Archives du mot-clé sionisme

Charte du réseau international juif anti-sioniste


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Nous formons un réseau international de Juifs et de Juives qui s’engagent de façon inconditionnelle en faveur de la lutte pour l’émancipation des êtres humains. Nous considérons que la libération du peuple palestinien et de sa terre forme un volet essentiel de cette émancipation. Notre engagement porte sur le démantèlement du régime d’apartheid israélien, le retour des réfugiés palestiniens et la fin de la colonisation israélienne sur la Palestine historique. Lire la suite Charte du réseau international juif anti-sioniste

Juifs de France, réveillez-vous !!! Votre pays est en danger


56a528_f6b45411ce81357791b0b6bb68fa7126.jpg_1024N’est-il pas temps de comprendre enfin que l’on se sert de vous, comme ça a été le cas depuis toujours ? Voici un peu plus d’un siècle que vous êtes instrumentalisés par un groupe oligarchique qui n’a de passion et de foi que dans ses intérêts, vous  faisant parfois payer le prix fort pour renforcer ses plans. Il n’est pas besoin de décortiquer l’Histoire pour constater cette vérité tout au long de cette période. Lire la suite Juifs de France, réveillez-vous !!! Votre pays est en danger

QU’EST-CE QUE LE SIONISME ?


chant.d.amour.de.pepereUne mafia qui empêche la liberté de pensée démocratique par des moyens coercitifs ! Toutes les idéologies peuvent être critiquées ouvertement, être mises en question, et soumises à l’analyse. Mais il y a une exception : le sionisme.
Chaque critique consciencieux du sionisme est considéré comme  » antisémite « , comme ayant de la haine envers les juifs, un mépris pour les juifs en tant que peuple. Dans ces conditions, la liberté de pensée n’existe pas en ce qui concerne le sionisme. Lire la suite QU’EST-CE QUE LE SIONISME ?

Les fondations du Sionisme se lézardent


Pour assécher la source idéologique du conflit arabo-israélien

Février 2013, Jérusalem - Les fondements du sionisme sont le racisme le plus plat et le plus vulgaire. Ici, une femme palestinienne a été frappée par une femme juive dans ce qui était une attaque délibérée devant des amis de la femme juive qui se sont alors joints à elle, réussissant à arracher le foulard de la femme palestinienne tout en la rouant de coups.
Février 2013, Jérusalem – Les fondements du sionisme sont le racisme le plus plat et le plus vulgaire. Ici, une femme palestinienne a été frappée par une femme juive dans ce qui était une attaque délibérée devant des amis de la femme juive qui se sont alors joints à elle, réussissant à arracher le foulard de la femme palestinienne tout en la rouant de coups.

L’opinion publique mondiale et israélienne prend de plus en plus conscience que la dé-Sionisation de la politique étrangère des Etats-Unis et de l’Europe comme de la politique intérieure de l’état d’Israël est devenue le passage obligé de la paix au Moyen-Orient.

Mais cette prise de conscience n’est pas parvenue à assécher la source de l’idéologie sioniste du conflit arabo-israélien car elle ne s’est pas encore concrétisée sur le terrain par la dé-Sionisation d’Israël et la distanciation des pays occidentaux de l’idéologie sioniste à laquelle ils demeurent très attachés.

Dans un article publié par Foreign Policy le 25 octobre, James Traub citait le président étasunien Barak Obama qui avait dit, en mai dernier, dans un discours « annonçant une reformulation de la guerre contre le terrorisme » : « Nous ne pouvons pas utiliser la force partout où une idéologie radicale prend racine ; « la seule alternative à la « guerre perpétuelle » est un effort permanent pour endiguer « les sources de l’extrémisme ».

Les « sources » des « guerres perpétuelles » et de « l’extrémisme » au Moyen-Orient au cours de la plus grande partie du vingtième siècle à nos jours sont facilement détectables dans le lien pernicieux qui existe entre les actions sur le terrain et « l’idéologie radicale » sioniste, autrefois laïque aujourd’hui religieuse.

Pourtant les Etasuniens et les Européens continuent à penser qu’il est moralement acceptable de chasser la population arabe indigène de Palestine pour la remplacer par un agrégat artificiel de Juifs de toutes nationalités ayant souffert d’oppression, d’antisémitisme, de pogroms et de l’Holocauste dans leurs pays occidentaux d’origine, et ils continuent à justifier ce processus.

L’attachement persistant des Etats-Unis et de l’Europe à l’idéologie sioniste est au coeur de leur relation avec Israël, le rejeton de cette idéologie, qu’ils voient comme un de leurs principaux « intérêt vitaux » au Moyen-orient et ce même attachement est aussi à la base de l’anti-américanisme et des autres formes de luttes arabes contre « l’Occident ».

Le refuge offert par le « nouveau monde », l’Amérique, a permis aux Européens de régler temporairement de manière satisfaisante la « Question Juive »; il y vit aujourd’hui davantage de Juifs qu’en Israël.

Les communistes ont trouvé leur propre solution; elle a pris la forme de « l’oblast » autonome juif, la première république du Birobidzhan russe, à la frontière entre l’ancienne Union Soviétique et la Chine, où vivaient trois millions de Juifs avant qu’un tiers environ d’entre eux n’émigrent en Israël après la chute de l’empire communiste.

Les états nations basant la citoyenneté sur le droit sont maintenant la règle en Europe et les Juifs y jouissent des mêmes droits civils, religieux, politiques, etc., que leurs compatriotes.

Il n’y a plus de « Question Juive » en Europe en particulier, ni en Occident en général. Si une telle question est encore soulevée, c’est plutôt en relation avec l’influence disproportionnée des citoyens juifs sur les décideurs des sphères médiatiques, financières et politiques

Malgré cela, la propagande sioniste en Israël et à l’étranger continue à affirmer sans répit que les Juifs sont en danger à l’extérieur d’Israël, à pousser les gens à immigrer, à encourager la double citoyenneté et la double loyauté chez les siens et à considérer que tous les Juifs qui vivent à l’extérieur d’Israël sont des « réfugiés ».

Dans un article du Huffingtonpost.com, le 6 septembre de l’année dernière, Hanan Ashrawi, une dirigeante palestinienne élue au Parlement a cité Shlomo Hillel, un ministre sioniste originaire d’Irak, qui avait dit: « Je ne considère pas les Juifs qui viennent de territoires arabes comme des réfugiés. Ils sont venus vivre ici parce qu’ils étaient sionistes », et elle a cité l’ancien membre de la Knesset, Ran Cohen, un immigrant irakien qui a dit : « Je dois le dire: je ne suis pas un réfugié. Je suis venu ici à la demande du sionisme. »

En conséquence, la « Question Juive » a été transférée au lieu de refuge arabe, celui-là même qui avait déjà servi de refuge aux Juifs opprimés en Europe qui fuyaient la culture de l’inquisition de l’Europe médiévale. La plus importante minorité juive en pays arabe du Maroc en est la meilleure preuve.

Ce lieu de refuge arabe est devenu, à cause de l’idéologie sioniste, un enfer de guerres, d’instabilité, de conflits continuels et le théâtre d’une nouvelle « Question Juive » depuis qu’Israël a été crée artificiellement, il y a 65 ans, au coeur d’un monde arabe où les Juifs représentaient précédemment une minorité prospère dans chacune des capitales des 22 états arabes à l’exception de la Jordanie.

Le Sionisme justifie la création d’Israël en Palestine par des arguments controversés : Dieu aurait promis cette terre aux Juifs quoiqu’il puisse en coûter aux habitants qui s’y trouvaient bien avant que Josué et son armée ne traversent le Jourdain pour détruire Jéricho et tuer tous les hommes, les femmes, les enfants et les animaux sur « ordre de Dieu. »

Le 2 novembre 1917, le Secrétaire britannique aux Affaires Etrangères, Lord Balfour, se prenant pour le messager de Dieu sur terre, a fait une nouvelle promesse divine aux juifs, celle d’avoir une « patrie » en Palestine.

La justification moderne de l’Holocauste ne tient pas compte de l’autre peuple, les Arabes palestiniens qui paient le prix d’un crime qu’ils n’ont pas commis.

Il est intéressant de noter que, ironiquement, le Sionisme n’est pas une création juive à l’origine.

Le révérend Dr. Stephen Sizer, l’auteur de “Christian Zionism: Road-map to Armageddon?” (Sionisme chrétien : feuille de route pour Armageddon** ?) (InterVarsity Press, 2004), a écrit dans le Middle East Monitor du 1er août : « Les origines du mouvement remontent au début du 19ième siècle quand un groupe de leaders britanniques excentriques s’est mis à faire pression pour que la Palestine redevienne juive, car ils considéraient que c’était la condition indispensable au retour du Christ… Le Sionisme chrétien par conséquent a précédé le sionisme juif de plus de 50 ans. Certains des supporters les plus acharnés de Théodore Herzl étaient des membres du clergé chrétien ». Dr. Sizer a intitulé son article : « Le Sionisme chrétien : L’hérésie qui sape la paix au Moyen-Orient ».

Lui-même et les chefs des Eglises de Jérusalem: Michel Sabbah, le Patriarche Latin, Swerios Malki Mourad des Orthodoxes Syriens, Riah Abu El-Assal l’Evêque de l’Eglise Episcopale, Munib Younan, l’Evêque de l’Eglise Evangélique Luthérienne, ont signé conjointement en 2006 la Déclaration de Jérusalem sur le Sionisme Chrétien qui se conclut par ces mots : « Nous rejetons catégoriquement les doctrines du Sionisme Chrétien comme autant d’enseignements erronés qui corrompent le message biblique d’amour, de justice et de réconciliation ».

La narrative sioniste a été remise en question par les « Nouveaux Historiens » israéliens : Benny Morris, Ilan Pappe’, Avi Shlaim, Tom Segev, Hillel Cohen, Baruch Kimmerling et d’autres l’ont déjà réévaluée et ils sont à l’origine d’une nouvelle vision post-sioniste. Pappe’ est arrivé à la conclusion que les leaders sionistes ont planifié et mis en oeuvre un « nettoyage ethnique » pour expulser la plus grande partie des Arabes palestiniens.

La trilogie de Shlomo Sand, « L’invention du peuple juif », « L’invention de la Terre d’Israël », et le troisième volume qui va bientôt sortir « L’invention du Juif laïque », a porté un grand coup aux fondations mêmes du Sionisme.

Les Sionistes essaient de dissimuler de leur mieux le fait que le Sionisme laïque n’était pas populaire chez les Juifs religieux dans les premiers temps du mouvement et le fait qu’une forte minorité de Juifs est toujours hostile à cette idéologie.

Les « Avenues de l’ONU » de Haïfa, Jérusalem et Tel Aviv ont été rebaptisées « Avenues du Sionisme » suite à l’adoption par l’Assemblée Générale des Nations Unies, le 10 novembre 1975, de la Résolution 3379 qui stipulait que « Le Sionisme est une forme de racisme et de discrimination raciale »; Elle a été révoquée par la Résolution 46/86 de 1991; la perpétuation de l’idéologie sioniste et les actions qui en découlent montrent que cette révocation était prématurée et qu’il faudrait envisager de rétablir la Résolution 3379.

En adoptant la Résolution 181 de 1947 qui a divisé la Palestine entre les Arabes palestiniens d’origine et les envahisseurs étrangers que représentaient les colons sionistes, la communauté internationale incarnée par les Nations Unies a fait le jeu du Sionisme chrétien et juif et s’est rendue coupable d’une erreur historique qui a anéanti tout espoir humain de paix au Moyen-Orient ; son rétablissement demeurera hors d’atteinte encore très longtemps.

les Juifs faisaient partie intégrante de l’histoire de la région et de son tissu social jusqu’à ce que le Sionisme coupe court à tout cela. Il faudra en passer par la dé-sionisation d’Israël et de la politique internationale pour que la paix dans la région passe du rêve à la réalité et que l’histoire reprenne son cours normal. L’interruption des Croisades dans l’histoire de la région est un précédent plein d’enseignements dont toutes les parties en présence devraient tirer les leçons.

 

Nicola Nasser est un journaliste chevronné basé à Birzeit, dans les territoires de Cisjordanie occupés par Israël.

 

Notes:

* Un oblast (en russe et en ukrainien : область, prononcé oblast) est une unité administrative de la Fédération de Russie, de l’Ukraine, du Kirghizistan ou encore de la Bulgarie. (Wikipédia)

** Armageddon (de l’hébreu : הַר מְגִדֹּו / har M’giddo, transcrit Ἁρμαγεδών / Harmagedốn en grec), un petit mont en Galilée dans la région nord de l’état d’Israël, terme biblique mentionné dans le Nouveau Testament, est un lieu symbolique du combat final entre le Bien et le Mal. (Wikipédia)

 

Pour consulter l’original: suivre ce lien.

Traduction : Dominique Muselet

http://www.oulala.info/2013/11/les-fondations-du-sionisme-se-lezardent/#sthash.WdFs0fCv.dpuf

Ahmadinejad :le sionisme n’a rien à voir avec le judaïsme


ahmadinejad_rencontre_delegation_juiveIronie de l’histoire, le dernier discours que le président iranien Mahmoud Ahmadinejad aura prononcé, avant laisser la place à son successeur cheikh hassan Rouhani a été consacré à Israël. Un thème favori durant ses deux mandats, à l’insu des foudres qu’il a dû subir, venus aussi bien de l’entité sioniste que des puissances occidentales.

« Israël sera déraciné…il n’a pas de place dans la région… une tempête dévastatrice déracinera la base du sionisme, a-t-il lancé entre autre devant la foule, comprenant entre autre d’importants dirigeants de la classe politique iranienne, rassemblée à l’université de Téhéran à l’occasion de la commémoration de la journée mondiale d’AlQuds Jérusalem.

Selon lui, le sionisme est le une émanation du capitalisme occidental et n’a rien à voir ni avec le judaïsme ni toute autre religion.

Ahmadinejad a également mis en garde contre les velléités de l’entité sioniste de contrôler le monde islamique, assurant qu’elle s’ingère dans ses affaires à travers plusieurs moyens dans le but d’y semer les scissions.
«  La question n’est pas celle d’une surface de terre, mais celle de spolier les ressources et les richesses du monde islamique et de les contrôler », a-t-il averti.
«  J’espère que l’humanité entière connaitra les crimes de l’entité sioniste… le lobby sioniste gère toutes les richesses du monde alors qu’il ne dépasse pas les 60 milles éléments… l’entité sioniste est l’incarnation de la pensée matérialiste colonisatrice », a-t-il ajouté. Signalant que la majeure partie des politiciens capitalistes sont des sionistes, qui possèdent les plus importants intérêts et les plus grandes sociétés économiques dans le monde, ainsi que les plus grandes banques et les medias .

Le président iranien a également indiqué que ceux qui prônent la liberté d’expression et de pensée interdisent toute allusion à la réalité de l’existence de l’entité sioniste et de l’holocauste, estimant que dans les réponses à cette dernière résident la vérité sur la création de l’entité sioniste et ceux qui sont derrière. «  Sont induits dans l’erreur ceux qui pensent que ce qui se passe en Palestine occupée est un conflit entre les Palestiniens et les Sionistes », a-t-il observé.

S’agissant du thème de l’holocauste qu’il a souvent soulevé durant ses deux mandats présidentiels, aux grands dams des Occidentaux et de l’entité sioniste, Ahmadinejad s’est réjoui qu’il ait suscité les sensibilités des politiciens occidentaux, et porté atteinte à la colonne vertébrale des sionistes et du système colonisateur. «  Pourquoi faudrait-il que les palestiniens et les peuples de la région paient le prix des conséquences de la seconde guerre mondiale, et de ce que les Européens ont commis », s’est-il à nouveau interrogé.

S’agissant des négociations qui ont lieu entre Palestiniens et Israéliens, il a prédit qu’elles ne mèneront nulle part. «  Nous ne sommes pas des partisans de guerres. Mais nous ne soutenons les pourparlers politiques qu’à condition qu’ils soient justes », a-t-il poursuivi.
Selon lui, les occidentaux ont consacré toutes leurs capacités et pouvoirs pour défendre Israël, allant même jusqu’à sacrifier leurs principes sur les droits de l’Homme, et les intérêts de leurs peuples.

Assurant toutefois que l’Imam Khomeiny a dissipé tous leurs complots et a ramené la cause palestinienne dans le giron de la nation islamique et de conclure : «  la journée mondiale d’AlQuds n’est pas exclusivement l’affaire d’un Etat ou d’une nation. C’est l’affaire de l’humanité entière… c’est la cause principale au niveau mondial ».

Ahmadinejad a également évoqué les évènements qui ont lieu en Syrie, en Libye, en Égypte et en Tunisie, et qui d’après lui ne font que réjouir l’entité sioniste et les puissances de l’Arrogance mondiale.
«  Toute le monde devraient être prudents en ces moments alors que ceux qui incitent à la guerre et aux combats fratricides sont dans l’apparence des musulmans, alors qu’en réalité, au fond d’eux-mêmes ce sont des sionistes ».

Selon lui, la Turquie, la Jordanie, l’Irak, la Syrie, l’Afrique du nord et l’Arabie saoudite sont en danger et seront victimes de complots ourdis par les puissances arrogantes qui d’après lui ne sont pas dignes de confiance. «  Par la grâce de Dieu, tous les peuples dévoileront les plans des Arrogants qui n’auront plus aucune place dans la région. Les États-Unis et leur vassaux devraient savoir que celui qui cultive le vent finira par récolter la tempête ».

Avant  de conclure, sur un retour sur Israël : «  Un ouragan destructeur viendra arracher l’entité sioniste de ses racines ».

http://www.almanar.com.lb/french/adetails.php?eid=123715&cid=86&fromval=1&frid=86&seccatid=28&s1=1

L’«antisémitisme», cette arme de destruction massive


Tribune libre Djerrad Amar

262603691_640Suite à l’article sur la sénatrice menacée de mort d’Amine Sadek, j’ai été attiré par un commentaire signé «Danielle Bleitrach qui dit cela : «Le paradoxe est que l’auteur de cet article est tellement antisémite qu’il ne mesure pas que ce sont « les cousins » juifs et arabes qui sont visés par cette conne et son refus de l’abattage halal et casher avec en prime le Mossad et BHL pour donner du corps au complotisme ordinaire…»

Et voilà qu’une sociologue drapée de communisme, juive athée dit-elle, s’y met de la partie de façon pour le moins assez singulière. Il faut qu’elle ait du temps pour se permettre de guetter le moindre mot, la moindre phrase, la moindre allusion pour pointer l’arme «antisémite» comme ne cessent de le faire les sionistes et Israël dont elle dit, par ailleurs, qu’«il faut en finir» avec eux, selon un de ses écrits (qui lui a valu des menaces, semble-t-il). Cela ne peut être du hasard. Ah ! ce sionisme que l’on invoque partout ! Ah ! cet antisémitisme que l’on crie sur tous les toits, ce prétexte par lequel le sionisme avance ! Elle doit être bien disponible, notre Danielle, pour contrer les antisémites qu’elle semble voir partout, y compris chez Soral et Dieudonné, mais aussi chez le scientifique belge Jean Bricmont. A trop épier les autres pour déceler en eux de «l’antisémitisme» on risque de perdre ses autres convictions et ses adeptes surtout sur la question palestinienne et sioniste.

Le monde sait, et elle le sait, que ce prétexte «antisémite» est devenu une arme pour menacer et faire chanter tous ceux qui n’entrent pas dans la doxa impérialo-sioniste (les écrivains, les journalistes, les penseurs, les artistes et les hommes politiques pro palestiniens ou antisionistes). On ne comprend pas, dès lors, qu’elle use du même moyen abject, perverti en tactique funeste de manipulation, pour attenter aux libertés d’écrire et de penser. Le monde sait que c’est le lobby sioniste mondial qui a imposé à l’Occident des lois, non pas pour des raisons morales ou humanistes, mais pour des intérêts matériels, de clans et pour Israël ! Elle reconnaît elle-même que le lobby juif aux Etats-Unis (Aipac) et en France (le Crif) exploite très ouvertement la question de la Shoa. Les suivre dans cette démarche, par l’antisémitisme, c’est partager sinon approuver leurs thèses. Le sionisme s’est développé sous la pression de l’antisémitisme qu’encouragent les sionistes. C’est à notre sens paradoxal d’user et d’abuser de «l’antisémitisme», arme privilégiée des sionistes, et se déclarer contre eux et leur idéologie.

Pour notre part, on ne voit pas de haine (ou d’antisémitisme) dans le travail de cette sénatrice, Sylvie Goy-Chavent, dont le projet paraît sensé. En effet, les consommateurs ont bien le droit de savoir ce qu’ils mangent et comment les animaux sont abattus avant d’arriver dans les boucheries (viande halal ou casher avec ou sans «étourdissement») ? Il y aurait des tromperies dans ce secteur. Ce projet devait mettre fin à cela et le consommateur serait bien avisé désormais pour faire son choix selon ses convictions. C’est cette transparence qui lui vaut d’être menacée de mort. Dans sa plainte au président Hollande il est précisé aussi cela : «…Parlementaires de gauche comme de droite et moi-même réfléchissons également à la possibilité d’étiqueter les produits issus des colonies israéliennes en Cisjordanie, ces produits étant le plus souvent commercialisés en France avec la mention « Made in Israël »». On devine donc bien les milieux qui sont derrière ces menaces par les réactions venant majoritairement des juifs, surtout proches de «l’extrême droite israélienne», et par les messages internet qui appellent le «gouvernement israélien à mener des attaques contre la France», selon la plaignante.

Etrangement, notre sociologue n’a pas vu cela dans cet article et dans la plainte de Sylvie qui devrait être félicitée. Elle n’a vu que «l’antisémitisme» présumé de l’auteur qui est… arabe (bref, passons) et une attaque, par cette «conne» de sénatrice des «juifs et des Arabes» avec «son refus de l’abattage hallal et casher» ; chose impossible à faire à notre sens ! Elle semble bien dans l’obsession. On y décèle aussi de la manipulation. Dans un de ses écrits, elle a dénoncé ce qu’elle a appelé «errances antisémites» de Jean Bricmont, ce physicien et essayiste belge – à qui elle a reproché de ne voir que par le «prisme des juifs» – parce qu’il avait «commis» un texte dans lequel il disait «il faut libérer l’Occident de sa crainte d’être accusé d’antisémitisme». Ou encore, parce qu’il avait dit que la politique des États-Unis «est impérialiste parce que menée par les juifs en sous-main», elle a vite considéré ses propos d’«antisémite» en expliquant qu’il fallait attribuer l’impérialisme à une «position de classe» et non de «race», alors que «être juif» n’est pas une désignation de race. La réalité est qu’il y a une conjonction entre l’impérialisme et le sionisme qui est une idéologie colonialiste, expansionniste, hégémonique et raciste. C’est parce que le «sionisme» est doté de structures ramifiées dans le monde, et particulièrement aux États-Unis, – qui lui permettent de se développer, d’avancer, d’infiltrer, de faire pression, d’influer, pour conquérir et dominer – avec un budget colossal et qu’il est le fait exclusif de la catégorie juive, riche, influente qui domine les principaux leviers de l’économie mondiale, qu’il est maintenant impossible de le dissocier de l’impérialisme dont il a adopté la doctrine politique de conquête et de formation d’un empire. L’impérialisme, lui, n’a pas pignon sur rue. L’idéologie sioniste et la doctrine impérialiste sont interdépendantes. Le sionisme sert d’instrument à l’impérialisme lequel revivifie le sionisme. Bricmont nous semble donc dans le vrai.

Tout ceci pour dire qu’à trop chercher à ne voir que des défauts et des travers dans l’attitude et les paroles des gens, que vis-à-vis des juifs on finit par tomber dans l’absurdité et la déchéance. Et à trop minimiser de l’influence des sionistes et des juifs dans les affaires du monde, des gouvernements occidentaux, surtout américains, c’est tromper les gens en voulant leur cacher la réalité qu’ils vivent au jour le jour et qui constatent avec amertume leur droit naturel d’expression mit «sous conditions» sans pouvoir émettre une critique au risque de se voir poursuivi et sanctionné pour «antisémitisme» voire risquer le « bannissement » pour le restant de sa vie ; à moins de s’exiler.

Amar Djerrad 

http://www.algeriepatriotique.com/article/une-senatrice-menacee-de-mort-par-le-lobby-de-bernard-henri-levy-demande-la-protection-du-pr
– «Il faut en finir avec l’Etat d’Israël et le sionisme». http://www.legrandsoir.info/Il-faut-en-finir-avec-l-Etat-d.html
– Entretien avec Sylvie Goy-Chavent, sénatrice : http://www.youtube.com/watch?v=ypIdEgIsmuw

Comment diaboliser le nouveau président iranien


Habillons en Hitler le nouveau chef de l’Etat iranien Ahmad-RohaIl y a eu beaucoup d’emballement en Occident autour de l’élection du nouveau président iranien, M. Hassan Rohani, présenté comme quelqu’un de plus modéré que Mahmoud Ahmadinejad. «Rohani, modéré et favori des Occidentaux, élu président» peut-on lire sur le site de RTL.

Parce que Rohani est, dit-on, un proche de Hachemi Rafsanjani, lui-même réputé être un modéré et qui avait lui-même été président de la république islamique d’Iran.

Ce curieux emballement de l’Occident pour un clerc, un dignitaire religieux qui vient succéder à un laïc, a de quoi laisser perplexe, il a quelque peu décontenancé les dirigeants sionistes qui ont l’œil rivé sur la fameuse ligne tracée par Benjamin Netanyahou devant une Assemblée Générale de l’ONU ravalée par lui au rang de réunion de crétins.

Il était donc urgent pour la clique sioniste de pouvoir rapidement habiller en Hitler le président fraîchement élu.

Comment forcer Rohani à porter lui aussi le képi nazi?
Comment forcer Rohani à porter lui aussi le képi nazi?

Alors les officines sionistes se sont décarcassées et ont «trouvé» le mal absolu qui habite Hassan Rohani.

On peut en effet lire dans le Yediot Aharonot, ce journal de l’entité sioniste, que

Un journal américain affirme que le président élu était membre de la commission spéciale qui avait ourdi l’attentat de 1994 contre un centre communautaire juif [de Buenos Aires] qui avait tué 85 personnes

L’attentat dont il est question est celui qui avait visé l’Association Mutuelle Israélite Argentine dont le régime iranien avait été accusé après une enquête bâclée qui avait vu l’immixtion des services sionistes et de ceux des Etats Unis. La justice argentine avait même émis des mandats d’arrêt internationaux contre certains dirigeants Iraniens, dont Rafsanjani (le fameux modéré).

Cette affaire a énormément nui à des relations irano-argentines qui étaient à l’époque en plein essor, notamment dans le domaine nucléaire, l’Argentine étant un des rares pays à avoir développé sa propre technologie dans ce domaine.

Les deux pays sont en voie de régler ce problème de manière intelligente sans renoncer au droit à la justice et à la vérité, ce qui déplaît à tous ceux qui sont hostiles au gouvernement iranien, à  celui de Mme Kirchner ou aux deux.

L’accusation portée par le journal américain fait donc d’une pierre deux coups : remettre le dossier de l’AMIA à l’ordre du jour médiatique et diaboliser le nouveau chef de l’Etat avant qu’il ait vraiment commencé à articuler sa politique.

Mais au fait, quel est ce journal américain auquel se réfère le Yediot ?

Il s’agit du Washington Free Beacon.

Franchement je n’en avais jamais entendu parler et je trouve quand même étrange qu’un média  publié à des milliers de kilomètres des Etats Unis se réfère à un journal dont la notoriété est sans commune mesure avec celle du Washington Post, du New York Times ou même de la Billings Gazette.

Alors je suis allé sur le site de ce journal qui propose en effet tout un dossier sur la responsabilité supposée de Hasan Rohani dans l’attentat perpétré en Argentine.

La « Une » sur internet de ce journal reflète nettement des positions [néo] conservatrices. Un des titres est par exemple :

Liz Cheney : Obama a raison : il est très loin d’être l’homme ou le leader qu’est Dick Cheney.

En fait, on a vraiment l’impression d’être devant une feuille de chou subventionnée pour donner un semblant d’écho médiatique dans le microcosme cher à Raymond Barre.

Le Washington Free Beacon [sûrement ‘free’ parce qu’il est gratuit] est une publication du Center for American Freedom, une officine néoconservatrice qui permet de rémunérer toutes taxes déduites des pseudo journalistes, sociologues et politologues.

Le président du Center for American Freedom est un certain Michael Goldfarb qui est entre autres aussi  conseiller à l’Emergency Committee for Israel.

Ces gens cumulent en effet des fonctions à différents niveaux hiérarchiques dans diverses institutions pseudo-académiques ou d’incitation à la censure sur tout ce qui gêne le régime sioniste. Il va sans dire que ce cumul de fonctions s’accompagne d’un cumul de rémunérations.

Un autre individu présent à la tête de ce Center for American Freedom est William Kristol, une figure bien connue du néoconservatisme après un passage par le trotskysme (incidemment les trotskystes occidentaux sont généralement favorables aux interventions militaires humanitaires en Libye ou en Syrie). Kristol est, faut-il le préciser, un inconditionnel de l’Etat prétendu juif.

On peut enfin citer Jaime Sneider , connu pour un éditorial dans lequel il dénonçait feu Edward Saïd pour avoir jeté une pierre à travers la frontière entre le Liban et la Palestine occupée.

Voilà : la source sur laquelle s’appuie le journal sioniste n’est rien d’autre qu’une émanation d’une officine sioniste qui agit au cœur su système politique et médiatique américain pour promouvoir des objectifs qui n’ont pas grand-chose à voir avec la sécurité ou la prospérité des Etats Unis

http://mounadil.wordpress.com/

Le laboratoire israélien et les cobayes palestiniens


lab2« The Lab » est un nouveau documentaire israélien avant-gardiste qui redéfinit toute notre compréhension de l’État juif, ses objectifs, son identité et son rôle de destruction globale. Je pense honnêtement que ce film est le commentaire le plus profond et le plus important sur Israël.

Dans « The Lab », le réalisateur Yotam Feldman dévoile l’industrie militaire israélienne et son fonctionnement, il interviewe des protagonistes majeurs du marché israélien de la sécurité. Il développe sur le rôle de l’industrie au sein de la société et de l’économie israéliennes – durant les dernières années les exportations militaires israéliennes ont atteint le niveau sans précédent de 7 milliards de dollars par an. 20% des exportations israéliennes sont militaires ou d’ordre militaire. Près de 150 000 familles en Israël dépendent de cette industrie. Israël est maintenant le quatrième plus gros exportateur de matériel militaire.

Dans la dernière décennie, chaque opération militaire israélienne a conduit à une augmentation brusque et immédiate des exportations militaires israéliennes dans le monde : armement, systèmes d’armes, renseignement, tactiques, doctrines, connaissance et expérience.

Feldman nous fournit un aperçu d’un univers très structuré. Nous visitons les salons de l’armement israéliens à travers le monde, mais nous découvrons aussi des salles de conférence remplies de généraux étrangers, de fonctionnaires d’État et de diplomates. Le message est clair, les 7 milliards de dollars ne sont qu’un élément du dossier. L’élite militaire israélienne est à présent profondément imbriquée dans les élites politiques et militaires de chaque pays au monde. Ce marché israélien émergent achète l’influence et le support de l’État juif.

« The Lab » fait apparaître de manière très claire que les populations civiles palestiennes de Cisjordanie et de la bande de Gaza sont devenues des cobayes des tactiques, armements et philosophie de combat israéliennes (« La Torah combattante », Torat Lechima – comme les Israéliens l’appellent). La destruction des Palestiniens est maintenant devenue une industrie très rentable. Nous avons ici affaire à rien de moins que des meurtres hautement planifiés.

À travers une série d’entretiens captivants, Feldman transmet un portrait très fidèle des marchants de mort israéliens. Feldman les laisse parler, il intervient à peine. Ils sont clairs, sincères, même amusants à certains moments, parfois pleins d’esprit, et plusieurs d’entre eux pourraient même vous charmer si vous ne saviez pas de qui il s’agit. Mais ne vous y trompez pas, ils sont sinistres, certains d’entre eux sont manifestement psychotiques, ce sont des meurtriers de masse et ils sont libres. Ils vendent de la destruction et du chaos et le font brillamment.

Étant moi-même né en Israël et étant devenu un musicien et écrivain à succès, je pense être capable de reconnaître le dévouement, la persévérance et la créativité israéliennes quand je les vois, quel que soit le type d’activité dans laquelle ils sont employés (j’ai peut-être été chanceux d’être sauvé par le bebop). Le talent de ces anges de mort israéliens est motivé par l’accroissement de la misère humaine. Les conséquences en sont tragiques.

Nouvelle donne

C’est loin d’être un secret qu’un siècle de lutte palestienne n’a pratiquement conduit à rien. L’état du mouvement de solidarité palestinienne est encore plus embarrassant. « The lab » change la donne, car il permet d’expliquer des décennies d’impuissance.

Nous baignons dans une terminologie déficiente – colonisation, apartheid, conflit, solution, sionisme ne sont que quelques exemples. Gaza est à présent un vaste Laboratoire – les Israéliens en sont les scientifiques et les techniciens, et les Palestiniens en sont les cobayes. Le fait de regarder « The Lab » doit tous nous conduire à fondamentalement remettre en question nos concepts. Nous avons affaire à un crime de guerre prémédité. La notion de résolution (comme dans la solution à deux États), par exemple, ne s’applique pas ici. Il est incontestable que dans le monde réel le scientifique ne négocie pas avec le cobaye. Le scientifique ne considère pas non plus de partager son univers avec le cobaye dans un seul État démocratique. « The Lab » est un aperçu de la mentalité israélienne : vous n’y trouverez certainement pas beaucoup de compassion.

Durant des décennies nous avons été stupides d’évaluer le succès et l’échec des opérations militaires israéliennes à la lumière des objectifs militaires et politiques israéliens, tels que nous les avons imaginés. Nous avions clairement tort. Tel que nous l’apprenons dans le film de Feldman, l’objectif réel des opérations israéliennes peut aussi bien être d’évaluer de nouvelles doctrines ou de nouveaux systèmes opérationnels dans le but de les distribuer ensuite à l’échelle internationale. Ehud Barak, par exemple, n’était pas vraiment le plus talentueux des ministres israéliens de la défense, il a clairement échoué à défendre son peuple ou même à lui permettre de se sentir en sécurité. Cependant, il a été brillant à vendre des armements et doctrines israéliens.

Que Tel Aviv soit visée par une pluie de roquettes Qassam peut être vu par les Israéliens comme un fait bouleversant, mais d’un point de vue militaire et industriel, c’était une opportunité en or d’évaluer et de promouvoir le système anti-missiles israélien « Dôme de fer ». Si j’ai raison, il apparaît clairement que tout comme les Palestiniens, de plus en plus d’Israéliens deviennent aussi des ‘cobayes’ dans ce laboratoire en constante expansion.

On peut se demander comment et quand le « rêve sioniste » s’est transformé en un commerce militaire. Seuls certains d’entre nous, écrivains et intellectuels, ont tenté de répondre à cette question. La transformation de l’État juif en une usine d’oppression est apparemment la conséquence directe de l’idéologie suprématiste d’Israël. Si nous voulons comprendre ce qu’il se passe dans l’État juif, nous devons dans un premier temps comprendre les concepts d’élection, de judéité et de politique identitaire juive.

J’imagine qu’à présent suffisamment de Palestiniens de Gaza réalisent qu’ils ont pris part à une expérience israélienne. Nous apprenons trop souvent de la part de médecins palestiniens qu’en soignant les victimes d’attaques israéliennes ils découvrent de nouveaux types de blessures. « The Lab » explique cela mais il ne s’agit pas que de la Palestine. Nous sommes aussi les témoins d’une similarité grandissante entre les modes d’actions des forces de police dans le monde et le sort réservé aux Palestiniens par l’IDF [(Israel Defense Forces).

Le documentaire de Yotam Feldman explique tout cela. Nous sommes tous palestiniens. Nous sommes occupés soit par Israël soit par les forces qu’il mandate autour du monde – celles qui sont entraînées en Israël et qui emploient les armements et tactiques israéliens

Par Gilad Atzmon, une traduction E&R

Opposition contrôlée


par Gilad Atzmon

big-brother-1984Dans son nouveau livre, « Comment le peuple juif fut inventé « , l’universitaire israélien Shlomo Sand, réussit à présenter une preuve formelle de la nature farfelue du récit historique sioniste – que l’exil juif est un mythe comme l’est le peuple juif et même la Terre d’Israël.

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Le vrai antisémitisme


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Le monde est aujourd’hui gouverné selon un seul critère : être ou ne pas être… antisémite. Tout dans les comportements et les aspirations humaines est désormais lu à travers ce concept.  Progressivement, au fil des années, tous les sentiments humains se sont vus analysés à la lumière de ce critère. N’est pas antisémite ce qui, après un examen approfondi, a échoué à être caractérisé d’antisémite. Il y a eu captation, non seulement des actions humaines, mais aussi de la pensée et des émotions humaines au profit d’un système de pensée manichéen beaucoup plus facile à gérer.

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