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Les Dieux Européens sont tombés sur la tête !


Par Caro

Le "Caprice des dieux", un des bâtiments du Parlement européen à Bruxelles
Le « Caprice des dieux », un des bâtiments du Parlement européen à Bruxelles

Une Femen qui urine dans une Eglise en mimant un avortement,  ce qui n’entraine aucune réaction de Notre Ministre de L’intérieur en charge du respect de la laicité  (1) .

Une loi de programmation militaire qui instaure un « patriot act »  en  récusant toutes les libertés individuelles et la première d’entre elles , le droit à la vie privée, une foi de plus dans le plus total silence médiatique. (2) Lire la suite Les Dieux Européens sont tombés sur la tête !

Etats-Unis: une chance sur 1 624 297 pour qu’un Américain soit un terroriste


american-terroristPar Mac Slavo sur Shtf Plan.com

Avec littéralement des milliards de dollars dépensés et une Constitution supplantée par des mesures législatives, comme le National Defense Authorization Act et le Patriot Act, on croirait que les Etats-Unis d’Amérique font équipe avec les terroristes.

La National Security Agency, pour sa part, se construit des centres de données massives capables non seulement d’intercepter, mais aussi d’analyser et d’archiver chaque communication numérique dans le pays sous le prétexte de garantir la sûreté et la sécurité du peuple américain.

Avec tout cet argent dépensé, toute cette surveillance, toutes les restrictions pesant sur le peuple américain, on ne peut s’empêcher de se demander: de combien de terroristes parlons-nous ici?

Selon une nouvelle analyse présentée en infographie ci-dessous, pas tant que ça.

Pour une population de 258 458 870 Américains en âge d’être un terroriste potentiel (18 ans ou plus), il y a une moyenne de 20,7 attaques terroristes en Amérique par an. Si nous supposons que chaque attaque implique 20 personnes, il y a environ 414 terroristes en Amérique pour une année donnée.

Cela signifie que le pourcentage de la population en Amérique susceptible d’être un terroristes est de  0,00016%, soit environ  un Américain  sur 1 624 297.

Nous ne suggérons pas que le terrorisme n’existe pas, mais étant donné qu’un Américain sur  1000 a fait l’objet en 2010 d’une bavure policière allant d’usage de la force excessive au meurtre en passant par l’agression sexuelle et l’arrestation arbitraire, peut-être que  le gouvernement devrait s’appliquer la surveillance à elle-même , plutôt que que sur les 99,9% d’Américains qui ne veulent rien d’autre  que d’être laissés tranquilles.

Les statistiques sont claires à cet égard: le danger représenté par  les agents du gouvernement qui terrorisent le peuple américain est beaucoup plus probable que celui d’un terroriste voyou.

Source: The Shtf Plan.com

http://www.blogapares.com/etats-unis-chance-1-624-297-quun-americain-soit-terroriste/

 

Les beaux discours d’Obama ne bercent plus personne


Tribune libre Résistance

saint-obama« Si vous n’êtes pas vigilants, les médias arriveront à vous faire détester les gens opprimés et aimer ceux qui les oppriment ». Derrière cette maxime se cache le modus operandi des États-Unis d’Amérique. Maîtres dans l’art de travestir  les faits, ils se font les chantres d’un ensemble de valeurs malheureusement fort éloignées de la réalité étasunienne. Barack Obama est en quelque sorte le « chef d’orchestre » de ce modus operandi : c’est un président noir, apparemment respectueux des libertés individuelles. Son accession à la Maison blanche, en 2008, a été l’occasion de montrer aux yeux du monde entier que le système démocratique étasunien était décidément merveilleux. Obama peut désormais dire et faire ce qu’il veut : le monde entier ne pourra que boire les paroles du locataire de la Maison blanche.

De l’eau a coulé sous les ponts depuis sa première mandature. Barack Obama se voulait un président du renouveau. Sa politique devait s’inscrire en rupture par rapport à celle de son prédécesseur Georges Bush, champion en matière de politique antiterroriste. Tout devait changer. Voyons…

Barack Obama a tenu le 9 août une conférence de presse au cours de laquelle il a abordé la réforme du Patriot act et de son article 215, qui autorise les agents du bureau fédéral d’investigations (FBI) à saisir, sans motif ou preuves valables, des archives contenant des renseignements personnels dans les hôpitaux, les banques, les universités et même les entreprises, ce qui inclut de facto des opérations de profilage à partir de certains critères tels la religion, l’appartenance ethnique ou les sites Internet qu’une personne visite. Le président étasunien a dit sa volonté de « travailler avec le Congrès pour mettre en place des réformes appropriées », promettant « davantage de supervision, davantage de transparence et de garde-fous ». Il a également insisté sur le fait que « l’Amérique n’a aucun intérêt à espionner les gens ordinaires », démentant tout abus dans les programmes de surveillance de la NSA. Inutile de dire qu’Edward Snowden a démontré le contraire en montrant au monde entier comment les États-Unis s’étaient permis d’écouter les communications téléphoniques de millions de citoyens… et pas seulement étasuniens.

Le locataire de la Maison blanche a bien évidemment évoqué l’ancien employé de la CIA et de la NSA qui affirmait, dans un entretien diffusé sur le site du Guardian, que son « seul but est d’informer le public sur ce qui a été fait en son nom et ce qui est fait contre lui ». Barack Obama  a concédé que ses déclarations avaient clairement accéléré le processus de refonte du Patriot act, tout en approuvant les trois chefs d’accusation (espionnage, vol et utilisation illégale de  biens gouvernementaux) pour lesquels Snowden était inculpé.

On fera naturellement le parallèle avec Bradley Manning, ce soldat étasunien accusé d’avoir transmis des documents militaires classés secret défense dont les révélations avaient fortement participé au retrait des forces américaines en Irak. Mais Obama, conscient de son rôle de leader d’opinion à travers le monde, est allé encore plus loin en critiquant violemment la Russie, coupable à ses yeux de vouloir traiter d’égale à égale avec la Maison blanche. Une outrecuidance qu’il ne peut tolérer.

D’une manière pathétique, Obama a voulu tirer les oreilles de Poutine, regrettant secrètement son prédécesseur Medvedev et sa propension à répondre aux diktats de l’Empire. Il a notamment accusé le président de la fédération de Russie d’attiser la rhétorique anti-américaine. La relation entre les deux pays est marquée aussi par des intérêts conflictuels sur certaines questions clés comme le bouclier anti-missiles et la Syrie. Concernant ce conflit, sont naturellement mise en causes par le Kremlin les livraisons d’armes aux rebelles syriens pour déstabiliser le gouvernement souverain d’Assad, accusé par les États-Unis d’être pro-russe et pro-iranien.

Il va de soi que tous ceux qui ne s’inscrivent pas dans la droite ligne de la Maison blanche sont des adversaires acharnés des droits de l’homme. Des droits qu’Obama met en avant quand il s’agit de dénoncer les pressions faites sur les homosexuels en Russie… alors qu’il y a aujourd’hui aux États-Unis plus de Noirs en prison qu’il n’y avait d’esclaves en 1850. La référence récurrente à Al-Qaïda pour justifier la lutte contre le terrorisme apparaît dans ce contexte, ridicule. Combattue ici ou là, la mouvance islamiste a été soutenue hier en Libye et aujourd’hui en Syrie. Vous comprendrez aisément pourquoi on n’arrivera décidément pas à nous faire aimer cette Amérique-là. Nous sommes avec Manning et avec Snowden, pas avec ceux qui parlent de droits civils et font des affaires avec l’Arabie saoudite.

Capitaine Martin.

http://www.resistance-politique.fr/article-les-beaux-discours-d-obama-ne-bercent-plus-personne-119528049.html