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Moscou informé du plan d’attaque franco-américain contre la Syrie !!!


hollande_e_obama0Selon certaines sources consultées par Al Mayadin,  » la Russie dispose d’informations selon lesquelles Washington et Paris prépareraient une action militaire contre la Syrie. l’objectif de cette action armée serait celle de stopper la progression des soldats syriens . selon ces sources, Lire la suite Moscou informé du plan d’attaque franco-américain contre la Syrie !!!

Centrafrique: Paris vend très mal son intervention malgré l’AFP


001ec94a2715140e3ae631En voulant singer une intervention à l’américaine et en inventant difficilement un ennemi qu’elle apparente tantôt au chaos, tantôt à des « militants » extrémistes au sein de la SELEKA (bizarre pour une ex-rébellion hétéroclite soutenue par la France en mars 2013…), Paris défend mal son intervention et ce, malgré un apport de poids puisque l’agence « officielle »  AFP y met les bouchées doubles en transformant des affrontements tribaux en massacres. Le plus amusant est que personne n’est en mesure de vérifier ce qui s’y passe sur place. Lire la suite Centrafrique: Paris vend très mal son intervention malgré l’AFP

Kerry/Fayçal : les dessous d’une rencontre houleuse!


561182_john-kerry-accueilli-par-le-prince-faycal-a-son-arrivee-le-3-mars-2013-a-ryadSelon le journal syrien Al Watan, la rencontre qui a eu lieu il y deux jours entre Kerry et son homologue saoudien à Paris a été loin d’être cordiale!

 » une rencontre stérile qui n’a débouché sur aucun accord , fait remarquer Al Watan.  » Kerry et sa délégation ont presque claqué la porte en exprimant leur mécontentement des plans saoudiens et des conditions posées par Riyad pour une participation de la coalition des opposants syriens aux pourparlers de Genève II ».

Selon les sources consultées par Al Watan, Kerry aurait demandé à Saoud al Fayçal d’exiger à la coalition des opposants syriens d’assister à Genève II et débattre de l’avenir de la Syrie avec le régime Assad. Or Fayçal s’est opposé à cette demande exigeant à Kerry des garanties concernant le départ d’Assad du pouvoir.

En réponse à cette demande, le secrétaire Kerry aurait insisté sur le fait que Genève II se tiendra sans aucune pré condition puisque Washington a donné des garanties  à Moscou de presser l’opposition anti Assad pour qu’elle participe aux pourparlers suivant le cadre et la formule convenue ».

A ce stade du récit, Al Watan décrit la colère de Fayçal qui  » se serait mis à menacer Kerry lui demandant de soutenir Riyad et sa position sous peine de voir les saoudiens réduire le niveau de leurs relations avec Washington »!! cette sortie de Fayçal aurait été visiblement la goutte qui a fait déborder la vase . Kerry , perdant sa patience face, aurait quitté la salle avant qu’un quelconque accord intervienne entre les deux parties. avant de quitter la salle, Kerry aurait signalé à la partie saoudienne que le temps ne joue pas en faveur de l’opposition mais plutôt en faveur de l’armée arabe syrienne .

Kerry ne serait pas allé non plus par quatre chemin pour « fustiger » les politiques saoudienne de soutien  » au terrorisme » !! sur fond de ces constat, estiment de nombreux analystes, Genève II aura du mal à se tenir puisque Riyad pose ses conditions et empêche la coalition de Jabra d’y participer.

http://french.irib.ir/info/moyen-orient/item/280070-kerry-fay%C3%A7al-les-dessous-d-une-rencontre-houleuse

Syrie : Pas de chapitre VII !


 

« Le P3 ! »
« Le P3 ! »

Brèves remarques sur la Conférence conjointe de Mrs Laurent Fabius, John Kerry et William Hague, le 16 Septembre 2013 à Paris  [1] :

  • Les USA s’escriment à convaincre ceux qu’ils ont compromis dans leur planification de la guerre, au point de leur faire perdre la face, qu’ils ne les ont pas d’ores et déjà vendus sur la table des négociations avec la Russie : en premier lieu les Français, puis les Saoudiens et les Turcs.
  • Il est clair que la réaction de la prétendue « opposition syrienne » est le dernier des soucis de M. Kerry. C’est non sans une certaine confusion qu’il répond à la question les concernant par ce qui se résumerait à dire : « Ils se plaignaient des armes chimiques. Nous les avons rassurés. Que demander de plus ? Ils n’ont plus qu’à venir à la table des négociations. La seule solution passe par le dialogue ».
  • Mais M. Kerry est obligé de mentir et de laisser ses alliés aller dans le mur.
  • Il leur dit que le texte de l’accord conclu à Genève mentionne la soumission du processus de « désarmement » au chapitre VII  de la charte des Nations Unies, alors qu’il s’agit d’une résolution ordinaire du Conseil de sécurité qui stipule l’adhésion de la Syrie à l’Organisation pour l’Interdiction des Armes Chimiques [OIAC] et qui invite à abandonner les options militaires [2] et à se rendre à la Conférence de Genève II pour discuter d’une solution politique ; l’éventuel recours au chapitre VII consistant en une promesse « orale » avancée par la Russie en cas de manquement de l’une quelconque des parties syriennes au bout d’une année de coopération avec l’OIAC.
  • M. Kerry ment et il mentira de plus en plus, jusqu’à ce que ses alliés découvrent qu’il n’y a pas de chapitre VII et que ce n’est plus la peine d’en faire un drame.
  • L’Arabie saoudite peut continuer à se lamenter. La Turquie peut continuer à gémir.  Une occasion a été ratée et la Syrie en est sortie plus forte encore !

Nasser Kandil

17/ 09/2013

Article traduit de l’arabe par Mouna Alno-Nakhal

Article original : New Orient News

http://www.neworientnews.com/news/fullnews.php?news_id=112716#sthash.tTMfdmdA.dpuf

Notes :

[1] Conférence de presse conjointe de Laurent Fabius, John Kerry et William Hague (16 septembre 2013)

http://www.dailymotion.com/video/x14st4q_conference-de-presse-conjointe-de-laurent-fabius-john-kerry-et-william-hague-16-septembre-2013_news

[2] Syrie : L’initiative russe ? Oui… mais pas à sens unique !

http://www.mondialisation.ca/syrie-si-linitiative-netait-venue-de-la-russie-nous-naurions-pas-travaille-en-vue-de-la-signature-de-la-convention-sur-linterdiction-des-armes-chimiques/5349746

Monsieur Nasser Kandil est libanais, ancien député et directeur de Top News-nasser-kandil.

Syrie : Maintenant ou plus tard, l’intervention américaine aura lieu


bombardement-libyePendant que nous sommes encore tous sonnés par tant de mensonges, et que certains cherchent encore à prouver le false flag, l’Occident est déjà à l’étape d’après. Pour Washington Londres et Paris, la cause est entendue. Ils n’en sont plus là depuis longtemps. Ils en sont à : quand faut-il y aller. Avec ou sans les autres, ils iront finaliser cette guerre dont la décision avait déjà été prise bien avant que les ‘’décideurs’’ actuels n’arrivent au pouvoir. Ce qui prouve, s’il en était encore besoin, que ce ne sont pas eux qui décident.

Et si ce n’est pas eux qui décident, cela veut dire que tout ce suspens, c’est du bidon. Pour Obama, l’équation est simple : ou il obéit ou c’est sa fin. Il cherchera juste à se couvrir et foncera. Le fait de demander l’aval du congrès n’est qu’une couverture. Comment imaginer un Congrès dominé par les lobbies dont l’intérêt est de faire cette guerre, refuser l’aval qu’on attend de lui ? Le terrain pour leur acceptation est déjà préparé. Ils travailleront sur des documents fournis par la CIA et qui couvriront leur décision. Par la suite, tout ce petit monde, y compris Obama, pourra prétendre, comme Collin Powell, qu’ils ont été trompés.

Ils veulent la Syrie, et on a vu qu’ils étaient capable de tout faire, tout renier, jusqu’à leur honneur et même simplement leur amour-propre, pour arriver à leurs fins. Avec la Syrie, beaucoup de masques (pas tous) sont tombés. Ils sont près à trahir leur pays et leurs peuples pour la Syrie. ‘’Ils’’, ce ne sont pas seulement les dirigeants. C’est pratiquement toutes les classes politiques des pays occidentaux. Alors pourquoi la Syrie. Comme dans un jeu de billard on nous envoie inexorablement vers l’Iran. La Syrie serait un rempart pour l’Iran, disent-ils. Pour bien le prouver, un petit coup de fil à Netanyahou pour qu’il sorte son papier de son tiroir et qu’il récite les menaces habituelles (frappe, nucléaire, dangereux, sanctions contraignantes, etc…).

La Syrie, est présentée comme le menu fretin que l’on taquine avant de s’attaquer au plus gros gibier iranien. Et si c’était l’inverse ? Peut-être bien que c’est la Syrie le gros gibier, et l’Iran ne serait qu’une diversion. Si c’était le cas, ça expliquerait toute la hargne jamais vue qui s’est déversée sur ce pays depuis deux ans. Cela expliquerait aussi pourquoi Israël est intimement lié à ce qui s’y passe, malgré toutes ses tentatives pour rester invisible. En effet, une Syrie démantelée c’est la résolution du problème israélo-palestinien (israélien, surtout), avec une carte régionale redessinée.

Quoi qu’il en soit, quelles que soient les raisons qui poussent à envahir la Syrie, ce ne sont pas ces sous-fifres que sont nos dirigeants qui ont les moyens d’arrêter le processus de guerre dont ils ne sont que des exécutants. Seuls les autres puissances (la Russie, la Chine) ont, peut-être, les moyens de stopper la marche vers la guerre.

Avic

En Algerie, la maladie du Président sclérose la communication defaillante


Tribune libre : Laid SERAGHNI

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Le flou qui a entouré la maladie du Président a donné libre cours à la spéculation sur une certaine lutte de succession entre les centres de décisions en Algérie.La mauvaise gestion de la question est l’image même de la gestion des affaires publiques Algèriennes.

En Algérie, la maladie du Président sclérose la communication défaillante
Abdelhamid Mehri (1) aurait prédit « Tout Président Algérien qui toucherait à la Constitution finira ses jours dans la malédiction ».

Le 8 avril 2013, le Premier ministre Abdelmalek Sellal installe la Commission des experts chargée de l’élaboration d’un avant projet de loi sur la révision de la constitution. Vingt jours après, au JT du 27 avril 2013, le cardiologue Bougherbal (2) annonce au peuple algérien l’hospitalisation du Président de la République A. Bouteflika à l’hôpital Val-de-Grâces à Paris « pour des examens complémentaires suite à son accident ischémique transitoire (A I T) » (3). Il justifie ce transfert par le « manque de compétence médicale algérienne et le manque de moyens techniques ». (4).

La déclaration de Bougherbal et le transfert de l’illustre malade à l’étranger ont soulevé une polémique entre les neurochirurgiens algériens sur l’absence ou non des moyens techniques et du savoir – faire dans ce cas précis. Pour le neurochirurgien de l’hôpital de Blida, le professeur Bouyoucef, notre pays dispose des compétences médicales et des moyens de « chercher et trouver l’étiologie de cet accident et de la traiter. Des centaines d’Algériens sont traités dans nos services pour le même motif » (5).

La question de la bonne gouvernance s’impose dans les discussions des Algériens. Ils ne peuvent concevoir qu’un pays qui dépense plus de 500 milliards de dollars en 10 ans, n’arrive pas à assurer des soins aux normes internationales. La santé publique est sinistrée.

Dés le début, le simulacre commence. Le comble du ridicule est dépassé, le cardiologue continue depuis Alger à rassurer les Algériens sur l’état de santé de leur Président en puisant à partir de Paris ses informations que lui donnait un membre de la famille du Président. Il est chargé de faire cela « car on me l’a demandé de le faire et je le fais jusqu’au moment où on me demande d’arrêter ». (4 bis).

Aucune photo, aucun communiqué officiel, aucun bilan médical mettent à nu le dysfonctionnement des institutions et la mauvaise gestion de la question qui sclérosent bien une communication défaillante. Seul le Premier ministre, tout en admettant le scepticisme des Algériens à l’égard de ses déclarations, s’ingénie tant bien que mal à donner les « bonnes nouvelles » et avance même que le président, par téléphone, suit de très prés les affaires du pays. Il est au courant de tout et décide de tout. Puisqu’il il peut parler pendant des heures, pourquoi ne consacre- t-il pas 5 minutes à son peuple pour faire taire tous ses détracteurs ?

Les jours qui passent, la photo qui tarde et l’aphasie qui est totale laissant penser que les dégâts sont importants. La rumeur, la spéculation et l’intox s’installent chez les Algériens. Les analystes voient des luttes entre la Présidence et la Défense pour la succession du président. Les internautes s’agitent, les uns fantasment les autres fabulent.

Toujours pas de photo. Les jours passent, les déclarations officielles se suivent et se ressemblent « Il va bien et se repose ». Le ministre des Affaires étrangères M. Medelci depuis Addis-Abeba, déclare « les nouvelles sont bonnes Il rentrera bientôt en Algérie » (6). Le 1er mai 2013, le chef de l’Etat, à travers une lettre lue par son conseiller, s’adresse aux travailleurs et le 4 du mois, à l’occasion de la Journée mondiale de la liberté de la presse, il décrète le 22 octobre « journée de la presse ». Il est fait état de la promulgation de décrets présidentiels portant promotions de hauts fonctionnaires à la présidence. L’objectif est pour laisser croire au peuple que le Président suit les affaires du pays et qu’il était en mesure d’apprécier les dossiers qui lui sont présentés et de signer, le cas échéant des décrets. Il est en mesure de tenir le stylo est de signer donc il peut encore diriger le pays.

Si les décrets sont réellement signés par A. Bouteflika à Val-de-Grace ils doivent porter alors, Val-de-Grace le ….. et non Alger le……… Une grave atteinte à la souveraineté nationale. Des indiscrets parlent de paraphe du chef de l’Etat scanné.

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Les jours passent et toujours aucune photo. La rumeur enfle, la spéculation trace l’avenir du pays, l’intox se conjugue au présent. Les informations tendancieuses ou mensongères sont dans toutes les bouches. La mort du président est annoncée (8). L’opacité se confirme dans la méthode de communication du Gouvernement. Le 19 mai 2013, un quotidien algérien « Mon journal » a été interdit de parution parce qu’il affirmait que le président Algérien était revenu le 15 mai 2013 à Alger dans un état « comateux » après une « détérioration de sa santé ».

La communication officielle est déléguée au gouvernement et à la presse de l’Hexagone. Tantôt c’est Fabius tantôt c’est Hollande qui, se croyant investis du poste de porte – parole de la Présidence Algérienne nous informent sur l’état de santé de notre Président et de son lieu de séjour. Confondant l’Elysée à el Mouradia François Hollande parle du sujet qui ne regarde que les Algériens. Le président est « en convalescence dans l’établissement des Invalides où il se voit se prodiguer tous les soins nécessaires et il aura ensuite à rentrer, j’espère le plus vite, dans son pays » (10)

Un membre de ce gouvernement informe le peuple algérien du transfert du Président algérien du Val-de-Grace vers l’’Institution Nationale des invalides, établissement médical des techniques de pointe spécialisé dans la prise en charge des blessées de guerre et des grands handicaps. Invalides « pour suivre sa convalescence » (9). Des précisions sur le lieu où se repose le Chef de l’Etat Algérien sont apportées .Il est dans un appartement aux Invalides « près du tombeau de Napoléon et du musée de l’armée, au centre de Paris ».Ces précisions appellent des interrogations et je laisse le soin aux lecteurs de les poser et d’y répondre.

En Algérie ce dossier est un tabou

Devant le flou total qui entoure l’état de santé du Président de la République, un membre du Conseil constitutionnel aurait déclaré, sous l’anonymat, selon El Watan que les membres de cette institution, se sont concertés en l’absence du Président Tayeb Bélaiz pour entreprendre éventuellement la procédure légale prévue par l’article 88 la loi fondamentale du pays relative à l’état d’empêchement du Président de la république « Lorsque le Président de la république, pour cause de maladie grave ou durable, se trouve dans l’impossibilité d’exercer ses fonctions, le Conseil Constitutionnel se réunit de plein droit, et après avoir vérifié la vérité de cet empêchement approprié, par tous les moyens, propose à l’unanimité, au Parlement, de déclarer l’état d’empêchement ». Le président du Conseil, proche du cercle présidentiel, n’a pas réagi pour faire réunir les membres du Conseil en dépit des critiques de la classe politique et de la presse algérienne et de la gravité de la situation du pays.

Les Algériens se demandent à quoi servent des institutions qui ne sont pas capables d’assumer les prérogatives que leur confère la Constitution ? Ils ne comprennent pas non plus comment un homme peut – il bloquer toute une Institution ?

Cela n’est possible que dans un pays où le pouvoir est dilué entre plusieurs centres de décision qui fait que l’Algérie est dirigée par plusieurs présidents de la République mais un seul passe par des urnes que les autres prennent soin de bien les bourrer à son avantage.

Les jours passent, la rumeur enveloppe toute l’Algérie et l’intox se voit dans les marchés, les « supputateurs » préparent l’avenir du pays et les spéculateurs. Les photos du Président apparaissent au lendemain du reportage de Mardi 11 juin 2013, la chaine de télévision publique (L’ENTV) fait état « d’entretien qui a eu lieu en fin d’après – midi à Paris entre Bouteflika et deux Hauts responsables algériens ». Le lendemain les photos sont diffusées. Elles montrent un Président considérablement diminué, emmitouflé dans un peignoir noir, le visage pale et les traits tirés. Il est entre le chef d’Etat-major de l’Armée Nationale Populaire et le Premier ministre.

Un mini – conseil des ministres à Paris durant lequel Bouteflika aurait longuement écouté les exposés sur la situation sécuritaire et économique du pays avant de donner les instructions et les orientations pour la poursuite des activités du Gouvernement. Il avait donc parlé. Pourquoi pour faire taire les incrédules n’avait-il pas adressé un mot au peuple algérien ? Ces images démentent la rumeur sur sa mort mais ne mettent pas fin aux interrogations sur sa capacité à gouverner. Elles annoncent cependant que la transition à bel et bien commencé.

L’entretien a eu lieu dans une apothicairerie * de l’hôpital, aménagée en urgence et dans la précipitation le portrait du Président F. Hollande n’a pas été décroché.

L ‘Algérien peut-il relever la tète comme il lui a été ordonne un jour du siècle passé.

SERAGHNI Laid

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Références :

• Apothicairerie : Ancienne pharmacie d’avant 1777 en France que l’on trouve dans les hôpitaux anciens. Elle est généralement au rez de chassée et prés des cuisines et de la laverie.

1- Homme politique et grand militant né le 3 avril 1926 au Khroub (Constantine) mort le 30 janvier 2012 à Alger. Il est connu par le projet qui porte son nom « le projet Mehri » qui constitue une réponse au projet de Gaule.

2- Professeur en cardiologie, directeur du Centre Nationale de la Médicine des sports et ancien sénateur du tiers présidentiel et président de la commission nationale des soins à l’étranger.

3- Accident ischémique transitoire : c’est une perte de fonction cérébrale ou oculaire due à un défaut d’irrigation de ces organes, durant moins d’une heure, et disparait sans séquelle. (le figaro.fr- sante).

4 et 4 bis Le MATIN DZ du 30 avril 2013,

5 El Watan du 29 avril mai 2013,

6 L’expression du 23 mai 2013 ;

7 Le MATIN DZ du 30 avril 2013,

8 Valeurs actuelles du 10 juin 2013,

9 – Romandie du 21 mai 2013.

10 – Le monde du 21 mai 2013

11 – Liberté du 1 juin 2013.

 

L’Oligarchie a fait un rêve – Partie II


Guillaume DE ROUVILLE

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Un marché de dupes

Remontons, un instant, à aux révolutions française et américaine pour illustrer notre propos.

Au pays des droits de l’homme… on tire sur le peuple…

Dans la France du 18ième siècle finissant, nous voyons une ancienne oligarchie aristocratique, fatiguée, divisée et moribonde qui cède la place à une oligarchie bourgeoise conquérante et sûre d’elle-même. Cette dernière n’a, depuis lors, pas quitté les rênes du pouvoir. Lire la suite L’Oligarchie a fait un rêve – Partie II

Le printemps français


par Israël Adam Shamir et Maria Poumier

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Cette année, le printemps est bizarrement froid et pluvieux, après un hiver long et glacial, en France. C’est seulement dimanche dernier que le soleil est parvenu à repousser les nuages. Brusquement, la température est remontée, les arbres ont changé de couleur. Les Français se sont sentis soutenus par la nature après une longue morosité, et les voilà qui manifestent contre la politique de leur gouvernement outrageusement socialiste, style Tony Blair, bien sûr. Lire la suite Le printemps français

Centrafrique : Un coup de force de plus


FRANCOIS_BOZIZEDepuis vendredi, l’AFP et RFI nous préparaient à la prise de Bangui, la capitale de la République Centrafricaine, par les rebelles regroupés dans la coalition SELEKA. Dimanche matin, le porte-parole des mercenaires annonçait depuis Paris, via l’AFP, la prise du Palais présidentiel et la fuite de François Bozizé. Ce serait, si les informations se confirment, le énième coup de force en Afrique réalisé par des rebelles qui n’ont de rebelles que le nom.

Ils ont tous les mêmes caractéristiques et suivent les mêmes scénarios. Ils viennent d’une région avec un sous-sol généralement riche, ou arrivent avec un leader charismatique préparé de longue date à son futur métier. Ils prennent  soin de créer un bureau dans une capitale européenne pour leur communication et leur image. Ils ont d’énormes moyens financiers et des armes sorties d’on ne sait où. Lire la suite Centrafrique : Un coup de force de plus

Crimes sans châtiment : Révélations sur les filières terroristes de Paris


« Les noires complicités de la France »

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Avec “Crimes sans Châtiment”, l’auteur met à jour tout un système de complicités entre les dirigeants politiques français et des groupes islamistes criminels. De 1990 à 2012, de l’Algérie à la Syrie, la confrérie des Frères musulmans reçoit le soutien de Paris dans ses coups d’Etat contre les pays du Bassin méditerranéen. Entrevue de jean-Loup Izambert par Louis Dalmas (B.I. Infos, no. 185, mars 2013).

B.I. : En juin 2012 vous annonciez la parution prochaine de votre ouvrage sous le titre provisoire de “La ligne jaune”. Le titre a changé depuis. Pourquoi ?

Jean-Loup Izambert : D’abord, il m’a fallu près d’une année avant de trouver un éditeur libre et indépendant digne de ce nom sur la vingtaine qui ont reçu mon manuscrit. (1) Pendant ce temps, l’évolution de la situation internationale a montré que les dirigeants occidentaux ne se contentaient pas de franchir la ligne jaune entre la guerre et la paix.

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