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Le terrorisme international : un vrai mystère…


Bombe-TerroristesSi l’on en croit les chroniqueurs, les analystes, les islamistes eux-mêmes, la menace terroriste est globale. Les djihadistes sont actuellement concentrés en Syrie, mais on prévoit déjà l’après Syrie, craignant leur déferlement dans les autres parties du monde. On craint leur déploiement en Europe, en Afrique où ils ont déjà pointé leur nez, en Chine, en Inde, en Russie. Ils sont présents au Liban, en Irak, en Afghanistan. Lire la suite Le terrorisme international : un vrai mystère…

Les États-Unis, premiers financiers mondiaux du terrorisme


Tribune de Byblos

congrès-américainDepuis la guerre d’Afghanistan contre les Soviétiques, de nombreux auteurs ont mis en évidence le rôle des États-Unis dans le financement du terrorisme international. Cependant, jusqu’à aujourd’hui, il ne s’agissait que d’actions secrètes, jamais assumées sur le moment par Washington. Un pas décisif a été franchi avec la Syrie : le Congrès a voté le financement et l’armement de deux organisations représentant Al-Qaïda. Ce qui était jusque-là un secret de polichinelle devient désormais la politique officielle du « pays de la liberté » : le terrorisme. Lire la suite Les États-Unis, premiers financiers mondiaux du terrorisme

L’Afrique toujours plus armée


Tribune libre Résistance

Rwandan weapons burn near the Rwandan capital of Kigali April 14, 2005. Rwanda burnt a heap of guns,..Oubliés l’Amérique du sud, le Proche-Orient et l’Asie du sud-est : les sociétés d’armement s’attaquent désormais au continent africain. Les marchands de mort, toujours plus dépendants des exportations en raison des coupes claires dans les budgets de la défense des pays occidentaux, se sont créés un nouvel horizon là où les guerres sont légions… et où de nouvelles ressources sont régulièrement découvertes. Selon l’hebdomadaire Defense News, les dépenses militaires en Afrique dépasseront les vingt milliards de dollars durant la prochaine décennie.

 

Les raisons d’un tel boom sont multiples. En premier lieu, le potentiel offert par les armées du continent noir, qui représente 20 % des terres émergées. Depuis le processus de décolonisation qui a connu son point culminant dans les années soixante, l’Afrique a connu plus de rébellions, de coups d’État et de guerres civiles que n’importe quelle autre région du monde. Selon le programme de recherches étasunien Correlates of War, on y a dénombré au cours des soixante dernières années vingt-cinq conflits armés et cent-vingt-sept guerres civiles qui ont coûté la vie à quelque vingt millions d’êtres humains. Les personnes déplacées se comptent quant à elles par milliers… et les blessés par dizaines de millions. Nombre de ces conflits, appelés « guerres oubliées » car inconnues du grand public, se déroulent encore aujourd’hui en Afrique.

 

Depuis soixante ans, les ex-puissances coloniales ont aidé telle ou telle guérilla dans l’espoir bien évidemment d’un retour sur investissement. La situation semble avoir connu un tournant après le 11 Septembre : les efforts des Occidentaux se sont alors portés sur le renforcement des armées nationales africaines pour lutter contre le terrorisme international qu’ils avaient par ailleurs contribué à faire naître en Asie. Cette politique fit l’effet d’une véritable étincelle en Afrique. Mais le chaos semé sur le continent le plus riche en ressources naturelles constitua paradoxalement un terrain fertile pour leurs actions. La corne de l’Afrique et le Sahel, où s’est implanté al-Qaïda, sont les zones de prédilection des États-Unis et de l’Europe dans leur « stratégie antiterroriste ». Des études ont révélé que ce terrain sensible recélait d’importants gisements de gaz et de pétrole.

 

Les Nations africaines, explique un analyste du marché des armes cité par Defense News, disent avoir besoin de moyens modernes et d’une forte puissance de feu pour lutter contre les milices de toutes sortes qui constituent désormais un fléau de part et d’autre de l’Afrique. Dans un article de la revue Oxford Analytica, on note que les armées sub-sahariennes connaissent une période de croissance extraordinaire, malgré une propagation continue de la pauvreté dans la société civile. Selon cette même revue, la cause est à chercher dans les opérations de maintien de la paix financées par de riches donateurs étrangers : « depuis 2001, les armées africaines ont profité d’un apport extérieur à un niveau jamais vu depuis la Guerre froide ». Sont particulièrement concernés l’Éthiopie, le Kenya, l’Ouganda et le Nigéria. « Les programmes européens et étasuniens, peut-on encore lire dans la revue, ont financé plusieurs initiatives visant à stabiliser et consolider la démocratie, mais les résultats sont malheureusement très mitigés sur le terrain ».

 

Le besoin pour les pays africains d’être mieux formés et armés jusqu’aux dents est né, selon l’analyse, par « la perception des risques élevés pour la sécurité ». La raison réside principalement, on peut s’en douter, dans les ressources récemment découvertes. « La ruée vers le marché de la défense africain vient tout juste de commencer », explique le colonel Joseph Sibanda, officier en retraite de l’armée du Zimbabwe. Il estime que des pays comme le Mozambique, ancienne colonie portugaise en plein boom gazier comme la Tanzanie voisine, l’Ouganda et le Kenya, devront rediriger leurs besoins de défense vers la protection de leurs gisements de pétrole et leurs infrastructures de gaz on-shore et off-shore. « Les avions militaires, les véhicules blindés et les systèmes d’artillerie devront être modernisés afin de répondre aux nouvelles menaces qui planent sur leur sécurité », poursuit-il.

 

L’Afrique du sud, un des rares pays africains à disposer d’une industrie de défense, est aux anges. La survie du pays mais aussi sa force étaient dus à d’étroites collaborations entretenues avec l’État juif. Mais les relations entre les deux pays se sont faites plus lâches depuis la fin de la politique d’apartheid. Aujourd’hui, la plus grande économie d’Afrique pourrait bien être l’une des bénéficiaires de la mise à niveau majeure de l’équipement des forces armées du continent. Et les bénéfices tirés de ce sombre commerce se feront à l’encontre des populations civiles que les guerres décimeront, appauvriront, exileront… comme d’habitude.

Capitaine Martin

Selon BHL, Bachar Al Assad est un dangereux islamiste


Director Levy and two unidentified men pose during a photocall for the film Le Serment de Tobrouk at the 65th Cannes Film FestivalIl peut encore nous estomaquer, BHL. Pour vendre sa guerre aux américains, il leur explique que Bachar Al Assad es ses alliés sont des islamistes radicaux qu’il faut donc combattre à tout prix. Les Al-Nusra, l’Etat Islamique en Iraq et au Levant, Al-Qaïda et autres frères musulmans sont devenus de gentils progressistes comme il faut, combattant pour libérer le moyen orient du fanatisme de l’Islam radical. Tout comme Saddam Hussein était devenu en son temps le protecteur d’Al-Qaïda, Bachar Al Assad est en passe de devenir le patron du terrorisme international.

C’est du BHL Premier Cru. Il faut quand même reconnaître qu’il n’a pas osé nous le servir en France. Il a choisi les Etats-Unis. Peut-être parce qu’il les prend pour des imbéciles, capables de tout gober ?

Avic

Un message de l’Union des journalistes syriens pour la paix dans le monde


Lumieres-pour-la-Paix-Sophy-Rotbard1-400x299République Arabe Syrienne, le 9 septembre 2013

Depuis environ 30 mois, la Syrie a été exposée à une attaque féroce menée par Takfiri terrorisme international et financé par les Etats régionaux et arabes, sous la supervision des grandes nations qui alimentent la crise dans le pays et déjouent les efforts politiques pour favoriser le dialogue et la construction de la démocratie . Malheureusement, ces mêmes nations soutiennent le terrorisme takfiri.

Le mercredi le 21 d’août 2013, le monde a reçu les nouvelles disant qu’une attaque chimique avait été lancée dans la campagne de Damas. Le gouvernement syrien a, à maintes reprises, appelé à une enquête internationale et scientifique soutenu par les Nations Unies des faits et les accusations à son égard.  Alors que les Etats-Unis, l’Angleterre , la France et d’autres pays ont été prompts à blâmer, sans aucune enquête ou de preuve , le gouvernement syrien de mener à bien cet avertissement d’attaque, en notant qu’une ligne rouge a été franchie et que l’action militaire était sur la table » sanctionner le gouvernement syrien, même sans mandat de l’ONU.

Ce n’est pas nouveau que la récente administration américaine est parsemée d’exemples d’opérations sous faux pavillons , carrément des mensonges et les distorsions de la réalité pour mener à bien leurs projets politiques et des aventures militaires. Le monde a été témoin de comment la récente administration américaine a menti sur les armes irakiennes de destruction massive pour cautionner l’invasion de l’Irak en 2003 et l’assassinat d’innocents qui suit et la destruction de la société. Et, plus récemment, nous pourrions encore voir comment les Etats-Unis ont trompé l’ONU lorsque le gouvernement américain a utilisé la résolution 1973 (la création de zone d’exclusion aérienne et l’utilisation de «  tous les moyens nécessaires » pour protéger les civils en Libye ) pour réaliser le changement de régime en Libye. L’usage de la force en Irak et la Libye a subi des conséquences terribles et il n’y a eu aucune sécurité, la stabilité ou à l’amélioration des conditions de vie dans la région.

Nous, les journalistes de Syrie, disons que l’agression américaine n’est qu’une violation flagrante de la légalité internationale, Charte des Nations Unies et de l’irrespect flagrant de toutes les lois et conventions internationales. Nous affirmons que la Syrie a le droit à l’auto- défense et le commandement militaire est de définir la manière de représailles sur l’agression possible. Nous avons , également , affirmé que le prétexte américain de défendre le peuple est exposé à tous, affirmant que les Etats-Unis et tous ceux qui voudraient prendre part à toute agression, ce qui entraînerait la mort de milliers d’innocents  doivent être tenus pour responsables. Nous n’appelons pas à la guerre. Nous appelons à la paix. Les enquêteurs de l’ONU doivent prendre leur temps pour parvenir à des résultats scientifiques très loin des interventions politiques.

Les journalistes sont des messagers de paix.

Nous avons besoin de votre solidarité

Pour arrêter l’attaque prévue

Pour rechercher une solution pacifique à notre crise par Genève 2 parrainée par l’ONU

Pour fournir de l’aide pour les personnes qui avaient été contraintes de quitter leurs maisons à cause de la guerre terroriste lancée sur l’état

Pour arrêter le rôle des médias destructrice dans le but d’avoir fomenté le terrorisme en Syrie et d’incitation à l’extrémisme

Oeuvrons ensemble pour la sécurité et la paix selon les règles du droit et de l’éthique . Il doit être noté que le peuple de Syrie a une grande civilisation et ils attendent avec impatience de bâtir un avenir sur les bases de la démocratie, de paix et de fraternité instigateur d’une stabilité mondiale

Chadie Nassere

Directeur de Cabinet de le president de l’UJ

E-mail: Rambookstore@hotmail.com

N’hésitez pas à me contacter

Illustration : Lumières pour la Paix

source : http://artsenik.artblog.fr/318983/Lumieres-pour-la-Paix-image-numerique-Sophy-Rotbard/

via  http://www.mondialisation.ca/un-message-de-lunion-des-journalistes-syriens-pour-la-paix-dans-le-monde/5348919