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Le repas quotidien est un droit inaliénable…


Repas quotidienLa population qui est en mesure de se nourrir fait face à une standardisation des produits alimentaires. Il y a quatre cents ans, avant l’avènement du capitalisme, les hommes mangeaient plus de cinq cents espèces différentes de plantes. Trois cents ans plus tard, avec la Révolution industrielle et l’abandon des procédés traditionnels de labour, le panel s’était réduit à une petite centaine de plantes. Depuis trente ans et l’hégémonie du capitalisme financier, les graines de soja, le maïs, le riz, les haricots, l’orge et le manioc constituent 80 % de la nourriture de base de toute l’humanité. Lire la suite Le repas quotidien est un droit inaliénable…

Causes de l’obésité : découverte d’un anticorps…


???????????????????????????????Des chercheurs français de l’Institut de la Santé et de la Recherche médicale (Inserm) viennent de découvrir comment le sentiment de satiété est retardé chez certaines personnes souffrant d’obésité.

Les personnes souffrant d’obésité sont pour la plupart victimes d’une hyperphagie, c’est-à-dire qu’ils ont une prise alimentaire trop importante. En principe, c’est l’hypothalamus qui adapte la quantité de nourriture nécessaire en fonction des réserves du corps et de ses besoins. Chez les personnes obèses, ce mécanisme est déréglé, ce qui les pousse à manger en excès par rapport à leurs besoins

Toutefois, les mécanismes impliqués dans ce dérèglement restaient relativement flous, du moins jusqu’ici. En effet, des chercheurs de l’Inserm semblent avoir trouvé le responsable de cette hyperphagie : un anticorps qui retarderait le sentiment de satiété. En s’y intéressant de près, l’unité de recherche « Nutrition, inflammation et dysfonction de l’axe intestin-cerveau » a découvert que l’immunoglobuline impliquée dans ce phénomène ralentit l’hormone de la faim : la ghréline. Chez les obèses, le taux de ghréline reste normal, voire bas.

Une faim qui dure

Dans l’étude publiée par la revue Nature Communications, les scientifiques expliquent : « les immunoglobulines, dirigées contre la ghréline, ont des propriétés particulières dans le cadre de l’obésité ».

Concrètement, l’anticorps agirait en se fixant sur les molécules, ce qui aurait pour effet de bloquer la dégradation dont elle est normalement victime. Les quantités d’hormone seraient donc plus importantes.

Le professeur Pierre Déchelotte, directeur de l’unité de l’Inserm, explique : ces immunoglobulines « permettent de capter plus de molécules de ghréline et de la protéger contre la dégradation rapide qui a lieu habituellement.

De ce fait, la quantité d’hormones qui va pouvoir être libérée au niveau de son récepteur dans le cerveau va être plus importante ». Comme la sensation de faim perdure, les anticorps retardent également la sensation de satiété, alors même que les besoins réels sont déjà comblés.

Les personnes continuent donc de manger, ce qui se traduit naturellement par une prise de poids. Ce mécanisme a été confirmé par une double expérience (in vitro et dans un modèle expérimental chez l’animal), précise Pourquoidocteur.com.

Néanmoins, d’autres facteurs, notamment la flore intestinale pourrait jouer un rôle. Par ailleurs, en mars 2012, des chercheurs américains avaient déjà annoncé être parvenus à identifier un gène qui pousserait à manger plus que nécessaire.

Traiter l’obésité et d’autres troubles alimentaires

Mieux comprendre les origines de l’obésité et des troubles associés pourrait fournir de nouvelles pistes pour aider les patients. Suite à leur découverte, les chercheurs espèrent pouvoir parvenir à contrôler et réguler les anticorps identifiés.

Cela permettrait d’influencer les taux de ghréline et d’aider les personnes obèses à perdre du poids en diminuant la prise alimentaire.

« Si on arrive à modifier les propriétés des immunoglobulines, on va pouvoir diminuer l’intensité de l’hormone de la faim », Alpha MSH, estime le Pr Pierre Déchelotte.

Mais ce n’est pas tout. D’autres troubles alimentaires pourraient également bénéficier de cette découverte.

En rétablissant l’équilibre entre les hormones de la faim et celles de la satiété, des maladies telles que l’anorexie ou la boulimie pourraient également êtres prise en charge. Selon le chercheur, ces pathologies n’ont pas qu’une origine psychologique. Aussi, « on pourrait essayer de restaurer l’efficacité de la ghréline au cours de l’anorexie mentale en manipulant ces immunoglobulines », estime le professeur.

Source: maxisciences.com

Mythe : les graisses animales font grossir


6881369333967Autre mythe très répandu, particulièrement chez les femmes, et oh combien fallacieux : la notion que les graisses – et particulièrement les graisses animales saturées – font grossir, et qu’en réduisant notre consommation, on perd « automatiquement » du poids.

FAUX !

Réalité numéro 1 : Les pays où l’on consomme le moins de graisse – particulièrement de graisse saturée – sont aussi les pays ou les taux d’obésité sont les plus élevés

Plusieurs études (dont celle que résume le schéma très parlant ci-dessous en Suède) démontrent que plus une population a limité sa consommation de graisses saturées (et par effet compensatoire, augmenté sa consommation d’huiles végétales, d’acides gras-trans et surtout, de sucres/glucides), plus le taux d’obésité a augmenté.

Beurre_ob_sit_Su_de_300x174Le phénomène est particulièrement évident aux États Unis comme les schémas ci-dessous nous permettent de voir d’un seul coup d’œil :

De 1909 à 1985, baisse radicale de la consommation de graisses animales saturées (beurre, saindoux) et augmentation de la consommation de matières grasses issues d’huiles végétales (huile, margarine, végétaline)…

USA_fats_1909_1985_300x225Depuis 1950, augmentation de l’obésité de 14 % à 35 % de la population américaine.

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On remarque par ailleurs que la courbe de l’obésité aux États-Unis suit nettement celle de l’augmentation de l’apport en glucides (transformés) dans le régime alimentaire :

Glucides_et_ob_sit_300x173Les statistiques de ces deux pays (États Unis, Suède), mais aussi de nombreux autres pays – nous retrouvons là la fameuse « exception française » à savoir une population dans l’ensemble moins touchée par le surpoids et l’obésité malgré une consommation supérieure à la moyenne mondiale de graisses saturées – nous montrent clairement comment le phénomène de substitution des graisses animales par des graisses végétales transformées et des glucides transformés est le principal responsable des problèmes de surpoids et d’obésité (et de maladies cardio-vasculaires et inflammatoires) que nous retrouvons dans la plupart des pays développés / en voie de développement aujourd’hui.

Réalité numéro 2 : ce sont les glucides qui contribuent à la prise de poids, et non les graisses

L’excès de glucides se transforme en graisse

Nous avons vu dans un article précédent ce qu’il se passe dans le corps lorsque nous ingérons des glucides. Petit rappel : le corps commence par transformer toute forme de glucide en glucose. L’arrivée de ce glucose déclenche une réponse insulinique naturelle qui intime au corps de reconstituer ses stocks de glycogène, qui se situent essentiellement dans le foie (qui les utilise comme carburant du cerveau, des reins, et des globules rouges) et dans les muscles (qui les utilisent comme carburant de l’effort physique quotidien).

Il est important de savoir que ces stocks de glycogènes ont une capacité très limitée et sont très vite remplis : le foie en stocke environ 100gr – moins que ce qu’il nous faut pour une journée – et les muscles en stockent environ 350-500gr soit assez pour fournir l’énergie nécessaire à environ 90 min de course à pied. Lorsque ces stocks sont pleins (ce qui dépend de l’apport en glucide mais aussi du degré d’activité physique), l’excès de glucose est rejeté dans le sang pour finir stocké sous forme de graisse dans les tissus (idéalement pour une utilisation ultérieure), provocant, à terme, une prise de poids progressive. C’est là la clé de tout programme minceur : si vous avez des kilos en trop, il y a de très grandes chances que la raison principale soit liée à une consommation excessive de glucides et que votre corps stocke l’excès sous forme de graisse sous-cutanée.

Les graisses ingérées sont utilisées par notre corps comme source d’énergie privilégiée

On lit parfois sur les paquets de céréales du petit déjeuner ou autres produits saturés de glucides: « excellent apport en glucides pour l’énergie » – mais est-on bien certain que les glucides sont le carburant préféré de notre corps ?

Comme nous l’avons déjà mentionné, les glucides sont absorbés très rapidement par l’organisme, et produisent de l’énergie sous forme de glucose rapidement et pour une période assez courte ; cela est fort utile pour les mouvements sporadiques, intermittents et nécessitant une source d’énergie immédiatement utilisable (un sprint pour échapper à un prédateur après un repas par exemple) – c’est là que notre réserve de glycogène joue un rôle très important en tant que carburant de l’effort physique intense.

Mais qu’en est-il de l’énergie dont notre corps à besoin pour soutenir une activité quotidienne peu intense mais prolongée sur plusieurs heures (pensons à la chasse et à la cueillette de notre ancêtre, ou plus prosaïquement à une matinée de travail emplie de rendez-vous). Nos réserves de glycogène sont rapidement utilisées et sans autre source d’énergie, le ‘coup de pompe’ hypoglycémique (et donc le grignotage) n’est pas loin. C’est là qu’entre en scène le champion énergétique de notre métabolisme : la graisse !

Notre corps est génétiquement prédisposé à utiliser nos réserves de graisse pour produire suffisamment d’énergie pour soutenir une activité prolongée – c’est son « fuel » préféré. Comment le sait-on ? En l’absence de sources glucidiques importantes (comme c’est naturellement le cas dans le monde sauvage), les graisses animales étaient la source d’énergie principale que nos ancêtres préhistoriques avaient à leur disposition pour subvenir à leur mode de vie – autrement moins sédentaire que le nôtre ! – au quotidien.

CONCLUSION

Contrairement aux mythes qui circulent, ce sont les glucides ingérés en excès (comme c’est le cas dans notre alimentation actuelle classique) qui contribuent directement à la prise de poids et non les graisses (difficiles à consommer en excès de par leur densité et leur fort pouvoir rassasiant) qui elles, sont « brulées » par votre corps pour vous permettre de mener à bien vos activités quotidiennes.

Vos gènes et votre corps veulent que vous mangiez de la graisse, et si possible une graisse non transformée, aussi brute que possible, riche en acides gras saturés (beurre, noix de coco), en acides gras mono insaturés (avocats, oléagineux) et en Oméga 3 (poissons gras, œufs).

En utilisant ces graisses à haut pouvoir nutritif, énergétique et gustatif pour subvenir à son activité métabolique, le corps réapprend littéralement à « reprogrammer vos gènes » en fonction de leur déterminisme originel et à utiliser sa source d’énergie de prédilection pour assurer son bon fonctionnement. Tout dans l’organisme se régule petit à petit : plaisir gustatif, digestion facilitée, inflammation terminée, pic d’insuline régulé, hormones apaisées, satiété recouverte, poids stabilisé, énergie décuplée.

Augmenter sa consommation de bonnes graisses (et réduire sa consommation de glucides transformés) est donc sans aucun doute la meilleure chose qu’une personne qui souhaite réguler son appétit et perdre du poids puisse faire.

http://fr.sott.net/article/17420-Mythe-les-graisses-animales-font-grossir

L’ex-homme le plus gros a trouvé l’amour sur Facebook


F201309271632072565317135Il était l’homme le plus gros du monde, pesait environ 444 kilos et consommait chaque jour 20 000 calories. Heureusement, avec l’aide du National Health Service de Grande Bretagne, il a réussi à perdre plus de 300 kilos, ce qui améliore sans doute sa santé et lui a apporté, avec surprise l’amour de sa vie…

Rebecca Mountain, une Américaine qui habite à Orange en Massachusetts aux Etats-Unis, a vu à la télévision le documentaire sur l’obésité extrême de Mason, qui était, selon lui, le résultat d’une consommation excessive de nourriture due à la triste fin de sa dernière relation amoureuse. Elle a été tellement touchée par sa situation qu’elle a pris contact avec lui sur Facebook. Elle l’a ensuite aidé à obtenir le financement du NHS pour sa deuxième opération afin qu’il se débarrasse des couches de peau de surplus.

« Elle n’a pas pensé à commencer romantiquement, elle ne voulait que m’aider à trouver quelqu’un qui puisse m’opérer. J’était un peu prudent au tout début mais une fois que je l’ai vue sur Skype, je me suis senti à l’aise, a confirmé l’ex-facteur âgé de 52 ans. On a communiqué pendant quatre heures et demi…C’était durant notre deuxième conversation que je me suis rendu compte que on n’est pas de simples amis. » Et Rebecca a pensé de la même façon et ils sont ensuite devenus des amoureux.

« On partage les mêmes idées, intérêts et points de vue envers la vie. Elle m’a fait voir ma vie d’une tout nouvelle façon. Je suis maintenant plus déterminé que jamais à obtenir l’opportunité de la deuxième opération et profiter du reste de ma vie avec elle », a ajouté l’homme qui accueillira bientôt sa petite-amie chez lui. C’est bien un « happy ending » !

http://french.peopledaily.com.cn/VieSociale/8412713.html

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