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Iran : la fin des gesticulations


Tribune libre Almutanabi Jasmin

Catherine Ashton, Mohammad Javad ZarifIl n’y aurait rien de plus comique que l’attitude de l’Alliance atlantiste vis-à-vis de l’Iran, si le tragique qui se profilait en arrière plan ne jetait pas un froid. Depuis le début, le monde entier savait que rien dans le  » dossier Lire la suite Iran : la fin des gesticulations

Iran : Une bombe atomique avec de l’uranium enrichi à 3,5% !!!


2006_0202_iran_nuclear_600Hossein Naghavi Hosseini, le vice-président de la Commission parlementaire pour la sécurité nationale et la politique extérieure vient de publier, dans un communiqué, que l’Iran a stoppé l’enrichissement d’uranium à 20 %. Le pays en possède en quantité suffisante pour alimenter son réacteur nucléaire expérimental de Téhéran destiné à produire des isotopes pour la médecine.

Toute la polémique sur les intentions de l’Iran de chercher à accroître ses capacités d’enrichissement en vue de se doter de l’arme nucléaire serait donc vaine ? C’est compter sans ‘’vil coyote’’ Netanyahou. On ne détruit pas comme ça des décennies de propagande.

Devançant cette annonce, le Premier ministre israélien a déjà reconstruit son discours. Lors de son voyage à Rome, il assène tranquillement que l’Iran pourrait fabriquer des bombes atomiques même avec de l’uranium faiblement enrichi à 3.5% ! «  Si l’Iran conserve ses capacités nucléaires actuelles, il ira droit vers la fabrication de la bombe atomique. Et d’ailleurs il est parfaitement possible que les Iraniens remontent le taux de leur enrichissement de 3.5% à 90% » a-t-il prétendu. Pour lui, l’Iran n’aura pas besoin de passer par la phase intermédiaire de l’enrichissement à 20% s’il veut la bombe.

Sacré Iran ! Avec un tel pays comme ennemi, il y a de quoi se faire du mauvais sang. Il n’y a pas si longtemps, l’Iran était doté d’une armée invisible capable de surgir du néant à l’autre bout du monde. Aujourd’hui, ses capacités technologiques hors du commun lui permettraient de se fabriquer des bombes atomiques directement à partir de l’uranium faiblement enrichi, qu’il ferait passer de façon magique à 90%.

Bientôt l’Iran n’aura même pas besoin d’uranium du tout. Netanyahou a décidé que la bombe iranienne c’est pour bientôt, eh bien, ce sera pour bientôt. Qu’on se le dise ! Il n’est surtout pas question de se laisser distraire par les futilités palestiniennes quand le monde est en si grand danger d’être annihilé. Rendez-vous compte ! Voilà des gens qui, un jour, pourraient transgresser leurs lois et les lois internationales, et se lancer dans la fabrication d’une bombe nucléaire et, s’ils y arrivent, seraient susceptibles d’imaginer l’utiliser pour détruire le monde. On ne peut pas laisser faire ça.

Merci Bibi de vous préoccuper de la survie de l’humanité.

Avic

Risque de paix, ou la dernière chance d’Obama


Tribune libre Byblos

86254512global-peace-jpgL’échec essuyé par les Occidentaux sur le front syrien pourrait paradoxalement offrir à Glamour-Obama une possibilité de sortie par le haut. L’impasse pousse en effet aujourd’hui des Etats-Unis en déclin à chercher une solution du côté de Téhéran, dont la diabolisation reste le principal ressort du plan délirant de remodelage à coups de flingue du Moyen-Orient initié par le clan Bush. A l’ONU, les ministres des Affaires étrangères américain et iranien ont ainsi convenu d’une rencontre et les rumeurs de possibles contacts bilatéraux entre Obama et le Président iranien Rohani vont bon train. Du jamais vu depuis l’avènement de la République islamique en 1979. Seulement voilà, la pègre israélienne et le gang des néoconservateurs US sont d’ores et déjà montés aux barricades pour torpiller toute possibilité d’apaisement dans ce dossier, tant il constitue leur fonds de commerce. Et il est peu probable que BHO ait les épaules pour leur faire face. Mais sait-on jamais…

Deux missiles pour une guerre

Le déclin de l’hyper-puissance US est inéluctable, et son effondrement n’est qu’une question de temps. Grâce notamment à l’intransigeance des Russes et des Chinois sur le dossier syrien, il semble que l’empire lui-même ait enfin commencé à intégrer la chose. D’où sa débandade au plus fort de la crise de la vraie-fausse attaque chimique, précisément au moment où, dans la logique d’une politique historiquement fondée sur la force brutale, les USA auraient  au contraire dû frapper pour (ré)affirmer leur puissance. Où à tout le moins faire le minimum syndical en pulvérisant quelques palais présidentiels damascènes à coups de Tomahawks. Là, rien.
Il faut dire que sur le terrain, la suprématie militaire du Pentagone a du plomb dans l’aile.  Pour l’anecdote, on se souvient en effet que le 3 septembre dernier, au plus fort de la crise, les Etasuniens avaient tiré deux missiles en direction des côtes syriennes. Officiellement, il s’agissait d’un exercice conjoint des USA et d’Israël. En réalité, c’était une première salve afin de tester les défenses syriennes avant l’attaque.  Or selon des informations du journal libanais As-Safir, les deux missiles en question ont tout bonnement été abattus par les Russes.
Mais Moscou, soucieux d’éviter l’escalade en permettant à US-raël de sauver la face, ne s’est pas officiellement vanté de la chose.
Les US-raéliens ont ainsi fortuitement découvert que la Syrie n’était ni l’Irak ni la Libye, et que prendre Damas ne serait pas une aventure courte et joyeuse. Tout au contraire, la Syrie apparaissait soudain parfaitement capable d’infliger de lourdes pertes à ses assaillants, notamment grâce à des moyens de défenses sol-air russes très performants.

L’Alpha et l’Omega

Face à la perspective d’une guerre manifestement au-dessus de ses moyens actuels, la Maison-Blanche semble donc avoir réexaminé l’ensemble du dossier, étant entendu que la cible syrienne n’a jamais été qu’une étape sur la route de Téhéran.
D’où la soudaine amorce de dégel avec l’Iran.
Mais là, on touche au noyau, au combustible qui constitue l’Alpha et l’Omega de tout l’écheveau paranoïaque patiemment construit tant par les néocons US que par la pègre israélienne pour leur politique respective durant les deux dernières décennies.
Sans l’épouvantail iranien, c’en est fini de la politique belliciste du Bloc atlantiste et du lucratif chaos moyen-oriental pour les industries d’armement du Complexe militaro-industriel US ; et c’en est fini aussi de la posture paranoïaque de l’entité sioniste avec, à terme, la fin de «l’exception» israélienne et l’obligation qui pourrait lui être faite de se défaire de ses stocks d’armes chimiques et nucléaires.
D’où la mobilisation générale décrétée par les néocons US et l’Etat-voyou israélien pour combattre tout rapprochement entre Washington et de Téhéran.

Deux approches

Aujourd’hui, tout dépend donc de l’approche américaine sur ce dossier. Car si BHO s’est engagé dans la manœuvre avec l’arrogance habituel du Bloc atlantiste, alors il pensera que le simple fait d’avoir effectué un geste de rapprochement avec Téhéran suppose une abdication totale de l’Iran sur le dossier nucléaire. Nous serions alors dans la communication pure et là, c’est le retour immédiat à l’impasse. Car Téhéran n’abdiquera jamais de son droit légitime à développer une énergie nucléaire pacifique que lui autorise le TNP dont il est signataire, contrairement à Israël d’ailleurs.
Deuxième approche, BHO a intégré le reflux de la puissance américaine dans la région et tente de sauver les meubles en composant avec l’Iran pour mettre fin à une guerre froide qui dure depuis 30 ans. Et là, c’est la perspective d’un coup d’arrêt au plan de remodelage du Moyen-Orient, avec partage d’influence entre Washington, Moscou et Pékin.
Mais pour réussir ce coup historique, BHO devrait avoir la poigne nécessaire à mater parano-Netanyahou et ses lobbies, ainsi que la hargne inépuisable des néocons US.
A-t-il l’étoffe pour un tel bras de fer ? Peut-il finalement être cet american-Gorbatchev qu’il prétendait incarner avec son Yes we can ?
L’Histoire lui offre généreusement une dernière chance d’être autre chose que le premier président noir des Etats-Unis.
Mais à ce jour, et malgré son dérisoire Prix Nobel de la Paix, BHO s’est hélas montré le digne successeur de W. Bush en poursuivant sur la voie de la force brute en faisant de la guerre et de l’assassinat, par drone interposé, la composante essentielle de sa politique étrangère.
En presque deux mandats, l’homme s’est aussi révélé médiocre, fuyant, indécis et sans grandeur, hormis celle d’être une parfaite speakerine du Système.
Cet homme-là saurait-il nous étonner et incarner, enfin, sa fonction ?
On en doute.
Mais on aimerait tellement être surpris.
Rien qu’une fois.

http://www.entrefilets.com/risque%20de%20paix%20la%20derniere%20chance%20d%20obama.html#sthash.okke5c2Q.dpuf

Poutine à Téhéran pour parler S300… et la Syrie ?


302355_orig-cb5aeSelon le journal russe Kommersant, le président russe Vladimir Poutine s’apprête à se rendre à Téhéran pour parler de plusieurs dossiers, dont celui de nucléaire et des missiles S300.

Il sera en visite officielle juste après l’investiture du nouveau président iranien, Rohani sur le mandat duquel il mise énormement pour faire avancer les négociations autour du nucléaire iranien. En effet la Russie semble être sollicitée par Téhéran pour construire une nouvelle phase de la centrale atomique de Bouchehr « . Selon le journal, au cours de cette visite,  » il sera également question de la livraison d’un nouveau système de missiles anti-aériens en lieu et place des S300 à l’Iran ».

Le refus de Moscou de livrer les S300 à Téhéran en dépit du contrat signé en ce sens avec les Iraniens et de l’argent versé par la partie iranienne continue à envenimer les relations bilatérales.  » Pour les experts, la perspective des liens de part et d’autre sont prometteuses mais non sans risque ». Une source bien informée au ministère iranien des AE a fixé entre 12 et 13 août la date de cette visite importante. Mais le Kremlin dit n’avoir pris aucune décision au sujet de la durée de cette visite et que tout dépendra de l’agenda des discussions.

La dernière visite de Poutine en Iran date de 2007 où il s’est rendu à Téhéran pour participer au sommet des pays riverains de la mer Caspienne. A l’époque il s’est entretenu avec le Guide suprême de la Révolution islamique  et le président Ahmadinejad. Ce fut une visite historique puisqu’aucun dirigeant russe ne s’était déplacé en Iran depuis 1943. Les relations Téhéran/Moscou ont connu un embelli à l’époque de Poutine pour se refroidir à l’époque de son successeur Medvedev, l’homme qui a annulé unilatéralement le contrat de vente des S300 à l’Iran.

Que le président Poutine se rend en Iran juste après l’investiture de Rohani , cela signife une consolidation des rapports bilatéraux . Car le président russe est le premier dirigeant étranger à rencontrer le président Rohani. Le nucléaire figurera en bonne place au menu des discussions . En juin Poutine a mis l’accent sur le droit iranien à faire un usage civil du nucléaire et celui de l’Iran est en effet civil. Les commentaires ne parlent pas pour le moment du rapport que pourrait exister entre cette visite et le soutien irano-russe au président Assad. Il est vrai qu’à la lumière de la crise syrienne ,les relations Téhéran-Moscou se sont consolidées et les deux pays se regardent désormais à titre de partenaires stratégiques incontournables.

http://french.irib.ir/info/international/item/267024-poutine-%C3%A0-t%C3%A9h%C3%A9ran-pour-parler-s300

Les alliés de la Syrie restent fermes


NasrallahPendant que Téhéran élit son président avec une très forte participation, la Russie rejette d’un revers de main les prétendues preuves de Washington sur l’usage d’armes chimiques par l’Armée Arabe Syrienne. Yuri Ushakov, le conseiller de Poutine va même plus loin en affirmant : « . …nous n’aimons pas nous référer aux fameuses éprouvettes de M Collin ! les mêmes qui contenaient de la prétendue substance chimique de Saddam et qui ont justifié l’invasion de 2003 de l’Irak…..en tout cas, les preuves présentées par Washington ne nous dissuaderont pas de livrer  nos S-300 à Damas ». Et toc ! M.Collin Powell ne se doutait pas qu’il deviendrait un jour, avec ses éprouvettes, une référence historique.

De son côté, le secrétaire général du Hezbollah a réaffirmé la volonté de son mouvement de rester et de se battre en Syrie. « Là où nous devons être, nous y serons », a déclaré Sayyed Hassan Nasrallah. On ne peut être plus clair.

On constate une vraie radicalisation du front de la résistance. Quelle sera la position de l’Iran dans cette nouvelle donne après les élections. Allié indéfectible, il le restera. Mais affichera-t-il ouvertement son engagement militaire au lieu de jouer l’apaisement ?

En tout cas une chose est sûre, désormais. Toute attaque contre la Syrie se transformera en un conflit généralisé.

Avic

Syrie : le message US à l’Iran?


obama-ahmadinejadLes Russes ont transmis aux Iraniens le message de John Kerry…

… selon lequel Washington a décidé de changer de cap au sujet de la crise syrienne. Tandis que la Russie, l’Iran, l’Egypte et une partie de l’opposition syrienne soutiennent l’idée de l’organisation de la conférence internationale de Genève II, avec la coordination des Etats-Unis, il y a un autre groupe de pays dirigé par la Turquie, le Qatar et l’Arabie saoudite qui semble être prêt à tout faire pour entraver la tenue de cette conférence internationale sur le règlement de la crise en Syrie. Les pays européens et une partie de l’opposition syrienne préfèrent aussi que cette conférence n’ait pas lieu.

La réussite de la conférence de Genève II n’aura qu’un résultat très concret : le dialogue syro-syrien entre le gouvernement du président Bachar al-Assad et l’opposition. Entre-temps, il paraît que les dirigeants iraniens ont reçu de la Russie un message concernant la position de Washington par rapport à la crise syrienne : les Russes ont informé les Iraniens que la Maison Blanche a décidé de changer de cap par rapport à la crise en Syrie. C’est le message que le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov a reçu de la part du secrétaire d’Etat américain John Kerry, le 7 mai à Moscou. Selon des sources bien informées, Kerry aurait dit à Lavrov que les Etats-Unis ont accepté la participation de la République islamique d’Iran à la conférence internationale de Genève II sur le règlement de la crise syrienne, malgré l’opposition des pays comme l’Arabie saoudite.

Les victoires successives de l’armée syrienne dans son combat contre les terroristes pourraient avoir un effet direct sur la décision de la Maison Blanche de réviser sa position vis-à-vis de la Syrie. En outre, il y a des indices qui laissent deviner qu’une nouvelle agression militaire israélienne contre la Syrie pourrait entraîner cette fois-ci une vive réaction de Damas.

Ces évolutions ont amené le Qatar à essayer de reconstruire les ponts brisés entre Doha et Téhéran. L’Iran n’a pas encore accepté la demande de l’Emir du Qatar de visiter Téhéran, mais il paraît que l’échec du Qatar dans son jeu politique autour de la crise syrienne plaît aux dirigeants iraniens. Ces derniers s’attendent à ce que le Qatar joue un rôle régional proportionnel à son potentiel géopolitique. Une autorité qatarie qui a requis l’anonymat a déclaré qu’en réponse de sa demande de visiter Téhéran, l’Emir du Qatar a reçu un message écrit de la part des dirigeants iraniens qui a mis en garde contre toute tentative de Doha de jouer un rôle régional improportionnel à son potentiel géopolitique. Cette source indique que lorsque l’Emir du Qatar a reçu ce message, il n’a rien dit. Cependant, il paraît que les Qataris sont prêts maintenant d’écouter davantage les autres acteurs régionaux.

Quant à la Turquie, les dirigeants de ce pays ont pris une position tellement radicale contre le gouvernement du président Bachar al-Assad, qu’il est très difficile maintenant de trouver un mécanisme pour un nouveau rapprochement entre Ankara et Damas. Les hautes autorités turques ont ouvertement parlé de la nécessité du renversement du gouvernement syrien. Mais bientôt, le ministre turc des Affaires étrangères, Ahmet Davutoglu sera obligé de s’occuper de nouveau du dossier syrien, mais cette fois-ci dans le sens d’un rapprochement avec Damas. Ainsi, contrairement aux souhaits du Premier ministre Recep Tayyib Erdogan, Davutoglu sera obligé d’annoncer le changement de la position de la Turquie par rapport à la crise syrienne.

http://french.irib.ir/analyses/item/258652-syrie-le-message-des-russes-semble-rassurer-t%C3%A9h%C3%A9ran

Humour : la cellule iranienne d’Al-Qaïda passe à l’offensive aux USA


lego-terroristeCette nouvelle ne m’a pas pas réellement surpris par sa nature (une nouvelle attaque déguisée d’Al Qaeda) mais plus par sa teneur (une cellule iranienne ayant repéré 2600 cibles sur le sol américain) car elle apparaît complètement improbable, disproportionnée et opportuniste à souhait. En effet, le contenu de cet article vient corroborer celui d’infowars qui n’était déjà que pure désinformation (propagé sciemment ou pas…). Le pire est que cet article provient d’un média alternatif appelé WND (America’s independent New Network), c’est dire si ce milieu a été infiltré.

L’article, agite une fois de plus l’épouvantail d’Al Qaeda mais cette fois en Iran comme cela avait été évoqué lors d’un autre soit disant attentat déjoué au Canada quelques jours après celui de Boston. «A 64 ans, c’est la chose la plus hilarante que j’ai entendue. Un « Al-Qaeda iranien » est une nouvelle falsification ridicule. J’espère que les responsables canadiens réfléchissent un peu et prennent en considération l’intelligence des gens et l’opinion publique», avait déclaré le ministre des Affaires étrangères Ali Akbar Salehi, selon l’agence Isna. Comme c’est pratique qu’une cellule terroriste dormante iranienne émerge comme par magie de nulle part juste quand les Etats-Unis et Israël peine à trouver des arguments pour aller guerroyer dans la région. N’est-ce pas là une occasion en or? Surfant sur la vague de la vengeance Al Qaedienne mais cette fois impulsé par Téhéran, l’article ne se prive rien. L’article indiquerait par exemple qu’une coalition impliquant les Al-Qods (forces spéciales iraniennes), le Hezbollah et Al Qaeda aurait été crée pour l’occasion et que 3 cibles américaines auraient été désignés. En voici un extrait:

« L’Iran a donné le feu vert à des agents de trois groupes terroristes qui ont infiltré les Etats-Unis pour effectuer des missions, y compris ce qui est prévu pour être une attaque de type Mumbai-style sur un hôtel où des innocents seraient tués, a appris WND.  

Un rapport complet avec de nombreux détails sur les missions a été transmis aux autorités américaines.

Trois cibles ont été choisis en Amérique pour une attaque imminente, et les équipes de terroristes ont maintenant coupé les communications avec le centre opérationnel en Iran, un signe que les attaques sont en cours de préparation, selon un officier de renseignement de haut niveau au sein du régime islamique.

Si une seul de ces attaques se produit, le régime considérera l’opération comme un succès, selon la même source. Téhéran croit, dit-il, qu’une attaque ne remonterait pas vers l’Iran en raison de la nationalité des opérateurs. »

Ce passage est hilarant (ou comment tenter d’obtenir la soutien de leur false flag par un de leur ennemie juré et passer pour des victimes par dessus le marché):

« La source a déclaré que le régime considère l’attentat de Boston comme une attaque terroriste réussie dans laquelle la peur a été distillée,le renseignement américain questionné et le sentiment de sécurité est diminuée. Il doit encore y avoir un lien vers un groupe ou un pays spécifique. »

Ce passage est pas mal non plus (en gros vous remplacez le terme Iran par Etats-Unis et on est proche de la réalité):

« L’Iran estime que la perception de la sécurité en Amérique qui a contribué à responsabiliser ses actions dans le Moyen-Orient doit être tourné à 180 degrés, non seulement pour vaincre et faire dérailler tous les prévisions américaines sur la base de renseignements recueillis, mais aussi pour déstabiliser la situation politique, économique et social en Amérique , a dit la source.[…]Maintenant des opérations continues doivent être menées dans le territoire américain afin de modifier cette équation.« 

Et là, le clou du spectacle, le délire totale et on y intègre au passage une petite connexion avec Damas, ça ne mange pas de pain de mouiller la Syrie au passage:

« Plus de 2.600 cibles, y compris des lieux publics, bâtiments gouvernementaux et installations militaires, ont été choisis pour être attaqué et une reconnaissance a été effectuée. Des informations sur certaines des cibles, basée sur une connaissance directe de la source, a été donné aux autorités américaines pour neutraliser la menace et confronter les terroristes. Ils comprennent les bâtiments spécifiques du gouvernement, des réseaux d’information, des centres commerciaux et des événements sportifs.

Cette nouvelle coalition a également préparé une attaque de grande envergure pour venger la mort d’al-Qaïda, Oussama Ben Laden pour satisfaire Seif Adel, le chef opérationnel d’Al-Qaida, pour sa collaboration avec le régime iranien.[..]Le régime radical au pouvoir en Iran a mis en place plusieurs canaux de soutien financier de la nouvelle coalition avec ses activités terroristes. De multiples commerces, des institutions culturelles et financières aux États-Unis font partie de ce réseau. La connexion comprend des personnes dirigeant des entreprises à Damas ayant des liens avec Al-Qaïda en Amérique. »

La question est ou ce média est allé péché des « informations » aussi précises sur des soit disant attentats à venir? Ces informations ne proviendraient t-elle pas directement du gouvernement américain? Quoi de mieux que d’annoncer à l’avance les plans de l’ennemie pour justifier par avance son implication…qui plus est quand celle ci est inventée.

Même si celui ci nie par la suite, cela ne servira à rien. Ben Laden n’a jamais revendiqué les attentats de 2001, Sadam a toujours nié pour les armes de destructions massives, l’Iran a Toujours nié qu’il aient un programme nucléaire militaire: cela a-t-il fait une différence?Non.

Dans le même temps on retrouve un détail intriguant sur la page Tweeter de la maison blanche. L’aigle, symbole de souveraineté, force et prestige, est présenté tête en bas. Un signe?

aigle maison blanche

Sources : http://fawkes-news.blogspot.fr/2013/05/le-gouvernement-americain-se-prepare.html