielle du 11 Septembre) et voilà qu’on nous fait la version NWO. On aura tout vu…

Fawkes News

« Syrie : en route pour un nouvel ordre mondial » par Michel Raimbaud, ancien Ambassadeur


Tribune libre Byblos

FR MG ENTRETIEN MICHEL RAIM

Nous vivons actuellement un moment historique majeur, d’une importance sans doute comparable à la chute de l’Union Soviétique. Entraînant la dissolution du bloc communiste et ayant pour effet immédiat d’instaurer l’hégémonie sans partage de l’Amérique et de ses alliés occidentaux, la disparition de l’URSS allait amener plus de vingt ans de malheur et d’extrême injustice pour le reste de la planète.

L’évènement qui a dominé le récent Sommet du G20 à Saint-Pétersbourg, fruit d’une gestation de deux ans dans le sillage de la crise syrienne, referme cette parenthèse dramatique. Confirmant la renaissance de la Russie et l’émergence du bloc des BRICS à direction russo-chinoise, il symbolise la recomposition de la vie internationale sur de nouvelles bases : le « moment unipolaire américain », qui consacrait le triomphe des « grandes démocraties » et de leur « économie de marché », est terminé. C’est le glas qui sonne pour la plus grande escroquerie politique de l’ère contemporaine : la « communauté internationale » franco-anglo-américaine est agonisante.

Le double accord conclu entre la Russie et l’Amérique au sujet de la Syrie est l’acte fondateur de cette mutation. Le Mur de Berlin apparaissait comme le symbole du triomphe du « monde libre » et de « la fin de l’Histoire ». En cet automne 2013, c’est le mur de l’arrogance qui a été brisé, le ci-devant « Axe du Bien » apparaissant dans toute sa splendeur, sur fond de soleil couchant. Loin d’être finie, l’Histoire continue.

C’est une belle leçon de diplomatie qu’a prodiguée la Russie (soutenue sans défaillance par la Chine, par ses autres partenaires « BRICS » comme le Brésil, l’Inde et l’Afrique du Sud, mais aussi par une bonne partie du monde) en réussissant à faire prévaloir la légalité internationale et les grands principes onusiens contre les partisans de l’ingérence à tout va. Ne nous y trompons pas : pendant quelques jours, le monde a bel et bien frôlé la catastrophe et la guerre mondiale. Que Russes et Américains se soient mis d’accord sur le principe d’une solution politique et diplomatique ne peut que réjouir les gens de bonne volonté qui prônent et espèrent depuis de longs mois l’amorce d’un processus de négociation en Syrie. En espérant que la dynamique de paix sera contagieuse…

Il convient bien entendu de saluer la « Syrie réelle », c’est-à-dire tous ceux qui ont misé une fois pour toutes sur le dialogue pour mettre un terme à la guerre universelle à laquelle est confronté leur pays. C’est en effet grâce à leur détermination et leur lucidité que la mère de notre civilisation a pu résister – résiste toujours – aux terribles épreuves infligées par ses « faux frères » d’Orient et ses « faux amis » d’Occident : plus de 100 000 morts, huit millions de réfugiés et déplacés, soit un Syrien sur trois, plus de la moitié du pays en ruines, y compris la ville martyre d’Alep, capitale économique livrée au pillage, les infrastructures dévastées, écoles et hôpitaux inclus, des zones entières à la merci de combattants d’un autre âge. Sans oublier des millions et des millions de vies brisées…La communauté internationale, l’universelle, celle qui représente la majeure partie de la planète, ne sera-t-elle pas fondée à demander des comptes à ceux qui entretiennent, en notre nom par-dessus le marché, cette entreprise de massacre et de destruction, comme jadis en Irak et naguère en Libye ?

Certes, voir la grise mine de quelques « amis » bien connus du peuple syrien devant une perspective de solution pacifique a de quoi nous réjouir, mais nous ne pouvons dissimuler notre tristesse et notre colère de voir la France brader ses intérêts nationaux, ruiner son crédit moral en affirmant une préférence marquée pour le mauvais côté de l’Histoire. A l’heure où les uns et les autres se félicitent de voir la raison l’emporter et redisent leur engagement en faveur d’une issue politique négociée en Syrie, la France ne manifeste pas un enthousiasme délirant – c’est un euphémisme – pour l’option de la paix et du droit, dont la diplomatie russe s’est faite le symbole.

On aurait plutôt, jusqu’ici, l’impression qu’elle choisit de se retrancher dans le camp de la guerre en compagnie des financeurs du djihad. Pourquoi a-t-elle tant tenu à court-circuiter le Conseil de Sécurité dont elle est l’un des membres permanents et pourquoi, se plaçant dans une logique d’ingérence, a-t-elle mis tant de constance à bafouer les principes du droit onusien dont elle se réclamait. Quel dommage et quel ravage !

Le gouvernement français fait grand cas des votes du Congrès américain et bon marché de l’opinion majoritaire des Français. Il a grand tort. Sa politique est aussi injuste qu’immorale et la part de culpabilité qui est la sienne dans l’atroce tragédie syrienne n’a d’égale que son écrasante responsabilité dans notre enfermement et notre terrible humiliation. Pesant mes mots (comme un ministre bien connu qui pourtant rate toutes les occasions de se taire), je souhaite plein succès à ce Genève II que les vrais amis de la Syrie appellent de leurs voeux : il est grand temps que la voix de la diplomatie se substitue au fracas des armes, que la stabilité et la paix reviennent en Syrie.

Et puis, faut-il rappeler l’évidence ? C’est aux Syriens et à eux seuls qu’il appartient de décider de leur destin en toute souveraineté et en toute indépendance. Les dirigeants étrangers, de Paris ou de Washington, de Riyad ou d’Ankara, n’ont aucune légitimité pour le faire à leur place, et il leur faut un fabuleux toupet pour établir des « feuilles de route » concernant l’avenir ou la reconstruction d’un pays qu’ils auront tout fait pour anéantir.

drapeaux_france_et_syrieMichel Raimbaud, ex-Ambassadeur (à la retraite)
Membre de la Coordination pour la souveraineté de la Syrie et contre l’ingérence

http://www.comite-valmy.org/spip.php?article3973

Syrie : De la guerre à la paix ?


Tribune libre Byblos

carte_syrieExtrait de l’entretien de M. Nasser kandil, Directeur de Top News Syria, avec la chaîne syrienne Al-Fadaiya à la veille de l’ouverture de la 68ème session de l’Assemblée générale des Nations Unies, le 23 Septembre 2013.

TV Syria : Vous avez dit qu’en matière de relations internationales, lorsque les choses en sont arrivées aux limites de la guerre et qu’on a reculé pour rechercher des compromis au sein du Conseil de sécurité, seuls les imbéciles peuvent croire que le regain de tension traduit la réalité de ce qui se passe en coulisses. Sommes-nous sur le chemin d’une « solution politique », ou bien s’agit-il d’une manœuvre supplémentaire des USA et des Occidentaux ?

N. Kandil : En effet, je l’ai dit. Et je crois qu’au bout de plus de trente mois de guerre, nous entrons dans une nouvelle étape de l’agression menée contre et autour de la Syrie. J’ai toujours essayé d’être aussi précis que possible, dans les limites permises par l’analyse politique, et je pense avoir été l’un des premiers à dire que jusqu’en 2014, autrement dit jusqu’au début du retrait US d’Afghanistan, il ne sera pas possible que la bataille autour de la Syrie cesse, du moins sous tous ses aspects.

La guerre contre la Syrie, comprise dans son sens le plus large, c’est-à-dire sa destruction et sa partition… est finie depuis la rencontre Kerry-Lavrov. Mais la fin de la guerre ne signifie pas l’arrêt des coups. Bien au contraire, ils pourraient même s’intensifier.

Ceci étant dit, depuis l’accord conclu entre M. Kerry et M. Lavrov, trois choses sont désormais acquises en ce qui concerne la Syrie :

  • plus question de briser ses constantes nationales symbolisées par le Président Bachar al-Assad,
  • plus question de la disloquer,
  • plus question de la phagocyter en partie ou en totalité.

En d’autres termes, l’unité nationale syrienne ne prête plus à discussion, mais tous les problèmes sont loin d’être réglés. Reste la bataille sur le contenu de l’accord politique qui fera que le monde reconnaîtra sa légitime victoire. En effet, depuis la rencontre Kerry-Lavrov, nous sommes entrés dans ce que j’ai qualifié de « négociations sur marbre chaud » en disant que nous allions assister à des confrontations de plus en plus dures et de plus en plus sanglantes, avec recours à tous les moyens disponibles pour tenter de réunir les « cartes maîtresses » susceptibles de servir jusqu’à la fin de la partie dans trois mois environ. D’ici la fin de cette année 2013, nous sommes donc au cœur même de cette nouvelle étape. Ni les cris, ni les menaces, ni les coups bas ne cesseront; mais ils devront commencer à reculer…

Nous en étions arrivés à l’instant où une seule frappe aurait mené à une  guerre totale que personne ne souhaite et qui aurait été terriblement coûteuse pour toutes les parties, pas seulement pour la Syrie. Il fallait donc préparer le terrain pour trouver un accord qui mènerait à une paix globale. D’où la rencontre Kerry-Lavrov, quoique « l’Américain » a tenté d’y échapper et se dit toujours : « Voyons voir de quelles cartes nous disposons ! ».

TV Syria : Nous pouvons donc dire que le conflit est passé d’une mobilisation en Méditerranée vers une mobilisation sur les tribunes de la politique ?

N. Kandil : Disons que la guerre qui se profilait à l’horizon était, à mon avis, l’une des plus dangereuses de ce XXIème siècle à cause de l’importante situation géostratégique de la Syrie… Elle est à la fois un point d’ancrage en Eurasie, une tête de pont en Méditerranée vers la Chine, le point de rencontre entre le monde musulman et le monde arabe, et en plein milieu d’un trigone : « Islam, pétrole, Israël ».

Par conséquent, plusieurs questions méritent réponses. Quel concept de l’Islam voulez-vous… celui de la Syrie, ou bien celui des wahhabites dont le bras droit n’est autre qu’Al-Qaïda ? Quelle attitude face à Israël adopteriez-vous… vous coucher et servir ses intérêts à la mode des gens du Golfe, ou bien résister face à leurs projets et convoitises ? Qu’en est-il de nos ressources énergétiques… des ressources qui nous appartiennent, ou bien sommes-nous condamnés à un gardiennage au service d’un possédant obscur caché derrière les compagnies internationales occidentales ?

Concernant le « trigone », il se trouve que lors de la guerre d’Irak, j’ai participé à une émission TV d’Al-jazeera à laquelle était invité Thomas Friedman. Il rentrait du Japon où se déroulaient des négociations autour de la Corée du Nord. Je l’avais interpellé, disant : « En Corée, vous préconisez une solution politique alors qu’elle refuse la venue d’observateurs et déclare posséder un réacteur nucléaire. En Irak, vous voulez la solution militaire alors qu’il est prêt à recevoir les observateurs et ne possède pas d’armes de destruction massive. Quelle différence voyez-vous entre l’Irak et la Corée ? ». C’est sans nul embarras qu’il m’a répondu : « L’Irak se situe dans une région liée à l’Islam, au pétrole, et à Israël ! »…

Tels sont donc les facteurs qui contribuent à la conception des stratégies occidentales pour notre région et je crois que, concernant ces stratégies, nous avons assisté au télescopage et à la conjugaison de quatre guerres distinctes :

  • La première guerre est celle du « Nouvel Ordre Mondial ». L’unilatéralisme US qui a dicté la politique internationale de 1990 à 2010 a perdu de sa puissance. Un vieux système se bat pour ne pas s’effondrer, un nouveau se bat pour naître. Le centre de cette guerre est l’Asie, pour la bonne raison que les forces montantes sont représentées par le « trio asiatique » : la Russie, la Chine, et l’Inde ; avec au cœur de ce trio, deux alliés naturels suivant les concepts mêmes de ces trois puissances [souveraineté des États essentiellement] et qui sont l’Iran et la Syrie. La Syrie a donc été, et reste, le pivot de cette guerre qui décidera de l’avenir du nouvel ordre mondial…
  • La deuxième guerre est celle de l’ « Énergie » sur deux axes à la fois, le Golfe persique et les rivages de la Méditerranée. Autrement dit, la richesse attendue et convoitée en gaz et pétrole de la Méditerranée, et les vingt millions de barils qui franchissent tous les jours le détroit d’Ormuz. Là aussi l’Iran et la Syrie sont le « duo décisif » autant en matière des ressources propres qu’en oléoducs, gazoducs, etc.
  • La troisième guerre est celle de la « sécurité d’Israël », une fois que les USA se seront retirés d’Afghanistan. Israël qui a perdu la guerre en 2006 du fait d’une alliance où la Syrie et le Hezbollah étaient les fers de lance et l’Iran en arrière plan. Israël qui a perdu la guerre une deuxième, puis une troisième fois à Gaza…
  • La quatrième est la « guerre contre le terrorisme », à propos de laquelle, l’Occident et particulièrement les USA ne peuvent prétendre qu’ils ne sont pas concernés ; même s’ils ont exploité le terrorisme pour gagner les trois guerres précédentes en espérant le contenir d’ici là.

 TV Syria : Tout à fait comme ils se sont comportés en Afghanistan ?

Exactement… En sachant que ces quatre guerres ont été menées parallèlement dès le début. Mais aujourd’hui, deux guerres sont finies. Les USA sont forcés d’admettre que l’unilatéralisme est révolu et que la Russie est un partenaire qui pourrait les surpasser dans l’organisation et la direction du nouvel ordre à venir. La Syrie a donc été le théâtre principal de cette guerre pour un nouvel ordre mondial et en est sortie l’identité plus renforcée.

À mon avis la guerre de l’énergie est finie aussi, la Syrie étant souveraine sur ses ressources énergétiques en Méditerranée, l’Iran étant chargé de la sécurité des ressources du Golfe persique et du détroit d’Ormuz. Quelles que soient les déclarations que nous entendrons, lors de l’Assemblée générale des Nations Unies… je dis qu’il s’agit d’une  « Réunion au sommet sur l’Énergie » ; avec à sa marge la réunion de l’Assemblée, non l’inverse.

Deux guerres ne sont toujours pas finies, celle concernant la sécurité d’Israël et celle concernant le terrorisme. La guerre du terrorisme a été inversée par la Syrie, au sens où elle ne pourra plus servir de carte maîtresse comme prévu par les USA et l’Occident pour gagner leurs trois autres guerres. Désormais la prochaine guerre en Asie sera la guerre contre le terrorisme !

Nasser kandil

23 / 09 / 2013

Extrait transcrit et traduit par Mouna Alno-Nakhal

Source : Vidéo /Top News Nasser-kandil

http://www.youtube.com/watch?v=c6GfuUS0rhQ

Monsieur Nasser Kandil est libanais, ancien député et directeur de Top News-nasser-kandil

Attentat de Boston: Les photos que le FBI a décidé que personne ne devait analyser…


par Mike Adams

The_Craft_Communications_Van-600

Une photo détaillée haute résolution de plus d’agents de l’équipe “Craft” et de ce qui paraît être leur véhicule de communication mobile vient juste de faire surface. Craft est un groupe de contractants militaires privés (NdT: mercenaires pour parler clairement…) dont la présence a été révélée très rapidement par la diffusion d’un nombre croissant de photos sur Natural News et InfoWars.

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