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Enfants au menu : les prédateurs cherchent à normaliser la pédophilie


P_dophilie_faire_taire_les_enfÀ nouveau, la controverse s’est mise à virevolter plus vite que les feuilles d’automne, lorsque des informations ont défrayé la chronique sur la définition revue et corrigée de la « pédophilie » de l’American Psychiatric Association (APA) dans la cinquième édition du Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux, ou DSM V, le livre utilisé par l’industrie de la santé mentale qui énonce les standards de la pratique du métier.

Le tollé concerne ce qui semblait être une redéfinition de la pédophilie en « orientation » dans le DSM V, de mai 2013. À sa publication, il s’était apparemment glissé une erreur dans le texte que personne n’avait pris le temps de relever jusqu’à Halloween. Le livre désignait indûment la pédophilie (un trouble paraphilique) comme une « orientation ».

Le 31 octobre 2013, l’APA a publié une clarification à ce sujet car je suppose que l’erreur avait ouvert un si gros panier de crabes qu’ils ne pouvaient plus l’ignorer plus longtemps.

Celle-ci dit en partie :

L’« orientation sexuelle » n’est pas un terme utilisé dans les critères de diagnostic du trouble pédophile et son utilisation dans le texte de discussion du DSM V est une erreur ; il convient de lire à la place « intérêt sexuel ». En fait, l’APA considère le trouble pédophile comme une « paraphilie » [perversion, obsession – N.D.T.], pas une « orientation sexuelle ». Cette erreur sera corrigée dans la version électronique du DSM V et la prochaine réimpression du manuel.

L’APA soutient fermement les efforts pour poursuivre criminellement ceux qui abusent et exploitent sexuellement les enfants et les adolescents. Nous soutenons également les efforts continus pour développer des traitements pour les personnes atteintes de troubles pédophiles avec l’objectif de prévenir de futurs abus.

Vous pouvez lire ici l’intégralité de la déclaration.

Une autre question « controversée » tourne pourtant autour des paraphiles et des pédophiles eux-mêmes. Il existe des groupes de défense de la pédophilie comme B4U-ACT (un groupe à but non lucratif situé dans le Maryland) dont les membres comprennent des délinquants sexuels fichés qui font de plus en plus pression sur les professionnels de la santé mentale pour « dé-stigmatiser les attitudes sociétales négatives envers les personnes attirées par les mineurs ».

Il semble que les pédophiles commencent à devenir plus sûrs d’eux et agressifs dans la lutte pour leurs droits. Un nombre croissant d’entre eux ont exprimé leur ressenti qu’on les effraye, qu’ils sont caricaturés et qu’on ne leur montre pas assez de sensibilité à cause de leurs préférences sexuelles : les enfants, très fréquemment des enfants de moins de treize ans.

Est-il temps de changer notre perception ? « Stigmatiser et stéréotyper les personnes attirées par les mineurs attise les craintes des personnes attirées par les mineurs, des professionnels de la santé mentale... »
Est-il temps de changer notre perception ?
« Stigmatiser et stéréotyper les personnes attirées par les mineurs attise les craintes des personnes attirées par les mineurs, des professionnels de la santé mentale… »

 

On nous dit que ces paraphiles et pédophiles sont « rejetés », comme le dit cette déclaration de Paul Christiano, délinquant sexuel fiché et porte-parole de B4U-ACT : selon Christiano, les gens devraient être autorisés à célébrer le sexe et la sexualité, « un des quelques plaisirs gratuits dans la vie ». La communauté des personnes attirées par les mineurs, dans son ensemble, se voit « nier leur complexité ».

Nous nions aux pédophiles leur « complexité ». Ça vous accroche ça ?

Christiano et les groupes de défense de la pédophilie cherchent à faire évoluer le regard de la société sur les pédophiles. Le reste de la société, pour reprendre le refrain de Christiano, devrait s’efforcer d’être plus sensible et compréhensif envers les préférences sexuelles, les compulsions et les fantasmes des gens qui souhaitent ardemment violer nos enfants. Nombre d’entre eux ne se contentent pas de « fantasmer » et assouvissent leurs « fantasmes », aux dépens de tous les enfants abusés sexuellement dans ce pays et partout dans le monde.

La société doit faire preuve d’amour envers les pédophiles, c’est ça ? Donc maintenant nous devons nous soucier de rendre les pédophiles heureux et plus à l’aise lorsqu’ils déambulent en s’en prenant à nos enfants, que ce soit dans leur tête ou ouvertement ?

Psychology Today explique ainsi la paraphilie et les troubles paraphiliques :

« La paraphilie est la condition dans laquelle l’excitation sexuelle et la satisfaction sexuelle d’une personne dépendent d’un fantasme ou d’un comportement sexuel qui sont atypiques ou extrêmes. Une paraphilie peut concerner un objet particulier (enfants, animaux, sous-vêtements) ou un acte spécifique (infliger de la douleur, s’exhiber). La plupart des paraphilies sont beaucoup plus courantes chez les hommes que chez les femmes. La focalisation d’une paraphilie est généralement très spécifique et constante.

Une paraphilie se distingue par une obsession de l’objet ou du comportement au point que la satisfaction sexuelle dépende de cet objet ou du comportement.

Les paraphilies incluent des comportements sexuels que la société peut considérer comme répugnants, inhabituels ou anormaux. Par ordre décroissant, les plus courantes sont la pédophilie (activité sexuelle avec généralement un enfant de treize ans ou moins), l’exhibitionnisme (montrer ses parties génitales à des inconnus), le voyeurisme (observer les relations privées de victimes qui l’ignorent) et le frotteurisme (toucher, se frotter contre une personne non consentante), tandis que le fétichisme (utilisation d’objets inanimés), le masochisme sexuel (être humilié ou forcé à souffrir), le sadisme sexuel (infliger humiliation ou souffrance) et le travestissement fétichiste (à différencier du travestissement récréatif) sont moins courants. Certains de ces comportements sont illégaux et ceux qui sont traités pour des paraphilies ont souvent fait face à des problèmes légaux du fait de leurs comportements. Il y a aussi une catégorie intitulée « paraphilies non spécifiées » pour rendre compte des paraphilies qui ne concernent pas des diagnostics déjà nommés comme celles qui impliquent des cadavres, l’urine, les fèces, les lavements et les appels téléphoniques obscènes. »

OK, il y a donc là tout un éventail de comportements sexuels « inhabituels ».

Si vous ne connaissez pas la distinction entre paraphilies et troubles paraphiliques, le DSM V explique (Pdf) :

Changement de termes diagnostics

Dans le DSM V, les paraphilies ne sont pas ipso facto des troubles mentaux. Il existe une distinction entre paraphilies et troubles paraphiliques. Un trouble paraphilique est une paraphilie qui provoque actuellement un désarroi ou un handicap chez l’individu ou une paraphilie dont la satisfaction a impliqué un tort personnel ou un risque de nuire à autrui. Une paraphilie est une condition nécessaire mais non suffisante pour souffrir d’un trouble paraphilique, et une paraphilie en soi ne justifie pas ou ne nécessite pas automatiquement une intervention clinique.

Donc, un paraphile pourrait désirer violer votre enfant mais il ne le fera pas nécessairement. À mon avis, ces gens constituent tout de même un risque pour la société puisque personne ne peut garantir qu’ils ne finiront pas par violer votre enfant.

Ce qui est aussi plutôt perturbant, ce sont les groupes de défense de la pédophilie qui semblent vouloir un changement de politique ou de la façon dont nous, en tant que société, considérons les pédophiles et les individus attirés par des mineurs. Nous devrions être plus « sensibles » à leurs préférences, leurs besoins et leurs fantasmes et accepter tout ça. Les pédophiles ne veulent pas vivre dans la peur d’être stigmatisés ou caricaturés juste parce qu’ils veulent violer votre enfant. Autrement dit, les pédophiles éprouvent aussi des sentiments. Avez-vous vraiment envie de vomir maintenant ?

Ce que je retiens un peu de tout ceci, c’est que nous sommes désormais censés compatir avec des gens qui pensent de cette manière très pathologique et dont nombre d’entre eux tentent, et réussissent à mettre leurs fantasmes en pratique. Ce sont des prédateurs, les gars ! Je ne me soucie pas tant des définitions insipides de l’APA que du fait que des individus là dehors tentent de nous faire considérer leur prédation comme quelque chose de « normal » et d’« inoffensif » et qu’ils visent nos enfants, comme ils le font depuis des générations.

Certains, comme Christiano, plaident pour l’autonomie sexuelle des enfants, de sorte qu’ils puissent être libres d’explorer leur sexualité ouvertement, ce qui bien sûr semble aussi avoir de forts relents de plaidoyer pour la réduction ou la suppression de l’âge du consentement sexuel. Est-ce cela que nous voulons vraiment voir dans notre société ? Notre culture et notre espèce ne se délabrent-elles pas déjà suffisamment comme ça ? Cela ne paraît-il absurde à personne d’autre, consternant, obscène ou relever de l’atteinte à la dignité humaine ? Cela vous donne-t-il des aigreurs que désormais des délinquants sexuels fichés et des violeurs en herbe veulent que nous donnions le feu vert à leurs pensées tordues ? Nous sommes censés être plus « sensibles » envers ce qu’ils traversent ?

Ils plaisantent ou quoi ? Et les enfants ? Y a-t-il quelqu’un pour se soucier de protéger les enfants ? Nous devons nous soucier de protéger et d’apaiser les pédophiles maintenant ? Sérieusement ? Qui le dit ? Le gars qui veut violer votre enfant de trois ans ? C’est notre monde d’aujourd’hui, un monde où tout mal peut être rationalisé ou justifié par quelque contorsion psychologique foireuse, transformé en n’importe quoi, matraqué et vendu comme « acceptable » à un public déjà largement blessé, drogué et abêti.

Nous voyons que notre gouvernement tue des innocents en masse ici et là partout dans le monde et quasiment personne ici, aux États-Unis, ne trouve à redire, mais qu’ont à dire les étasunien sur les besoins des pédophiles ici dans ce bon vieux pays de liberté, patrie des courageux ? Êtes-vous à ce point « courageux » ou dénué de conscience pour laisser de plein gré votre gosse traîner avec un paraphile ou un délinquant sexuel fiché parce que leurs désirs, leurs besoins et leurs sentiments importent aussi ?

Pratiquement personne ne semble se préoccuper de ce qui arrive aux enfants dans les pays étrangers aux mains de psychopathes, mais qu’en est-il de vos propres enfants ? Pensez-vous que l’âge du consentement sexuel devrait être diminué ou supprimé ? Et si oui, à quel âge ? Les pédophiles devraient-ils être encouragés à exprimer leurs compulsions et leurs fantasmes dans des environnements de soutien constitués d’autres prédateurs à l’état d’esprit identique ? Et s’ils voulaient élargir leur scène, disons à la télévision ?

La société devrait-elle considérer « inoffensif » quelqu’un qui désire violer votre enfant tant qu’il n’y a pas « consommation » ? Pensez-vous réellement que quiconque peut garantir qu’on puisse faire confiance à ceux qui pensent aux enfants dans ce contexte quant au fait qu’ils ne passeront jamais à l’acte ? Devraient-ils être autorisés à travailler avec des enfants ou même à avoir des enfants dans leur entourage ? Dans un monde possédant un compas moral, à mon avis, les réponses seraient rapides, évidentes et franches. Mais aujourd’hui, nous vivons dans un monde de plus en plus sans conscience. Les frontières entre le bien et le mal sont effacées.

Est-ce que la tranquillité d’esprit de la personne qui veut violer votre enfant a désormais la priorité et passe avant la tranquillité d’esprit de votre enfant ? Ou de l’enfant de n’importe qui ?

Voulons-nous vraiment voir les groupes de défense pro-pédophiles faire suffisamment pression pour modifier la législation existante qui protège les enfants victimes ? Comment une nouvelle « sensibilité » envers les paraphiles et les pédophiles se manifestera-t-elle dans les rues et les villes de ce pays au regard des lois qui concernent le harcèlement sexuel ? Les fichiers de délinquants sexuels ? Les écoles et les maisons de cultes ? Souvenez-vous que nous avons déjà un énorme problème de prédation sexuelle vis-à-vis des enfants dans ce pays, et partout dans le monde, avec une grande majorité de crimes qui ne sont pas signalés.

Pouvez-vous en même temps nourrir et accepter l’idée que s’il n’y a pas « consommation », il n’y a pas de « problème » ? Il n’y a pas de problèmes tant que le paraphile/pédophile garde son « bazar » dans son pantalon ? Devraient-ils même parler aux enfants ? Qu’attendent les pédophiles de notre culture actuelle ? Le reste de la société devrait-elle apaiser les prédateurs et les psychopathes et « comprendre » qu’ils sont vraiment « tout comme nous », à une seule toute petite et minuscule exception près : ils veulent violer nos gosses.

Depuis quand avons-nous besoin de considérer les désirs et les besoins des prédateurs sexuels ? Et qu’en est-il des désirs et besoins de leurs victimes ou victimes potentielles ?

QUI va parler au nom des enfants et les protéger ? Cela devrait-il être désormais acceptable de harceler les enfants à l’école (ou n’importe où) tant qu’il n’y a pas « consommation » ?

Quelqu’un pense-t-il à demander à la longue liste de victimes d’abus ce qu’elles pensent et ressentent à propos des efforts de lobbying des groupes de défense pédophiles ou de la pression qu’ils appliquent et maintiennent politiquement et au sein de la communauté de la santé mentale pour « normaliser » leur prédation compulsive ? Quelqu’un pense-t-il à demander aux enfants de ce pays ce qu’ils pensent du fait de se retrouver au menu d’un festin de prédateurs ? Quelqu’un prend-il la peine de demander quoi que ce soit aux enfants ? à qui sont les enfants qui devraient être sacrifiés pour apaiser ceux qui veulent violer nos gosses ?

QUI fait attention aux enfants ?

Picture3229Lisa Guliani

Lisa Guliani, ancienne animatrice de talk-shows politiques sur Internet, écrivain politique, chercheuse, activiste, objectrice de conscience, « manifestante connue », se décrit elle-même comme une provocatrice de pensées. Quand elle ne s’adonne pas à quelque étrange combinaison de ce qui précède, elle distribue des sourires aux personnes âgées, et aime aussi la lecture, la musique, les blagues, et sortir avec son pote à quatre pattes, Goose, qui doit encore réaliser qu’il est un chien. Ses rubriques favorites de SOTT? Ce sont trois ex-æquo : Histoire secrète, Maîtres du Monde et Enfants de la Société.

http://fr.sott.net/article/17635-Enfants-au-menu-les-predateurs-cherchent-a-normaliser-la-pedophilie

Laurent Louis appelle au soutien pour continuer ses actions dissidentes !


kamerleden-willen-laurent-louis-niet-horen-id2829434-1000x800-nLaurent Louis appel au soutien pour continuer ses actions dissidentes ! @Laurent_louis

Laurent Louis compte sur le soutien des internautes pour maintenir la voix des sans voix, au parlement
 
Il est actuellement le seul député en  Europe  à défendre avec courage, les convictions et l’intérêt du peuple Belge mais au delà, des peuples en Europe.

Il a en particulier défendu des positions honorables avec vigueur et détermination, en prenant la parole :

  • Contre la pédophilie d’élite
  • Contre l’ingérence au Mali,
  • Pour soutenir la dissidence française
  • Contre la guerre en Syrie,

laurent_louis_un_belge_qui_redore_les_couleurs_de_la_belgique

Laurent_louis_appel_au_soutien

http://bestofactus.blogspot.fr/2013/09/laurent-louis-appel-au-soutien-pour.html

Impasse royale


Tribune libre Belhassen Mounir

le-roi-du-maroc-mohammed-vi-le-16-juillet-2013-a-rabbat_1224081Le roi du Maroc est dans la pire des situations possibles : être accusé de complaisance à l’égard de ces étrangers qui viennent s’offrir du «plaisir» sur les enfants marocains. La pédophilie, pratiquée essentiellement par des touristes occidentaux, est une plaie au Maroc. Pour les enfants, bien entendu, premières victimes directes de ces prédateurs fortunés qui trouvent souvent des réseaux sur place très bien protégés pour leur servir les proies.

Pour les familles pauvres qui sont également une cible de ces entremetteurs. Mais aussi pour les Marocains en général qui souffrent, ce n’est pas nouveau, de cette complaisance politique de l’Etat marocain à l’égard des riches pervers blancs qui «adooooooooorent le Maroc !».

Avec le Daniel Gate, le roi du Maroc et ses proches courtisans, habitués à la flagornerie de la classe politique traditionnelle et méprisants à l’égard du Maroc associatif ou le Maroc de réseaux, ne se sont même pas rendu compte qu’ils ont franchi toutes les limites. Quand on a un sentiment de pouvoir absolu, on ne mesure pas les conséquences de ses actes. Pour le roi et ses conseillers les plus proches – ce qui est strictement la même chose – relâcher un pédophile pour complaire aux services espagnols est un «bon investissement». Les familles des victimes de ce prédateur – l’un d’eux avait quatre ans ! – devaient se taire devant les «intérêts supérieurs» de la monarchie ! Les Marocains aussi !

Il y a eu cependant quelque chose qui n’a pas marché dans l’autoritarisme huilé de la monarchie. Les partis ont beau être aux abonnés absents, le gouvernement islamiste a beau s’exécuter en silence, le parlement marocain a beau ne pas réagir, l’information a circulé. Le pire est qu’il ne pouvait en être autrement ! Le procès de Daniel Galvan Fina a été suivi avec intensité par les médias tant les faits qui lui sont reprochés sèment l’effroi. Ce nom, une nouvelle identité probablement à un agent irakien des services occidentaux durant la guerre contre l’Irak, est devenu un symbole hideux. La justice a fait son travail. Sans complaisance en condamnant le pédophile à trente ans de prison. C’était une première au Maroc, une peine lourde qui pouvait être, enfin, un signal que le tourisme sexuel barbare sera combattu.

Les sherpas qui pensent pour Mohammed VI n’ignoraient pas qui était Daniel Galvan Fina. Ils savaient comme les parents de victimes et comme beaucoup de Marocains que c’était un immonde violeur d’enfants. Mais ces sherpas avaient aussi le souci de «profiter» politiquement des protecteurs espagnols du violeur. Entre le respect de la dignité des Marocains et le «gain politique» escompté, ils ont choisi le gain. Mais ce qu’ils n’ont pas prévu est que malgré la machinerie du Makhzen, l’information allait circuler. Ils n’ont pas prévu – apparemment cela est trop loin de leur culture – que la dignité blessée des Marocains allait se transformer en colère contre le monarque. Ils n’ont pas prévu que ce geste qu’ils croyaient «anodin» allait remettre au goût du jour le combat pour mettre fin à un système où le «roi fait ce que bon lui semble» ! Mohammed VI pourrait sacrifier le chef de ses sherpas, le spécialiste de l’intrigue Fouad Al Hima, mais il aurait tort de croire que cela suffira à des nombreux Marocains. La libération du pédophile a été un acte de mépris violent pour beaucoup d’entre eux. Et même si la répression fonctionne, ils ne l’oublieront pas.

K. Selim

http://www.lequotidien-oran.com/?news=5186291

Pauvre Cohn-Bendit. Quand le passé refuse obstinément de se faire oublier


DANIEL COHN-BENDIT DIT NE PLUS FAIRE PARTIE POLITIQUEMENT D'EUROPE ÉCOLOGIE-LES VERTSCohn-Bendit devrait pourtant savoir qu’on ne peut indéfiniment cogner sans recevoir des coups à son tour.  Il devrait savoir aussi que l’on ne peut éternellement rester le chouchou à qui tout est pardonné, pour qui tout est permis, au nom d’un ticket gagnant il y a 45 ans. Hélas, tout lasse, tout casse en ce bas monde.

Une sorte de campagne de rappel de l’image pédophile, que Daniel Cohn-Bendit a lui-même créée, a repris ces-jours-ci, à l’approche des futures élections allemandes le 22 septembre. Cette fois, c’est tout son parti, voire toute la mouvance vert-écolo qui est visée. De nouveaux témoignages apparaissent, parfois issus des rangs des fondateurs des verts. Comme souvent lors des campagnes de ce genre, des victimes sortent de l’ombre.

On peut s’attendre à ce que, d’ici l’échéance électorale, le débat politique en Allemagne se résume en un vaste déballage des mœurs présentes et passées avec des rappels qui vont faire mal, comme par exemple le refus, en Mars dernier, du Président de la Cour constitutionnelle fédérale allemande, Andreas Voßkuhle, de lire le discours de remise du prestigieux prix Theodor Heuss à Daniel Cohn-Bendit. Ou encore la plainte déposée par le réalisateur polonais Grzegors Braun.

https://avicennesy.wordpress.com/2013/05/02/cohn-bendit-planque-dans-son-hotel-denonce-en-public/

http://french.ruvr.ru/2013_03_22/Cohn-Bendit-retour-du-spectre-de-la-pedophilie/

Ces premiers coups avaient sérieusement entamé la réputation médiatique de Cohn-Bendit en Allemagne. En France, il restait encore intouchable, avec une tribune médiatique intacte (dont un François Bayrou fera les frais). Sa ligne de défense, appuyée par ses partisans, a jusqu’ici réussi à limiter la casse. Elle se résume en un mot : provocation.

Oui, c’est ça ; tout ce qui a été dit et écrit sur la ‘’pédophilie de Daniel Cohn-Bendit’’ ne serait que de la provocation. Il n’aurait donc fait qu’exécuter sa marque de fabrique. La provocation venant de ‘’Dany’’ est non seulement légitime, mais attendue. Et les fans d’applaudir, fiers de retrouver le héros de leurs jeunes années. Sauf que, dans le cas présent, il ne s’agit plus de ces pseudo provocations type soixante-huitardes qui n’ont pas plus de portée qu’un slogan de manif. Cohn-Bendit n’est plus ce gamin des pavés parisiens, c’est un responsable politique évoluant dans un milieu que l’on ne manipule pas aisément. Dans ce monde-là, une vraie provocation ne reste pas sans réaction.

Mais, non seulement personne, au sein de la classe politique, n’a été dupe, mais ils enfoncent le clou encore plus profondément dans le cercueil du parti des Grünen. Cette fois, le coup vient de l’intérieur. Eckhard Stratmann-Mertens, ancien député et membre fondateur du parti des Grünen, vient de démolir devant la presse toute la rhétorique adoptée par Cohn-Bendit. « J’étais aussi étudiant à Francfort-sur-le-Main quand Cohn-Bendit et Joschka Fischer étaient là. J’ai participé aux mêmes manifestations. Et je peux vous dire que je ne crois pas un mot des explications de Cohn-Bendit quand il dit qu’il a fait ses révélations sexuelles avec des enfants dans un seul but de provocation ». Eckhard Stratmann-Mertens rajoute des détails décrivant certaines scènes de l’époque. Ce témoignage est renforcé par d’autres témoins qui étaient alors enfants pendant la période concernée. L’un d’eux, âgé de 46 ans aujourd’hui, parle même de viols qu’il aurait subi de la part de certains membres de la commune des écologistes dans le lieu-dit de Dachsberg.

Le dernier système de défense autour de Cohn-Bendit est en train de s’effondrer. Il semble que les verts ont fait leur temps, tant en Allemagne qu’en France, et que l’on veuille tourner cette page de l’écologie politique dont Cohn-Bendit était un des derniers gardiens au niveau européen. Pour cela on est allé chercher une vieille histoire poussiéreuse que l’on croyait oubliée, pour la remettre au goût du jour avec des témoins qui sortent de partout comme s’ils n’attendaient qu’un signal.

Avic

« La plainte pour viol en réunion contre Lang, Hollande est recevable »


Jack-Lang-Francois-Hollande_pics_390Scoop.it – Justice : Droits des enfants & Affaires Familiales

Plainte lang-hollande

« Viol en réunion : La plainte contre Lang et Hollande est recevable » [enreg. num. 12/244, TGI Paris] Source : « M. Verdin, le père de Laureen, une enfant décédée d’une MST contractée lors des viols en réunion dont elle a été victime, a déposé une plainte contre Lang, Hollande (…). Celle-ci vient d’être jugée recevable, donc un juge d’instruction devrait (…) instruire. M. Verdin l’a annoncé hier sur la page de son groupe Facebook, la plainte qu’il a déposée (…) est donc retenue par la Justice, ce qui ne manque pas d’étonner. (…) » (Dondevamos)

Pour rappel, DDH 48, Article 11 : « Toute personne accusée d’un acte délictueux est présumée innocente jusqu’à ce que sa culpabilité ait été légalement établie au cours d’un procès public où toutes les garanties nécessaires à sa défense lui auront été assurées (…)« 

+ voir également : dispositions – Bulletin Officiel Ministère de la Justice n°82 – sur « la présomption d’Innocence et les droits des victimes »relatif à la procédure de dépôt de plainte / 2.1.1.al.3 Délivrance d’un récépissé de plainte : « Ces déclarations, destinées à permettre l’identification des auteurs des faits, pourront être recueillies ultérieurement par le service qui sera chargé de l’enquête. » / 2.1.2.al.1 Délivrance d’un récépissé de plainte : « Il convient, ainsi que cela est généralement d’ores et déjà pratiqué, qu’à la demande de la victime lui soit remis un récépissé de dépôt de plainte. »)

Annonce de M. Verdin sur Facebook, le 23 mai 2012
Annonce de M. Verdin sur Facebook, le 23 mai 2012

« (…) Pour résumer l’affaire, Verdin n’a jamais connu sa fille. Elle est née après que sa compagne et mère de l’enfant l’ait quitté, fin 1996. Laureen naît le 31 janvier 1997. Cette année-là, L’ex de Verdin se retrouve dans un foyer pour femmes enceintes: le foyer d’Ariane à La Roche sur Yon. Un foyer qui a défrayé la chronique il y a quelques années.

Etrangement, selon le quotidien Le Parisien du 12/05/2005, le directeur de ce foyer était poursuivi pour viols et agressions sexuelles sur des pensionnaires et des salariées. (…). Le directeur en question, (…) a été condamné à 13 ans de prison pour « deux viols, quatre agressions sexuelles et deux harcèlements », et à 15 ans en appel. (…)

fillette_prostrc3a9eVerdin finit par apprendre que si Laureen a bien été placée, c’était pour des soupçons de pédophilie. Il apprend encore par un témoin, voisin et autre ex de la mère de Laureen, (…) que des partouzes ont bien eu lieu, dont Laureen a été victime.

Verdin lance alors, (…) une procédure pour les viols en réunion, procédure qui s’est perdue, lui explique-t-on en juillet 2011.(…) » (Dondevamos)

Vidéo (2011) témoignage du père de la victime, Emmanuel Verdin ( lien alternatif sur rutube )

(cf également . conférence de presse Emmanuel Verdin 1er septembre 2012)

 

Source : http://affairesfamiliales.wordpress.com/2012/05/24/la-plainte-pour-viol-en-reunion-contre-lang-hollande-est-recevable/

Deux homosexuels «mariés» accusés de viols avec tortures des enfants qu’ils ont adoptés


Harasz-et-WirthCela se passe aux États-Unis, à Glastonbury dans l’État du Connecticut. George Harasz, 49 ans, et Douglas Wirth, 45 ans, deux hommes « mariés » ensemble vont avoir à répondre devant la justice des accusations de pédophilie, viols et tortures formulées à leur encontre par des garçons entre cinq et seize ans qu’ils ont adoptés. En décembre 2010, un journal local, le Hartford Courant, publiait un article vantant les mérites de ce couple « marié » qui avait pris le parti d’adopter des enfants souffrant de « troubles de l’attachement », abandonnés par leurs parents, et de les aider à surmonter leurs difficultés émotionnelles grâce aux contacts avec les chiens. MM. Harasz et Wirth ont en effet un élevage canin qui leur permet aussi de gagner l’argent nécessaire à l’entretien de leur maison, le travail salarié du « mari » de M. Harasz, M. Wirth, ne suffisant plus à subvenir aux besoins de cette grande famille unisexe. Les neufs enfants adoptifs du couple sont trois groupes de frères adoptés successivement.

Les deux hommes ont été arrêtés en décembre 2011 après que deux de leurs fils adoptifs, âgés respectivement de 5 et 15 ans, les ont accusés de sévices sexuels avec coups et blessures. Pour le parquet du Connecticut, l’affaire était cependant compliquée car les sept autres garçons niaient qu’il y ait pu y avoir de tels actes de la part de leurs deux pères adoptifs et l’accusation manquait de preuves tangibles alors que les deux hommes clamaient leur innocence. Un ami du couple a même accusé les deux garçons de chercher à soutirer de l’argent à leurs deux pères adoptifs. Un accord avait donc été passé entre le procureur et les accusés qui allait leur éviter un procès s’ils acceptaient une peine avec sursis. Les deux « époux » ont cependant dénoncé cet accord quand ils ont appris qu’ils allaient être inscrits sur la liste des délinquants sexuels.

Seulement voilà, début avril 2013, trois autres garçons élevés par les deux hommes ont dénoncé à leur tour les sévices physiques et sexuels subis. L’un des garçons parle d’agressions sexuelles depuis qu’il avait 6 ans : « ils me violaient à tour de rôle et recommençaient sans arrêt », a-t-il affirmé. Avec cinq garçons sur les neuf qui accusent le couple de viols à répétition, le parquet refuse lui aussi désormais tout accord avec les accusés en vue de leur éviter un procès. George Harasz et Douglas Wirth auront à faire face aux accusations devant le tribunal de Hartford le 5 juin prochain. L’affaire dure depuis déjà un an et demi et aucun média français n’en a jamais parlé. Les médias nationaux américains évitent eux-mêmes de parler de cette affaire à contre-courant en cette époque où le « mariage » et l’adoption par les couples de même sexe viennent d’être rendus possibles dans plusieurs États américains. Les médias des deux côtés de l’Atlantique sont pourtant d’habitude avides d’affaires pédophiles. On va finir par croire que les couples homosexuels « mariés », les militants des associations LGBT (comme James Rennie) et la gauche libertaire soixante-huitarde (comme Daniel Cohn-Bendit) bénéficient de faveurs particulières de la part des médias mainstream.

http://www.ndf.fr/article-2/22-05-2013/encore-une-affaire-de-pedophilie-censuree-par-les-medias-francais-deux-gays-maries-accuses-de-viols-avec-tortures-par-cinq-des-neuf-garcons-quils-ont-adoptes

Discrédit scientifique sans appel contre l’homoparentalité : 1 quart (23%) des enfants abusés sexuellement !


homoparentalite_france« Le lobby homoparental s’appuie sur des études qui, dans leur quasi-totalité, ne sont que pseudo-scientifiques. L’intoxication est suffisamment bien faite pour que tout le monde soit convaincu que ces études prouvent que les enfants élevés par les parents homosexuels vont bien. Pourtant, il suffit de se donner la peine de vérifier la nature des travaux cités pour comprendre leurs faiblesses méthodologiques et leurs biais de recrutement des groupes étudiés [1]». L’auteur de cette charge sans concessions ne saurait laisser nos responsables politiques indifférents au moment où ils s’apprêtent à ouvrir l’adoption, voire l’assistance médicale à la procréation, aux personnes homosexuelles. Maurice Berger est en effet professeur de psychopathologie de l’enfant, chef de service de psychiatrie de l’enfant au CHU de Saint-Etienne et membre de plusieurs commissions interministérielles concernant la protection de l’enfance.

Pour le professeur Berger, « le lobby homoparental utilise une méthode simple, le bluff », tant il « est difficile d’imaginer moins d’objectivité » dans les publications existantes. « No difference ». Telle est la sempiternelle conclusion de l’ensemble des travaux comparant l’épanouissement psychique des enfants issus de couples homosexuels et hétérosexuels. Or, la quasi-totalité ne relève pas de méthodes scientifiques rigoureuses. Aspect clairement militant se fondant sur la parole des « parents » – la plupart du temps volontaires et non tirés au sort, recrutés par les lobbies homosexuels –, absence de groupe de comparaison, défaut d’appareillage entre le groupe étudié et le groupe témoin quand il existe, comparaison avec des enfants issus de couples hétérosexuels mais élevés dans des familles recomposées ou monoparentales, effectifs insuffisants,… Bref, des travaux qui collectionnent des défauts méthodologiques si grossiers qu’ils auraient dû être recalés par n’importe quel comité de lecture digne de ce nom.

Mais il n’y a pas que le caractère erroné des travaux brandis par les lobbies à verser dans le dossier à charge contre l’homoparentalité. Une étude parue au début de l’été remet radicalement en cause la ligne officielle qui prévaut jusqu’ici accréditant la thèse selon laquelle il n’y aurait aucune différence en terme de santé mentale entre les enfants élevés par des couples homosexuels et ceux qui le sont par des parents hétérosexuels[2].

Les recherches du professeur Mark Regnerus de l’Université du Texas tordent le cou à ce discours convenu en s’appuyant sur l’examen de 3000 enfants devenus adultes éduqués au sein de 8 structures familiales différentes à partir de 40 critères sociaux et émotionnels[3]. Les résultats les plus positifs concernent les adultes provenant de familles « traditionnelles » qui se disent plus heureux, sont en meilleure santé mentale et physique et consomment moins de drogues que les autres.

A l’inverse, les enfants élevés par des lesbiennes sont les plus mal lotis avec une augmentation statistique inquiétante des dépressions dans leur groupe. Les adultes  interrogés disent également avoir été plus souvent victimes d’abus sexuels (23% contre 2% chez les enfants issus de couples hétérosexuels mariés) et souffrent plus de précarité économique (69% dépendent de prestations sociales pour 17% de ceux élevés par leurs père et mère)[4].

Pourquoi une telle divergence dans les résultats de ces études de psychologie comportementale ? L’explication tient à la qualité de la démarche de Regnerus qui jette indirectement une lumière crue sur les erreurs méthodologiques des précédentes études. Le professeur texan a pris soin d’effectuer son enquête sur une large cohorte d’adultes contrairement aux anciennes études portant sur des échantillons ridiculement faibles[5]. Par ailleurs, Regnerus s’appuie sur les réponses des enfants eux-mêmes devenus adultes et non sur celles données par les « parents ».

Après analyse de l’ensemble des réponses, la conclusion du professeur Mark Regnerus est imparable : le modèle familial reposant sur l’ « union conjugale stable du père et de la mère biologique » – lequel ressemble de plus en plus à une « espèce menacée » (« like an endangered species ») ajoute-t-il avec un brin de malice –, demeure « l’environnement le plus sécurisé pour le développement de l’enfant »[6]. Toute autre combinaison, selon l’universitaire américain, porte préjudice à moyen et long terme à l’équilibre émotionnel de l’enfant, quelles que soient par ailleurs les qualités humaines et éducatives des homosexuels que personne ne conteste. S’engager dans cette voie reviendrait en effet à heurter de front le principe reconnu par la Convention internationale de l’ONU sur les droits de l’enfant selon lequel l’intérêt supérieur de celui-ci, partie la plus faible et sans défense, doit toujours passer avant toute autre considération.

Cette publication – qui confirme le bien-fondé de la structure éthique et anthropologique de l’alliance conjugale entre un homme et une femme pour assurer le plein développement du petit d’homme –  ne saurait être plus longtemps passée sous silence alors que le gouvernement s’obstine à vouloir ouvrir le mariage et l’adoption aux couples homosexuels. Quant aux autres travaux jusqu’ici mis en avant, le professeur Berger enfonce le clou : « La vraie audace de la part du gouvernement n’est pas de soutenir un tel projet de loi, non, ce serait de ne pas avoir peur d’aller vérifier ce qu’il en est réellement, de donner une place au savoir face à l’intimidation et aux études biaisées, et de décider dans un climat plus apaisé. Pourquoi le lobby homoparental ne demande-t-il pas que cette démarche soit entreprise, s’il n’y a rien à cacher ? ». La tenue d’un débat digne de ce nom ne permettrait-elle pas de faire la lumière sur un projet de loi où l’improvisation le dispute à la précipitation ? Dans cette affaire, qui se préoccupe du bien des enfants ? » (source : libertepolitique.com)

[1] Maurice Berger, « Homoparentalité : intimidation et études douteuses », Débats et opinions, Le Figaro, 3 octobre 2012.

[2] Pierre-Olivier Arduin, « L’homoparentalité discréditée », La Nef, septembre 2012.

[3] Mark Regnerus, “How different are the adult children of parents who have same-sex relationships? Findings from the New Family Structures Study”, Social Science Research 41 (2012), 752-770.

[4] Wendy Wright et Lisa Correnti, « L’homoparentalité n’est pas l’égale de la parenté fondée sur le mariage hétérosexuel », www.c-fam.org, 15 juin 2012.

[5] Xavier Lacroix, « Homoparentalité », Lexique des termes ambigus et controversés sur la famille, la vie et les questions éthiques, Conseil pontifical pour la famille, Téqui, p. 595-609.

[6] « The biologically-intact, stable nuclear family (biological mother and father and their marital stability) remains the most secure environment for child development » in Mark Regnerus, “Response to Paul Amato, David Eggebeen and Cynthia Osborne”, Social Science Research 41 (2012) 786-787.

http://enfantsjustice.wordpress.com/2012/10/14/discredit-scientifique-sans-appel-contre-lhomoparentalite-1-quart-23-des-enfants-abuses-sexuellement/

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