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Obama soutient-il ElBaradei?


BaradaiSelon des sources bien informées à Washington, l’une étant un membre du Congrès dont le travail comprend comme attribut le suivi des événements politiques en Egypte, il n’a pas fallu très longtemps à Mohamed Mustafa ElBaradei, juriste de la charia, lauréat du prix Nobel, et pendant 12 ans le directeur général de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) (1997-2009), pour contacter, à Washington DC, le cabinet d’avocats Patton Boggs, le 02.07.13. Cela s’est fait quand il était devenu évident que le président égyptien Mohamad Morsi pourrait bien être évincé par le Conseil suprême des Forces armées (SCAF) de l’Egypte. Le lendemain, les représentants de M. ElBaradei auraient également pris contact avec la Conférence des présidents des principales organisations juives américaines qui prétend représenter les 52 plus grands des plus grands groupes juifs basés aux Etats-Unis.

ElBaradei, peut-être l’actuel favori pour remplacer son ennemi juré, Mohammad Morsi, s’est rué pour organiser certains alliés clés au Caire et à Washington pour reprendre là où sa précédente campagne présidentielle ratée avait été arrêtée, peu avant l’élection présidentielle égyptienne du 25/01/2011. Patton Boggs, le cabinet d’avocats de K Street, NW Washington DC, qui l’an dernier avait 550 avocats et 120 lobbyistes est sans doute l’entreprise la plus proche de la Maison Blanche en matière de sécurisation pour ses clients pour tout ce qu’ils veulent à partir des quelque 5000 décideurs clés du Capitole. Les presque 11.800 autres lobbyistes de Washington enregistrés au niveau fédéral (il n’y a que 300 récents depuis la présidence de Lyndon Johnson) sont loin derrière Patton Boggs en termes d’influence politique.

Le nouveau client de Patton Boggs veut que le Pentagone et la Maison Blanche fassent pression sur le Conseil Suprême des Forces armées (SCAF) de l’Egypte qui vient de déposer le président Morsi et s’arrangent pour le faire nommer président par intérim de l’Egypte en attendant des élections anticipées.

ElBaradei veut la même chose d’Israël et de son lobby américain, le premier ayant développé des relations étroites sous Morsi, similaires à celles d’avec Moubarak.

Ce que les représentants de M. ElBaradei auraient à offrir à la Maison Blanche en échange d’une aide discrète d’Obama, c’est que les accords de Camp David de 1979 dans tous ses éléments seront respectés et que, en plus, des garanties supplémentaires seront données à Israël, avec son régime sioniste d’occupation de la Palestine, qu’il lui sera accordé la primeur dans le domaine immobilier pour son ambassade. En outre, ils peuvent compter sur l’Égypte de ElBaradei pour durcir sa position sur le programme nucléaire de l’Iran avec la modification et le réajustement publics de certains de ses commentaires d’avant 2012 sur l’Iran, que la Maison Blanche et Israël avaient critiqués comme étant «trop tendres pour la République islamique ».

Israël aussi s’est vu promettre, par les agents de M. ElBaradei, une plus grande coopération avec l’Egypte en matière de sécurité qui, ils le promettent également à la Maison Blanche, ira en se renforçant. L’objectif de M. ElBaradei est de s’assurer le soutien personnel de Barack Obama lors de ses manœuvres pour l’imprimatur de la Maison Blanche pour l’élection présidentielle égyptienne qui devrait bientôt avoir lieu et avant.

Une fois de plus, l’administration Obama a été prise par surprise car l’interminable «printemps arabe» , encore à ses balbutiements, se présente plutôt mal pour les potentats installés par l’Occident sur des  »pays » créés artificiellement à la manière style Sykes-Picot.

Barack Obama aurait quelques doutes, selon le contact au Congrès, et les lecteurs se rappelleront probablement son éloge de Morsi après que les deux anciens professeurs d’université ont eu la chance de s’asseoir ensemble pour apprendre à se connaître. «J’aime cet homme», aurait dit Obama à certains membres de son staff. «Il pense comme moi », aurait-il ajouté ,comme son épouse Michele roulait des yeux avec un gros soupir.

Lorsque Morsi a été déposé, Obama a déploré: «Nous sommes profondément préoccupés par la décision des forces armées égyptiennes de destituer le président Morsi et de suspendre la Constitution égyptienne. J’appelle maintenant les militaires égyptiens à agir rapidement et de manière responsable pour rendre la totalité du pouvoir à un gouvernement civil démocratiquement élu dès que possible par le biais d’un processus inclusif et transparent, et d’éviter toute arrestation arbitraire du président Morsi et de ses partisans.  »

Pendant ce temps, le CSFA, sous l’impulsion de l’équipe de M. ElBaradei, était tout sucre tout miel avec Washington et ses alliés pour ce qui concerne les préoccupations exprimées par Obama. Peu de temps avant que celui qui a été désigné par le SCAF pour l’intérim ne prononce son discours, le Département d’Etat recevait une copie du texte, avec le premier paragraphe surligné, pour apaiser Obama. Les premiers mots de la déclaration du 01/07/13 de Sisi sont : «Les forces armées n’interféreront pas dans le domaine de la politique ou de la gouvernance et n’outrepasseront pas le rôle qui leur est assigné dans une démocratie, qui découle de la volonté du peuple. « Ces mots sonnent bien aussi à  »Foggy Bottom » (NDT : Ministère des Affaires Etrangères).

Pendant ce temps, les voisins arabes de l’Egypte ont exprimé leur soutien au coup d’état militaire, mais pas l’Afrique, où il a été rapporté que l’Union africaine allait suspendre l’Egypte de toutes ses activités, à la suite du changement de pouvoir inconstitutionnel.

Les discussions de Patton Boggs avec le Congrès et avec l’administration Obama ont porté, entre autres, sur les points suivants :

Le président Morsi et son gouvernement avaient plus d’un an pour montrer des progrès au peuple égyptien, avec à la fois la légitimité politique institutionnelle provenant de leurs victoires électorales et aussi un fort soutien populaire quand ils ont récupéré la totalité des pouvoirs des mains des forces armées en Juin 2012.

L’équipe de M. ElBaradei souligne que le gouvernement Morsi a lamentablement échoué et que le nouveau gouvernement, dirigé espèrent-ils par M. ElBaradei, va maintenant agir plus efficacement pour faire avancer le pays vers des institutions de gouvernance crédibles et légitimes.

La campagne de M. ElBaradei, comme l’a rapporté le New York Times dans l’édition du 04.04.13, avait également travaillé dur pour convaincre la Maison Blanche de ce qu’il appelait la nécessité d’évincer le président Morsi par la force, présentant plusieurs arguments, qui incluaient une documentation, que Morsi avait raté la transition du pays vers une démocratie inclusive et avait gaspillé une année sans avoir suivi aucun de ses engagements ni traité les problèmes:

Certains analystes du Congrès estiment que l’une des plus grandes erreurs de Morsi provient d’une politique délibérée de consensus et non pas, comme on le croit communément, de la confrontation. Il a permis à l’armée de conserver l’autonomie de sa corporation et de rester au-delà du contrôle civil. En outre, il a inclus dans son cabinet un grand nombre de figures non-Frères musulmans qui l’ont abandonné après quelques mois quand les choses se sont corsées, présentant ainsi au public l’image d’un gouvernement sur le point de s’effondrer. Certains ont suggéré que Morsi aurait dû mettre l’armée au pas aussitôt après avoir pris le pouvoir et qu’il était au sommet de sa popularité ; tout comme l’armée était à son point le plus bas dans la perception du public. Les explications sur les échecs de Morsi n’en finissaient pas.

Ce que feront les Frères musulmans et les partisans de Mohammad Morsi dans les prochains jours à la place Tahrir et à travers l’Egypte déterminera vraisemblablement l’itinéraire et le succès final de la montée en puissance de ElBaradei.

En attendant, à compter du 05/07/13, il semble que le président Barack Obama pourrait bien aider Mohammad ElBaredei à s’introduire au palais présidentiel de l’Egypte. Si l’administration Obama y réussit, il y aura de la joie dans le parti de la victoire à Tel Aviv et à Patton Boggs où un bon nombre des invités seront presque certainement soigneusement examinés par l’AIPAC.

Franklin Lamb fait des recherches au Liban et en Syrie et est accessible c / o fplamb@gmail.com

Traduction : Avic

Source originale : http://www.counterpunch.org/2013/07/05/is-obama-back-elbaradei/

Le FMI et la Banque Mondiale, des agents de l’impérialisme américain


FMIJoseph E Stiglitz, prix nobel d’économie..,  dans son livre la grande désillusion (Gobalisation and its contents) veut nous faire croire que les prescriptions en matière économique aux pays endettées seraient inspirées de ce que l’économiste américain John Williamson a appelé le « consensus de Washington » : hypothèse selon laquelle en laissant faire le marché, la croissance reviendrait, améliorant le sort de tous ses habitants et grâce aussi à la main invisible d’ Adam Smith, qui équilibrerait magiquement les marchés grâce au laisser-faire.

En fait, les mesures standards néolibérales, sans prendre en considération les particularité du pays, que le FMI et la Banque Mondiale imposent aux états en crise (ils dépensent plus que les impôts et les taxes rapportent) qui leur demandent des prêts, sont directement la mise en œuvre de l’idéologie néolibérale de Milton Friedman, diktat économique et politique destructeur.

Ces mesures constituent le volet économique de la stratégie de choc qu’utilise l’impérialisme étasunien, dénoncée par Naomi Klein dans son livre : the schock doctrine (la stratégie de choc) employée par les USA pour s’accaparer les richesses des pays (entreprises publiques et privées, matières premières), mais sans leur avoir préalablement appliqué le volet militaire de cette stratégie de choc : attaque de ce pays sous des prétextes fallacieux et au nom d’un soi-disant retour à la démocratie, destruction du pays et de ses infrastructures comme en Irak récemment etc. !!

Le comble est que le FMI fonctionne avec l’argent de contribuables du monde entier et ne  rend pas compte aux citoyens des pays contributeurs, ni à ceux dont il bouleverse et ou détruit la vie !  Ses dirigeants sont choisis à huis clos et n’ont pas d’expérience dans le développement économique et social.

Alors que le FMI devait se limiter au règlement du déficit budgétaire, à la politique monétaire, à résoudre les problèmes de liquidité lorsque les banques privées ne veulent plus prêter, à la réduction de l’inflation, au déficit commercial, à la dette extérieure et la Banque mondiale aux dépenses de l’Etat, aux institutions  financières, au retour au plein emploi, aux politiques commerciales, le but en fait est d’abord de piller et détruire le pays en récession.

Le pillage du pays en crise

La privatisation de l’état aidé !

Sans souci de l’environnement, de la démocratie, des droits de l’homme, de la justice sociale, seuls les intérêts des Etats-Unis et de leurs affidés dictent les mesures des « experts » du FMI et de la Banque Mondiale, afin de réduire le rôle de l’état au profit des multinationales qui envahissent le pays en crise et s’accaparent les entreprises publiques et les restructurent, car l’absence ou la destructions des structures juridiques du pays laissent les pays prédateurs de faire ce que bon leur semble.

Leurs entreprises pillent les actifs des entreprises publiques du pays aidé, rachètent à bas prix des concessions, s’approprient les ressources naturelles du pays, suppriment les services essentiels (chômage, retraite, santé, justice) que rendaient les entreprises d’état, ou les rendent impraticable pour le plus grand nombre, à cause de leur cherté.

La fin de la gratuité de l’enseignement accentue la montée des inégalités sociales.

La suppression du soutien au prix aggrave la chute des revenus et la baisse des salaires, ainsi que la montée du chômage, provoquant des émeutes et des combats de rue, mettant en danger la stabilité sociale du pays et détériorant les conditions favorables pour les investissements.

Lorsque l’état est au bord du gouffre les spéculateurs anglo-saxons convertissent, grâce à la libre convertibilité imposée, la monnaie locale en dollars faisant baisser sa valeur et rapatriant les dollars dans leur pays. Puis, ils spéculent à la baisse sur la monnaie locale, profitant de effondrement du taux de change entre le dollars et la monnaie du pays : ils empruntent de la monnaie locale à une banque locale, convertissent l’argent emprunté en dollars, puis après la chute de la monnaie du pays aidé, remboursent la banque locale en profitant du nouveau taux de change plus favorable entre le dollar et la monnaie locale.

La déréglementation de l’économie du pays aidé !

Une des obsessions du FMI est soi-disant la lutte contre l’inflation : pour ce, elle obtient  l’abaissement des frontières du pays : suppression des droits de douane et son ouverture à la concurrence sauvage, alors que les USA essaient d’imposer, sous le couvert du FMI, aux pays en développement la liberté du commerce,  mais continuent à protéger abusivement leurs produits de la concurrence des autres pays, soit en fermant leurs frontières, soit en taxant fortement les importations étrangères, soit en subventionnant leurs industries nationales.

Les entreprises locales ne pouvant la supporter ferment leurs portes et les paysans submergés par des produits d’importation moins chers, car subventionnés, se suicident ou disparaissent.

Celles qui n’ont pas fermé leur porte sont obligées d’emprunter sur les marchés financiers étrangers sous la pression des USA.

La suppression de la réglementation du pays permet aussi à des mafias locales de s’emparer des activités les plus lucratives.

La libéralisation rapide du marché des capitaux et des titres, au lieu d’abaisser les taux d’intérêts,  favorise leur montée, surenchérissant les emprunts.
L’entrée massive de capitaux fait monter le taux de change de la devise du pays, rendant les exportations plus chers.
L’augmentation forcée des taux d’intérêts ne fait qu’augmenter le chômage, les entreprises locales ne pouvant plus emprunter pour moderniser leurs moyens de productions ou pour se développer, ferment leurs portes ou réduisent leur activité, les banques locales ferment aussi, ayant essuyé de nombreuses faillites de ses emprunteurs. Tous ces facteurs ralentissent l’économie et enfonçant le pays dans le marasme.

Elle favorise les prêteurs et laminant les emprunteurs, crée des bulles spéculatives qui crèveront à un moment ou un autre. Ainsi le FMI et la BM s’approprient la souveraineté du pays aidé et provoquant l’effondrement de son PIB et sa faillite comme en Russie.

La libéralisation permet également à des capitaux spéculatifs d’envahir le pays  et de s’enfuir avec l’argent des autres. Elle ne permet pas d’attirer des capitaux étrangers ou de nouveaux investisseurs qui créeront des usines et donc des emplois. Les entreprises du pays ne peuvent plus investir à long terme avec de l’argent que l’on peut leur reprendre du jour au lendemain.

La libéralisation, couplée avec la privatisation, facilite la fuite des capitaux et la formation de  monopoles et de cartels. Ces derniers font monter les prix en restreignant la production.

Les banques étrangères ne financent plus que les multinationales au détriment des PME nationales.

De plus, l’absence de financement a un impact direct sur la croissance du pays, accroît les déficits budgétaires provoquant ainsi son effondrement.

De même, la dégradation de l’économie du pays aidé contribue à couler ses voisins : chaque pays affaiblit réduisant ses importations, imposant des droits de douane,  procédant à des dévaluations qui rendent ses produits moins chers malgré les pressions du FMI, provoquant ainsi un ralentissement de l’économie mondiale et faisant chuter les matières premières et produits de base.

Le pays est aussi envahi par des entreprises étrangères qui détruisent la concurrence locale et grâce à leur position de monopole en profitent pour augmenter les prix. Les bénéfices de ces entreprises ne retombent jamais sur la population locale et sont rapatriés aux USA.

En fait, cette libéralisation ne sert que les intérêts des banquiers américains représentés par le Trésor américain et les profits des multinationales qui s’y implantent.

Une fois le pays pillé, privatisé et déréglementé, le FMI lui impose une cure d’austérité sans précédent qui ne fait qu’aggraver la situation du pays et exacerber la crise que traverse le pays, afin qu’il reste sous sa dépendance.

L’imposition d’une politique d’ajustements structurels

La réduction des dépenses publiques

Le FMI conditionne son aide par l’imposition d’une cure d’austérité excessive censée rétablir la confiance des investisseurs, appelée réformes structurelles : réduction des budgets, des salaires, des retraites, des dépenses sociales, augmentation des impôts, le démantèlement de la protection de l’emploi  qui compromettent et  étouffent une reprise éventuelle de la croissance du pays aidé et même aggrave la récession.

Le FMI dépense des milliards pour tenter de maintenir les taux  à des niveaux insoutenables, mais n’a plus d’argent pour aider la population sacrifiée (aide aux prix, allocations chômage, gratuité des soins,  aide au logement).

Pillé, privatisé, déréglementé, très affaibli le pays aidé est asservi grâce à ses dettes.

L’asservissement du pays par la dette

Elle commence par la privatisation de la banque centrale du pays aidé, qui ne peut plus qu’emprunter aux banques des pays développés à des taux usuraires et qui perd en même temps son pouvoir d’intervention sur les taux d’emprunts, donc son indépendance monétaire. Si l’état fait faillite, grâce au nantissement de sa dette sur son patrimoine, les banques privées font alors main basse sur son patrimoine.

Les mesures du FMI conduisent à l’augmentation de la dette du pays aidé et les demandes d’allègement de la dette sont conditionnées par l’application des mesures préconisées par le FMI qui ne font que l’aggraver.

Conclusion

Finalement, sous la pression des USA, l’argent prêté ne sert pas au redressement du pays, mais à secourir les créanciers du pays. Les opérations de sauvetage ne servent qu’à sauver encore ce que les banquiers peuvent dans ces circonstances.

L’argent des privatisations et des emprunts à l’étranger ont été en grande partie détournés et a servi à enrichir l’oligarchie du pays.

La privatisation et l’ouverture des marchés ont conduit au pillage des actifs du pays et à son déclin.

La libéralisation exigée sous le couvert du FMI est à sens unique et les USA continuent à protéger ses industries de la concurrence mondiale en les subventionnant ou en taxant les produits d’importation !

La mondialisation que préconise les agents des USA n’est qu’une dictature de la finance judeo-anglo-américaine :  ils demandent au pays d’abandonner leur souveraineté à leurs spéculateurs et leurs multinationales pour des profits à court terme et pas pour améliorer le niveau de vie des pays attaqués.

Donc, le FMI ne sert pas les intérêts de l’économie mondiale, mais ceux de la finance américaine  (FED, Trésor américain) dans le monde entier, dont les motivations obscures sont de prendre le contrôle de la planète.

Les pays et continents les plus touchés par les méfaits du FMI ont été l’Amérique latine, le Nigeria, le Botswana, la Russie, l’Asie. Le FMI essaie en ce moment de mettre la main sur la Tunisie.

Enfin, on peut se demander si Joseph E Stiglitz fait preuve d’une grande naïveté dans ce livre, d’un aveuglement étonnant pour un économiste, d’un manque de culture économique et financière, où est-il seulement complice, en tant que juif américain, de l’impérialisme étasuniens prédateur et criminel ?

La seule solution pour qu’un pays touché par une crise et donc très endetté est d’annuler sa dette.

par Dornach

http://charlesdornach.wordpress.com/2013/03/24/le-fmi-et-la-banque-mondiale-des-agents-de-limperialisme-americain/